Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une réunion pas comme les autres.... — Chapitre 10 · Je sais tout
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une réunion pas comme les autres....
Chapitre 10 · Je sais tout
Un jour vers le samedi 27 octobre
Comment en suis-je arrivée là?
Il s'est passé plein de choses depuis la nuit de mercredi à jeudi ! :)
Je n'ai pas arrêté de me demander quel était le sens du message de Philippe. Pensait-il vraiment que j'avais levé un stagiaire ? Ou testait-il pour le savoir ? Et s'il le savait, comment le savait-il ? Je ne l'avais pas revu et on n'en avait pas discuté depuis le week-end !? Et Ann ? Avait-elle un rôle là-dedans ? Et si oui, lequel ?
J'y ai pensé très souvent quand je ne répondais pas aux textos de Paul dont l'essentiel peut se résumer au fait qu'il avait pris beaucoup de plaisir avec moi et qu'on allait recommencer le vendredi soir ! Tout ça, c'était vrai !
Ce n'est que vendredi matin que j'ai eu des nouvelles de Philippe. En dehors des banalités relatives à l'organisation du repas du soir, placement des gens, horaires, ma chambre, le fait qu'il ne restait pas après le repas... à part ça, il a essayé de savoir si j'avais succombé au charme d'un des stagiaires et je lui ai simplement répondu qu'il s'agissait de ma vie privée. Ca nous a bien fait rire tous les deux...
Le soir venu, on s'est retrouvé tous les stagiaires, Philippe et moi, au même restaurant que la semaine précédente. Après l'apéritif pris au bar de l'hôtel, on est passé à table. Le plan de table avait été légèrement modifié et je me trouvais presque en face de Paul, Philippe étant à l'autre table, pas loin d'Ann...
Paul me faisait de temps à autre des clins d'œil en essayant de ne pas se faire remarquer et moi je me faisais discrète et neutre vis-à-vis de tout le monde. Puis Philippe a invité chaque membre du groupe à s'exprimer sur la forme et le fond des formations suivies et de leur respect des objectifs prévus. Je n'y connaissais rien, mais personne ne me demandait mon avis. J'étais censée être juste une prestataire externe spécialiste en droit international, mais il n'y avait aucun conflit à l'horizon. J'avais hâte que ça se termine et de me retrouver dans les bras de Paul.
— I'm looking forward to fucking you tonight, baby !
Combien de fois ne m'avait-il pas dit ça depuis mercredi soir ! Et ça m'excitait à chaque fois de savoir qu'il avait envie de moi et de penser aussi que Philippe ne se doutait de rien ! Ca m'amusait !
A la fin du repas, Philippe a souhaité une bonne nuit à tout le monde et a donné rendez-vous au petit-déjeuner pour saluer tous ceux qui devaient partir à l'aéroport. Il s'est éclipsé et je pensais qu'il rentrait chez lui. En tout cas, c'était ce qu'il m'avait dit, mais le vendredi d'avant, il m'avait dit la même chose et m'avait rejointe dans mon lit pour un moment assez inoubliable.
J'attendais que Paul se décide à quitter la table pour le suivre de près et il était convenu que je le rejoigne dans sa chambre dix minutes après son départ. Le plan s'est déroulé exactement comme prévu et j'étais dans ses bras à l'heure prévue. Ses baisers étaient chauds et ardents et ses caresses entreprenantes ont eu vite raison de ma robe et de mes sous-vêtements. Je l'ai laissé partir nu sous la douche et l'ai rejoint sous la douche quelques minutes plus tard.
J'avais à peine commencé à savonner son sexe qu'il arrêtait la douche et me demandait :
— Don't you hear anything ?
Au début, je n'entendais rien, mais il me faisait signe de coller mon oreille au mur qui était mitoyen avec la chambre d'à côté ! Bientôt, j'ai entendu ce qu'il voulait que j'entende. Manifestement, une femme était en train de prendre son pied et des rires se mêlaient à des gémissements à des encouragements, le tout en anglais...
Je n'ai pas pu m'empêcher de rire...
— Woahhhh, they're fucking hard !
— Yes, and you know who she is ?
— Yes, and you know who she is ?
Non, je ne savais pas qui était dans la chambre à côté de celle de Paul, mais lui le savait et quand il m'a dit que c'était Ann, je me suis seulement dit que c'était bien pour elle et me suis tout de suite posé la question de savoir qui était l'heureux élu qui la faisait jouir comme ça ! Paul n'en avait aucune idée...
— Paul, make me cum and scream like..... !
Paul a tout de suite compris et sa langue s'est rapidement trouvée en train de fourrer ma chatte et de me donner du plaisir comme je l'attendais. Avec moi, les hommes n'ont aucun mérite à me donner du plaisir comme ça ! A moins d'être maladroit, violent et agressif, mais une langue douce et chaude me fait décoller tellement vite que j'enchaîne en taillant une pipe en général jugée correcte par le monsieur. Paul n'a pas échappé à la règle et je l'ai sucé comme il le souhaitait jusqu'à la limite de ce qu'il pouvait supporter avant de lui demander de me baiser. Je lui ai mis un préservatif et il m'a pénétrée gentiment avant de s'activer en me faisant changer de position plusieurs fois.
Paul me baisait avec une capote et je repensais au plaisir que j'avais pris à me faire baiser sans capote par Philippe... C'était si bon... Il m'avait fait jouir comme une malade... Philippe... Philippe... Au fait, Philippe ? C'était peut-être Philippe qui était à côté ? Il m'avait dit qu'il rentrait chez lui, mais il avait sûrement rejoint Ann ! Je n'en étais pas sure, mais peut-être l'avait-il déjà baisée mercredi soir et ce n'était pas peut-être un hasard si j'avais croisé Ann dans l'ascenseur ce soir-là ! Philippe devait déjà l'attendre et c'est comme ça qu'il a su que je traînais dans l'hôtel...
J'avais potassé un peu mon rugby sur internet et quand je voyais et ressentais l'énergie de Paul à me rentrer dedans, je repensais à certaines expressions des articles que j'avais lus sur les mêlées et les entrées en mêlées... j'avais vu quelques vidéos et je souriais intérieurement à l'idée que Paul devait se croire dans une mêlée avec moi. Mais c'est vrai que pour être mêlés et emmêlés, on l'était et on allait gagner tous les deux... je ne sais pas ce qu'on allait gagner, mais moi j'ai perdu, j'ai perdu pied la première et j'ai joui la première en lui balançant des :
— Fucking basterd, you make me cum ! Yes, go on, fuck me hard ! Don't stop ! Don't stop ! Don't stop !
Mais quand je jouis, je m'accroche à tout ce qui passe à portée de ma main, aux bords du lit, à la tête de mon partenaire que je prends entre mes mains, mais plus souvent si j'en ai la possibilité, j'essaie de choper sa paire de boules pour l'entraîner à jouir avec moi !
— Fucking basterd, give me your balls, yes, I want them empty ! I'm going to empty your balls, yes come on ! Give me your cum ! Be cool ! Give me all your cum, please !
Bon, je fais encore des fautes en anglais quand je baise, mais je fais des progrès, comme pour le rugby :) !!
Bref, après une petite douche rapide parce qu'on avait sacrément transpiré, un petit thé, on a remis ça après avoir constaté qu'à côté, c'était plus calme...
Je suis remontée dans ma chambre vers 2h du mat après avoir exprimé tous les regrets possibles sur notre séparation imminente...
Bref, après une petite douche rapide parce qu'on avait sacrément transpiré, un petit thé, on a remis ça après avoir constaté qu'à côté, c'était plus calme...
Je suis remontée dans ma chambre vers 2h du mat après avoir exprimé tous les regrets possibles sur notre séparation imminente...
Samedi matin à 9h, tout le groupe était au petit-déjeuner, plus ou moins frais et dispo. J'observais discrètement Ann qui m'avait l'air d'avoir quelques cernes sous les yeux, mais conservait dignement son allant et sa dignité. :)
A 10h, tout le monde était parti pour l'aéroport en taxi. Il ne restait que Philippe et moi. On s'est proposé de se séparer là et de se retrouver chez lui pour un déjeuner/débriefing qu'on avait envie d'avoir tous les deux pas forcément pour la même raison !
Donc à 13h, je me suis pointée chez Philippe... Evidemment, on a fait l'amour et quand on a eu fini, il était allongé sur le canapé, j'étais à genoux à côté, d'une main, je lui caressais le torse et dans l'autre, je tenais son sexe qui faiblissait à peine et c'est lui qui a demandé en premier :
— Alors, lequel tu t'es fait ? Maxime ! Oui, j'en suis sûr, tu t'es tapé Maxime !
Je lui souriais tout en serrant son membre...
— D'abord, est-ce que je m'en suis tapé un ? Peut-être pas ?
— T'aurais eu tort !
— Non, tu as raison, je m'en suis tapé un !
— Alors Maxime t'a bien fait jouir ?
— Non, c'est pas Maxime ! Tu as perdu !
— Ah bon, je croyais ! Qui alors ?
— Paul !
— Le rugbyman ? Woahhh, tu as dû te faire défoncer !
— Oui, il m'a défoncée grave ! Mais pas autant que celui qui défonçait Ann, hier soir ! Je crois que celui-là, j'aimerais qu'il s'occupe de moi !
— T'aurais eu tort !
— Non, tu as raison, je m'en suis tapé un !
— Alors Maxime t'a bien fait jouir ?
— Non, c'est pas Maxime ! Tu as perdu !
— Ah bon, je croyais ! Qui alors ?
— Paul !
— Le rugbyman ? Woahhh, tu as dû te faire défoncer !
— Oui, il m'a défoncée grave ! Mais pas autant que celui qui défonçait Ann, hier soir ! Je crois que celui-là, j'aimerais qu'il s'occupe de moi !
Philippe était en train de comprendre que je savais que c'était lui qui baisait Ann et son sexe qui se raidissait dans ma main me le confirmait !
— Tu sais, Cathy, c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes !
— Oh, mais tu fais ce que tu veux !
— Ce que je veux ?...
— Oh, mais tu fais ce que tu veux !
— Ce que je veux ?...
Il m'a sautée dessus et m'a enfilée comme un beau diable jusqu'à ce que je lâche prise et qu'il me dise :
— Débriefing terminé, ma chérie ! :) Mais, tu sais, j'ai un autre groupe de stagiaires fin novembre, est-ce que ma conseillère en droit international sera là ?
— Je ne sais pas, je vais réfléchir !
— Je ne sais pas, je vais réfléchir !
Je lui ai dit ça en riant parce que je savais que j'y serais ! »
— Au fait, j'ai trouvé ça dans mon sac à main tout à l'heure, une enveloppe... Il me prend pour une pute ? Je ne lui ai rien demandé !!
— Tu ne demandes rien, surtout pas ! A celui qui t'en parle, tu refuses, tu ne veux pas savoir, mais je suis sûr que les prochains Australiens qui vont venir...) auront été bien briefés !! :)
— Tu ne demandes rien, surtout pas ! A celui qui t'en parle, tu refuses, tu ne veux pas savoir, mais je suis sûr que les prochains Australiens qui vont venir...) auront été bien briefés !! :)
A suivre
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