Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Martha — Chapitre 2 · Premier coït avec Martha, visite des caves...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Martha
Chapitre 2 · Premier coït avec Martha, visite des caves...
Je place Martha en position penchée sur la grande table, jambes écartées, cambrée, les fesses bien rebondies. Elle est très désirable en porte-jarretelles noir, bas couleur chair, sa culotte est baissée à mi-cuisses.
Je m'agenouille en saisissant ses lobes fessiers que j'écarte délicatement pour la préparer à la pénétration. Je lui mets ma langue dans la vulve, fouillant le vagin, repassant dans sa raie culière, ce qui la fait sursauter, et positionne mon gland pour la prendre.
Elle pousse un petit cri lorsque j'entre en elle d'un coup, tendre, mais jusqu'à la garde. Son vagin est chaud, étroit, elle lubrifie abondamment. Je commence un va-et-vient, la besogne un assez long moment. Les bruits de clapotis de mouille se mêlent à nos gémissements. Je prends beaucoup de plaisir à la limer, j'essaye de retarder mon éjaculation, elle crie de plus en plus, je sens soudain une giclée chaude de cyprine sur mon gland, elle jouit dans un long hurlement. Je me retire et lui passe la main sur le sexe, ses poils sont trempés, je lui badigeonne les tétons avec sa cyprine.
Elle se retourne, s'accroupit pour me sucer la verge. Elle aspire le gland, puis salive la hampe et ce qui reste de mon prépuce.
— Tu peux me lécher les couilles, je vais gicler !
— Oh oui !
— Oh oui !
Pendant qu'elle me pourlèche fermement les bourses, je me masturbe jusqu'à éjaculer mon sperme entre ses seins en soupirant de plaisir. Elle m'enfourne encore une fois très profondément en insistant sur le pourtour du gland, ce qui me procure une délicieuse sensation post orgasmique.
Elle se relève, remonte sa culotte, passe une nuisette et un peignoir et m'embrasse tout en me palpant les testicules encore humides de mouille.
— C'était très bien, me dit-elle, viens, on continuera à baiser plus tard, je vais te faire visiter les caves !
La visite
Je la suis pour une visite des sous-sols de la bâtisse.
Elle m'emmène dans une vaste cave voutée, en pierre de taille, où se côtoient, bien alignés, des vins de châteaux bordelais prestigieux, les meilleurs crus de bourgogne, de grands cognac et autres armagnac et bien sûr des marcs de bourgogne.
Un espace fumoir est même aménagé avec une armoire à cigare, une table, des fauteuils.
Puis nous arrivons dans une grande salle sans fenêtre aérée par de discrets soupiraux, les murs sont capitonnés, avec des miroirs un peu partout, y compris au plafond.
Au milieu trône un lit, de côté, une croix de Saint-André est dressée, des chaînes tombent du plafond, plus loin une sorte de pilori et une chaise médicale munie d'étriers. Sur une table de médecin sont posés divers accessoires, des godes, des plugs mais aussi des fouets, des canes et des badines. Au fond de la salle une petite scène éclairée par des spots.
C'est la première fois que je suis confronté à cette ambiance SM. J'interroge Martha,
— C'est quoi ici, la salle des plaisirs et des tourments, la salle de spectacle, vous y faisiez quoi ?
— Oui, je dois te dire que du temps de mon défunt époux, nous recevions des gens pour des soirées libertines. Nous avons expérimenté bon nombre de jeux sexuels, et pratiquions quelquefois l'échangisme. Nous étions convenus de tout nous dire et de ne baiser qu'en présence de l'autre. Mais il y a eu quelques écarts en solo. De part et d'autre. De son côté, je n'ai jamais pu le confondre. Mais moi, j'ai été dénoncée par de faux amis, ou tout simplement par notre personnel, à la solde de mon époux... Il m'a soumise chaque fois à une punition. Il faut dire que je l'avais trompé avec notre garde-chasse.
— Avec le garde-chasse ! Mais tu étais une sorte de Lady Chatterley !!
— Oui peut-être, sauf que moi, j'ai bien baisé c'est vrai, mais j'ai aussi été bien punie.
— Oui, je dois te dire que du temps de mon défunt époux, nous recevions des gens pour des soirées libertines. Nous avons expérimenté bon nombre de jeux sexuels, et pratiquions quelquefois l'échangisme. Nous étions convenus de tout nous dire et de ne baiser qu'en présence de l'autre. Mais il y a eu quelques écarts en solo. De part et d'autre. De son côté, je n'ai jamais pu le confondre. Mais moi, j'ai été dénoncée par de faux amis, ou tout simplement par notre personnel, à la solde de mon époux... Il m'a soumise chaque fois à une punition. Il faut dire que je l'avais trompé avec notre garde-chasse.
— Avec le garde-chasse ! Mais tu étais une sorte de Lady Chatterley !!
— Oui peut-être, sauf que moi, j'ai bien baisé c'est vrai, mais j'ai aussi été bien punie.
Intrigué par cette confidence, je veux en savoir plus.
— Comment ça punie, raconte-moi, ça consiste en quoi ?
— Mon époux a chargé son métayer de m'infliger une correction exemplaire, en lui donnant l'ordre de me fouetter à la badine.
— Mon époux a chargé son métayer de m'infliger une correction exemplaire, en lui donnant l'ordre de me fouetter à la badine.
C'était dans les années 90, j'étais âgée de 50 ans, je fus fouettée ici même par le métayer, nue à l'exception de mon porte-jarretelles et mes bas, jambes bien écartées, le sexe en complète exposition. J'ai reçu 20 coups de badine de noisetier sur les fesses et les cuisses. Les coups sifflaient, la badine était très fine et le métayer savait la manier avec dextérité. C'est lui qui fouettait les épouses punies des notables lors de nos soirées, je te raconterai.
Au dixième coup, il me palpe le sexe pour constater mon état d'excitation et s'adressant à mon époux :
— Sa chatte est bien humide, elle prend son pied !
— Très bien, continuez !
— Très bien, continuez !
Puis le métayer a droit à un bonus, celui de me "saillir", comme dit mon mari lorsqu'il me prête à un autre mâle.
Après le fouet, le métayer a donc la permission de me baiser.
Autant dire tout de suite que j'ai rarement joui aussi intensément. Le métayer est un homme d'une quarantaine d'années, très musclé, doté d'une longue verge, avec de beaux testicules en forme de grosses olives dans un scrotum pendant. Après une séance de préliminaire où j'ai droit à un cunni et une feuille de rose, il me pistonne fermement pendant un bon quart d'heure, en missionnaire, sur le lit. Je hurle plusieurs fois et ai au moins deux orgasmes. Lui il dégouline de sueur. Il me retourne, m'écarte les fesses, passe quelques coups de langue sur ma rondelle pour me murmurer à l'oreille en me tutoyant :
— Si je t'ai fait un anulingus, que tu as aimé, je le sais, tu as bien crié, c'est pour te mettre ma bite dans le cul. Ton mari est d'accord, il veut te voir jouir par l'anus. Si tu veux jouir plus rapidement, branle-le-toi le clito en même temps.
Je lui réponds en continuant à le vouvoyer :
— Moi aussi, j'ai aimé que vous me léchiez le cul, prenez-moi, enculez-moi, mais faites-le avec délicatesse s'il vous plaît !
Il me sodomise pendant quelques minutes, je sens son gros gland dans mes entrailles, pendant que je me triture le clito, pour finalement juter sa semence sur mes fesses, rougies par les coups de badine. Mon époux exige que je lui nettoie le gland avec ma langue.
Je suis ensuite soumise au spectacle de mon mari exerçant son "droit de cuissage" sur la femme du garde-chasse. C'est le métayer qui lui amène l'épouse consentante, déjà en culotte et soutien-gorge. C'est une femme de 40 ans, une belle rousse, cheveux longs, yeux verts, mais d'assez forte corpulence. Le métayer la met nue, couchée sur la table ses grosses cuisses repliées, sa chatte et sa raie sont très poilues, des poils roux longs, une pilosité naturelle non entretenue qui laisse apparaître un gros clitoris bourgeonnant.
Mon époux, pourtant plutôt adepte de sexes féminins bien taillés, lui dévore d'abord littéralement la chatte et l'anus, puis la besogne sur le bord de la table. Sa tête dodeline, elle ressent visiblement beaucoup de plaisirs. Il faut dire que mon époux est bien monté et très endurant. Il fait signe au métayer, qui présente sa verge à la bouche de la rousse qui l'enfourne prestement.
Les deux hommes éjaculent presque en même temps, aspergeant le corps de la femme de longs filets blanchâtres.
Ce que j'ignore c'est que mon amant, le garde-chasse, a assisté à toute la scène depuis la pièce voisine à travers un miroir sans tain. Il me confie avoir pris beaucoup de plaisir à observer la séance de badine avec le tressaillement de mon cul à chaque coup, puis mes cris de jouissance lorsque la grosse queue du métayer était entrait et sortait de ma chatte, et enfin le clou, la saillie de son épouse par son patron, son hurlement lors de l'orgasme, et la vue du chibre violacé du métayer coulissant dans la bouche de sa femme jusqu'aux giclées finales.
J'ai revu le garde-chasse secrètement pour des séances de baises toujours aussi intenses. Il m'a avoué qu'il s'était masturbé en matant la scène, que sa femme avait apprécié la saillie patronale et qu'elle était partante pour renouveler des expériences libertines. Et j'ai demandé à mon époux que le métayer soit puni pour m'avoir tutoyée.
— Ah bon ? Et comment donc ?
— Je te raconterai ça en détail un autre jour. Mais, dis-moi, je vois que cette histoire t'excite si j'en juge par le relief de ton entrejambe.
— Oui j'ai la trique, j'ai de nouveau très envie de toi, de te bouffer le minou, pourquoi pas ici, dans cette salle.
— Sois pas si pressé, je vais continuer à te raconter un peu ce qui s'y passait. Tu vas voir, ça ne va pas te faire débander.
— Je te raconterai ça en détail un autre jour. Mais, dis-moi, je vois que cette histoire t'excite si j'en juge par le relief de ton entrejambe.
— Oui j'ai la trique, j'ai de nouveau très envie de toi, de te bouffer le minou, pourquoi pas ici, dans cette salle.
— Sois pas si pressé, je vais continuer à te raconter un peu ce qui s'y passait. Tu vas voir, ça ne va pas te faire débander.
A suivre
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