Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une réunion pas comme les autres.... — Chapitre 4 · Les camions
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une réunion pas comme les autres....
Chapitre 4 · Les camions
Comment en suis-je arrivée là ?
Aujourd'hui, Philippe est encore passé me prendre à mon travail. Il avait également encore acheté des sandwichs, pour qu'on grignote dans la voiture. On a rapidement pris l'autoroute en direction de Lyon. Je pensais qu'on allait retourner sur la même aire d'autoroute que l'autre jour.
J'avais évidemment laissé mon string et mon soutif dans mon sac à main, mais le coquin est comme St-Thomas, il ne croit que ce qu'il voit, et surtout ce qu'il ne voit pas quand il s'agit de soutif et de string.
Je lui ai demandé alors ce qu'il avait prévu pour moi, pour nous... Pas de réponse...
On a dépassé l'aire de V... J'étais un peu surprise, je pensais qu'on allait s'arrêter là. On a continué et on a passé un tunnel...
J'avais évidemment laissé mon string et mon soutif dans mon sac à main, mais le coquin est comme St-Thomas, il ne croit que ce qu'il voit, et surtout ce qu'il ne voit pas quand il s'agit de soutif et de string.
Je lui ai demandé alors ce qu'il avait prévu pour moi, pour nous... Pas de réponse...
On a dépassé l'aire de V... J'étais un peu surprise, je pensais qu'on allait s'arrêter là. On a continué et on a passé un tunnel...
— Aujourd'hui, ma chérie, tu vas te choisir toi-même un partenaire !
— Pardon ? Je ne suis pas sure d'avoir bien compris...
— C'est pourtant clair, tu vas choisir un homme et tu vas lui faire comprendre que tu as envie d'avoir des rapports avec lui... En bref, qu'il te baise !
— Pardon ? Je ne suis pas sure d'avoir bien compris...
— C'est pourtant clair, tu vas choisir un homme et tu vas lui faire comprendre que tu as envie d'avoir des rapports avec lui... En bref, qu'il te baise !
J'étais estomaquée, je pensais me laisser conduire une nouvelle fois, le laisser prendre les initiatives, et moi, me laisser faire gentiment sous sa protection.
— Je ne le ferai pas. Je n'en suis pas capable ! Je ne m'en sens pas capable ! C'est avec toi que je veux baiser !
Silence...
— Tu sais pourquoi tu es là, Émilie ? Tu t'en rappelles ? Tu te rappelles ton objectif ?
— Oui, je sais, mais je ne le sens pas !
— Mais si, je vais t'aider, va !
— Oui, je sais, mais je ne le sens pas !
— Mais si, je vais t'aider, va !
Et ½ heure après, on s'est arrêté au sommet d'un col dans une aire où il y avait peu de monde. Une aire classique, et on s'est arrêté à l'extrémité de l'aire des poids lourds.
— C'est l'heure où tout le monde doit être à la cafétéria, on va aller déguster nos sandwichs là-bas ! Mais déjà, tu vas partir seule à pied, tu vas traverser doucement l'aire des poids lourds, si on t'interpelle, tu souris et on se retrouve là-bas, et observe bien, d'accord ?
Il faisait un temps magnifique, mais à 600 mètres, la température n'était pas excessive. Je me sentais très à l'aise dans ma robe légère. J'ai traversé le parking sous le regard un peu surpris parfois des chauffeurs. Presque uniquement des étrangers, allemands, lituaniens, italiens, espagnols... Certains faisaient des petits signes, d'autres semblaient indifférents, certains qui discutaient en petits groupes détournaient le regard quand je passais près d'eux... Je repensais à ce que voulait Philippe... Tous n'étaient pas forcément détestables...
Après avoir rejoint Philippe, on s'est installé à une table avec une boisson...
— Émilie, tu vois la file d'attente, là ?
— Oui, ça, je la vois !
— Tu vois le troisième dans la file ?
— Oui, je le vois.
— Alors, sois honnête, tu ne crois pas que si on trouvait le moyen de t'approcher de lui à moins de trente centimètres...
— Je pourrais baiser avec lui ? Je ne sais pas... :) Peut-être le septième...
— Le beau brun frisé ? Celui qui est avec la petite brune ? Elle te ressemble un peu... Tu crois qu'il la chauffe comment quand ils ont envie ?
— Est-ce que je sais ! Je lui demanderais bien de me faire un cunni bien baveux !
— Oui, ça, je la vois !
— Tu vois le troisième dans la file ?
— Oui, je le vois.
— Alors, sois honnête, tu ne crois pas que si on trouvait le moyen de t'approcher de lui à moins de trente centimètres...
— Je pourrais baiser avec lui ? Je ne sais pas... :) Peut-être le septième...
— Le beau brun frisé ? Celui qui est avec la petite brune ? Elle te ressemble un peu... Tu crois qu'il la chauffe comment quand ils ont envie ?
— Est-ce que je sais ! Je lui demanderais bien de me faire un cunni bien baveux !
J'ai éclaté de rire et Philippe a continué à me raconter tout ce que je pourrais tirer comme avantage à me faire câliner par la moitié des hommes se trouvant dans la queue !
— Ne me dis pas qu'il n'y a aucun homme dans cette file avec lequel tu pourrais baiser ? Il y a là au moins 25 mecs !
— Si tu me tiens la main, il pourrait bien y en avoir 2 ou 3 !
— Tu vois, tu n'exclues plus la possibilité ! Moi, je suis sûr qu'il y en a plus. Mais je te tiendrai la main si tu veux, du moins, je ne serai pas loin, bien sûr !
— T'as intérêt !! :) Mais de toute façon, je ne vois pas comment leur dire que mon copain a envie que je me fasse sauter par eux, et en plus, on est un peu pressés !
— A vrai dire, tu sais très bien qu'on n'est pas pressés, on a toute l'après-midi pour en ferrer un, un bien, un qui aura une sacrée bonne trique quand tu décroiseras tes cuisses. Au fait, tu as bien écrit ce que je t'ai demandé ? C'était pas compliqué !
— Non, ça, c'était vraiment pas compliqué.
— Émilie, tu as vu le mec là-bas avec la blonde aux gros seins ? Tu crois qu'il la baise bien ?
— Comment veux-tu que je sache !? Et c'est quoi être bien baisée pour toi ?
— Que tu ressentes le plaisir que tu as envie de ressentir. Mais aujourd'hui, c'est plus un test de personnalité qu'une recherche de plaisir pur.
— Oui, l'important c'est que je me fasse baiser, même si je m'emmerde grave !
— C'est pas faux ! :) :) ! On y va ? Tu as des préservatifs ?
— Ben, quand faut y aller, faut y aller !! Oui, j'en ai, t'inquiète !
— Bon, tu fais le chemin seule en sens inverse, et tu t'arrêtes là où je t'ai dit, d'accord ?
— Le plot à l'ombre sous les arbres derrière les camions ?
— Si tu me tiens la main, il pourrait bien y en avoir 2 ou 3 !
— Tu vois, tu n'exclues plus la possibilité ! Moi, je suis sûr qu'il y en a plus. Mais je te tiendrai la main si tu veux, du moins, je ne serai pas loin, bien sûr !
— T'as intérêt !! :) Mais de toute façon, je ne vois pas comment leur dire que mon copain a envie que je me fasse sauter par eux, et en plus, on est un peu pressés !
— A vrai dire, tu sais très bien qu'on n'est pas pressés, on a toute l'après-midi pour en ferrer un, un bien, un qui aura une sacrée bonne trique quand tu décroiseras tes cuisses. Au fait, tu as bien écrit ce que je t'ai demandé ? C'était pas compliqué !
— Non, ça, c'était vraiment pas compliqué.
— Émilie, tu as vu le mec là-bas avec la blonde aux gros seins ? Tu crois qu'il la baise bien ?
— Comment veux-tu que je sache !? Et c'est quoi être bien baisée pour toi ?
— Que tu ressentes le plaisir que tu as envie de ressentir. Mais aujourd'hui, c'est plus un test de personnalité qu'une recherche de plaisir pur.
— Oui, l'important c'est que je me fasse baiser, même si je m'emmerde grave !
— C'est pas faux ! :) :) ! On y va ? Tu as des préservatifs ?
— Ben, quand faut y aller, faut y aller !! Oui, j'en ai, t'inquiète !
— Bon, tu fais le chemin seule en sens inverse, et tu t'arrêtes là où je t'ai dit, d'accord ?
— Le plot à l'ombre sous les arbres derrière les camions ?
J'avais repéré ce plot à l'aller. Il y en avait plusieurs, dans l'herbe, au bord de l'allée par laquelle les camions arrivaient et venaient se garer en épi. Les camions étaient serrés les uns contre les autres, à peine la place de passer entre-deux. Quand les chauffeurs arrivaient, ils faisaient le tour de leur engin, vérifiaient je ne sais quoi, allaient discuter avec d'autres chauffeurs, partaient aux toilettes ou au restaurant. Certains remontaient dans leur cabine climatisée, certains fumaient une cigarette à l'ombre...
Il faisait chaud, très chaud. Moi, j'étais assez à l'aise dans ma robe légère, les hommes étaient en short, chemise ouverte voire torse nu.
Des petits groupes cherchant l'ombre s'étaient formés. Je cherchais discrètement à savoir si je les intéressais. Il y avait un groupe de trois qui me regardait par en dessous et j'imaginais leurs réflexions ! Un autre groupe de deux ne semblait pas être intéressé. Un peu plus loin, il y en avait cinq qui discutaient, mais c'était surtout un qui me regardait. J'en voyais un autre, entre deux camions, qui m'observait en fumant une clope et se planquait dès que je levais les yeux vers lui.
Des petits groupes cherchant l'ombre s'étaient formés. Je cherchais discrètement à savoir si je les intéressais. Il y avait un groupe de trois qui me regardait par en dessous et j'imaginais leurs réflexions ! Un autre groupe de deux ne semblait pas être intéressé. Un peu plus loin, il y en avait cinq qui discutaient, mais c'était surtout un qui me regardait. J'en voyais un autre, entre deux camions, qui m'observait en fumant une clope et se planquait dès que je levais les yeux vers lui.
J'avais sorti un bouquin, mais pour l'instant, je me limais les ongles. C'est fou ce que ça peut prendre du temps de se limer les ongles surtout quand on cherche en même temps à savoir si on est observée.
Et puis le manège a commencé. Le seul truc qu'on avait oublié, c'est qu'il n'y avait quasiment pas de français parmi les chauffeurs arrêtés là. Et moi, à part l'anglais, le reste, c'était des bribes que je parlais. A la rigueur en italien, en allemand ou en espagnol... Mais en polonais ou en tchèque ou en hollandais, mes connaissances sont nulles.
D'abord, il y a eu un mec que j'ai vu quitter un groupe de trois, la quarantaine débutante, un T-shirt rouge et un short beige long. Un peu rond, une petite moustache...
— Buenos días Señora, no demasiado caliente a esperar aquí?
Là, j'ai compris que j'avais affaire à un espagnol...
— Non, ça va, merci ! Comprendo un poco pero no hablo español.
— Al hecho, usted espera qué?
— J'attends...
— Al hecho, usted espera qué?
— J'attends...
Je n'allais pas lui dire que j'attendais quelqu'un pour me baiser, mais que ce ne serait pas lui !
— Espero a un hombre ! Lui répondis-je sur le ton de la plaisanterie.
— Soy su hombre... Mi nombre es Pablo... Cuánto ?
— Cuánto ?
— Si, cuánto para joder conmigo ? Baiser avec moi ?
— Soy su hombre... Mi nombre es Pablo... Cuánto ?
— Cuánto ?
— Si, cuánto para joder conmigo ? Baiser avec moi ?
Je lui tourne le dos et il s'en va en me traitant, je crois, de fille de pute, et qu'il va revenir bientôt, que je ne devrais pas rester là. Ca commence bien !
Puis arrive un autre gars, environ 35 ans...
— Woahhh, nice girl ! What are you doing there ? Waiting for me ?
— I don't know, maybe :) !
— I don't know, maybe :) !
Un Anglais, c'est sûr !
— I guess you are too expensive for me !
— How do you know ? Have you asked for ?What is your name ?
— My name is Arthur, I'm from Scotland.
— How do you know ? Have you asked for ?What is your name ?
— My name is Arthur, I'm from Scotland.
Là, je m'arrange pour être entre la rangée de chauffeurs et Arthur, je leur tourne le dos et fais face à Arthur et, discrètement, je lui découvre haut ma cuisse sur laquelle Philippe m'a demandé d'écrire en grosses lettres « FFF ».
— Whoahhh ! Nice tighs ! What does « FFF, means ? »
— Fucked for Free !
— And where is the trap ?
— Fucked for Free !
— And where is the trap ?
Je soulève encore ma robe pour qu'il voie ma chatte...
— Here is the trap !
— Oh my god ! Nice trap !:) When do you come back here ?
— Why ? I don't know, it's now or never !
— And why do you accept to be fucked for free ?
— I lost my bet against my friend, in the car thereaway !
— What a pity ! I've no time today. I must leave. Good luck.
— Good luck too, I'd have accepted to be fucked by you !
— Oh my god ! Nice trap !:) When do you come back here ?
— Why ? I don't know, it's now or never !
— And why do you accept to be fucked for free ?
— I lost my bet against my friend, in the car thereaway !
— What a pity ! I've no time today. I must leave. Good luck.
— Good luck too, I'd have accepted to be fucked by you !
Je l'ai regardé monter dans son camion et je l'y aurais bien suivi:). C'est le texto que je viens d'envoyer à Philippe.
Je me suis assise à nouveau sur mon plot. Quelques camions partaient avec leurs chauffeurs et d'autres les remplaçaient. Je commençais à en avoir un peu marre d'attendre quand un camion italien est arrivé. Un camion tout rouge qui avait l'air quasiment neuf. Celui qui en est descendu était un peu moins neuf que son camion, mais je lui donnais entre 35 et 40 ans, brun, légèrement frisé, short sport noir et chemise ouverte également noire, baskets... Rien de très original. Il m'a vue, je faisais semblant de regarder ailleurs... Il a fait le tour de son camion, deux fois, m'a regardée, et je lui fais un sourire qu'il m'a rendu avant de venir vers moi.
— Buongiorno Signorina, parla italiano ?
— Je le comprends, mais je le parle mal, désolée.
— Approfitta del bel tempo ?
— Oui, c'est un peu ça.
— In effetti, sono su che aspetta qualcuno...
— On peut dire ça comme ça, j'attends quelqu'un...
— Pensa che non vada a tardare ad arrivare o ne ha ancora per un buono momento ?
— Aucune idée !
— Je le comprends, mais je le parle mal, désolée.
— Approfitta del bel tempo ?
— Oui, c'est un peu ça.
— In effetti, sono su che aspetta qualcuno...
— On peut dire ça comme ça, j'attends quelqu'un...
— Pensa che non vada a tardare ad arrivare o ne ha ancora per un buono momento ?
— Aucune idée !
Il s'est mis à rire et moi aussi.
— Vado ad andare a mangiare un poco e fare una doccia. Venite con moi ?
— Manger ou prendre une douche ?
— Di mangiare prima Poi, è ciò che vorrete.
— Ca vous plairait que je prenne une douche avec vous ?...
— Manger ou prendre une douche ?
— Di mangiare prima Poi, è ciò che vorrete.
— Ca vous plairait que je prenne une douche avec vous ?...
— Une douche ? Sûrement, mais je ne suis pas sûr de pouvoir m'arrêter à la douche et je n'ai pas les moyens d'aller plus loin !
— Qu'est-ce que vous en savez ?
— Une jolie femme comme vous...
— Je ne vous plais pas ?
— Si, mais...
— Si je vous disais que ça me plairait de passer un moment avec vous ? Rien que pour vos beaux yeux ! :) J'ai perdu un pari, alors autant passer un moment avec un homme qui me plaît.
— On en reparle quand je reviens ?
— Si je suis encore là, avec plaisir :) Au revoir... ?
— Carlo, je m'appelle Carlo, et vous ?
— Moi, c'est Émilie !
— Qu'est-ce que vous en savez ?
— Une jolie femme comme vous...
— Je ne vous plais pas ?
— Si, mais...
— Si je vous disais que ça me plairait de passer un moment avec vous ? Rien que pour vos beaux yeux ! :) J'ai perdu un pari, alors autant passer un moment avec un homme qui me plaît.
— On en reparle quand je reviens ?
— Si je suis encore là, avec plaisir :) Au revoir... ?
— Carlo, je m'appelle Carlo, et vous ?
— Moi, c'est Émilie !
Et puis il y a eu un Allemand, mais on ne se comprenait pas du tout et je crois qu'il voulait faire des trucs spéciaux. Je l'ai éconduit sans trop de difficulté.
Et puis ça a été la catastrophe, enfin presque. C'était un Polonais. Il s'est garé juste en face de l'endroit où j'étais assise, à peine dix mètres. Je le voyais très bien à travers le pare-brise. Un jeune, moins de trente ans. Mince athlétique, un beau gosse, quoi, un mec de mon âge, je me suis dit que c'était lui le bon...
Il me regardait, je me suis mise à faire pareil, il m'a souri, je lui ai souri, il m'a envoyé un baiser, je lui ai rendu son baiser et j'ai détourné la tête quelques instants, histoire de voir ce qu'il faisait...
Puis j'ai regardé à nouveau dans sa direction, il me fixait toujours depuis sa cabine. Je lui ai envoyé un baiser qu'il m'a renvoyé et il a commencé à faire des gestes et des mimiques plus expressives. Il se caressait la poitrine comme si c'était la mienne qu'il voulait caresser. Je vérifiai que personne ne nous regardait, et puis ce geste de l'anneau de la main gauche avec le pouce et l'index, et l'index de la main droite qui entrait et sortait de l'anneau...
Message clair...
Tu veux baiser ? Je me suis tournée complètement vers lui et j'ai écarté mes cuisses...
Il s'est mis debout sur son siège, personne à part moi ne pouvait le voir, et a commencé à se caresser le sexe à travers son short...
Je voyais très bien son manège...
Et d'un geste brusque, il a baissé et remonté son short, juste le temps que je voie ce qu'il avait dessous et qui commençait à bander fort...
J'étais hyperexcitée...
Il m'a fait signe d'approcher de son camion. Je me suis levée et approchée de la vitre qu'il venait de baisser...
Tu veux baiser ? Je me suis tournée complètement vers lui et j'ai écarté mes cuisses...
Il s'est mis debout sur son siège, personne à part moi ne pouvait le voir, et a commencé à se caresser le sexe à travers son short...
Je voyais très bien son manège...
Et d'un geste brusque, il a baissé et remonté son short, juste le temps que je voie ce qu'il avait dessous et qui commençait à bander fort...
J'étais hyperexcitée...
Il m'a fait signe d'approcher de son camion. Je me suis levée et approchée de la vitre qu'il venait de baisser...
— Wie viel, bitte ? How much my dear slut !
— Hummm, for you, I'm free, just for fun !
— Hummm, for you, I'm free, just for fun !
Je n'ai pas compris sa réponse, mais il a ouvert sa porte et m'a aidée à monter dans sa cabine, quand je dis « aider » je me suis retrouvée assise, presque couchée sur la couchette pendant qu'il tirait les rideaux extérieurs pour plus de discrétion ! Il me paraissait vachement excité, il a pris ma main, l'a posée sur son short...
— Take ! Take !
J'ai malaxé son sexe à travers le short, la bête avait l'air bonne, énorme, je lui faisais la totale en lui malaxant les couilles, il soupirait et gémissait de plaisir, il me caressait les seins, ma robe était ouverte, il a brusquement baissé son short, sa bite m'a presque sautée à la figure...
— Take it ! Mouth ! Mouth !
Alors je me suis mise à le sucer du mieux que je sais faire, je le branlais pour me reposer les mâchoires puis le reprenais en bouche, mais je sentais que quelque chose n'allait pas. Je me suis allongée sur le dos en écartant les cuisses que je passais autour de sa taille tout en continuant à le branler quand j'ai vu du foutre commencer à couler... J'ai vu à son regard qu'il était surpris, qu'il ne savait plus ce qu'il devait faire, j'ai continué mes mouvements en douceur, mais il m'a arraché sa bite des mains et s'est astiqué comme un fou... Il hurlait de plaisir ou de rage, il y en avait partout, j'en ai évité beaucoup, du foutre sur la couchette, un peu sur ma robe, il s'est vidé complètement ! C'est l'impression que j'ai eue ! Quand il a eu fini, il s'est assis à côté de moi, hagard, la mine déconfite...
— Sorry, sorry !
— Pas grave !
— Pas grave !
Il pleurait presque, je l'ai quitté en lui faisant un bisou et en remettant de l'ordre dans ma robe. Je suis descendue du camion et en retournant m'asseoir, c'est Carlo qui rentrait de sa douche...
— Hello, signora, va bene ?
— No ! Pas bene du tout ! Attends !
— No ! Pas bene du tout ! Attends !
J'ai envoyé un texto à Philippe qui bouquinait à côté de sa voiture :
— Éjaculateur précoce !
— T'es trop excitante ! Encore une heure et on se tire, t'auras essayé !
— T'es trop excitante ! Encore une heure et on se tire, t'auras essayé !
Je suis retournée m'asseoir sur mon plot et Carlo est venu s'asseoir par terre à côté de moi. Je me demandais si Carlo était aussi un éjaculateur précoce. Ce serait un comble !
— Émilie, non sempre mi hai risposto !
— Répondu à quoi ?
— Se il tuo prezzo poteva essere il mio o no...
— Répondu à quoi ?
— Se il tuo prezzo poteva essere il mio o no...
J'en avais marre de ces questions, j'ai ouvert mes cuisses devant les yeux de Carlo qui a lu...
— FFF, questo quoi è?
— Je ne suis pas une pute, j'ai perdu un pari et je baise pour rien aujourd'hui, Fucked for free ! Compris ? È dove il tuo camion ?
— È il rosso !
— Je ne suis pas une pute, j'ai perdu un pari et je baise pour rien aujourd'hui, Fucked for free ! Compris ? È dove il tuo camion ?
— È il rosso !
Je me suis levée et j'ai pris la direction du camion rouge de Carlo. Carlo, un peu surpris, me suivait à quelques pas... J'ai voulu ouvrir la portière, mais la poignée était trop dure pour moi...
— Vuoi visitare ?
— Si, con te !
— Si, con te !
Carlo a ouvert la portière, moi, avant de monter, je voulais prendre mon portable pour avertir Philippe de l'endroit où j'allais, mais avec Carlo qui me poussait par les fesses pour monter, ce n'était pas facile ! Et quand j'ai eu les deux mains prises par mon smartphone, il m'a prise dans ses bras et essayait de m'embrasser comme un fou en me caressant les seins avant de me prendre par la taille et de me propulser à l'intérieur de la cabine. J'ai quand même pu prévenir Philippe. Je sentais la rugueuse des mains de Carlo sur mes fesses avant de me retrouver projetée sur le bord de la couchette. Carlo ne perdait pas une seconde et tirait les rideaux, et moi, je sortais des préservatifs de mon sac à main pour les poser sur une petite tablette à côté de mon smartphone tant que j'avais l'esprit à peu près clair. La ceinture de ma robe était défaite depuis longtemps, j'étais plus qu'à moitié nue et j'avais des envies folles qui me passaient par la tête !
Les mêmes envies folles devaient passer par la tête de Carlo...
Carlo a enlevé son T-shirt. Je crois que je n'avais jamais encore vu quelqu'un de poilu comme lui ! Du poil noir que je caressais avec ma main, c'était doux !
— Sei la più bella. Ho voglia di te !
Là, c'était facile à comprendre... :) comme
« Voglio scoparti così tanto !
« Voglio scoparti così tanto !
Là aussi !
— Mostra la tua figa !
Là, d'autant plus facile à comprendre qu'en me poussant en arrière, j'étais tombée cuisses bien écartées et que Carlo sans attendre y plongeait la tête la première pour mon plus grand plaisir... Le frottement de sa barbe à l'intérieur de mes cuisses, les caresses de son nez sur mon clito, je voulais lui en donner autant, et comme par réflexe, ma main s'est glissée par le dessous de son short et a attrapé tout ce qui se présentait, que ce soit des boules bien pleines ou un truc long et épais plein de promesses. Et puis il a glissé deux doigts dans ma chatte tout en me léchant mon petit abricot, et j'ai commencé à mouiller intensément et bruyamment. Je sentais au raidissement de sa queue que ça lui plaisait, je la branlais du mieux que je pouvais dans la position où j'étais ! A me masturber comme ça, il ne lui a pas fallu très longtemps pour me faire jouir...
— La tua figa è una vera piscina !
— Lo so ! Scopami, adesso, adesso !! Fottimi adesso !!
— Lo so ! Scopami, adesso, adesso !! Fottimi adesso !!
Carlo a mis le préservatif et il m'est tombé dessus !
Tombé dessus, je devrais dire, qu'il m'est tombé dedans sans hésiter ! J'ai failli m'évanouir de plaisir... Sa toison contre ma peau tendre, un vrai singe, un vrai taureau ! Je ne sais pas combien ça a duré avant qu'il ne m'envoie je ne sais plus dans quel ciel et me retourne sur le ventre en me soulevant les fesses pour reprendre son activité favorite du moment, la mettre la plus profonde possible à une nana qui ne savait plus trop où elle en était ! Mais c'est tellement bon de ne plus savoir !
Tombé dessus, je devrais dire, qu'il m'est tombé dedans sans hésiter ! J'ai failli m'évanouir de plaisir... Sa toison contre ma peau tendre, un vrai singe, un vrai taureau ! Je ne sais pas combien ça a duré avant qu'il ne m'envoie je ne sais plus dans quel ciel et me retourne sur le ventre en me soulevant les fesses pour reprendre son activité favorite du moment, la mettre la plus profonde possible à une nana qui ne savait plus trop où elle en était ! Mais c'est tellement bon de ne plus savoir !
Quand il a plongé son doigt dans mon petit trou, là, je ne savais vraiment plus où j'étais !
Quand il en a mis deux et qu'il tournait ses doigts...
Quand il essuyait sa tige trempée dans ma raie en appuyant à chaque fois un peu plus sur ma rosette,
Quand il replongeait dans ma piscine... me pinait un bon moment avant de ressortir...
Une fois, deux fois, dix fois...
Quand... je ne l'ai même pas vu venir... Avec Philippe, je l'avais senti venir, j'avais eu mal, mais même si Carlo était bien monté, la bite de Philippe, c'est autre chose !
Quand je ne l'ai même pas senti venir... c'est juste qu'il a appuyé un peu plus fort... et là, il s'est arrêté, j'étais tellement abasourdie qu'il m'a fallu plusieurs secondes pour me rendre compte qu'il était en train de m'enculer.
Quand il en a mis deux et qu'il tournait ses doigts...
Quand il essuyait sa tige trempée dans ma raie en appuyant à chaque fois un peu plus sur ma rosette,
Quand il replongeait dans ma piscine... me pinait un bon moment avant de ressortir...
Une fois, deux fois, dix fois...
Quand... je ne l'ai même pas vu venir... Avec Philippe, je l'avais senti venir, j'avais eu mal, mais même si Carlo était bien monté, la bite de Philippe, c'est autre chose !
Quand je ne l'ai même pas senti venir... c'est juste qu'il a appuyé un peu plus fort... et là, il s'est arrêté, j'étais tellement abasourdie qu'il m'a fallu plusieurs secondes pour me rendre compte qu'il était en train de m'enculer.
— Carlo, je ne veux pas que tu m'encules !!!
Je ne sais pas comment, mais j'ai trouvé la force de me retourner à moitié. Je crois qu'il a été aussi surpris que moi.
— Scusi, bella !
— Nel mia figa !!!
— Nel mia figa !!!
Je me suis remise à genoux pour qu'il me reprenne en levrette. Il m'a saisie par les hanches, je ne pouvais plus bouger ! Je me voyais comme ces papillons fixés par une aiguille sur une planche, j'étais fixé à la couchette du camion par la bite de Carlo entre mes fesses. Ses mains bloquaient fermement mes hanches et empêchaient tout mouvement ! Et puis il a commencé à bouger, tout doucement, d'avant en arrière, puis un peu plus vite. Je pensais en moi d'abord que ce n'était pas si désagréable que ça, que c'était même assez agréable, puis très agréable jusqu'à ce que, quand même après un long moment à me piner, je prenne mon pied de façon violente et m'empare de ses boules, ce qui a eu pour effet de provoquer la rupture de la retenue du mâle en rut qui me défonçait depuis un moment et qu'une salve d'éjaculations, accompagnée de râles et de rugissements de bête affamée ne remplisse la capote qui avait l'air de tenir le coup !!
Le calme est revenu dans la cabine, je me suis allongée à côté de lui quelques instants, puis j'ai remis ma robe et l'ai remercié. Je lui ai dit que j'avais eu beaucoup de plaisir avec lui et que je le trouvais sympa ! Il m'a dit beaucoup de choses en italien ; je n'ai presque rien compris, mais ses sourires disaient sa satisfaction même s'il n'avait pas pu faire tout ce qu'il avait eu envie de faire...
Philippe qui, comme prévu, m'attendait au bas du camion, m'a aidée à descendre... J'ai raccroché mon téléphone qui était resté ouvert tout ce temps-là!
— Bon, tu t'es bien fait baiser ma chérie ! J'ai failli monter pour qu'on te prenne à deux !! Mais pourquoi tu t'es pas laissée enculer, il avait l'air bien parti !?
— Oui même à deux doigts d'y arriver ! Non, j'ai encore besoin de bien réfléchir à chaque fois !
— Cet été avec ta copine Claire, tu vas bien y arriver !
— On verra cet été ce qui se passera. En attendant, tu me ramènes ? Je vais réfléchir à tout ce qu'on a fait. Je me suis bien défendue aujourd'hui ? Hein ?
— T'es une brave petite, courageuse !
— Ta gueule !
— Oui même à deux doigts d'y arriver ! Non, j'ai encore besoin de bien réfléchir à chaque fois !
— Cet été avec ta copine Claire, tu vas bien y arriver !
— On verra cet été ce qui se passera. En attendant, tu me ramènes ? Je vais réfléchir à tout ce qu'on a fait. Je me suis bien défendue aujourd'hui ? Hein ?
— T'es une brave petite, courageuse !
— Ta gueule !
C'était gentil et on a prévu de se revoir à la rentrée...
— Je vais commencer à recruter des mecs pour toi ma belle. Pour ton petit gangbang !
— Ce que tu es gentil !
— Ce que tu es gentil !
Cathy
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