Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je m'appelle Amélie — Chapitre 5 · Le trio
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je m'appelle Amélie
Chapitre 5 · Le trio
Un soir, alors que je dînais seule à ma table, j'eus l'attention attirée par le manège de deux jeunes messieurs qui occupaient la table voisine. Chacun faisait des efforts pour me faire tourner la tête. Je tenais à feindre l'indifférence. Ils ne devaient pas avoir plus de vingt-cinq ans. L'un blond, bien bâti, me lançait des sourires engageants quand je faisais mine de les regarder. L'autre plus discret se contentait de regarder mes jambes pourtant en partie cachées sous la table. Les voir faire m'amusait, car je n'étais pas dupe de cette tentative de séduction. Je me souris à moi-même en m'imaginant le coq faisant le beau pour s'attirer les faveurs de la poule. Sans doute le blond se méprit-il sur l'intention de mon sourire. Il se leva, s'approcha, me prit la main et la baisa.
— Madame, me permettez-vous de vous inviter à notre table ? Mon cousin Jean-Louis et moi-même serions honorés de vous accueillir.
— Vous me flattez beaucoup, répondis-je, mais je crains de ne pas être une bonne compagnie pour deux jeunes garçons pleins de vitalité.
— Madame, vous me paraissez très modeste. J'ai bien observé vos yeux. Ils sont superbes et nous ont tout de suite séduits. Prenez mon bras, je vous emmène.
— Vous me flattez beaucoup, répondis-je, mais je crains de ne pas être une bonne compagnie pour deux jeunes garçons pleins de vitalité.
— Madame, vous me paraissez très modeste. J'ai bien observé vos yeux. Ils sont superbes et nous ont tout de suite séduits. Prenez mon bras, je vous emmène.
Je ne répondis pas tout de suite et je fixai le jeune homme puis je regardai son cousin. Je sentis alors comme une sorte de frisson me parcourir l'échine. Il fit le tour de mon corps et s'arrêta sur mon entrecuisse. En même temps, mes bouts-de-sein durcirent et percèrent le satin de mon corsage. Cela dut se voir, car le regard de mon vis-à-vis se fixa sur ma poitrine. Je ne leur étais pas indifférente et je me rendis compte que ces deux garçons me faisaient forte impression.
— Allons, dis-je, j'accepte.
Il me fit une révérence, prit mon bras et m'emmena vers sa table. L'autre, plus petit aux cheveux sombres et aux yeux pétillants, m'aida à m'asseoir entre eux. Ils firent servir du champagne. Ce n'est pas ma boisson préférée, mais j'ai constaté que les hommes commandent du champagne lorsqu'ils sont en quête d'aventure avec une femme. Ils prétendent que cela les rend amoureuses. Ils s'imaginent surtout que c'est le plus sûr moyen de séduire. Vous savez bien que je n'ai pas besoin de ce breuvage et qu'un simple regard me fait parfois plus d'effet qu'une invitation à boire.
Je pris donc place à leur côté. Je reconnus tout de suite qu'ils n'étaient pas sots. Leur conversation était d'un très bon niveau et leurs réparties amusantes. Le champagne aidant, nous étions tous les trois en pleine euphorie tout en essayant de garder notre dignité. Je sus gré aux deux jeunes gens de se conduire en vrais gentlemen. Le temps passait et le restaurant s'était vidé des convives. Jean-Louis proposa d'achever la soirée au salon de l'hôtel.
— Ne prenez pas cette peine, dis-je, je vous invite à goûter ma liqueur dans ma suite.
J'avais à dessein employé le mot liqueur. Aucun ne réagit, sans doute n'avaient-ils pas saisi le sens que je donnais à ce terme. Sans doute se méprirent-ils sur le mot. Je les priai donc de m'accompagner. Une fois dans ma chambre, je les installai confortablement dans le sofa et m'empressai de leur servir un petit cocktail de ma fabrication. Oh ! Ils ne risquaient pas de sombrer dans l'ivresse. Ce mélange était plutôt destiné à leur donner de la vigueur pour ce que je me promettais de faire.
— A votre santé, dis-je en levant mon verre. Mettez-vous à l'aise. Je reviens dans un instant.
A mon retour, ils s'étaient débarrassés de leur longue redingote, avaient retroussé leurs manches. En me voyant, ils me parurent ébahis. C'est vrai que je n'étais vêtue que d'une longue chemise de linon ouverte de la taille jusqu'à terre et décolletée à souhait, laissant paraître le haut de mes aréoles brunes. Je m'installai dans le fauteuil face au sofa et je les invitai à boire. Innocemment, je laissai s'écarter les pans de ma robe et, entrouvrant les jambes, je découvris le haut de mes cuisses pour qu'apparaissent ma toison brune et ma fente rose. Je guettai leur réaction. Les deux garçons commencèrent à se tortiller sur le sofa et je m'aperçus qu'une bosse s'était formée dans leur haut-de-chausse. La soirée s'annonçait pleine de surprises. Je me levai et lentement, m'approchai du sofa, prenant soin que les pans de la robe restassent ouverts.
Je me rapprochai encore pour qu'ils puissent bien se repaître de mes trésors désormais offerts à leurs regards et à leurs caresses. Je m'installai alors entre eux, les prenant par chacun par une main que je posai sur mes seins. En même temps, je posai mes mains sur une cuisse, remontai lentement jusqu'à leur fourche, fis sauter les boutons, ouvris largement leur braguette et sortis leur membre que je jugeai d'une bonne pointure. Je leur pris alors la tête et leur fis signe de me sucer les mamelons tandis que délicatement, je faisais coulisser leurs mandrins entre mes doigts jusqu'à ce qu'ils devinssent durs et prêts à l'emploi.
— Venez, dis-je en me relevant. Allons sur le lit, nous serons mieux pour nous lutiner.
Je les installe, me couche et commence à les branler. Je me penche sur l'un d'eux et enfourne son membre dans ma bouche tandis que je prends l'autre à deux mains pour le branler. Au bout d'un moment, je change de bonhomme.
— Viens me sucer maintenant, dis-je au petit brun. Je veux que tu me fasses jouir.
C'est vrai qu'il s'y prend bien. Sa langue fouille doucement entre mes lèvres ouvertes, trouve mon petit bouton rose qu'il lèche délicatement, provoquant en moi de longs frissons de plaisir. L'autre s'est placé au-dessus de moi et fait lentement coulisser son membre dans ma bouche, ce qui ne fait qu'augmenter mon tressaillement. En même temps, ses doigts ont saisi mes mamelons et les triturent tant qu'ils deviennent comme des cerises. Je sens que je ne résisterai pas longtemps.
— C'est bon, soufflai-je. Comme vous me faites du bien. Dis-moi que tu aimes ma bouche sur ton mandrin si dur. Et toi, dis-moi que tu aimes le parfum de ma liqueur.
Trop occupés, ils restent muets. C'est vrai qu'il est difficile de parler la bouche pleine. Je me relève, les laissant admirer ma croupe et mes seins que je caresse en me pinçant les bouts pour les faire gonfler et les invite à se caresser.
— Branlez-vous bien, mes amis, je vais en faire autant en vous regardant faire.
Nous voilà tous trois lancés dans une partie de branlette qui a le don de nous exciter plus fort encore. Au moment où je sens que je vais jouir, je me recouche et attire le petit brun sur moi tandis que j'invite le grand blond à m'offrir son Priape déjà mûr pour l'explosion finale. Je m'écartèle, saisis le membre gonflé de foutre et le plonge hardiment dans mon pertuis bien huilé par ma liqueur. Il entre d'un seul coup. Je suce le membre de l'autre qui pousse de petits soupirs.
Le désir m'assaille, je prends d'une main le petit par les hanches pour l'enfoncer davantage tandis que mon autre main accompagne les mouvements de ma bouche sur le chibre du blond. Je m'entends gémir, ma cramouille coule comme une fontaine et brusquement, je jouis dans une longue plainte. Je sens le petit se déverser en moi tandis que le grand me comble de son jus crémeux qui coule le long de mon menton. Le foutre de l'autre s'échappe lentement de ma fente. J'ai joui très fort et les deux garçons se sont affalés sur moi, en haletant comme des bœufs. Nous sommes épuisés. Il est tard.
Je m'éveille, réchauffée par les deux corps. Doucement, je caresse leur membre flétri, car j'ai envie de me faire enfiler par le grand et de sucer le petit. Peu à peu, les membres reprennent vigueur tandis que les deux hommes s'éveillent lentement en soupirant. Ma bouche alors passe d'un mandrin à l'autre, suçant, léchant, aspirant le liquide onctueux qui annonce leur mise en forme. Quand il est prêt, je m'assieds sur le membre bien dur de mon amant blond et le chevauche avec vigueur pendant que j'ai pris en bouche le gros chibre du petit brun que, aidée de mes mains, je branle de plus en plus fort. Ils soupirent alors que je gémis. Je sens les membres bien au fond de mon ventre et de ma bouche. Ma chatte n'en finit pas de suinter et soudain, le blond pousse un grognement et inonde ma moule de son foutre chaud tandis que l'autre m'emplit la bouche de son liquide onctueux. Je les accompagne et crie mon plaisir. Nous tombons tous trois sur le lit, hors d'haleine.
Je les enlace et chacun me rend hommage en me suçant les seins. Je suis bien.
La faim commence à chatouiller nos estomacs et, après avoir fait une toilette, occasion de caresses et de baisers, j'appelle le service qui nous apporte notre petit-déjeuner. Sagement, nous profitons de ce moment pour faire plus ample connaissance, la nuit agitée ne nous ayant pas permis de savoir qui nous étions. J'appris ainsi que mes deux complices étaient dans les affaires et que c'était la raison de leur présence dans cet hôtel. J'en profitai pour parfaire mes connaissances en placement d'argent et en spéculation boursière. J'avoue que cela ne m'a jamais tenté, je laisse aux mâles les soucis boursiers, me contentant de leur bourse pleine de cette liqueur dont j'aime tant m'enivrer.
La faim commence à chatouiller nos estomacs et, après avoir fait une toilette, occasion de caresses et de baisers, j'appelle le service qui nous apporte notre petit-déjeuner. Sagement, nous profitons de ce moment pour faire plus ample connaissance, la nuit agitée ne nous ayant pas permis de savoir qui nous étions. J'appris ainsi que mes deux complices étaient dans les affaires et que c'était la raison de leur présence dans cet hôtel. J'en profitai pour parfaire mes connaissances en placement d'argent et en spéculation boursière. J'avoue que cela ne m'a jamais tenté, je laisse aux mâles les soucis boursiers, me contentant de leur bourse pleine de cette liqueur dont j'aime tant m'enivrer.
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