Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une réunion pas comme les autres.... — Chapitre 12 · Avant fin janvier 2019
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une réunion pas comme les autres....
Chapitre 12 · Avant fin janvier 2019
Avant fin janvier 2019….
Comment en suis-je arrivée là ? :)
Voilà comment j'ai connu Sergueï, en plein dans la Gruyère et il m'a fait aimer la fondue toute la nuit….. Mais je n'étais pas en reste et, lui aussi, il avait l'air d'aimer la fondue que je lui servais.
Enfin, c'est comme ça que j'ai cru connaître Sergueï….
Ça, c'était la nuit du jeudi au vendredi…. Je dis ça parce qu'on était censé se revoir ‘professionnellement' le vendredi soir, le lendemain soir, pour un repas de débriefing du stage et des adieux attendrissants.
Moi, à ce moment-là, j'étais aux anges. J'avais rempli le contrat que m'avait donné Antoine en séduisant une de mes trois cibles. La cible que j'avais choisie s'était avérée être un coup plus qu'acceptable et je n'avais eu aucun état d'âme pour lui ouvrir mes cuisses. A ce moment-là, j'étais aussi presque sûre qu'il en redemanderait le vendredi soir et s'il en redemandait, j'étais prête à ne pas le décevoir.
Le vendredi matin de très bonne heure, on a quitté la Gruyère et je me suis faite déposer devant la gare de Lausanne. Pour lui, j'étais censée travailler et habiter à Lausanne (Ce qui est vrai), mais il n'avait pas besoin de savoir exactement ou. Lui, il retournait à Genève pour la dernière journée de stage. Moi, après être passée me changer chez moi, je suis partie à mon travail qui n'était pas exactement celui que j'étais supposée avoir pour le compte d'Antoine…
J'étais à peine arrivée à mon travail que je recevais un texto, plutôt un sexto, du genre …. qui ne peut pas s‘écrire ici….. En résumé, il me remerciait d'avoir accepté son invitation, il me demandait d'être disponible le soir même après vingt-trois heures, heure à laquelle se terminait le repas de fin de stage, qu'il comptait bien s'envoyer en l'air avec moi parce que j'étais la meilleure des nanas qu'il avait rencontrées (En langage Sergueï : qu'il avait baisées) depuis bien longtemps, que j'étais celle qu'il recherchait depuis très longtemps, etc, etc,……
Je n'avais aucune raison de refuser une invitation aussi charmante et je ne voyais pas pourquoi je me priverais de m'envoyer en l'air dans un hôtel de luxe genevois avec quelqu'un que je savais déjà être un bon coup !
Je lui ai dit qu'il fallait surtout pas qu'Antoine se doute de quelquechose, que j'espérais que tout se passerait bien. Toutes les heures, je recevais un texto un peu plus cochon à chaque fois et je lui répondais en essayant de le calmer un peu.
Le temps a fini par passer et on s'est retrouvé à l'apéritif vers vingt heures. Je discutais avec tout le monde sauf lui, bien sûr, je le voyais tapoter sur son smartphone. De temps en temps, je lisais ses messages qui commençaient à me chauffer passablement. Je me doutais bien qu'il le faisait exprès. C'est vrai que s'il tenait ses promesses, la nuit risquait d'être longue et un peu fatiguante, surtout pour lui. Le repas s'est bien passé, les gens ont émis des remarques, fait des propositions et tout s'et terminé au bar. J'ai laissé Sergueï nous quitter pour rejoindre sa chambre.
Antoine s'est approché et m'a demandé :
« Alors ? Lequel a eu tes faveurs ? »
« Tu es bien curieux, on se voit demain pour en reparler ? Non ? »
« Exact ! Alors bonne nuit ! »
« Tu es bien curieux, on se voit demain pour en reparler ? Non ? »
« Exact ! Alors bonne nuit ! »
J'ai d'abord rejoint a chambre au vu et au su de tout le monde. Un quart d'heure après, je suis ressortie discrètement par l'escalier de service rejoindre la chambre de Sergueï. Deux petits coups secs à la porte qui s'est immédiatement ouverte….
J'ai eu à peine le temps de voir une main saisir la mienne et me pousser brutalement sur le lit. Comme s'il ne voyait rien de ses propres gestes, il a arraché ma robe, il l'a jetée par terre. Puis il a arraché mon string et mon soutien-gorge. Moi, je me souviens que je m'étais allongée lit, tout à la fois tremblante et riante. Ensuite, j'ai senti son poids sur moi. Son parfum que j'avais humé la veille me pénétra. Envahie par un désir lubrique, j'aie pris l'extrémité de sa queue dans la paume de ma main. Je caressais du bout des doigts le dessous velouté des bourses puis je les soupesais à pleine main en les serrant délicatement et en jouant avec chaque testicule que je faisais rouler sous mes doigts. Mes caresses déclenchèrent une érection lente et majestueuse qui déshabilla le gland, défripa les bourses et raidit la bite de Sergueï en la redressant. Et puis il s'est laisser tomber sur moi.
De le voir si près, si bandé, son visage enfoncé dans le mien, m'était une jouissance infinie. C'est alors qu'Il entra en moi et je crus que j'allais mourir. Tout mon corps se souleva. Je ressentis une douleur comme si quelque chose de trop énorme me transperçait et allait me crever les entrailles. Sergueï gisait tout entier sur moi, se faisant lourd, il me recouvrait de tout son corps. Et il donnait des coups de bite violents comme pour affronter la petite fille que j'étais alors redevenue à ses yeux. Il n'y eut entre nous aucune parole. Il me posséda plusieurs fois de suite et à chaque fois, il poussait des cris en jouissant.
Une fois le calme un peu revenu, Sergueï me dit en riant que j'étais une petite salope qui aimait se faire baiser par n'importe qui mais tant que je reviendrais vers lui, ce n'était pas grave.... Que j'étais belle à croquer, que je le savais et que j'en jouais....
« Non, je n'en joue pas ! »
« Non, je n'en joue pas ! »
Sergueï m'a alors retournée comme une crêpe et enfilée par derrière avec l'energie de celui qui baise pour la dernière fois et puis il s'est redressé, m'a soulevée, ancrée sur son sexe et m'a plaquée contre la baie vitrée et a glissé sa main sous mes fesses….
« La baie est froide, chéri…. »
« Oui, mais ton cul est bouillant, salope! »
« Oui, mais ton cul est bouillant, salope! »
Il me soulève un genou et me fait l'amour là, me soulève contre la vitre, ses deux mains sous mes fesses, il me décolle du sol, je m'accroche comme je peux..... portée par son sexe...… le spectacle de la montagne vue la nuit ….. devant les yeux….. jouissance…. baiser…. plaisir….. me faire baiser…. Jouir…. Faire jouir…. Jouir à deux ! Je pense à Antoine (seul?) dans sa chambre….
« Cathy, t'es une vraie petite pute, tu es celle qu'il me faut ! »
« Sergueï, dis pas n'importe quoi, tais-toi et baise-moi ! »
« Sergueï, dis pas n'importe quoi, tais-toi et baise-moi ! »
Merci Antoine, je ferai tout ce que tu veux je ferai tout ce que tu veux, ce que tu veux….
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Je suis remontée dans ma chambre, tard dans la nuit. Heureusement que dans ce genre d'hôtel ils servent les petit-déjeuners jusque vers onze heures ! C'est à peu près l'heure à laquelle j'ai retrouvé Antoine pour faire le point sur l'objectif qu'il m'avait proposé :)
Quand je lui ai raconté mes aventures avec Sergueï, il a eu l'air un peu surpris mais plutôt agréablement.
« Je ne l'aurais jamais crû capable de tomber dans tes filets, ma chérie ! »
« Tu ne sais peut-être pas encore de quoi je suis capable. Tu sais que j'ai pensé à toi à chaque fois qu'il m'a baisée ! »
« Ca, je ne te crois pas du tout ! »
« Eh bien, tu as tort. J'ai joui comme une malade et c'est grâce à toi, alors, Antoine, je ferai ce que tu voudras. Tu as d'autres projets pour moi ? »
« Ecoute, ma belle, pas pour l'instant, je vais y réfléchir…. »
« Tu ne sais peut-être pas encore de quoi je suis capable. Tu sais que j'ai pensé à toi à chaque fois qu'il m'a baisée ! »
« Ca, je ne te crois pas du tout ! »
« Eh bien, tu as tort. J'ai joui comme une malade et c'est grâce à toi, alors, Antoine, je ferai ce que tu voudras. Tu as d'autres projets pour moi ? »
« Ecoute, ma belle, pas pour l'instant, je vais y réfléchir…. »
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Quelques jours plus tard, encore empalée sur Antoine….
« Ma chérie, si tu veux me faire plaisir, à part me faire jouir et me vider les couilles comme tu viens de le faire, j'ai une proposition à te faire ! »
« Ah oui ? »
« Ca m'intéresserait que tu creuses le cas ‘Sergueï' »
« C'est à dire ? »
« Ben, s'il souhaite te revoir, j'aimerais que tu le revoies. Si ça ne te coûte pas trop !? »
« Je te répète ce que je t'ai dit l'autre jour ? »
« Non, je crois me souvenir…. »
« Je ferai ce que tu voudras ! »
« Ah oui ? »
« Ca m'intéresserait que tu creuses le cas ‘Sergueï' »
« C'est à dire ? »
« Ben, s'il souhaite te revoir, j'aimerais que tu le revoies. Si ça ne te coûte pas trop !? »
« Je te répète ce que je t'ai dit l'autre jour ? »
« Non, je crois me souvenir…. »
« Je ferai ce que tu voudras ! »
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Alors, avant fin janvier, j'ai à nouveau baisé avec Sergueï…… Ce qu'Antoine veut……
A suivre…...
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Ne s'appelait il pas Philippe ?