Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thérapie familiale — Chapitre 22 · Un drôle de banc.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Thérapie familiale
Chapitre 22 · Un drôle de banc.
Damien et Jade retournent à la Bergerie, celle qui sert d'habitation, et la jeune femme qui constate au passage qu'il y a bien des escaliers sous une des fenêtres de la chambre de son grand-oncle, n'est pas étonnée que ce dernier ait pris avec lui son appareil-photos. Elle est en effet convaincue que ce mitrailleur ne devait pas se trouver par hasard dans une armoire qui sert à ranger le matériel de tonte, mais plutôt y avoir été placé à l'avance afin de préméditer ce qui c'est passé. Cependant elle ne fait aucun commentaire à ce sujet, car elle n'est pas fâchée ni déçue de s'être laissée manipuler, et elle est même au contraire impatiente de se voir pour la toute première fois complètement nue en images. Surtout maintenant qu'elle sait qu'il n'y a aucun risque, pour qu'elle se retrouve sur internet à la suite d'une imprudence ou d'une malveillance.
Lorsqu'ils sont dans la maison Jade se rend directement dans la salle de bain, où elle s'assoit sur le bidet pour y faire un peu de toilette intime. Une fois qu'elle s'est vidée comme le lui a expliqué son mentor, puis nettoyée avec le jet vertical qui est plus ou moins prévu pour ça, elle retourne dans la cuisine par laquelle elle est passée avant de se laver, pour y retrouver son grand-oncle. Le vieil homme l'accueille d'un sourire, puis il lui dit sur un ton malicieux :
Lorsqu'ils sont dans la maison Jade se rend directement dans la salle de bain, où elle s'assoit sur le bidet pour y faire un peu de toilette intime. Une fois qu'elle s'est vidée comme le lui a expliqué son mentor, puis nettoyée avec le jet vertical qui est plus ou moins prévu pour ça, elle retourne dans la cuisine par laquelle elle est passée avant de se laver, pour y retrouver son grand-oncle. Le vieil homme l'accueille d'un sourire, puis il lui dit sur un ton malicieux :
― J'espère que tu aimes la potée ? Parce que c'est ce que nous allons manger ce soir.
Elle sourit en voyant la marmite posée sur le fourneau à bois et de laquelle a commencé à s'échapper une senteur agréable, car c'est l'un de ses plats préférés qui est en train de mijoter. Elle n'a aucun doute sur le fait que sa Man n'est pas étrangère au choix de son premier repas dans la Bergerie, ce qui ne l'empêche pas de faire une remarque :
Elle sourit en voyant la marmite posée sur le fourneau à bois et de laquelle a commencé à s'échapper une senteur agréable, car c'est l'un de ses plats préférés qui est en train de mijoter. Elle n'a aucun doute sur le fait que sa Man n'est pas étrangère au choix de son premier repas dans la Bergerie, ce qui ne l'empêche pas de faire une remarque :
― Y fait pas un peu chaud pour ça ? Car c'est plutôt un truc qu'on cuisine en hiver.
― Justement, il faut combattre le chaud par le chaud. De plus tu ne vas pas tarder à remarquer qu'ici ça se rafraîchit en soirée. Pas au point qu'il fasse froid, en tout cas pas en cette saison, mais les températures deviennent tout de suite plus agréables une fois que le soleil s'est couché. Et tu verras que la couverture sur ton lit n'est pas là que pour faire joli, car si tu as l'habitude de dormir la fenêtre ouverte tu l'apprécieras au petit matin.
― Justement, il faut combattre le chaud par le chaud. De plus tu ne vas pas tarder à remarquer qu'ici ça se rafraîchit en soirée. Pas au point qu'il fasse froid, en tout cas pas en cette saison, mais les températures deviennent tout de suite plus agréables une fois que le soleil s'est couché. Et tu verras que la couverture sur ton lit n'est pas là que pour faire joli, car si tu as l'habitude de dormir la fenêtre ouverte tu l'apprécieras au petit matin.
χ
Jade demande ensuite par curiosité à Damien :
― Tu les fais pousser toi-même, tes choux ?
― Absolument pas. Non seulement ici le sol est trop pauvre pour y faire un potager, mais en plus si je plantais des légumes il faudrait que je mette Constance dans un enclos, sinon elle y ferait des razzias. Sans parler des autres animaux comme les cul-blancs, et ce n'est qu'un exemple car comme nous sommes dans une réserve naturelle, les rongeurs et les oiseaux ne manquent pas. Cependant à Saint André c'est possible car au fond de la vallée la terre est plus riche, si bien que des femmes du village nous en apportent régulièrement.
― Elles se mettent à poil, pour monter ?
― Bien entendu, car ici c'est la coutume même s'il n'y a aucune obligation. Je peux même te dire que ça leur plaît énormément de faire du nudisme, et si elles disent sobrement que ça entretient leur bronzage, je pense plutôt que ça les excite pendant toute la grimpette.
― Car je suppose que tu fais du troc, et qu'elles reçoivent en échange ton bâton de berger ?
― Absolument pas. Non seulement ici le sol est trop pauvre pour y faire un potager, mais en plus si je plantais des légumes il faudrait que je mette Constance dans un enclos, sinon elle y ferait des razzias. Sans parler des autres animaux comme les cul-blancs, et ce n'est qu'un exemple car comme nous sommes dans une réserve naturelle, les rongeurs et les oiseaux ne manquent pas. Cependant à Saint André c'est possible car au fond de la vallée la terre est plus riche, si bien que des femmes du village nous en apportent régulièrement.
― Elles se mettent à poil, pour monter ?
― Bien entendu, car ici c'est la coutume même s'il n'y a aucune obligation. Je peux même te dire que ça leur plaît énormément de faire du nudisme, et si elles disent sobrement que ça entretient leur bronzage, je pense plutôt que ça les excite pendant toute la grimpette.
― Car je suppose que tu fais du troc, et qu'elles reçoivent en échange ton bâton de berger ?
Jade a fait cette dernière remarque en rougissant, ce qui provoque un nouveau sourire chez Damien, parce que ce commentaire salace démontre que sa petite-nièce se sent parfaitement à l'aise avec lui, même si elle s'empourpre encore quand elle lui parle. Pourtant il répond sérieusement :
― Non, ça c'est un bonus pour les remercier de s'être donnée la peine de monter jusqu'ici, et si elles sont bien payées en liquide il s'agit plutôt d'espèces sonnantes et trébuchantes, comme on disait autrefois. Je dois quand même t'avouer que je ne suis pas le plus populaire de leurs clients, et que ce n'est pas non plus Djouba et sa poutre comme tu pourrais l'imaginer. Parce que bien entendu elles fournissent également les autres bergers.
― Mais c'est qui alors ?
― Figure-toi que ces braves villageoises qui sont presque toutes mariées et mères de familles, affectionnent particulièrement les petits jeunes et en particulier Théo, notre caganis. Ce qui fait que la majorité des livraisons se font chez lui, et qu'il est ensuite obligé de nous les amener. Cependant il n'a pas l'air de vouloir s'en plaindre, et c'est probablement parce qu'il doit y trouver son compte.
― Mais leurs maris à ces meufs, y disent rien ?
― Parce que tu crois qu'elles s'en vantent ? Ce qu'elles viennent faire ici mis à part vendre des légumes est un secret bien gardé, et personne parmi ceux qui sont au courant n'aurait l'idée d'aller vendre la mèche, puisque tout le monde serait perdant si notre petit commerce devait s'arrêter.
― Mais c'est qui alors ?
― Figure-toi que ces braves villageoises qui sont presque toutes mariées et mères de familles, affectionnent particulièrement les petits jeunes et en particulier Théo, notre caganis. Ce qui fait que la majorité des livraisons se font chez lui, et qu'il est ensuite obligé de nous les amener. Cependant il n'a pas l'air de vouloir s'en plaindre, et c'est probablement parce qu'il doit y trouver son compte.
― Mais leurs maris à ces meufs, y disent rien ?
― Parce que tu crois qu'elles s'en vantent ? Ce qu'elles viennent faire ici mis à part vendre des légumes est un secret bien gardé, et personne parmi ceux qui sont au courant n'aurait l'idée d'aller vendre la mèche, puisque tout le monde serait perdant si notre petit commerce devait s'arrêter.
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Damien ajoute, tandis que Jade se demande songeuse ce que ce jeune berger qui a son âge peut bien avoir de particulier, pour que des femmes le préfèrent à des hommes d'expérience :
― Mais trêve de bavardages, je vais te pommader la bague pour qu'elle soit à nouveau opérationnelle le plus rapidement possible. Cambre-toi en écartant tes fesses avec les mains, pour me faciliter la tâche.
La jeune femme obéit docilement en éloignant ses jambes l'une de l'autre, tandis que son grand-oncle ressort son pot de crème multi-usages qu'il avait rangé dans un des placards. Quand il lui en met sur l'anus elle n'éprouve pas la même sensation que la première fois, car ce dernier la chauffe toujours et elle trouve au contraire l'onguent rafraîchissant. L'effet recherché est pratiquement immédiat, puisque tandis que deux doigts écartent sa rondelle en douceur pour faire pénétrer la matière grasse à l'intérieur, elle ne ressent pour ainsi dire plus aucune douleur.
Lorsqu'il a terminé Damien met une petite claque sur les fesses de Jade, ce qui la fait sursauter de surprise et émettre un petit cri, puis il lui dit :
― Voilà ma Petite Belette, tu pourras te faire enculer à nouveau dès que tu en auras envie.
Puis il va se laver les mains au lavabo, et sa petite nièce lui demande :
― T'as besoin d'aide pour préparer le souper, Papy ?
― Non, car j'ai l'habitude de me débrouiller seul, et là il suffit juste d'attendre que ça chauffe puisque c'est déjà cuit. Si tu veux tu peux aller faire un tour dehors, histoire de te familiariser avec les environs de la Bergerie. Mais ne t'éloigne pas trop, car on va manger dans une vingtaine de minutes.
― Non, car j'ai l'habitude de me débrouiller seul, et là il suffit juste d'attendre que ça chauffe puisque c'est déjà cuit. Si tu veux tu peux aller faire un tour dehors, histoire de te familiariser avec les environs de la Bergerie. Mais ne t'éloigne pas trop, car on va manger dans une vingtaine de minutes.
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C'est ce que fait Jade car elle est effectivement curieuse de savoir dans quel genre d'endroit elle se trouve, et comment l'extérieur de la maison a été aménagé. Elle réfléchit tout en faisant le tour de la propriété, même si elle n'en connaît pas les limites puisqu'il n'y a aucune clôture, et elle se dit que la grange dans laquelle elle a parqué sa voiture se trouve au sud-ouest de Saint André de Valbogne, avec Damien ils ont ensuite pris plein ouest pour monter à pied dans la chênaie, puis ils ont continué dans cette direction une fois sur le plateau, et après ils ont fait un crochet qui leur a permis d'arriver à la maison de son grand-oncle par le nord.
Par conséquent si Jade ne se trompe pas, la montagne sur sa droite et au sud-ouest de la Bergerie est le Mont Aigoual, car elle a révisé sa géographie avant de partir de chez elle. Comme ils doivent se trouver actuellement à une altitude d'à peu près 1000 mètres, étant donné que le village est pour sa part à 500 mètres et qu'ils sont montés de 500 autres mètres pour arriver à destination, la montagne qui culmine à 1565 mètres n'est encore qu'environ 500 mètres plus haut.
Ce qui pourrait représenter une belle balade avec un joli panorama en perspective, puisqu'elle a lu qu'une fois au sommet et par beau temps, on peut voir les Alpes du Sud ainsi que les Pyrénées en passant par la Méditerranée, sans parler de la chaîne du Massif Central dont ils se trouvent à la pointe sud. Seulement l'endroit est assez fréquenté, il y a même une route qui y monte, et n'ayant pas amené de vêtements elle ne pense pas qu'il lui sera possible d'aller se promener dans cette direction.
Elle en déduit que le cœur de la communauté des bergers nudistes se situe vers le nord, ce qui doit être également le centre du plateau, et elle est légèrement étonnée que son grand-oncle se soit contenté de n'en être qu'à la périphérie, étant donné qu'il fait figure ici de doyen puisqu'il est le plus âgé. Il doit donc en toute logique être arrivé le premier, mais elle se dit qu'il a probablement ses raisons pour rester à l'écart, et elle repart en direction des bâtiments.
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En chemin Jade passe sous le chêne qu'elle a déjà vu, et qui n'a rien à envier à celui de Saint Louis. Ce qui lui permet de vérifier qu'à l'ombre du vénérable feuillu, se trouve tout ce qui est nécessaire pour faire un bon repas en famille. Il y a bien évidemment une table probablement elle aussi en chêne et très grande, puisqu'elle peut accueillir au moins seize personnes, ce dont la jeune femme ne peut pas être certaine puisque des bancs sont placés de chaque côté, même si deux chaises ont été disposées à chaque bout. Il y a aussi l'incontournable barbecue, construit en pierres empilées, et dont la taille est conséquente au nombre de convives potentiels.
Mais elle découvre également une fontaine, composée de blocs de grès liés entre eux avec du mortier, et de son tuyau pour sa part en métal et en forme de bec de canard, s'écoule en permanence de l'eau avec un bon débit. Elle se dit que cette source doit alimenter la maison mais aussi la bergerie, étant donné que les moutons tout comme les hommes ont besoin de se désaltérer, et elle en conclut qu'elle est potable. Elle décide donc de boire en approchant directement sa bouche du jet, et tandis que ses seins sont aspergés de liquide parce qu'elle n'a pas fait attention, elle pousse un cri aigu car ce dernier est glacé.
La jeune femme ne s'inquiète pas du fait d'être mouillée car elle sait qu'avec la chaleur elle va vite sécher, et sa curiosité est ensuite attirée par une bille de bois qui a été taillée puis polie, afin de lui donner une forme étrange. Il s'agit cette fois du tronc d'un olivier probablement mort depuis déjà quelques années, même s'il est resté en très bon état, et lorsqu'elle passe sa main dessus elle constate qu'il est parfaitement lisse, ce qui le rend très agréable au toucher. Elle se recule un peu pour étudier ce meuble d'extérieur qui lui fait penser au haut d'un cœur, mais dont la bosse droite se serait affaissée puisqu'elle ne se trouve qu'à une cinquantaine de centimètres du sol, alors que la gauche se situe pour sa part à un mètre.
Elle pense qu'il s'agit d'un banc destiné à faire la sieste, car la partie en même temps plane et toute en rondeurs doit faire la largeur de ses épaules. Elle est assez haute d'un côté pour qu'on puisse y appuyer sa tête et son dos, que les fesses soient assises dans le creux, et que les jambes reposent sur la partie qui remonte dans une moindre mesure, avec l'arrière des genoux sur le deuxième arrondi deux fois moins haut que le premier.
χ
Jade ne peut pas s'empêcher de vérifier si sa théorie est exacte, et elle ne tarde pas à s'allonger sur ce drôle de siège sans prendre la peine de retirer ses sabots. Elle constate que même si le contact du bois est dur l'ergonomie est bonne, puisqu'elle se retrouve confortablement installée, de ce fait, il suffirait pour que ce soit parfait d'ajouter un petit matelas entre son corps et le tronc d'olivier. La jeune femme se laisse aller au contact agréable de la matière polie contre sa peau, et elle sursaute lorsqu'une voix lui dit :
― Tu te serais mise dans l'autre sens j'aurais pu t'enculer, ma Petite Belette, car c'est pour ça que ce Banc d'Amour a été créé et pas pour roupiller. Même s'il n'y a pas de contre-indication à ce sujet.
Si elle a éprouvé de la frayeur en se laissant surprendre Jade a immédiatement reconnu la voix de Damien, et elle répond en rougissant et en se mettant assise pour lui faire face :
― N'empêche que je le trouve fun, ce truc. Il est beau et y serait à sa place dans une maison chic.
― Tu as tout à fait raison, car les bourgeoises aiment elles aussi qu'on les pénètre par la porte de derrière, même si elles sont trop coincées pour l'avouer en public.
― Tu sais Papy, tout le monde peut pas vivre à poil au milieu de la cambrousse, et les bourges ont parfois raison de cacher leurs pratiques sexuelles. Rien que pour préserver les apparences vis à vis de leurs proches, et en particulier de leurs enfants.
― C'est très bien raisonné ma pitchounette. Mais l'avantage qu'on a de ne pas vivre en société, c'est qu'on n'est pas obligé de se cacher, et moi ça me convient parfaitement. La leçon que tu dois retirer de notre conversation, c'est qu'il faut savoir s'adapter aux circonstances...
― Et ne pas sucer ses petits camarades de classe dans les chiottes de son lycée, par vrai ?
― Tu as tout à fait raison, car les bourgeoises aiment elles aussi qu'on les pénètre par la porte de derrière, même si elles sont trop coincées pour l'avouer en public.
― Tu sais Papy, tout le monde peut pas vivre à poil au milieu de la cambrousse, et les bourges ont parfois raison de cacher leurs pratiques sexuelles. Rien que pour préserver les apparences vis à vis de leurs proches, et en particulier de leurs enfants.
― C'est très bien raisonné ma pitchounette. Mais l'avantage qu'on a de ne pas vivre en société, c'est qu'on n'est pas obligé de se cacher, et moi ça me convient parfaitement. La leçon que tu dois retirer de notre conversation, c'est qu'il faut savoir s'adapter aux circonstances...
― Et ne pas sucer ses petits camarades de classe dans les chiottes de son lycée, par vrai ?
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Alors que Jade vient de lui couper la parole, Damien sourit avant de répondre :
― Que tu aies conscience d'avoir fait une connerie, prouve que ma Renarde avait tort de s'inquiéter à ton sujet. Car si ici tu vas vivre d'une manière débridée en fixant toi-même tes limites, et que belle comme tu es tu n'auras aucun problème pour trouver une queue complaisante afin de combler tes envies, une fois retournée à la civilisation il te faudra commencer à faire preuve de discernement. Tout sera lié aux partenaires que tu te choisiras, car si j'ai parfaitement compris que tu as des doutes sur ton pouvoir de séduction, ce qui est clairement dit quand tu mets ta mère sur un piédestal et que tu as peur de ne pas pouvoir te hisser à sa hauteur, il faut quand même que tu comprennes que c'est toi qui vas mettre les hommes à genoux, et pas l'inverse.
Bien que la jeune femme ait écouté son grand-oncle avec attention, convaincue qu'il est en train de lui donner des conseils judicieux et issus de la sagesse que lui confère son âge, elle ne peut pas s'empêcher de répliquer avec humour :
― C'est pour ça, que je dois toujours me mettre accroupie pour les sucer ?
Si cette réplique le fait sourire à nouveau, Damien répond toujours sérieusement :
― Lorsque je parlais d'être à genoux c'était imagé, car j'aurais tout aussi bien pu dire ramper. Et pour ce qui est de te mettre accroupie, c'est comme je te l'ai déjà expliqué pour que tu prennes l'habitude d'exposer ta vulve, ce qui va te gêner au départ mais finira par te faire gagner de l'assurance. Et en même temps, le fait que tout ton matos soit parfaitement exposé sans que l'homme que tu es en train de pomper puisse le voir dans cette position, puisque ta tête et tes nichons l'en empêchent, a pour effet d'attiser son désir et d'enflammer son imagination. Ce qui n'est pas négligeable pour ce qui va sa passer ensuite.
Puis il ajoute, changeant de sujet :
― Mais assez philosophé, je suis venu te chercher parce que le dîner est prêt et que moi j'ai les crocs, alors si tu veux continuer à blablater nous le ferons à table.
χ χ χ
La suite, si vous en manifestez le désir...
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Commentaires ()
Bon j'ai dû retard car un deuxième chapitre est déjà là !
Je m'empresse d'aller le lire car je sens que l'après dîner va être chaud ahah
Le meuble donne envie d'être utilisé !
Bonne journée
je viens de découvrir votre récit. j'ai lu les vingt-deux chapitres d'une seule traite.
il est magnifiquement bien écrit, sensuel, pornographique à souhait et surtout faisant la part belle à la psychologie des personnages via une description detaillée.
bref un régal à lire.
continuez vite à nous régaler
Cela a été pour moi un réel plaisir de lire votre message, car mon but est justement de combler mes lecteurs.
Alors bienvenue parmi eux, et surtout n'hésitez pas à me faire part de vos impressions.
Chapitre intéressant pour le sens caché qu’il contient.
Frederyc
J'avoue ne pas très bien comprendre à quel sens caché vous faites allusion, car il ne s'agissait que de présenter un meuble qui aura son utilité plus tard.
Effectivement, s'il n'avait aucune utilité je l'aurais supprimé, car je ne suis pas là pour faire du chiffre :).
Il n'est peut-être pas 'cul'tissime, mais l'histoire suis son cours :)
Merci pour ce sympathique chapitre :)
Bonne soirée ;)
Oui, enfin il ne va pas rentrer dans les an(n)ales celui-là :).