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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une réunion pas comme les autres.... — Chapitre 11 · Sergueï

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Une réunion pas comme les autres....

Chapitre 11 · Sergueï

Vendredi 14 décembre:
Comment en suis-je arrivée là ? :)
Après ma première prestation en tant que Conseillère en Droit International, à la fin du mois d'octobre et à la demande de Philippe, j'ai accepté de renouveler ma prestation fin novembre. Finalement, des modifications d'agenda ont repoussé le début du stage de formation (J'écris comme si c'était la mienne!) au 14 décembre, pratiquement à la veille de Noël.
Avant d'aller les accueillir au bar, Philippe m'indique lors du briefing préparatoire improvisé dans sa chambre que j'aurai à choisir ce soir-là une cible dans un trio formé d'un anglais, d'un russe et d'un canadien. C'est un de ces trois contacts qu'il souhaite fidéliser. Il aurait bien voulu que je lui ‘fidélise' les trois, le coquin, mais c'est au dessus de mes forces. Je veux bien tenter ma chance avec un mais c'est tout ! Pour tenter ma chance, j'ai une robe beige à bretelles avec un décolleté moyen, un peu longue mais fendue sans exagération sur un seul côté à partir de mi-cuisse. Je porte aussi une petite veste qui cache vraiment mon décolleté et rend ma tenue absolument neutre.
Nous allons ensuite au bar aller à la rencontre de ses stagiaires. Là, c'est un verre à la main que Philippe fait une présentation rapides de ces messieurs. Je dis ‘messieurs' parce que je suis la seule femme à participer à ce repas. Onze hommes avec Philippe. Chacun se présente brièvement. On procède à l'échange traditionnel des cartes de visite. Philippe m'en a fait faire quelques unes, des nouvelles, et m'a filé un autre téléphone pour que mon n° personnel ne figure pas sur la carte. Une fois le tour de présentation terminé, je comprends tout de suite que je vais avoir un problème. Finalement, ces hommes d'à peine quarante ans, je commence à y prendre goût, à leur trouver des qualités, moi qui, il y a peu, trouvais les plus de trente ans déjà vieux ! J'ai du mal à me décider entre les trois membres de mon trio mais il n'y a pas non plus d'urgence.
Est-ce que ma cible pourrait être ce canadien qui ressemble à cet acteur de western des années cinquante dont j'ai oublié le nom ? Est-ce que ça pourrait être cet anglais dont l'accent est parfait, typiquement british, brexit or not brexit ? Est-ce que ça pourrait être ce russe qui ne ressemble pas à un russe mais plutôt à …. je ne sais pas à quoi il pourrait ressembler celui-là. Il se ressemble mais c'est déjà pas mal. Bien bâti, solide. Alors sans aucune appréhension, je discute et trinque avec quelques stagiaires en ignorant, dans cette étape, superbement mon trio.
Ensuite, on prend la direction du petit salon qui nous est réservé. Il y a deux tables dressées et je me retrouve avec mon trio auquel Philippe a joint un japonais et un mexicain. Mais, pour le plan de table, Philippe a positionné notre trio face à moi, le japonais à ma gauche et le mexicain à ma droite. Pendant le repas, j'essaie de faire bonne figure auprès de mes cibles mais le japonais à ma gauche devient assez vite envahissant, d'abord, en ne laissant pas les autres s'exprimer, ensuite, j'ai très bien senti que, lui, tentait une approche sous la table. Alors j'essaye de rétablir la liaison avec le russe ou le canadien en relançant la conversation vers eux dès que je peux en placer une. Mais pas de sourire appuyé quand un d'entre eux fait de l'humour, pas de clin d'oeil, pas d'approbation lourde et appuyée..… Mais ça n'empêche qu'entre Sergueï, Harry et Justin, j'avais affaire à des hommes qui n'étaient pas trop vilains et paraissaient sympas, compétents et même cultivés quand on a abordé la musique russe par exemple…..
Parler donne soif et tous ne sont pas raisonnables. Moi, je ne bois pas d'alcool. En tout cas jamais avant une certaine heure. J'apprends les prénoms de mes interlocuteurs et je ne retiens que ceux qui m'intéressent. Le repas se passe. Il se passe bien. Je ne me fais pas violer sur la table même si certains regards un peu lubriques…..C'est vrai qu'il me posent beaucoup de questions, s'intéressent à ce que je fais, à ce que je connais de Genève, des environs, de ce qu'il faut voir ici.
Après le café, vers 23 heures, Philippe annonce son départ, me confie ses troupes, leur dit que je suis à leur disposition jusqu'à demain, samedi midi. C'est accompagnée du canadien, du japonais, du russe et de deux autres que je retourne au bar. Je n'ai pas bu d'alcool de la soirée. J'en ai un peu envie mais Philippe m'avait dit :
« Ce soir tu observes, tu ne dragues pas ! »
« Je ne drague jamais ! »
« C'est vrai, tu attends que les hommes tombent dans tes pièges ! »
« Quels pièges ? »
Alors je demande un jus de fruit. Les autres en sont aux alcools forts. Je fais un effort pour ne pas dormir. Harry nous abandonne assez vite, d'autres suivent. Il est 23h30, seuls restent le japonais et Sergueï. Le japonais devient un peu audacieux sous le regard amusé de Sergueï qui, lui, tient bien la marée comme on dit chez moi. Aussi, je profite d'un moment d'inattention du japonais pour glisser à l'oreille de Sergueï :
« Sauvez-moi ! Il commence à s'exciter ! »
« Mais avec plaisir, chère Mademoiselle ! »
Dès que le japonais s'est repointé avec une téquila à la main, Sergueï a décrété qu'il était temps d'aller se reposer et nous a dirigé sans faiblir vers l'ascenseur. Il a appuyé pour moi sur le bouton du troisième étage puis celui du deuxième étage pour notre japonais. Au troisième étage, j'ai vu que Sergueï me suivait. Quand j'ai ouvert la porte de ma chambre et il m'a dit :
« Ma chambre est là, au bout du couloir. Je suppose qu'un dernier verre serait de trop ? »
« Oui, je crois que je m'endormirais avant de l'avoir fini….. Mais demain matin, vers huit heures trente, au petit déjeuner, assurez-vous qu'il y ait une place pour moi pas trop loin de vous, d'accord ? »
« Avec plaisir, vous pouvez dormir tranquille. »
Il m'envoie un baiser, ce qui n'est pas dans nos codes mais je fais celle qui n'a rien vu. Arrivée dans ma chambre, je suis un peu lasse, je prends une douche et me glisse sous les draps. Je regarde la télé quelques minutes et, vers minuit, dodo ! Je dors profondément quand mon téléphone bipe, c'est un texto de Philippe....
« Cool, Cathy, tu as vu ? A ta table, les mecs te dévoraient des yeux ! Toute la soirée !  »
Je me rendors immédiatement. Si Philippe est content…. Au matin, en me réveillant, je tends ma jambe pour caresser la sienne mais évidemment il n'est pas là . Je me lève pour aller prendre mon petit-déjeuner et dire au revoir à tout ce beau monde, si je les croise. Sur mon téléphone, il y a un autre texto de Philippe : « Si tu veux rester et en promener un ou deux aujourd'hui, appelles-moi, je te dirai comment récupérer une voiture. »
Moi, j'ai éventuellement autre chose à faire ce samedi là, alors, je descends dans la salle du petit-déjeuner, bien décidée à abandonner les stagiaires à leur triste sort sachant que je les reverrai, de toutes façons, en début de semaine ou dans le courant de la semaine suivante.… J'étais censée passer une nuit à l'hôtel ici et repartir à Lyon après le petit déjeuner.
Quand je descends, je trouve Sergueï et Maxime, un belge, attablés à une table pour trois et qui me font signe de me joindre à eux.… On commence à discuter de la soirée précédente.... Est-ce que je connaissais les autres stagiaires ? Est-ce que je connaissais Genève ? La Suisse ? La France proche ? Qu'ils aimeraient bien que quelqu'un les accompagne.... les fasse visiter. Je commence par leur expliquer que j'ai un autre agenda. Mais les autres stagiaires qui déjeunent aux autres tables entendent mes réticences et je les entends argumenter que c'est dommage, que je suis mignonne et que je devrais rester pour leur faire visiter Genève. Moi j'écoute surtout ce que dit Sergueï qui me plaît bien. Au bout d'une demi-heure, plébiscitée comme guide, je comprends que j'ai intérêt à rester avec eux pour les piloter.... Leur montrer les environs ….. Bref exactement comme lors du stage précédent. Alors j'ai appelé Philippe pour lui demander comment je récupérais une voiture ou un minibus et lui dire que ce soir je les laissais tomber......
« D'accord, d'accord, pas de soucis mais on les revoit mardi soir ! »
« Mardi soir ? Bon, d'accord, je m'organise.... »
Je retourne petit-déjeuner avec Sergueï et Maxime qui ne me cachent pas qu'ils vont passer une bien meilleure journée puisque je les accompagne, tout ceci avec un petit sourire que je devine coquin au coin des lèvres.
Comme l'autre fois, on se donne rendez-vous vers 11h, le temps que je récupère la voiture de Philippe. On se balade d'abord dans Genève et vers midi on part vers Lausanne en s'arrêtant plusieurs fois sur les bords du Lac pour finir par y déjeuner dans un cadre très mignon avec le soleil qui est franchement de la partie. Après déjeuner,, on continue jusqu'à Lausanne où on passe un long moment et au retour, je les emmène au col de la Faucille pour avoir une vue sur Genève et le Lac..... Ils sont enchantés et n'arrêtent pas de me demander de rester dîner avec eux, qu'ils m'invitent, qu'ils ne peuvent plus se passer de moi, mais quand je leur dis que je ne peux pas rester tard, que je n'ai pas de chambre réservée à l'hôtel, ils commencent à dire que ce n'est pas grave, qu'ils ont de grandes chambres avec plusieurs lits et tous les sous-entendus que cela supposent. Mais c'est dit tellement gentiment que je finis par accepter de dîner avec eux. Je leur indique un restaurant pas trop cher mais traditionnel et accueillant où on passe un bon moment. Au moment de se séparer, Maxime part très vite arguant qu'il a un coup de téléphone à donner, Sergueï reprend un café avec moi et je peux alors monter facilement le piège dans lequel je commençe à avoir envie de le faire tomber !
Je lui explique qu'il peut rentrer à son hôtel en traversant comme moi le Parc Barton et que je le laisserai en cours de route... A cette heure-là, le parc offre une luminosité, un éclairage ou une absence d'éclairage propice à toutes les audaces. A un moment donné, je m'arrête contre le parapet pour lui montrer la beauté des lumières du Lac. Je le sens proche dans mon dos et je me me retourne brusquement. Si je le laisse faire, je pense que Sergueï me roule illico un patin de première classe mais j'ai juste mis mon doigt sur ses lèvres :
« Chut, Sergueï ! I'm not sure it's a good idea ! Not tonight ! »
Je suis surprise de l'effet que mes quelque mots ont sur cette grande carcasse bloquée dans son élan !
« Cathy ? Not tonight, tomorrow ? »
Cela dit avec le sourire,
« Not tomorrow but we'll meet again next week, don't we ? But you have my phone number ? You can call me when you want...»
« No ! Sorry, I haven't ! »
« I didn't give my professionnal card to you ? »
Je savais pertinemment que je ne la lui avais pas donnée !
« Sorry, here it is !  You can phone me anytime, Sergueïl »
« I would be so happy to meet you again and spend some time with you ! »
« So would I! »
C'est vrai que je commençais à le trouver plutôt bien ce mec..... qui devait avoir à peine quarante ans. Et il était prévu qu'on se revoie la semaine d'après....
« Now, you should come back to your hôtel. It's not far from here. And don't forget you can call me when you want ! OK ? »
« OK ! Vous savez, je parle aussi très bien le français…..»
Je lui ai fait un bisou sur la joue et je l'ai laissé là.... indécis.... perplexe :)
On était presque dimanche matin. J'avais passé une agréable journée et je n'avais plus qu'à décider du moment où je laisserais Sergueï me ...…
A suivre…..
Le début de la semaine s'est passé comme pour séduire Paul. J'ai éludé les questions gênantes en changeant de sujets. J'ai reporté des posiibilités de rendez-vous sous des prétextes fallacieux et invérifiables. Il fallait que j'attende jusqu'au mercredi pour lui donner l'impression de céder à ses avances. Je lui ai fait une proposition qu'il a été ravi d'accepter mais c'était encore sous condition que je puisse me libérer le jeudi soir, ce que je n'étais censée savoir que le jeudi midi. Bref, le jeudi midi, on boucle l'organisation pour le soir, je le prends à dix-neuf heures à un lieu de rendez-vous situé à dix minutes à pied de son hôtel…..
Enfin, jusque là, tout s'est déroulé conformément à mon plan. Sauf que dix minutes après l'heure de rendez-vous, c'est lui qui est arrivé avec son Audi Quattro (J'ai appris à la connaître depuis!) et qui m'a indiqué qu'il préférait conduire, qu'il allait me montrer un endroit très sympa – Vous aimez la fondue ? - Oui, j'aime…. - Vous n'êtes pas trop pressée ? …. - On reste en Suisse ?
Bref, j'étais en train de perdre, sans m'en rendre compte, la direction des opérations…. J'avais oublié que Sergueï travaillait à Berne à l'ambassade de Russie et c'est sans surpriseque je l'ai vu en prendre la direction.
« On va à Berne ? »
« Non, rassurez-vous, on va s'arrêter un peu avant, à Gruyère, vous connaissez ? »
« Oui, comme tout le monde. »
« Non, tout le monde ne connaît pas Gruyère. Avoir entendu parler du fromage et connaître Gruyère sont deux choses différentes. Je connais un endroit o`u on trouve les meilleures fondues de Suisse ! »
« Oui mais il faudra me ramener à ma voiture, hein ? »
J'étais un peu inquiète mais j'essayais de ne pas le montrer…
« Ne vous faites pas de soucis, Cathy, dès que vous me donnez le signal je vous ramène à Genève en moins d etemps qu'il vous faudra pour le dire ! »
« Chiche ! »
Je crois que, rassurée, je l'ai gratifié d'un sourire…..
« Joli sourire... »
Sergueï nous a arrêtés dans une immense fruitière typiquement suisse proche de Gruyère, en pleine montagne. Il faisait nuit alors impossible de profiter d'un paysage qu'on ne peut voir qu'ici, un relief d'énormes vallonsqu'un géant local semble avoir modeler pour le plaisir des vaches locales. Nou sommes rentrés dans la grande salle du restaurant qui pouvait accueillir peut-être une centaine de personnes mais en cette période avant Noël, il n'y avait pas encore grand monde. Le propriétaire des lieux est venu nous saluer, nous demander si notre table nous convenait, si on voulait changer. Il avait l'air de très bien connaître Sergueï qui a fait les présentations et j'ai été gratifiée d'un titre d'organisatrice d'un stage de haut niveau sur les aspects juridiques du commerce international….. J'avais oublié ce détail et le propriétaire des lieux a émis un petit sifflement qui pouvait être pris pour admiratif ou blasé, c'est selon. Je n'étais peut-être pas, sûrement pas, même, la première ‘organisatrice' qu'il lui présentait.
Mais j'avais confiance, Sergueï avait tenu à m'inviter ce qui voulait dire qu'il avait envie de coucher avec moi, moi je n'étais pas opposée à l'idée de coucher avec lui donc il ne restait plus qu'à régler le ‘o`u' et le ‘quand'. Pour le ‘comment' on verrait le moment venu.
Sergueï m'a expliqué ce qu'il faisait à Berne. Ca tournait autour de l'organisation de manifestations culturelles destinées surtout aux russes vivant en Suisse. Manifestations visant à sceller l'amitié entre les peuples russes et suisses. Sergueï avait beaucoup d'humour et croyait à moitié aux histoires qu'il racontait.
Mais, fondue aux cèpes et œil de perdrix lui ont fait rapidement poser sa main sur la mienne, toujours plus haut et j'ai rapidement compris que si je le souhaitais, il pouvait me ramener à Genève que le lendemain matin. Il avait sur place une chambre, même deux, réservées en permanence pour ses invités.
« Et invitées ? »
« Oui aussi pour mes invitées. Mais pas n'importe lesquelles.»
« Oui, mais je n'ai rien, pas de trousse de toilettes, pas de nuisette, pas de….. »
« Ne vous inquiétez pas, Cathy, ils ont tout ce qu'il faut ici. C'est la Suisse ! » dit-il avec un sourire entendu….
Sergueï était très bavard mais tout en retenue. Alternant compliments et caresses sur mes mains. Posant des questions sur le compte de qui j'étais réellement censée travailler. Heureusement, j'avais répété mon personnage et ma légende était bien rôdée !
Mais après le dessert, j'étais quand même très excitée à l'idée de ce qui allait suivre. Dans les grandes lignes je le savais. Enfin, je croyais le savoir…
Bien sûr, nous ne sommes pas montés directement à la chambre, ça ne se fait pas ! Non, nous sommes passés par le salon pour un café complété par un petit génépi qui m'a achevée complètement.
Vers vingt-trois heures, on a franchi, moi en tête, la porte de la chambre. Le bruit sec de la lourde porte de la chambre d'hôtel! Elle vient de se fermer derrière nous! Plus personne ne peut plus venir nous déranger. La lumière qui filtre à travers la grande baie vitrée me permet d'avancer sans allumer la lumière; je pose mon sac et mon manteau, sur la chaise, sans me retourner. Sergueï fait de même.
Sergueï est là derrière moi, je le sens proche, tellement proche que je sens ses mains sur ma taille, je sens son souffle sur ma nuque. Avec mes talons aiguilles, je suis presqu'aussi grande que lui. Ses mains m'enlacent et se croisent sur mon ventre ; j'aime son premier baiser dans mon cou, il me serre contre lui...
Oh, oui, Sergueï, dans la pénombre de la chambre, caresse-moi! Je ne sais plus si je le dis ou si je le pense fort mais le résultat est le même. Je sens ses mains dont l'effleurement si agréable devient plus insistant, chaque main passant d'un sein à l'autre , descendant sur mon ventre, mon bas-ventre, remontant, changeant de parcours. Une douce chaleur m'envahit que je commence, et oui, déjà, à accompagner de soupirs d'un genre que vous connaissez.… Il passe ses lèvres dans mon cou pendant que ses mains s'attardent sur mon ventre.… Qu'y puis-je si j'aime ça? Mais je n'y tiens déjà plus. Je me retourne et je passe mes bras autour de son cou. Je ferme les yeux, invitation dissimulée, discrète, comme j'imagine qu'il les aime.
Et c'est là que ses lèvres se posent, d'abord sur mon front, puis mon nez, et enfin ma bouche. Tout d'abord en un baiser chaste, une caresse de vos lèvres. Douceur, fraîcheur de ma bouche au parfum enivrant... Brûlure de ses lèvres sur les miennes. Ces effleurements de lèvres deviennent rapidement un baiser fougueux, nos langues se mêlent l'une à l'autre, jouent l'une avec l'autre, s'échappent, se retrouvent... Moment tant attendu qui fait voler en éclat toutes mes barrières. Envie de vous embrasser encore et encore, de jouer avec votre bouche, vos lèvres, votre langue. Envie partagée qui s'exprime enfin.
J'arrache votre cravate plus que je ne l'enlève…… Je m'attaque aux boutons de votre chemise….. Vous vous attaquez aux boutons de mon chemisier…… Il y'en a moins…. Vous avez fini avant moi….. Vous écartez les pans de mon chemisier pour me l'enlever…. Vous ne me l'enlevez pas, vous regardez ma poitrine…… L'absence de soutien-gorge vous fait sourire….. Vous me maintenez les bras pris dans les manches de mon chemisier dans mon dos….. Ca vous amuse….
« Vous allez me tutoyer encore longtemps ? »
Il me serre contre lui, moi qui suis prisonnière, je sens son désir qu'il ne peux plus cacher, il ne peut pas encore sentir le mien …. Et finalement , c'est moi qui lui dit:
A suivre……..;)
……………………………………………………………………………………………………………...
«  Sergueï, j'ai envie de toi!! »
Ca y est , j'ai réussi à le dire! J'ai envie de toi , j'ai envie de toi! J'ai envie que tu me baises…. Ca je l'ai pensé, seulement pensé mais j'ai tellement envie qu'il me baise maintenant qu'on est là !
« Moi, aussi, tellement, Cathy ! »
Ce visage devant moi, cette bouche, ces yeux d'un bleu... Cette envie encore plus forte d'être caressée, de sentir tout mon corps tressaillir sous ses lèvres, ses mains. Je ferme délicatement les yeux, je me laisse passer la main dans les cheveux. Mon visage se détend... invitation au plaisir… Ca y est, il m'a libéré les mains, je peux finir de déboutonner sa chemise, je peux la lui enlever, j'aime déjà son corps. Il me serre contre lui et les pointes de mes seins sont dures, je suis sûre qu'ils le sent et c'est pour ça qu'il me serre mais aussi pour que je sente son sexe qui n 'en peut plus. Plaisir d'être désirée, de savoir que je vais jouir par sa main, et pas seulement de sa main, mais aussi de sa langue, de sa queue, partout j'ai envie, de sa bouche….. encore.
Sa main descend délicatement sur mon visage : un effleurement ; une caresse légère part de son front vers une joue, remonte vers l'autre. Aucune réaction de ma part sinon une acceptation, une invitation à aller plus avant. Il redescend vers mes lèvres, à peine touchées comme la caresse d'une aile de papillon, d'une pétale de rose. Sa main ne cesse de parcourir mon visage en circonvolutions diverses, en légers frôlements sur mes lèvres, va jusqu'à glisser sur mon cou en un savant mélange de caresses redoublant de sensualité.
Le temps est arrêté. Ce moment dure, dure... Sses mains caressent maintenant mes épaules, mon dos, reviennent sur mes épaules jusqu'à ce qu'une se hasarde jusqu'à un téton particulièrement excité et par un mouvement très agréable, je me retrouve avec le sein droit dans sa main gauche! Et puis, mon sein gauche se retrouve dans sa main droite tout de suite après. Et moi qui vous demande bêtement:
« Ils vous plaisent? »
Pour toute réponse, un sourire et un festival de caresses que j'attendais depuis si longtemps, et qui vaut toutes les réponses. Il en prend possession. Je ferme les yeux. Je passe mes bras autour de son cou. Je suis bien. Il les malaxe, les pince, les caresse.…
Là, après quelques mouvements, je sens sa main approcher mon intimité, juste au-dessus de mon triangle de dentelle, doucement, d'un doigt, d'un frôlement... C'est un plaisir insoutenable, que je réclame. Oh oui, Sergueï, vas-y. Putain mais vas-y, je me cambre; mon corps en demandant plus, encore plus, demandant une délivrance……. Et puis…. Et puis, je redescend sa main entière et je la glisse vers mon sexe chaud et humide. Là, il joue enfin avec mes lèvres, c'est si bon, montant et descendant. Il introduit enfin son…… non….. Mais j'ai envie d'autre chose, je caresse doucement du bout des doigts cette promesse de plaisir que je branle doucement et mes pensées deviennent de plus en plus cochonnes, il est temps, je sais, je pense à ma chatte, je pense à sa queue, je pense à ses couilles, je pense à mon cul, à ce qu'il voudra peut-être en faire, ou ne pas en faire, de toutes façons, je suis à lui, à Sergueï. Je veux être sa pute, je vais être sa pute.
«  Sergueï, il ne faut pas m'en vouloir, je sais qe j'ai été longue... »
« Longue ? Longue à quoi ? »
« Longue à accepter ton invitation…. »
« Mais tu as accepté…. »
« D'être ta pute, oui, maintenant, baise-moi comme tu veux…. »
Je deviens grossière, mais vu les circonstances, ce n'est pas grossier, c'est adapté, et de me dire ça , ça me libère encore plus! Faut surtout éviter de réfléchir, c'est l'instinct de jouissance à deux qui doit nous guider. C'est cet instinct de jouissance qui me fait baisser brutalement et complètement son slip pour finir d'offrir à sa queue raide à souhait la liberté. La liberté conditionnelle bien sur. Liberté à condition de me donner du plaisir , Sergueï.
.
Je tombe à genoux comme en prière devant sa bite ( en pension, on parlait de la prière à la sainte verge, bon, c'est très moyen ). Ouahh! Elle est beaucoup mieux que je l'imaginais.
Je la saisis dans ma main droite, Sergueï se tend, un peu tétanisé, il soupire profondément. C'est une impression étrange de tenir la queue raide d'un homme dans sa main; une impression de domination? Non, pas exactement, plutôt de maîtrise de la situation, et de sécurité. Bizarre, tant que je le tiens , il ne m'arrivera rien de mal…..
« Et toi, Sergueï, je peux ? »
« Salope, c'est comme demander à un aveugle s'il veut voir….. »
« ... quelle impression, ça te fait quand une femme se saisit de ta bite et pose ses lèvres dessus? A quoi tu penses, là, juste à cet instant? »
Oui, je sais, ce n'est pas maintenant que tu me répondre. De la main gauche, je lui caresse doucement les couilles du bout des ongles. Je les prends doucement dans ma main, je les caresse, je les serre un peu juste pour qu'il sache que je suis là, je les caresse jusqu'à ce que je pose le bout de ma langue sur l'extrémité de son sexe, de son gland que je dois apprivoiser, que je dois apprendre à connaître, lui qui va bientôt être la partie de lui qui me connaîtra le mieux, lui qui, je l'espère, va me visiter autant qu'il le voudra pour m'apporter ses cadeaux de jouissance.
Je passe ma langue en tournant sur ce gland, pour faire connaissance, tout en l'englobant doucement de mes lèvres; j'entends son rythme de respiration changer; est-ce bon signe? Je continue, j'ai bientôt la bouche pleine, j'aurai bientôt mis tout votre sexe au chaud dans ma bouche, au fond de ma gorge.
La bouche pleine, je voudrais être pleine de partout, dans ma chatte, dans mon cul, oui, mais ça, Cathy, ça va être difficile cette nuit!! me dis-je en moi-même.Je garderais bien son sexe au fond de ma gorge mais j'ai envie de continuer le dialogue avec votre gland; alors, je sors doucement votre sexe de ma bouche et je caresse doucement votre gland avec ma langue jusqu'à ce que Sergueï m'attrape par les cheveux et brutalement me demande de le remettre au chaud au fond de ma gorge.
Moi je sens tout ça, il n'a pas besoin de me parler. Je sens aussi ses mains dans mes cheveux qui accompagnent maintenant le rythme de plus en plus rapide avec lequel j'avale son sexe et je le rend à l'air libre. J'ai glissé ma main gauche dans ma culotte et introduit un doigt dans ma chatte mouillée. Le manège continue, dure, ponctué par ses soupirs et par les bruits divers de ma bouche qui aspire sa queue. Des bruits de salive qui déborde, des bruits de déglutition inachevée, des bruits de pute soumise….
« Alors, sale petite pute, tu l'aimes ma bite, je vais te la fourrer là o`u t'aimes, tu vas voir, tu vas pas regretter ! »
Il me relève, sans ménagement, et me fait tomber en arrière sur le lit, il me saute dessus, il prend sa bite tendue dans sa main droite, caresse ma fente et s'attarde sur mon clito qu'il frictionne énergiquement à me faire pousser des soupirs vertigineux. Et puis il ne pénètre que l'entrée de mon sexe, avec seulement l'extrémité de son gland, avant de remonter vers mon clitoris, et cette caresse me met en transe. Et puis, n'y tenant plus, je soulève délicatement mes jambes et je laisse enfin son sexe entrer en moi, soupirs que nous poussons à l'unisson à ce moment tant attendu, tant désiré et tellement reculé depuis le début de nos préliminaires. Je ferme les yeux et lui demande….
« Deeper, please ! »
« Woahh, ma petite pute baise en anglais !? »
« Ca lui arrive, oui, défonce-moi, plus profond, mets la moi au fond ! »
«Vos désirs sont des ordres mademoiselle... « 
Je pose mes jambes sur ses épaules, et je sens son sexe me pénétrer encore plus avant. Il commence un va-et-vient des plus sensuels, jusqu'à sentir mon humidité inonder ma raie et sentir sa bite, qui me prend encore et encore.
Et puis son rythme s'accélère….
« Je veux te prendre…. » 
« Oui….. »
« Te sauter, te baiser profondément…. »
«Oui ! »
« …. et fermement, voir tes seins se secouer au rythme de mes assauts, voir ton visage jouir du plaisir de ma bite…... »
« Oh oui…... »
« …... et entendre encore, salope, ces cris de jouissance que tu pousses à chaque fois que je m'enfonce en toi. »
« Oh, oui !! Continue, make me cum,
Je sens que je vais jouir. Je me concentre pour ne pas venir avant lui, l'attendre et partir avec lui... Mais ses assauts deviennent plus puissants et plus forts... Il soulève totalement mes jambes afin de voir mon sexe entrer et sortir du sien, ressortir tout luisant de ma mouille... Soudain, mon corps est secoué de soubresauts, se tend, et je pousse ce cri de libération qui m'amène à la jouissance. Je perds le contrôle, je ne sais plus ce qui m'arrive, je n'ai plus envie de rien mais j'ai envie de tout, qu'il jouisse, qu'il se retienne, qu'il me remplisse, qu'il se vide, je ne sais plus….
Des paroles, tout naturellement, nous accompagnent dans cette montée vers l'extase :
« Oui, vas-y, baise-moi ! Saute-moi ! Prends-moi bien la chatte, je veux sentir tes couilles se vider en moi ! Défonce-moi avec ta bite ! »
« T'es sacrément bonne, putain, donne-moi ton cul ! Je veux juter au plus profond de ta chatte ! Tu es trop bandante. »
Son mouvement s'accélère encore et encore, mon sexe n'en peut plus. Je le regarde faire, et soudain, je sens mon plaisir monter, fortement, puissamment. Un long cri rauque, et je sens son sexe éjaculer. De longs jets de sperme…...
Il sourit et, pas peu fier de lui, me demande si cela m'a plu :
« Alors, ma petite pute se sens mieux ? »
« Je ne suis pas ta petite pute mais je vais beaucoup mieux ! »
Il m'attire vers lui pour embrasser mon sexe, et le caresser encore doucement…….
Voilà comment j'ai connu Sergueï, en plein dans la Gruyère et il n‘avait pas fini de me faire aimer la fondue…..
Enfin, c'est comme ça que j'ai cru connaître Sergueï….
A suivre
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Ced67220
6 mars 2023 à 18:52
Hummm excitant bravo
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Ced6782
14 février 2023 à 15:16
Top génial bravo vivement la suite
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