Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée magique — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée magique
Chapitre 3
Après s'être fait refaire une beauté, Clara sortit des toilettes. Je restai donc encore deux, trois minutes assis sur la lunette des toilettes avant de sortir pour tenir ma promesse envers Clara... mais j'en profitai pour essayer d'élaborer un plan pour refaire une nouvelle session avec elle. Mais franchement, trouver un plan élaboré en même pas cinq minutes, c'était impossible. Je me dis que je vais devoir improviser au fur et à mesure. Sur ces dernières conclusions, je décidai de sortir, le plus discrètement possible, des toilettes des femmes.
Je retournai à la salle où je cherchai Clara, mais avec quasiment l'ensemble des convives sur la piste de danse, il m'était compliqué de l'apercevoir. Face à ce résultat peu concluant, je décidai de me rendre au bar et de me commander un coca. Je voulais avoir les idées claires pour la suite. Tout en sirotant, je continuai à chercher ma collègue tant désirée dans la foule. Quand soudain, je l'aperçus en train de sortir de la salle. Sans hésiter, je me rendis à l'extérieur pour la rejoindre. Elle s'était éloignée de la soirée, elle était debout appuyée contre l'arbre en train de regarder les étoiles. Je m'approchai discrètement d'elle et je lui chuchotai :
— On pourrait croire que tu penses encore à moi là, dis-je avec un grand sourire.
— Benoit, tu m'as fait peur, je ne t'ai pas entendu arriver, j'étais perdue dans mes pensées, dit-elle en me regardant.
— On est deux alors, je n'arrête pas de penser à ce qui s'est passé tout à l'heure.
— Oui moi aussi, je n'étais pas vraiment moi-même, ce n'est pas moi d'agir comme cela, me dit-elle en baissant la tête.
— Benoit, tu m'as fait peur, je ne t'ai pas entendu arriver, j'étais perdue dans mes pensées, dit-elle en me regardant.
— On est deux alors, je n'arrête pas de penser à ce qui s'est passé tout à l'heure.
— Oui moi aussi, je n'étais pas vraiment moi-même, ce n'est pas moi d'agir comme cela, me dit-elle en baissant la tête.
En plaçant mon doigt sous son menton, je la fis relever sa tête et je vins lui dire :
— Clara, j'ai vraiment adoré le moment que nous avons partagé et je ne regrette rien.
— Merci Benoit, mais j'ai passé l'âge de faire ce genre de bêtises, me dit-elle en baissant le regard.
— Ah parce que je suis une bêtise pour toi ? dis-je un peu fâché.
— Oui... enfin non... Benoit ce n'est pas contre toi, mais je suis maman, et je me dois de montrer l'exemple, en esquissant un léger sourire.
— Ça, je peux le comprendre, mais depuis quand tu n'es plus une femme ?
— Merci Benoit, mais j'ai passé l'âge de faire ce genre de bêtises, me dit-elle en baissant le regard.
— Ah parce que je suis une bêtise pour toi ? dis-je un peu fâché.
— Oui... enfin non... Benoit ce n'est pas contre toi, mais je suis maman, et je me dois de montrer l'exemple, en esquissant un léger sourire.
— Ça, je peux le comprendre, mais depuis quand tu n'es plus une femme ?
Je vis son regard interloqué et ses joues rougirent légèrement, témoignant d'une gêne de sa part. Je lui pris la main pour la réconforter et lui chuchoter à l'oreille :
— Tu sais Clara, n'oublie pas que tu es une femme, magnifique en plus. Et que tu as le droit de t'amuser de temps à autre.
Je sentis sa main se poser sur mon épaule, et je vis sa bouche se rapprocher. Ma main libre se posa doucement sur sa joue. Nos lèvres vinrent ensuite s'épouser pour un tendre baiser plein de tendresse. Notre baiser dura quelques secondes avant qu'il ne s'arrête et que je vienne la blottir dans mes bras. Sa tête posée sur mon torse, je l'entendis me dire avec une voix sensuelle :
— Benoit ? Je me sens fatiguée, tu ne voudrais pas que l'on rentre à l'hôtel ?
— Si bien sûr, il commence à être tard, j'appelle un taxi pour qu'il nous ramène, lui répondis-je en lui caressant le dos.
— Parfait ! Je vais chercher mes affaires et les tiennes également.
— Si bien sûr, il commence à être tard, j'appelle un taxi pour qu'il nous ramène, lui répondis-je en lui caressant le dos.
— Parfait ! Je vais chercher mes affaires et les tiennes également.
Je la vis partir, mais elle revint pour venir m'embrasser pour la route, comme elle m'avait dit. Je souris en la voyant s'éloigner. Je composai le numéro de la société réservée par l'entreprise pour la soirée, et je réservai un taxi qui arriva cinq minutes plus tard. Une fois la réservation faite, j'attendis Clara devant l'entrée de la salle. Elle arriva cinq minutes après, avec nos affaires respectives. A peine était-elle arrivée que le taxi arriva à notre hauteur. Le chauffeur sortit pour ouvrir la porte à Clara, quant à moi, je m'installai également à l'arrière du véhicule. Le trajet se déroula sans encombre et sans tentatives de l'un de nous deux, mis à part quelques regards et sourires coquins...
Nous arrivâmes donc au hall de l'hôtel. Clara étant au premier étage et moi au second, je lui proposai de la raccompagner jusqu'à sa chambre. Une fois devant, Clara ouvrit sa porte en badgeant puis se retourna vers moi avec son grand sourire de charmeuse. Oh ce sourire... qu'est-ce qu'il pouvait me déstabiliser ! Sa voix me tira de son sourire hypnotique :
— Benoit ! Benoit ! Benoit ! Oh tu m'écoutes ?
— Ah euh... oui désolé, Clara, j'étais ailleurs...
— Je vois ça, tu ne m'écoutes même plus, dit-elle en rigolant.
— Oui, après, tu as un sourire tellement charmant que tu arrives à m'hypnotiser avec, dis-je en éclatant de rire.
— Merci Benoit, dis-moi, tu ne voudrais pas rentrer, j'ai besoin d'un avis sur un dossier du boulot, dit-elle en rougissant.
— Oui bien sûr, je te suis !
— Ah euh... oui désolé, Clara, j'étais ailleurs...
— Je vois ça, tu ne m'écoutes même plus, dit-elle en rigolant.
— Oui, après, tu as un sourire tellement charmant que tu arrives à m'hypnotiser avec, dis-je en éclatant de rire.
— Merci Benoit, dis-moi, tu ne voudrais pas rentrer, j'ai besoin d'un avis sur un dossier du boulot, dit-elle en rougissant.
— Oui bien sûr, je te suis !
Nous entrâmes dans la chambre, Clara s'assit sur le lit et retira ses chaussures :
— Ah ! Ça fait du bien de les retirer, j'ai les pieds en compotes.
— En tout cas, c'est une jolie compote, dis-je en blaguant.
— Pff... quelle blague pourrie mon cher Benoit, je mets ça sur le dos de la fatigue, dit-elle avant que nous éclations de rire ensemble.
— En tout cas, c'est une jolie compote, dis-je en blaguant.
— Pff... quelle blague pourrie mon cher Benoit, je mets ça sur le dos de la fatigue, dit-elle avant que nous éclations de rire ensemble.
Après ce rire, un silence pesant survint, celui témoignant d'une tension sexuelle naissante entre nous deux. Sans rien dire, je m'agenouillai devant Clara et commençai à lui masser le pied pour la soulager de toutes les douleurs dues à la soirée.
Ce troisième épisode vous a-t-il plu ? Je reconnais qu'il est soft, mais le prochain va être plus torride, promis !
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