Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les pilules de sexe — Chapitre 18
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les pilules de sexe
Chapitre 18
Le temps passa, durant quelques jours, je parlai à Sarah. Je n'eus plus aucune nouvelle d'Anna étrangement, mais je ne me posais pas plus de questions que ça. Les mercenaires envoyés pour les pilules ne revinrent plus, mais j'avais un mauvais pressentiment ; je sentais qu'ils allaient revenir.
Autre chose qui était étrange ; dès que j'arrivai à l'école, Juliette me sauta dessus et m'emmena dans un coin isolé.
— J'ai fait que de penser à ce qu'il s'était passé l'autre jour ! me dit-elle.
— Oui, ta sœur. C'est si grave d'avoir été surpris ?
— C'est une vraie garce, me coupa-t-elle. Elle m'a déjà volé un mec une fois, m'a fait passer pour une traînée et elle est capable du pire...
— J'ai peut-être une idée, mais pas sûr que t'acceptes, admis-je.
— Oui, ta sœur. C'est si grave d'avoir été surpris ?
— C'est une vraie garce, me coupa-t-elle. Elle m'a déjà volé un mec une fois, m'a fait passer pour une traînée et elle est capable du pire...
— J'ai peut-être une idée, mais pas sûr que t'acceptes, admis-je.
Elle me fixa longuement avant de me dire de lui expliquer.
— En fait... Tu vas jamais me croire...
— Dis, putain ! cria-t-elle presque en me frappant l'épaule.
— OK. J'ai trouvé des pilules qui améliorent les performances sexuelles, c'est avec ça que j'en ai une si grosse, expliquai-je. J'en ai une avec laquelle tu pourrais te venger.
— Dis, putain ! cria-t-elle presque en me frappant l'épaule.
— OK. J'ai trouvé des pilules qui améliorent les performances sexuelles, c'est avec ça que j'en ai une si grosse, expliquai-je. J'en ai une avec laquelle tu pourrais te venger.
Elle me dévisagea avant de rouler des yeux.
— Comment je pourrais te croire ?
— Bah... Faudrait jeter un coup d'œil...
— Bah... Faudrait jeter un coup d'œil...
Elle soupira avant de m'en coller une ; je portai ma main à ma joue endolorie, c'était mérité. Elle me tira ensuite vers les toilettes sous mon regard surpris ; elle ferma la porte derrière nous et abaissa mon pantalon ; je ne sus rien faire, j'écarquillai juste les yeux.
— C'est vrai que ta queue est plus petite, t'as des pilules sur toi ?
— Oui, souris-je.
— Oui, souris-je.
Je lui tendis le sachet qui était dans ma poche, elle regarda chaque pilule et sortit une brune et l'avala. Un soupir de surprise s'échappa de sa bouche en voyant un clone d'elle ; elle se tourna vers moi, bouche bée.
— Tu vois... Et moi j'en prenais une jaune...
Je la dévisageai quand je la vis glisser ses mains sous le t-shirt de son clone et la peloter.
— Oh ça semble si réel ! Me peloter parait...étrange.
— Tu veux...
— Tu veux...
Je fixai ses deux coquines se peloter sans vraiment savoir quoi faire. Le clone abaissa le pantalon de Juliette ainsi que sa culotte et se mit à la lécher.
— Woaw ! Je lèche vachement bien ! gémit-elle. Encule-moi, me souffla-t-elle.
Cette scène était surréaliste ; Juliette gémissait sous ses propres coups de langue et j'allais la sodomiser dans les toilettes de l'école. Je frottai mon sexe à ses fesses avant de rentrer un peu dans son cul serré, lui arrachant un petit cri.
— T'as pris une pilule putain ! cracha-t-elle.
— Oui, lui confiai-je en rentrant un peu plus.
— Enfoiré ! murmura-t-elle en grimaçant. Tu vas me démonter le fion avec une bite si grosse !
— C'est toi qui l'as voulue !
— Je pensais pas à ta pilule ! Ah !
— Oui, lui confiai-je en rentrant un peu plus.
— Enfoiré ! murmura-t-elle en grimaçant. Tu vas me démonter le fion avec une bite si grosse !
— C'est toi qui l'as voulue !
— Je pensais pas à ta pilule ! Ah !
Ma queue était enfouie au fond de son fion serré ; c'était bon de l'enculer même si le cul d'Ambre était bien mieux. Elle ne devait pas s'être fait souvent sodomisée.
— Vas-y doucement ! grimaça-t-elle.
Je sentais qu'elle voulait crier, mais elle se retint ; des élèves pouvaient être dans les couloirs. Elle gémissait et se tortillait sous les coups de langue de son clone qui venait de rentrer deux doigts dans sa chatte ; sa mouille se répandait sur ses cuisses, sur le sol.
Je lui agrippai les seins et me mis à faire des va-et-vient dans son cul ; elle commençait à ne plus être aussi serrée, à être excitée et à aimer ça ; ma bite glissait facilement dans son trou si chaud et doux.
Sa respiration se saccada et, mis à part de petits halètements, aucun son ne sortit de sa bouche. Tout son corps tremblait sous les coups de langue et de reins ; elle avait chaud, ses yeux étaient mi-fermés.
Dès qu'elle poussa un petit cri plus fort que les autres, je compris qu'elle allait jouir. Je continuai de pénétrer son petit cul serré en plaquant ma main sur sa bouche ; dès que j'inondai son cul de sperme, elle fut prise de violents spasmes et manqua de s'effondrer ; son clone disparut. Elle reprit sa respiration, assise.
— Tout va bien ? demandai-je.
Elle se releva et me gifla.
— Tu m'as éclaté le fion ! pesta-t-elle, les larmes aux yeux. C'était à la fois si bon et si douloureux. La sodomie, c'est pas pour moi !
— Désolé... On ferait mieux de retourner en classe, dis-je.
— Désolé... On ferait mieux de retourner en classe, dis-je.
Elle me sauta dans les bras et m'embrassa ; je lui rendis son baiser, rougissant et souriant.
— Et si on officialisait ça ? demanda-t-elle.
Le rouge me monta aux lèvres.
— Tu veux qu'on soit en couple ? m'étonnai-je.
Elle roula des yeux et soupira.
— Non crétin ! Que tu sois mon plan cul !
Je devais bien avouer être un peu déçu, je n'avais toujours pas de copine, juste des filles avec lesquelles coucher.
— Je l'étais pas déjà ?
— Non t'étais juste une bite que je cachais, maintenant, mes potes ont le droit de savoir que je te baise. Mais pas le tien, il est craignos.
— Non t'étais juste une bite que je cachais, maintenant, mes potes ont le droit de savoir que je te baise. Mais pas le tien, il est craignos.
Je soupirai et acceptai. Une idée germa soudainement dans ma tête.
— Pour ta sœur, toujours OK ?
Elle hocha la tête. Dès qu'on sortit, elle grimaça ; elle devait sans doute avoir encore mal au cul.
Une fois retourné en classe, Tim me dévisagea et sourit.
— T'en as mis du temps.
— Un coup de fil, mentis-je. Rapport aux pilules.
— Un coup de fil, mentis-je. Rapport aux pilules.
Il allait me poser une énième question quand le cours débuta. Je reçus à ce moment un message de Juliette.
Je n'arrivais pas à le croire ; Juliette était mon plan cul et j'allais me taper une autre bombe à savoir Lola. Avant que toute cette folle histoire ne commence, je fantasmais déjà sur elle, sur son corps de rêve. Elle était petite, avait des cheveux mi-longs noirs, un sourire séduisant et un putain de 90D. Je m'étais branlé un nombre incalculable de fois sur ses photos autrefois.
Mais bon, il fallait que je me calme. D'abord, je devais m'occuper de la sœur de Juliette ; ma vie devenait vraiment excitante.
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