Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Thérapie familiale — Chapitre 35 · Les amourettes.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Thérapie familiale
Chapitre 35 · Les amourettes.
Lorsqu'elle arrive près du barbecue Jade va tout naturellement se placer entre Damien et Djouba, qui sans hésiter se poussent pour lui faire de la place. Toutefois, le colosse africain la prévient :
― Fais attention à toi, Jade fille de Anne-Lise, car parfois il y a des projections de graisse et tu pourrais être brûlée.
La jeune femme ne doute pas un seul instant que c'est la raison pour laquelle les deux hommes ont mis des tabliers, qui couvrent largement le devant de leurs corps ainsi que leurs fesses tout en laissant leurs dos nus. Car ce n'est pas une question de pudeur ce qui serait inapproprié vu les circonstances, ni d'esthétique étant donné qu'ils ont plus l'air comiques qu'autre chose, mais tout simplement une protection. C'est pourquoi elle se recule légèrement tout en restant assez proche d'eux, ils forment de cette manière un triangle au lieu d'une ligne, et c'est alors qu'elle voit que son grand-oncle lance un regard interrogateur au géant noir, qui lui répond d'un simple sourire. Ayant obtenu un accord muet, le vieil homme demande à sa petite-nièce :
La jeune femme ne doute pas un seul instant que c'est la raison pour laquelle les deux hommes ont mis des tabliers, qui couvrent largement le devant de leurs corps ainsi que leurs fesses tout en laissant leurs dos nus. Car ce n'est pas une question de pudeur ce qui serait inapproprié vu les circonstances, ni d'esthétique étant donné qu'ils ont plus l'air comiques qu'autre chose, mais tout simplement une protection. C'est pourquoi elle se recule légèrement tout en restant assez proche d'eux, ils forment de cette manière un triangle au lieu d'une ligne, et c'est alors qu'elle voit que son grand-oncle lance un regard interrogateur au géant noir, qui lui répond d'un simple sourire. Ayant obtenu un accord muet, le vieil homme demande à sa petite-nièce :
― Tu aimes les amourettes, ma Petite Belette ?
Tandis qu'elle le regarde en rougissant légèrement, cherchant à comprendre si cette phrase a une connotation sexuelle, il lui désigne deux brochettes qui sont sur le point d'être cuites à souhait, et sur lesquelles ont été empalées des petites boules rondes entre des morceaux de poivrons rouges ou vert alternés, ainsi que des rondelles d'oignon. Elle pose à son tour une question :
― C'est des rognons ?
Damien sourit lui aussi, avant de préciser :
― Oui mais des rognons blancs, que l'on appelle également des animelles.
Jade ignorait qu'il en existe plusieurs sortes si on ne tient pas compte de l'espèce animale de laquelle ils proviennent, et elle chasse rapidement la pensée que ceux-là sont différents parce qu'ils ont été prélevés sur de très jeunes individus, de peur d'en avoir l'appétit coupé. Dans un cas comme dans l'autre, cela justifierait qu'ils ont une couleur différente de ceux qu'elle connaît. Car elle a déjà mangé de ces abats qu'elle trouve excellents s'ils sont bien préparés, même si elle n'en a jamais goûté qui avaient été grillés. C'est la raison pour laquelle elle répond :
Jade ignorait qu'il en existe plusieurs sortes si on ne tient pas compte de l'espèce animale de laquelle ils proviennent, et elle chasse rapidement la pensée que ceux-là sont différents parce qu'ils ont été prélevés sur de très jeunes individus, de peur d'en avoir l'appétit coupé. Dans un cas comme dans l'autre, cela justifierait qu'ils ont une couleur différente de ceux qu'elle connaît. Car elle a déjà mangé de ces abats qu'elle trouve excellents s'ils sont bien préparés, même si elle n'en a jamais goûté qui avaient été grillés. C'est la raison pour laquelle elle répond :
― Jamais cuits sur un barbeuc, mais ça me tente bien d'essayer.
Tandis que son grand-oncle dont le sourire a atteint les oreilles, pose sur l'assiette qu'elle tient toujours à la main une des deux brochettes, Djouba lui dit :
Tandis que son grand-oncle dont le sourire a atteint les oreilles, pose sur l'assiette qu'elle tient toujours à la main une des deux brochettes, Djouba lui dit :
― Reste près de nous, Jade fille de Anne-Lise, car c'est un met de Rois et les autres pourraient bien vouloir t'en chaparder une partie.
χ
Effectivement ce changement de propriétaire n'est pas passé inaperçu, preuve que certains des convives devaient surveiller les brochettes, puisque Charlotte s'exclame :
― Il y en a qui sont mieux vus que d'autres, ici !
En se retournant gênée, Jade constate que la nordiste est en train de foudroyer son frère du regard, comme si elle l'accusait de ne pas être allé lui chercher ce qu'elle estime être son dû, et le berger hausse les épaules pour montrer en même temps son impuissance et son indifférence. Ce qui amuse la plupart des autres convives, bien que certains d'entre eux manifestent des signes d'agacement face à l'attitude de la jeune femme. Damien qui s'est contenté de soupirer, clarifie les choses :
― C'est Djouba qui les a amenées, alors il en fait bénéficier qui il veut. Si vous n'êtes pas contents retournez chez vous en chercher, et je me ferai un plaisir de vous les faire cuire.
― Car je suppose que la deuxième brochette est pour Chloé ?
― Car je suppose que la deuxième brochette est pour Chloé ?
C'est encore Souricette qui vient de parler, et Hermine qui se retrouve impliquée alors qu'elle n'avait rien demandé, répond calmement de sa voix douce et flûtée :
― Donne là à Lapine, Djou. Comme ça avec son petit y seront deux à en profiter.
Le berger africain se retourne à son tour pour faire un large sourire à sa pensionnaire, et ainsi lui montrer qu'il est fier d'elle. Il n'est d'ailleurs pas le seul à trouver qu'elle a fait preuve d'autant de maturité que de gentillesse, puisque plusieurs personnes la félicitent pour son sens de l'abnégation. Jade pour sa part est à nouveau gênée, non seulement parce que l'attention a encore été attirée sur elle alors qu'elle espérait être devenue un simple membre du groupe parmi les autres, mais également parce que son attitude pourrait passer pour égoïste.
Car il est vrai qu'elle trouve ces rognons blancs délicieux, vu qu'ils sont à la fois plus tendres et plus savoureux que ceux qu'elle a déjà eu l'occasion de manger auparavant, tout en ayant un goût différent qu'elle attribue à la manière dont ils ont été préparés, étant donné qu'ils ont été marinés avant d'être cuits. De plus, ils semblent fondre dans sa bouche à chaque fois qu'elle en enfourne un, et c'est la raison pour laquelle son envie de partager est étouffée par le plaisir qu'elle ressent.
χ
Stéphanie qui a parfaitement compris son conflit intérieur, lui dit sur un ton maternel :
― Régale-toi ma belle. Car je parie que tu n'as pas eu souvent l'occasion d'en manger, vu que la plupart des bouchers préfèrent les garder pour eux que les vendre à leurs clients.
Valérie surenchérit :
― En plus, il paraît qu'ils sont aphrodisiaques.
Devant l'air étonné de Jade, elle lui demande :
― Ils ne t'ont pas dit ce que tu es en train de manger ?
C'est Damien qui répond, comme s'il se sentait coupable :
― Non, on attend qu'elle ait fini.
― Bé quoi, c'est pas des rognons ?
― Bé quoi, c'est pas des rognons ?
C'est bien évidemment la petite belette qui vient de poser naïvement la question, ce qui en fait sourire et même rire plus d'un mais sans aucune méchanceté de leur part, et Hermine lui explique :
― Ce que t'es en train de bouffer, en fait c'est pas des rognons mais des roubignoles.
Jade en comprenant qu'on s'est gentiment moqué d'elle s'empourpre, toutefois il ne lui faut pas bien longtemps pour prendre son parti puisqu'elle n'est pas choquée par cet aveu de tromperie, et encore moins écœurée par ce qui se trouve dans son assiette vu que jusqu'à présent elle s'est régalée. Elle déclare, juste avant de mettre la dernière amourette dans sa bouche :
― Je savais pas. N'empêche que c'est délicieux, et je me demande si celles des mecs sont aussi bonnes.
Cette répartie lui vaut des applaudissements de la part de toutes les femmes présentes, même de Charlotte, auxquelles certains des bergers se joignent de bonne grâce, et elle se sent devenir encore plus rouge bien qu'elle n'aurait pas cru que ce soit possible. C'est la superbe Aurélie, qui clôt le sujet en disant de sa voix veloutée :
― Pas de doutes, notre Petite Belette a sa place parmi-nous car elle aime bouffer des couilles.
Ce qui cette fois fait rire tout le monde, même Jade qui ne peut pas devenir davantage écarlate qu'elle ne l'est déjà.
χ
Cette récréation étant terminée le repas nudiste canadien reprend son cours normal, et Jade fait peu à peu connaissance avec les autres convives, qui prennent tous le temps de venir discuter un moment avec elle. Ils se comportent avec un naturel qui n'a d'égal que leur gentillesse, si bien qu'elle ne tarde pas à se sentir à l'aise en leur compagnie. D'autant plus que le verre de punch qu'elle a bu mais également celui de vin blanc qui l'a suivi, sans parler du deuxième qu'elle vient de commencer, l'ont détendue au point que même si elle n'est pas saoule elle est tout de même euphorique.
Son état ne l'empêche pas de remarquer certains détails, comme par exemple les gestes de tendresse d'Alain envers Élodie, qui vont au-delà des marques d'attention que l'on porte habituellement à une femme enceinte, surtout lorsqu'il s'agit de sa propre descendante. Le père semble en effet rechercher le contact physique avec sa fille, allant jusqu'à peloter ses seins puis par jeu faire darder ses tétons, et même envoyer sa main entre ses cuisses pour caresser sa vulve, tandis qu'elle se laisse tripoter visiblement ravie de l'affection que son géniteur lui porte.
Personne dans le groupe mis à part Belette ne semble remarquer ce comportement incestueux, ou en tout cas les autres ont l'air de le trouver parfaitement naturel, même si la plupart d'entre eux se contentent de caresser des fesses n'appartenant pas toujours à la personne avec qui ils vivent, et cette attitude très familière pourrait passer pour anodine s'ils étaient habillés. Car il est vrai que si dans certains regroupements on évite les contacts corporels sauf lorsqu'ils sont nécessaires, dans d'autres on trouve tout à fait normal d'être beaucoup plus tactile.
Ce qui est le cas ici puisque presque toutes les femmes et Hermine la première, posent une de leurs mains sur leur vulve à la moindre occasion, comme si elles éprouvaient un besoin irrésistible de se toucher. Cela n'a toutefois rien d'une véritable masturbation mais ressemble plus à une mauvaise habitude, tout comme pour les hommes qui se grattent régulièrement les testicules et se touchent également le sexe, sans pour autant le mettre en érection. Ni les uns et les autres n'ayant l'air de se soucier le moins du monde de la question de l'hygiène, puisque certains d'entre eux vont même jusqu'à manger avec leurs doigts qui se sont frottés à leurs parties génitales un peu plus tôt.
χ
Jade qui s'habitue progressivement à cette manière de se comporter ne peut pas s'empêcher d'observer discrètement Aurélie, car elle trouve à la magnifique méditerranéenne d'une trentaine d'années une grâce naturelle qui l'attire. C'est d'ailleurs un peu ce qu'elle ressent pour sa Man, même si la nature de ses sentiments envers cette dernière a évolué très récemment.
De plus elle trouve les deux femmes attractives pour des raisons différentes, car en ce qui concerne Anne-Lise Pasquier au delà de sa beauté qui est admirable, c'est surtout sa maîtrise d'elle même ainsi que l'impression qu'elle est capable de contrôler n'importe quelle situation, qui fascine sa fille. Alors que chez Aurélie c'est son côté animal pour ne pas dire félin, qui semble de temps à autre vouloir prendre le pas sur sa part d'humanité, qui la subjugue.
La superbe Pouliche qui n'a pas manqué de se rendre compte que Jade lui lançait de fréquents regards, même si cette dernière a essayé de ne pas se faire remarquer, finit par se rapprocher d'elle tout en caressant distraitement sa vulve. Un fois assez proche, elle lui murmure à l'oreille en penchant la tête car elle la domine de pas loin de quinze centimètres :
― Toi aussi tu me plais, et j'ai envie de te bouffer l'abricot depuis déjà un bon moment.
Belette rougit, mais pourtant elle ne se dérobe pas et elle réplique en chuchotant elle aussi :
― J'en ai un peu ma claque, que tout je monde sache en permanence ce que je ressens sans pouvoir le cacher.
― T'inquiète, la dissimulation te viendra en même temps que l'assurance. C'est juste une question de temps, et il te suffira de patienter jusque là.
― T'inquiète, la dissimulation te viendra en même temps que l'assurance. C'est juste une question de temps, et il te suffira de patienter jusque là.
Puis elle ajoute, après avoir souri :
― Je te propose d'ailleurs de faire un pas en avant dans cette direction de manière à progresser, mais bien entendu tu es libre d'accepter ou de refuser.
― Et je dois faire quoi ?
― C'est très simple. Comme j'ai envie de toi et que tu aimes que ce soit la cas, tu as deux solutions. Soit tu vas dans la Bergerie et je te suivrai pour qu'on puisse s'amuser toutes les deux en toute tranquillité, soit tu vas t'allonger sur le banc d'amour et je vais te faire jouir devant tout le monde.
― T'es sérieuse, là ?!?!?!
― Et je dois faire quoi ?
― C'est très simple. Comme j'ai envie de toi et que tu aimes que ce soit la cas, tu as deux solutions. Soit tu vas dans la Bergerie et je te suivrai pour qu'on puisse s'amuser toutes les deux en toute tranquillité, soit tu vas t'allonger sur le banc d'amour et je vais te faire jouir devant tout le monde.
― T'es sérieuse, là ?!?!?!
χ
Jade vient de crier de surprise avec une voix bien plus aiguë que son timbre normal, c'est la raison pour laquelle la plupart des convives se tournent vers Aurélie et elle, pour reprendre aussitôt là où ils en étaient en comprenant qu'il n'y a pas de problème. Bien qu'ils n'aient pas manqué de remarquer que la plus jeune des deux est devenue écarlate. Seul son grand-oncle continue à fixer cette dernière avec un sourcil interrogateur levé, et elle soutient son regard en se posant la question de savoir si la proposition que la bella mora vient de lui faire était spontanée, où si elle a été programmée par son mentor pour la tester.
C'est le vieil homme qui rompt le contact visuel le premier, ce qui est une toute petite victoire pour la jeune femme puisqu'il n'a pas l'air embarrassé, et elle a même cru au contraire discerner l'ombre d'un sourire sur ses lèvres. Ce qui n'est pas un aveu en soi car il aurait aussi bien pu deviner ce qui vient de se passer, sans pour autant en avoir été l'instigateur.
Néanmoins avant de prendre sa décision Jade veut en avoir le cœur net, car elle hésite encore, et elle reporte son attention sur Aurélie qui a attendu patiemment, pour lui demander :
― C'est ton idée, ou on te l'a soufflée ?
Pouliche sourit, ce qui la rend encore plus belle comme si c'était possible, car ce sourire est franc, amical et empreint de douceur, même si une pointe de malice est allée se loger au fond de ses yeux. Ensuite elle répond :
― C'est vrai que tu ne me connais pas encore, sinon tu saurais que personne ne me dicte ma conduite car je prends moi-même mes décisions. Et si je t'ai proposé ce choix c'est parce qu'on m'a prévenue que tu es timide, alors je me suis dit que tu voudrais peut-être prendre ton temps, avant de commencer à faire des show en public.
― Parce que c'est comme ça que vous les appelez ? Des show ?
― Absolument. Un acte sexuel accompli devant un ou plusieurs étrangers c'est de l'exhibition, mais étant donné que nous sommes dans un cercle privé et même entre amis, ce terme me semble plus approprié.
― Parce que c'est comme ça que vous les appelez ? Des show ?
― Absolument. Un acte sexuel accompli devant un ou plusieurs étrangers c'est de l'exhibition, mais étant donné que nous sommes dans un cercle privé et même entre amis, ce terme me semble plus approprié.
Jade n'est pas encore résolue. Elle regarde à nouveau son grand-oncle qui s'est désintéressé d'elle pour discuter tranquillement avec Laurent et Djouba, puis elle pose sa main sur sa vulve, et elle la caresse pour la toute première fois de sa vie en présence d'autres personnes. Même si aucune d'entre elles ne semble le remarquer, étant donné que le faire est anodin dans leur petite communauté.
Ensuite elle prend une grande inspiration pour se donner du courage, avant de se diriger bravement vert le Banc d'Amour en bois d'olivier qu'Élodie a quitté depuis déjà un petit moment, en posant au passage son verre de vin blanc sur la table.
χ χ χ
La suite, si vous en manifestez le désir...
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Commentaires ()
Et oui nous restons sur notre soif, sur notre faim ! Ce manque de trois jours ne fera qu’augmenter notre désir . . . de continuer à vous lire.
Vous-même n’auriez-vous. pas fais un stage dans ces belles Cévennes pour alterner ainsi , comme avec une certaine cruauté, le chaud avec le froid comme une frustration suivi d’un accomplissement.
Merci pour tous ces plaisir !
Attiser votre désir à tous était le but recherché, même si certains me reprochent ma cruauté :).
Maintenant, il ne vous reste plus que deux jours à patienter...
J'avais le sourire en arrivant sur les dernier paragraphes, puis est arriver le : " La suite, si vous en manifestez le désir...."
C'est cruel de terminez comme ça... :(
;)
Enfin vous reconnaissez votre Maîtresse ? :)
Allons allons, trois jours à attendre ce n'est pas la mer à boire...