Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosie pour la vie — Chapitre 16 · Que je l'aime
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosie pour la vie
Chapitre 16 · Que je l'aime
Quand j'ai un déplacement professionnel, je préviens toujours Roselyne. Elle fait de même. Pas question de se retrouver en déplacement dans la même ville.
Jusqu'à cette semaine où je suis prévenu le vendredi en fin de journée, que je dois remplacer un collègue malade. Je suis bien plus occupé à préparer mes bagages qu'à prévenir. Il faut aussi que je prépare mon intervention sur Issy-les-Moulineaux. J'en oublie complètement d'envoyer un message à Roselyne. Je n'y pense que le samedi, mais si j'envoie un SMS à Roselyne, je ne suis pas sûr que son mari ne tombe pas sur mon message. De toute façon, je ne suis pas à Paris, mais en banlieue, donc peu de chance qu'on s'y retrouve.
Me voilà arrivé à Issy avec mes bagages pour la semaine. Le matin, je fais connaissance des différentes personnes du service dans lequel je dois intervenir. Le midi, nous allons dans un restaurant. Il y en a beaucoup à ce carrefour de la rue Camille Desmoulins et Rouget de Lisle et surtout beaucoup de restaurants. Il y a du choix, même dans les petites rues perpendiculaires.
Le soir, après avoir déposé mes affaires à l'hôtel, je retourne vers la station de RER pour choisir un restaurant. Oups, quel contraste ! Ils sont tous fermés. Ce soir c'est un quartier mort, il n'y a presque personne dans les rues. Je me rabats sur un restaurant sur l'ile Saint-Germain. Ce n'est pas donné, mais après tout ce n'est pas moi qui paye et il n'y a pas vraiment le choix le soir. Installé à une table, je me détends en buvant mon apéritif. Le restaurant se remplit, normal, il n'y en a pas beaucoup d'ouvert le soir. Je suis dans mes pensées, quand une voix me fait sursauter :
Jusqu'à cette semaine où je suis prévenu le vendredi en fin de journée, que je dois remplacer un collègue malade. Je suis bien plus occupé à préparer mes bagages qu'à prévenir. Il faut aussi que je prépare mon intervention sur Issy-les-Moulineaux. J'en oublie complètement d'envoyer un message à Roselyne. Je n'y pense que le samedi, mais si j'envoie un SMS à Roselyne, je ne suis pas sûr que son mari ne tombe pas sur mon message. De toute façon, je ne suis pas à Paris, mais en banlieue, donc peu de chance qu'on s'y retrouve.
Me voilà arrivé à Issy avec mes bagages pour la semaine. Le matin, je fais connaissance des différentes personnes du service dans lequel je dois intervenir. Le midi, nous allons dans un restaurant. Il y en a beaucoup à ce carrefour de la rue Camille Desmoulins et Rouget de Lisle et surtout beaucoup de restaurants. Il y a du choix, même dans les petites rues perpendiculaires.
Le soir, après avoir déposé mes affaires à l'hôtel, je retourne vers la station de RER pour choisir un restaurant. Oups, quel contraste ! Ils sont tous fermés. Ce soir c'est un quartier mort, il n'y a presque personne dans les rues. Je me rabats sur un restaurant sur l'ile Saint-Germain. Ce n'est pas donné, mais après tout ce n'est pas moi qui paye et il n'y a pas vraiment le choix le soir. Installé à une table, je me détends en buvant mon apéritif. Le restaurant se remplit, normal, il n'y en a pas beaucoup d'ouvert le soir. Je suis dans mes pensées, quand une voix me fait sursauter :
— Une personne, s'il vous plait. Je suis seule.
Non, ce n'est pas possible ! Que fait-elle ici ? Elle ne m'a pas prévenu. L'hôtesse d'accueil va passer près de ma table, elle ne m'a pas vu, je me lève et je dis :
— Madame acceptera de partager ma table, sans aucun doute.
Stupeur de la part de Roselyne qui rejoint ma table. Nous nous faisons une bise amicale, je lui demande :
— Que fais-tu là ? Tu ne m'as pas prévenu.
— Toi non plus.
— Je remplace un collègue malade. Je l'ai su vendredi après-midi. Il fallait que je prépare cette semaine et mes affaires. Je voulais t'envoyer un message, mais le weekend, je n'étais pas sûr qu'il n'y ait que toi pour le lire. Et toi, que fais-tu là ?
— C'est un peu pareil, il y a eu une place qui s'est libérée pour la formation que je devais faire le mois prochain. Je l'ai su vendredi en rentrant de déjeuner. Et me voilà pour la semaine.
— Et nous voilà ensemble, seuls dans la même ville et le même restaurant.
— Ce qu'on a toujours évité toutes ces années.
— Toi non plus.
— Je remplace un collègue malade. Je l'ai su vendredi après-midi. Il fallait que je prépare cette semaine et mes affaires. Je voulais t'envoyer un message, mais le weekend, je n'étais pas sûr qu'il n'y ait que toi pour le lire. Et toi, que fais-tu là ?
— C'est un peu pareil, il y a eu une place qui s'est libérée pour la formation que je devais faire le mois prochain. Je l'ai su vendredi en rentrant de déjeuner. Et me voilà pour la semaine.
— Et nous voilà ensemble, seuls dans la même ville et le même restaurant.
— Ce qu'on a toujours évité toutes ces années.
Je repense à notre premier restaurant. Après plusieurs hésitations à lui prendre la main, après plusieurs regards doux et tendres, je me décide enfin. On dirait que c'est mon premier rendez-vous galant. Je pose ma main sur la sienne et je la caresse tendrement. Elle ne retire pas sa main et me sourit. Je lui dis que je l'aime toujours comme aux premiers jours de notre rencontre. A ce moment, la serveuse nous apporte la carte des desserts. Elle remarque notre complicité et dit à Roselyne :
— C'est émouvant de vous voir aussi amoureux à vos âges.
— Oui, il m'aime toujours mon beau, mon doux rêveur.
— Depuis combien de temps êtes-vous mariés ?
— Cela fait vingt-quatre ans, mais chacun de son côté.
— Ah ! Pourtant, à vous voir, je vous imaginais vivant ensembles. C'est si beau, si touchant de vous voir tous les deux.
— C'est mon amour de faculté. Voici le bijou qu'il m'a offert pour notre premier Noël ensemble.
— En forme de cœur et en or, c'est superbe, magnifique. Qu'est-ce qui vous a séparé ?
— Les disputes incessantes sur les sujets d'avenir comme l'éducation des enfants, la décoration de la maison, ...
— Oui, il m'aime toujours mon beau, mon doux rêveur.
— Depuis combien de temps êtes-vous mariés ?
— Cela fait vingt-quatre ans, mais chacun de son côté.
— Ah ! Pourtant, à vous voir, je vous imaginais vivant ensembles. C'est si beau, si touchant de vous voir tous les deux.
— C'est mon amour de faculté. Voici le bijou qu'il m'a offert pour notre premier Noël ensemble.
— En forme de cœur et en or, c'est superbe, magnifique. Qu'est-ce qui vous a séparé ?
— Les disputes incessantes sur les sujets d'avenir comme l'éducation des enfants, la décoration de la maison, ...
A ce moment, je vois le visage de la serveuse devenir triste. Elle repart avant que je n'aie pu lui poser une question. Est-ce juste qu'elle est déçue de la réponse ou est-ce son vécu ? Lorsque je reviens des toilettes, je vois Roselyne et la serveuse en pleine discussion. Que se disent-elles ? En revenant, j'entends la serveuse dire :
— Mon mari m'a quittée. Il est parti avec une jeunette.
— Quel idiot !
— Quel idiot !
En mangeant notre dessert, dans la discussion, je dis à Roselyne :
— Bien que, échanger une femme de cinquante ans contre deux de vingt-cinq, c'est tentant.
— Et si tu donnes une couille en échange, est-ce que c'est toujours aussi tentant ?
— Non. Mais calme-toi, je plaisantais.
— Et si jamais tu touches à mes filles, je te les arrache et je te les fais bouffer crues.
— Tes filles, je les considère comme les miennes. Jamais je ne les toucherai. Et jamais je ne t'échangerai.
— Et si tu donnes une couille en échange, est-ce que c'est toujours aussi tentant ?
— Non. Mais calme-toi, je plaisantais.
— Et si jamais tu touches à mes filles, je te les arrache et je te les fais bouffer crues.
— Tes filles, je les considère comme les miennes. Jamais je ne les toucherai. Et jamais je ne t'échangerai.
Décidément, c'est toujours aussi tendu entre nous. Nous quittons le restaurant, nous sommes embarrassés du bout des lèvres. Je lui propose de l'accompagner jusqu'à son hôtel. Ensuite, j'irai dans le mien. Je n'ose pas lui demander quel hôtel, je marche avec elle, nous parlons. Un coin plus sombre, j'ai envie de la plaquer contre le mur, contre le porche d'entrée pour l'embrasser comme aux premiers jours. Mais non, il ne faut pas. Un banc, je veux m'assoir près d'elle et la caresser. Tant pis pour les quelques voitures et promeneurs nocturnes. Un petit parc, je veux l'entrainer à l'intérieur, la coucher sur le sol pour l'aimer comme quand nous étions étudiants. Non, quelles mauvaises pensées, je dois me ressaisir. Nous continuons à marcher et je suis de plus en plus inquiet, car nous passons devant plusieurs hôtels, mais aucun n'est le sien. Pour être déjà venu à Issy-les-Moulineaux, je sais qu'il ne reste plus beaucoup d'hôtels sur la commune dans cette direction. Et ma crainte se confirme vite. Elle s'arrête devant le Résid'Home et me dit :
— Voilà, je suis arrivée.
— Je t'offre un verre au bar de l'hôtel ? On parle encore un peu.
— Volontiers. Et ton hôtel, où est-ce ?
— Euh ... Pas très loin.
— Je t'offre un verre au bar de l'hôtel ? On parle encore un peu.
— Volontiers. Et ton hôtel, où est-ce ?
— Euh ... Pas très loin.
Pas de chance, c'est le même hôtel. Je ne dis rien. J'ai envie de l'amener à ma chambre pour lui faire l'amour. Plus de vingt ans que je me retiens et cette fois qu'elle est seule, ici, devant moi. Nous ne sommes que tous les deux. Personne ne nous connait ici, ne sait si nous sommes mariés ou amants. Personne pour nous juger. Mais bon, ce n'est pas une raison pour lui sauter dessus, pour lui faire l'amour ici dans le salon de l'hôtel. Et puis, même si je suis maintenant séparé d'Audrey et qu'en ce moment Roselyne est en grand froid avec Damien, je dois tenir bon. On discute, on rigole, on se console. Au bout d'une bonne heure, la fatigue de la première journée se faisant sentir, Roselyne se lève et me remercie, je l'accompagne à l'ascenseur :
— Bon, je suis fatiguée du voyage et de cette journée. A demain, je te laisse rejoindre ton hôtel.
— Oui ...
— Qu'est-ce que tu ne me dis pas ?
— Oui ...
— Qu'est-ce que tu ne me dis pas ?
Heureusement, à ce moment, l'ascenseur arrive. Je lui dis :
— A demain mon cœur. Je te retrouve ici après le petit déjeuner.
— Huit heures trente, ça te va ?
— Oui, très bien. Bonne nuit, repose-toi bien.
— Huit heures trente, ça te va ?
— Oui, très bien. Bonne nuit, repose-toi bien.
Je la sens triste et je le suis aussi. Je voudrais bien être avec elle, mais il ne faut pas. La porte de l'ascenseur se ferme, je n'ai pas osé la rejoindre. Je l'aurais embrassée, caressée, embrochée dans cet ascenseur. Mais c'est mieux ainsi. Je ne sais pas dans quelle chambre, ni à quel étage elle se trouve. Peut-être que demain sera différent. Et puis elle ne sait pas que je suis au même hôtel. L'autre ascenseur est arrivé juste quand l'autre se fermait. Je suis seul dedans. J'arrive à mon étage, quand la porte de l'autre ascenseur s'ouvre au même moment, c'est Roselyne. Elle semble à moitié surprise. Non, vraiment ce n'est pas possible ! Nous sommes en déplacement pour la semaine dans la même ville et dans le même hôtel, au même étage. Nos chambres sont en face l'une de l'autre. Je la prends dans mes bras, je lui souhaite une bonne nuit. C'est dur, j'ai vraiment envie d'elle. Tant pis, je la prends par les hanches et lui dépose un baiser sur les lèvres. Elle me rend ce baiser. Tout en continuant à l'embrasser, je passe mon bras autour de sa taille et je l'attire vers ma porte. Elle me dit :
— Tu en as mis du temps à te décider. J'avais peur de ne plus être à ton goût, que tu ne veuilles plus d'une vieille comme moi.
— Quelle idée. Depuis que je t'ai vue au restaurant, je n'ai pas arrêté d'avoir envie de te sauter dessus comme un sauvage.
— Me voilà rassurée. Est-ce que tu m'aimes toujours ?
— Bien sûr que je t'aime, mais si je suis séparé, tu es toujours mariée.
— Chut ! Va dans ta chambre, je prends mes affaires et je te rejoins.
— Je t'attends avec impatience.
— Quelle idée. Depuis que je t'ai vue au restaurant, je n'ai pas arrêté d'avoir envie de te sauter dessus comme un sauvage.
— Me voilà rassurée. Est-ce que tu m'aimes toujours ?
— Bien sûr que je t'aime, mais si je suis séparé, tu es toujours mariée.
— Chut ! Va dans ta chambre, je prends mes affaires et je te rejoins.
— Je t'attends avec impatience.
Chacun rentre dans sa chambre. Je l'ai regardée fermer la porte de la sienne. Pourvu qu'elle vienne. Peut-être aurais-je dû la faire rentrer pendant que nous embrassions. Si jamais elle se ravise, si elle reste dans sa chambre. Si elle ne vient pas, que vais-je faire ? Je pourrais aller frapper à sa porte, mais si elle ne veut pas m'ouvrir. Que faire ?
Elle frappe à la porte, sa valise à la main. Je la fais rentrer et je l'embrasse avec fougue en la plaquant contre la porte. Elle s'écarte un peu pour se déshabiller, je fais de même. Nous sommes devenus incontrôlables. Nus l'un contre l'autre, je la dévore. Elle me calme :
Elle frappe à la porte, sa valise à la main. Je la fais rentrer et je l'embrasse avec fougue en la plaquant contre la porte. Elle s'écarte un peu pour se déshabiller, je fais de même. Nous sommes devenus incontrôlables. Nus l'un contre l'autre, je la dévore. Elle me calme :
— Doucement mon amour, je n'ai plus vingt ans. Tu ne peux plus me pénétrer sans préliminaires, ça me ferait mal et toi aussi probablement.
— Viens, je fais te faire couler. J'ai tellement envie de toi, depuis tout ce temps, depuis notre dernière fois à Béziers.
— Viens, je fais te faire couler. J'ai tellement envie de toi, depuis tout ce temps, depuis notre dernière fois à Béziers.
Je l'allonge sur le lit pour un cunnilingus. Elle me caresse les cheveux, me prend la tête pour me guider. Comme si j'en avais besoin. Puis, je la prends sous les épaules pour la faire lever. Je la dirige vers le mur. Je passe une main sous sa jambe pour l'écarter, elle caresse ma queue pour la faire aller et venir le long de sa fente puis la pointer à l'entrée de sa chatte. Je passe mon autre bras sous sa jambe et je la soulève en l'appuyant contre le mur. Elle a les genoux contre les seins. Elle se tient à mon cou, je l'embrasse tout en la laissant bouger son bassin sur ma queue. Quand j'ai envie de prendre le contrôle, je la décolle du mur en plaçant mes mains contre ses omoplates. Cette fois-ci, c'est moi qui donne le rythme. Elle gémit, se crispe, se mord la lèvre, mais je ne repère aucun signe d'orgasme à venir. Je lui demande :
— Alors ma belle, est-ce que ça va venir ?
— Je ne sais pas, ce n'est pas loin, mais ça ne vient pas. Ne t'occupe pas de moi. Vas-y toi, donne-toi à fond.
— Tu sais bien que je vais t'attendre. Du moins, aussi longtemps que je peux.
— Je ne sais pas, ce n'est pas loin, mais ça ne vient pas. Ne t'occupe pas de moi. Vas-y toi, donne-toi à fond.
— Tu sais bien que je vais t'attendre. Du moins, aussi longtemps que je peux.
Sont-ce ces paroles qui ont débloqué son orgasme ? Elle jouit sans retenue. Je suis tellement surpris que je n'ai pas éjaculé. Je dois la tenir et l'emmener sur le lit pour qu'on ne s'écroule pas par terre. Après l'avoir embrassée, je la laisse sur le lit pour aller faire couler le bain. Je l'appelle pour qu'elle me rejoigne. Dans la baignoire, je la fais venir dos à moi. Elle s'assoit sur le bas de mon ventre, prend ma queue et me masturbe. J'essaie de la caresser aussi, mais je bute sur sa main. Elle me repousse. Puis, elle se retourne vers moi, m'embrasse et elle introduit ma queue en elle. Elle me demande de me laisser aller, de ne pas me retenir, de ne penser qu'à moi et à mon plaisir. Même si elle bouge toujours aussi bien quand elle est sur moi, il me faut un peu de temps pour que je sente mon plaisir arrivé. Je ne retiens un peu pour que ce soit un peu plus intense et je finis par éjaculer en elle en lui empoignant les seins et en plaquant son dos contre moi.
Nous allons dans le lit. Face à face, nous nous embrassons, nous nous caressons. Elle se retourne, frotte ses fesses et son dos contre moi. Je l'embrasse dans le cou, je lui caresse un sein. Je lui dis que je l'aime. Que je n'ai jamais cessé de l'aimer depuis que je l'ai rencontrée à la fac. Que j'enviais Damien d'être son époux. Que depuis son mariage, je me dis que j'aurais dû être à sa place avec celle que j'aime plus que tout. Tout à coup, plus de réponse. Elle s'est endormie.
Le lendemain, c'est elle qui me réveille. J'entends :
— Alors mon doux trésor d'amour, ma marmotte. Il est l'heure de se réveiller.
— Mmmmm !
— Attends, ça va finir de te réveiller.
— Mmmmm !
— Attends, ça va finir de te réveiller.
Je suis toujours dans un demi sommeil, elle passe sous le drap, m'embrasse du torse au pénis que je sens se raidir à ce contact. Ensuite, je sens une bouche chaude et humide prendre possession de mon pénis. La manière qu'elle a de me sucer, c'est toujours aussi divin. Je repousse le drap pour la regarder faire. Elle relève un peu la tête pour croiser mon regard, mais ne s'arrête pas. Je sens mon plaisir monter, mais je veux le faire durer. Ce qui n'est pas au goût de Roselyne. Elle a senti que je me retiens. Elle accentue sa pression sur mon gland et me chatouille le périnée. Impossible de résister plus longtemps. Je me raidis et j'éjacule. Elle est satisfaite, mon sperme coule de sa bouche, elle se redresse pour m'embrasser. Nous sommes pleins de sperme tous les deux, une bonne douche s'impose. Quand mon sexe se raidit à nouveau, je veux lui faire l'amour, mais elle m'arrête :
— Non, pas ce matin. Tu m'as trop labourée hier soir.
— Pardon mon cœur.
— Tu n'y es pour rien. C'est juste que je n'ai plus vingt ans. Et avec la ménopause, je lubrifie moins bien.
— Il y a une pharmacie à l'angle opposé.
— Oui, si elle est ouverte, je vais acheter ce qu'il faut en partant.
— Pardon mon cœur.
— Tu n'y es pour rien. C'est juste que je n'ai plus vingt ans. Et avec la ménopause, je lubrifie moins bien.
— Il y a une pharmacie à l'angle opposé.
— Oui, si elle est ouverte, je vais acheter ce qu'il faut en partant.
En discutant dans la salle de bain, je sens qu'elle hésite :
— Que veux-tu, mon amour ?
— J'ai un fantasme à assouvir. Mais je n'ose pas. Enfin, si tu acceptes, je serai la plus heureuse des femmes.
— Oh, dit comme ça, il va être difficile de te dire non. Alors, quel est ce fantasme ?
— Je voudrais savoir ce que ça fait de pénétrer, d'avoir une bite entre les jambes.
— Et pour pénétrer qui ?
— La serveuse d'hier soir ou toi ou les deux, si tu acceptes. A trois, on peut faire plein de combinaisons.
— Waouh ! La serveuse ?
— Oui, elle est d'accord et comme beaucoup d'hommes ça devrait te plaire d'avoir deux femmes pour toi en même temps.
— Avec un gode ceinture ? Tu sais que je n'aime pas ce genre d'attirail.
— Non, un modèle sans ceinture pour que j'y prenne du plaisir moi aussi. Vibrant, si ça existe, ce serait top.
- ...
— Réfléchi et on en reparle ce soir. On ira dîner dans Paris. Trouve-moi un bon restaurant comme j'aime.
— J'ai un fantasme à assouvir. Mais je n'ose pas. Enfin, si tu acceptes, je serai la plus heureuse des femmes.
— Oh, dit comme ça, il va être difficile de te dire non. Alors, quel est ce fantasme ?
— Je voudrais savoir ce que ça fait de pénétrer, d'avoir une bite entre les jambes.
— Et pour pénétrer qui ?
— La serveuse d'hier soir ou toi ou les deux, si tu acceptes. A trois, on peut faire plein de combinaisons.
— Waouh ! La serveuse ?
— Oui, elle est d'accord et comme beaucoup d'hommes ça devrait te plaire d'avoir deux femmes pour toi en même temps.
— Avec un gode ceinture ? Tu sais que je n'aime pas ce genre d'attirail.
— Non, un modèle sans ceinture pour que j'y prenne du plaisir moi aussi. Vibrant, si ça existe, ce serait top.
- ...
— Réfléchi et on en reparle ce soir. On ira dîner dans Paris. Trouve-moi un bon restaurant comme j'aime.
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Commentaires ()
Comme l’a dit pctyrka, elle a toujours le collier sur elle, qu’elle avait également lors de son mariage.
Avec le temps, on évolue dans ses convictions, ses envies, on est prêt à faire des concessions…. Et si c’était le moment pour vous deux à la cinquantaine de vous retrouver, vivre votre amour pleinement ?
Sauf qu'elle est toujours avec Damien, même si leur entente n'est plus la même qu'à leur rencontre.
S'ils se séparent, alors nous continuerons ensemble. On se l'est promis mais ce n'est pas cette perspective qui doit les séparer.