Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation de Juliette — Chapitre 9 · Le train
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation de Juliette
Chapitre 9 · Le train
Ma cousine se marie. Nous sommes invités.
Elle habite le sud de la France. Elle veut que je la coiffe et la maquille pour son mariage.
Je descends chez elle plus tôt, pour faire des essais de coiffure.
Comme à son habitude Jean me prépare pour le voyage. Il aime choisir les tenues que je porte, toutes plus sexy les unes que les autres.
Pour ce voyage, il choisit une mini-jupe très courte, un chemisier qui laisse entrevoir mes seins. J'ai droit à un lavement (il faut toujours être prête), puis rosebud et pince sur mes tétons. Pas de culotte.
Jean m'accompagne. Nous trouvons un compartiment vide.
C'est un train de nuit. Je vais dormir, le voyage sera moins pénible.
Jean me tient compagnie en attendant l'heure du départ. Il a fermé la porte. Il me câline, me prend dans ses bras. Sa bouche s'empare de la mienne, sa main part à la découverte de mon téton qu'il roule entre ses doigts. Je ne résiste pas à cette caresse, mes cuisses s'écartent malgré moi.
J'entends une cavalcade dans le couloir. 4 militaires essoufflés arrivent devant la porte du compartiment.
Elle habite le sud de la France. Elle veut que je la coiffe et la maquille pour son mariage.
Je descends chez elle plus tôt, pour faire des essais de coiffure.
Comme à son habitude Jean me prépare pour le voyage. Il aime choisir les tenues que je porte, toutes plus sexy les unes que les autres.
Pour ce voyage, il choisit une mini-jupe très courte, un chemisier qui laisse entrevoir mes seins. J'ai droit à un lavement (il faut toujours être prête), puis rosebud et pince sur mes tétons. Pas de culotte.
Jean m'accompagne. Nous trouvons un compartiment vide.
C'est un train de nuit. Je vais dormir, le voyage sera moins pénible.
Jean me tient compagnie en attendant l'heure du départ. Il a fermé la porte. Il me câline, me prend dans ses bras. Sa bouche s'empare de la mienne, sa main part à la découverte de mon téton qu'il roule entre ses doigts. Je ne résiste pas à cette caresse, mes cuisses s'écartent malgré moi.
J'entends une cavalcade dans le couloir. 4 militaires essoufflés arrivent devant la porte du compartiment.
- C'est libre ?
- Oui répond Jean.
- Oui répond Jean.
Ils s'installent. Jean continue ses caresses, j'essaye de l'en empêcher, mais il insiste, il dévoile ma poitrine. Puis ce que je redoute arrive.
- Remonte ta jupe.
Je rougis, les militaires ont entendus, ils sont soudain très intéressés.
- Non, j'ai honte
- Fais ce que je te dis, montre leur ta petite chatte rasée.
- Fais ce que je te dis, montre leur ta petite chatte rasée.
Alors rouge de honte, je remonte ma jupe, dévoilant ma chatte.
- Écarte les cuisses, montre-leur comment tu mouille.
C'est vrai, je suis trempée. Je m'exécute.
Le départ est annoncé. Jean m'embrasse, puis il se retire.
Le départ est annoncé. Jean m'embrasse, puis il se retire.
- Amusez-vous bien.
Le train roule. Mes voisins hésitent sur la conduite à tenir, bien que ma tenue et les paroles de Jean leurs laissent le champ libre.
Je sais, depuis qu'ils sont arrivés dans le compartiment, qu'ils vont me baiser. Jean n'est pas là pour m'y pousser, mais, si mon esprit se refuse à cette éventualité, mon corps est en attente. Jean a bien réussi son coup. Il a fait de moi une vraie salope avide de sexe.
Un des gars pose sa main sur ma cuisse, à la limite de ma jupe. Je laisse faire. Un autre attire mon visage, sa bouche se pose sur la mienne, sa langue force mes lèvres. Je cède, répondant fougueusement à son baisé. C'est parti. Une main s'empare de mon sein, tire sur les pinces, les tords.
Ceux qui ont lu mes premiers récits savent que je ne résiste pas à cette caresse. Mes cuisses s'écartent, ma chatte baille, La main sur ma cuisse remonte jusqu'à ma moule.
Deux doigts me pénètrent, me branlent. J'ai honte de me conduire comme une chienne, mais c'est plus fort que moi, j'ai besoin de bites, de foutre.
On m'écarte les cuisses, une bouche remplace les doigts, une langue s'insinue entre mes lèvres, les écarte, me lèche. La bouche suce mon clito, le mordille, déclenche un premier orgasme.
Une bite force ma bouche, je l'avale heureuse de pouvoir enfin gouter ce morceau. Elle est grosse, j'arrive à peine à l'engloutir. Je veux la sucer, mais le mec préfère se servir de ma bouche comme d'une chatte. Il s'agite, me baise la bouche. A ce rythme, il ne tient pas longtemps, il me crache son foutre que j'avale avec délice.
Un deuxième le remplace. Une bite se présente à l'entrée de ma moule, elle est grosse, plus grosse que celle de mon époux, je suis bien mouillée, pourtant elle a du mal à me pénétrer. Je sens le gland écarter mes lèvres, la bite progresse, elle m'ouvre la chatte, jamais je n'ai été remplie comme cela. Enfin, je l'ai toute en moi. Mon baiseur reste immobile.
Je sais, depuis qu'ils sont arrivés dans le compartiment, qu'ils vont me baiser. Jean n'est pas là pour m'y pousser, mais, si mon esprit se refuse à cette éventualité, mon corps est en attente. Jean a bien réussi son coup. Il a fait de moi une vraie salope avide de sexe.
Un des gars pose sa main sur ma cuisse, à la limite de ma jupe. Je laisse faire. Un autre attire mon visage, sa bouche se pose sur la mienne, sa langue force mes lèvres. Je cède, répondant fougueusement à son baisé. C'est parti. Une main s'empare de mon sein, tire sur les pinces, les tords.
Ceux qui ont lu mes premiers récits savent que je ne résiste pas à cette caresse. Mes cuisses s'écartent, ma chatte baille, La main sur ma cuisse remonte jusqu'à ma moule.
Deux doigts me pénètrent, me branlent. J'ai honte de me conduire comme une chienne, mais c'est plus fort que moi, j'ai besoin de bites, de foutre.
On m'écarte les cuisses, une bouche remplace les doigts, une langue s'insinue entre mes lèvres, les écarte, me lèche. La bouche suce mon clito, le mordille, déclenche un premier orgasme.
Une bite force ma bouche, je l'avale heureuse de pouvoir enfin gouter ce morceau. Elle est grosse, j'arrive à peine à l'engloutir. Je veux la sucer, mais le mec préfère se servir de ma bouche comme d'une chatte. Il s'agite, me baise la bouche. A ce rythme, il ne tient pas longtemps, il me crache son foutre que j'avale avec délice.
Un deuxième le remplace. Une bite se présente à l'entrée de ma moule, elle est grosse, plus grosse que celle de mon époux, je suis bien mouillée, pourtant elle a du mal à me pénétrer. Je sens le gland écarter mes lèvres, la bite progresse, elle m'ouvre la chatte, jamais je n'ai été remplie comme cela. Enfin, je l'ai toute en moi. Mon baiseur reste immobile.
- Oh oui mon chéri, c'est trop bon, vite défonce moi.
Alors, il entame son ramonage, il ressort presque entièrement, puis me perce d'un coup. J'ai la bouche pleine, je ne peux crier ma jouissance. Mais c'est un fait je joui en permanence. Ma mouille coule en abondance. Mon baiseur me retourne, il me veut à quatre pattes, Il voit le rosebud.
- La salope, elle a le cul occupé par un plug. Tu aimes te faire enculer ?
- Oui, j'adore.
- Oui, j'adore.
J'ai perdue toute retenue.
On frappe à la porte, deux nouveaux militaires entrent.
On frappe à la porte, deux nouveaux militaires entrent.
- Il parait qu'il y a une salope en manque par ici.
Ils sont six maintenant.
L'un d'eux se couche sur le sol, on m'installe sur lui, sa bite trouve sa place toute seule. Je mouille tellement qu'elle me pénètre sans effort, ma chatte s'ouvre, je me laisse descendre sur ce beau chibre.
Mon baiseur me couche contre lui. Dans cette position j'offre une vue imprenable sur mon cul.
Une langue s'attaque à ma rosette, la léchant, la pénétrant. Préparée par le rosebud, mon cul s'ouvre, prêt à accueillir une bite.
Je n'ai pas à attendre longtemps, un gland appui sur mon anneau, forçant un peu, mais mon cul bien préparé l'absorbe, le mandrin progresse dans mes intestins, prise par mes deux trous, j'oublie ma honte, je ne suis plus qu'une salope qui veut de la bite.
Mes deux baiseurs ont trouvé leur rythme, une bite se présente devant ma bouche, je m'en empare.
Comblée de partout, je sens la jouissance arriver. Mes baiseurs accélèrent le mouvement. Ils me défoncent, ma chatte et mon cul se sont adaptés à leur calibre, leurs ramonages déclenchent orgasme sur orgasmes.
Ma bouche n'est pas inactive, je lèche avec plaisir la belle bite qui l'occupe.
A ce rythme, les trois mecs ne résistent pas, je les sens se crisper. De long jets de foutres envahissent tous mes trous. J'avale avec délice celui qui envahit ma bouche.
Mes baiseurs me lâchent, aussitôt remplacé par leurs copains. Trois nouvelles bites m'envahissent.
Je suis aux anges, baisée comme une salope, j'ai honte, mais cela décuple mon plaisir.
Le mec qui m'encule a une bite énorme et longue. Heureusement que mon cul a été préparé, je sens mon anneau distendu, mais j'aime, c'est bon de se faire prendre en sandwich par des inconnus bien membrés.
L'un d'eux se couche sur le sol, on m'installe sur lui, sa bite trouve sa place toute seule. Je mouille tellement qu'elle me pénètre sans effort, ma chatte s'ouvre, je me laisse descendre sur ce beau chibre.
Mon baiseur me couche contre lui. Dans cette position j'offre une vue imprenable sur mon cul.
Une langue s'attaque à ma rosette, la léchant, la pénétrant. Préparée par le rosebud, mon cul s'ouvre, prêt à accueillir une bite.
Je n'ai pas à attendre longtemps, un gland appui sur mon anneau, forçant un peu, mais mon cul bien préparé l'absorbe, le mandrin progresse dans mes intestins, prise par mes deux trous, j'oublie ma honte, je ne suis plus qu'une salope qui veut de la bite.
Mes deux baiseurs ont trouvé leur rythme, une bite se présente devant ma bouche, je m'en empare.
Comblée de partout, je sens la jouissance arriver. Mes baiseurs accélèrent le mouvement. Ils me défoncent, ma chatte et mon cul se sont adaptés à leur calibre, leurs ramonages déclenchent orgasme sur orgasmes.
Ma bouche n'est pas inactive, je lèche avec plaisir la belle bite qui l'occupe.
A ce rythme, les trois mecs ne résistent pas, je les sens se crisper. De long jets de foutres envahissent tous mes trous. J'avale avec délice celui qui envahit ma bouche.
Mes baiseurs me lâchent, aussitôt remplacé par leurs copains. Trois nouvelles bites m'envahissent.
Je suis aux anges, baisée comme une salope, j'ai honte, mais cela décuple mon plaisir.
Le mec qui m'encule a une bite énorme et longue. Heureusement que mon cul a été préparé, je sens mon anneau distendu, mais j'aime, c'est bon de se faire prendre en sandwich par des inconnus bien membrés.
- Oh putain, quelle est bonne cette salope, ça fait du bien, après six mois sans femmes de tomber sur une dévoreuse comme elle.
Remplie par 3 belles bites je pense plus à rien qu'à mon plaisir. Deuxième dose de sperme, mes trous coulent, pas la bouche bien sûr, j'avale toujours.
- Il faut la nettoyer avant de la baiser. Ses trous sont pleins de foutre, ça glisse trop. Je vais chercher Camille.
Je suis affalée sur la banquette, les salops veulent encore profiter de moi. Je ne suis pas contre.
Le mec revient avec une fille splendide, une militaire également.
Le mec revient avec une fille splendide, une militaire également.
- Ça te dit de nettoyer cette belle petite chatte ?
- Bien sûr, une belle chatte comme cela, pleine de foutre, un régal.
- Bien sûr, une belle chatte comme cela, pleine de foutre, un régal.
Camille s'est agenouillée entre mes cuisses, sa bouche se pose sur ma chatte, sa langue m'écarte les lèvres, elle me lèche, avalant le jus qui coule, mélange de cyprine et de foutre.
Je n'ai pas une grande expérience des amours saphiques, mais sous les coups de langue de Camille, je me liquéfie. Personne ne m'a jamais sucée comme cela.
Sa langue parcourt ma chatte, elle écarte mes lèvres, s'enfonce, elle lisse mon clito, le mordille, je bande comme jamais. De nouveau, l'orgasme prend possession de mon corps, mais ce n'est pas le même, il est plus profond, plus intense. Soudain je me lâche. Le cri que je pousse doit s'entendre dans tout le train. Jamais je n'ai connu pareil orgasme.
Camille abandonne ma chatte, elle me sourit, ses lèvres se posent sur les miennes en un baisé langoureux.
Je n'ai pas une grande expérience des amours saphiques, mais sous les coups de langue de Camille, je me liquéfie. Personne ne m'a jamais sucée comme cela.
Sa langue parcourt ma chatte, elle écarte mes lèvres, s'enfonce, elle lisse mon clito, le mordille, je bande comme jamais. De nouveau, l'orgasme prend possession de mon corps, mais ce n'est pas le même, il est plus profond, plus intense. Soudain je me lâche. Le cri que je pousse doit s'entendre dans tout le train. Jamais je n'ai connu pareil orgasme.
Camille abandonne ma chatte, elle me sourit, ses lèvres se posent sur les miennes en un baisé langoureux.
- Voilà les gars, elle est toute propre et prête à vous recevoir.
Après son départ, les gars ont continué de me baiser, par tous les trous. D'autres militaires ont entendu parler de moi, ils sont venus. Je ne sais combien de bites m'ont prise, combien de foutre j'ai avalé.
Nous sommes arrivés.
Mon oncle est venu me chercher, il me sert dans ses bras
Nous sommes arrivés.
Mon oncle est venu me chercher, il me sert dans ses bras
- Ça ma chérie, tu as l'air fatiguée
Il renifle un coup. C'est vrai, je sens le sperme.
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