Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une mère diabolique ! — Chapitre 7 · La novice visite le Château...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une mère diabolique !
Chapitre 7 · La novice visite le Château...
Au début, Cécile se sentait vraiment stressée. Elle ne comprenait pas tout à fait dans quoi elle avait mis les pieds. Mais elle continuait à faire une confiance aveugle à son Pygmalion : Josiane, sa belle-mère.
Aussi, aux prises entre deux sentiments contradictoires, fuir ce lieu de perdition à tout prix, ou bien découvrir de nouvelles voluptés, de nouveaux plaisirs exotiques, elle avait accepté de signer le contrat exposant les règles du château, sans les lire ! Ainsi que la décharge de responsabilité.
Aussi, aux prises entre deux sentiments contradictoires, fuir ce lieu de perdition à tout prix, ou bien découvrir de nouvelles voluptés, de nouveaux plaisirs exotiques, elle avait accepté de signer le contrat exposant les règles du château, sans les lire ! Ainsi que la décharge de responsabilité.
Une fois de plus, elle s'en remettait entièrement à sa belle-mère, pour la guider dans ce lieu mystérieux et envoûtant.
D'abord elle ne voulait pas peiner Josiane, et éprouvait de plus en plus envers elle, des sentiments confus, de désir interdit et d'admiration sans bornes. La femme mature était tout ce que Cécile aurait voulu devenir : une femme très bien dans sa peau, qui exhalait un charisme torride, ainsi qu'une puissance intérieure. Elle avait remarqué que tous les hommes fondaient immédiatement devant elle, quand elle leur adressait la parole, et posait son regard perçant et envoûtant sur eux...quels que soient leur âge, ou leur position sociale.
Tout le monde lui obéissait immédiatement, au doigt et à l'œil.
Tout le monde lui obéissait immédiatement, au doigt et à l'œil.
Elle avait pu s'en apercevoir, quand elle s'était retrouvée à poil, sur les poubelles dans cette petite ruelle sombre, avec deux inconnus, après la soirée au restaurant. Les deux hommes avaient pu la caresser sur tout le corps, lui lêcher les seins et le sexe, la doigter allégrement. Mais quand l'un d'eux avait placé son sexe tendu, de belle facture, à l'orée de son sexe, entre ses cuisses largement ouvertes, elle lui avait intimé l'ordre d'arréter. Et aucun des deux n'avait opposé la moindre objection. Cécile avait pu se rhabiller et quitter les deux hommes, certes à regret, parce qu'elle aurait bien voulu découvrir des amours coupables et adultérins, avec les deux inconnus, mais au moins, avec son honneur de femme mariée, préservé !
Et puis en plus, il y avait un mot de sécurité " éphémère". Elle savait que si quelque chose ne lui plaisait pas, elle n'aurait qu'à l'utiliser et l'on cesserait de l'importuner.
" Oui mais , se dit-elle. Si je l'utilise, alors je perdrai l'attention exclusive et l'amour, de Josiane !" Il fallait bien utiliser ce mot à présent dans l'étrange relation ambiguë, qui s'était créée entre les deux femmes.
" Oui mais , se dit-elle. Si je l'utilise, alors je perdrai l'attention exclusive et l'amour, de Josiane !" Il fallait bien utiliser ce mot à présent dans l'étrange relation ambiguë, qui s'était créée entre les deux femmes.
Elle repensa, une boule d'angoisse dans le ventre, que ce mot de sécurité était à peu près l'équivalent de la bombe atomique, dans les relations entre états : on l'a à disposition, il protège, mais on ne peut l'utiliser, les conséquences en seraient désastreuses et irrémédiables !
"Enfin, il était trop tard, pensa la jeune femme...je me suis peut être terriblement mise dans la merde. Bon autant en profiter...Let's have fun !"
" Que dirais-tu d'une petite vodka pomme pour commencer, ma chérie ? Dis Josiane, en lui caressant doucement l'épaule. Cela te fera du bien, je te sens toute tendue.
— Oui, Josiane, c'est une très bonne idée.
— Attends, je vais t'aider à t'asseoir, voilà, comme cela, et prends le verre que je place à côté de ta main...allez vas-y, cul sec ! "
— Oui, Josiane, c'est une très bonne idée.
— Attends, je vais t'aider à t'asseoir, voilà, comme cela, et prends le verre que je place à côté de ta main...allez vas-y, cul sec ! "
Et Cécile, peu habituée à boire de l'alcool, avala le breuvage d'un seul coup. Aussitôt, elle sentit le liquide lui réchauffer l'intérieur du corps, puis lui procurer une douce torpeur très agréable. Toutes ses angoisses s'envolèrent par miracle.
Elle sentit la main de Josiane prendre la sienne, et se laissa guider dans le château. Elles s'arrêtèrent toutes les deux, une minute aprés, et Josiane, lui disant qu'elle se trouvait dans le vestiaire, lui demanda de se mettre nue.
" Nue ? Complètement, vous voulez dire ?
— Oui, complétement à poil ! Ne garde que le porte-jarretelles et tes bas, ainsi que tes chaussures, évidemment.
— Suis-je obligée de le faire ? Je veux dire, est-ce que tous les invités du château sont nus, eux aussi ? Et vous, vous allez vous déshabiller aussi ?
— Et bien, écoute-moi bien, dit Josiane, avec une pointe d'agacement. Tu veux me faire plaisir ?
— Oui Josiane, bien sûr !
— Tu as confiance en moi ?
— Oui, Josiane !
— Alors, fais ce que je te demande.
— Mais...je ne sais même pas ou je me trouve, je ne vois rien, je ne sais pas qui je vais croiser, ce que l'on va me faire. J'accepterais si je pouvais au moins enlever ce bandeau qui m'aveugle... se mit à geindre Cécile, devenue tout à coup très timide, et même pusillanime.
— Bon, je vois que tu ne comprends pas. Ici, lors de la première soirée pour une novice, on lui pose un bandeau sur les yeux, qu'elle conservera jusqu'à son départ, une fois les portes du parc franchies. La novice est coachée par un accompagnateur, homme ou femme, suivant les cas.
Tu as signé le réglement intérieur, tu n'y étais pas obligée. Tu connais le mot de sécurité, que tu peux utiliser quand une situation t'incommode. Alors, si dès le début tu as des doutes, utilise-le, et une personne te raccompagnera au dehors, jusqu'à chez toi.
— Et...et vous ?
— Moi, je reste ici. Demain je fais mes bagages, et adieu ma chérie ! C'est ce que tu désires vraiment ?
— Non, non, surtout pas, Josiane, se mit à gémir Cécile, les larmes aux yeux.
— A la bonne heure, alors à poil, ma chérie, Mais avant, je te redonne une vodka pour te donner du courage. Ah, et sniffe aussi ceci...
— C'est quoi ?
— Des poppers, cela te fera un bien fou, et te supprimera toutes tes inhibitions, effet garanti, mais éphémère...et ne répète pas le mot, ok ma belle ?
— Oui Josiane, répondit Cécile, qui se sentit beaucoup mieux après sa deuxième vodka, et après avoir sniffé le poppers. Cela lui produisit un effet très agréable. Une chaleur l'envahit partout, elle se sentit planer, avec un désir impérieux qui grandit en elle. Elle voulut re sniffer le produit mais Josiane s'y opposa.
— Je vais te décrire tout ce qu'il y a d'intéressant autour de toi, ma belle aveugle…tu verras, tu vas connaître des sensations indescriptibles ! Allez, fous-toi à poil pour nos amis ! "
— Oui, complétement à poil ! Ne garde que le porte-jarretelles et tes bas, ainsi que tes chaussures, évidemment.
— Suis-je obligée de le faire ? Je veux dire, est-ce que tous les invités du château sont nus, eux aussi ? Et vous, vous allez vous déshabiller aussi ?
— Et bien, écoute-moi bien, dit Josiane, avec une pointe d'agacement. Tu veux me faire plaisir ?
— Oui Josiane, bien sûr !
— Tu as confiance en moi ?
— Oui, Josiane !
— Alors, fais ce que je te demande.
— Mais...je ne sais même pas ou je me trouve, je ne vois rien, je ne sais pas qui je vais croiser, ce que l'on va me faire. J'accepterais si je pouvais au moins enlever ce bandeau qui m'aveugle... se mit à geindre Cécile, devenue tout à coup très timide, et même pusillanime.
— Bon, je vois que tu ne comprends pas. Ici, lors de la première soirée pour une novice, on lui pose un bandeau sur les yeux, qu'elle conservera jusqu'à son départ, une fois les portes du parc franchies. La novice est coachée par un accompagnateur, homme ou femme, suivant les cas.
Tu as signé le réglement intérieur, tu n'y étais pas obligée. Tu connais le mot de sécurité, que tu peux utiliser quand une situation t'incommode. Alors, si dès le début tu as des doutes, utilise-le, et une personne te raccompagnera au dehors, jusqu'à chez toi.
— Et...et vous ?
— Moi, je reste ici. Demain je fais mes bagages, et adieu ma chérie ! C'est ce que tu désires vraiment ?
— Non, non, surtout pas, Josiane, se mit à gémir Cécile, les larmes aux yeux.
— A la bonne heure, alors à poil, ma chérie, Mais avant, je te redonne une vodka pour te donner du courage. Ah, et sniffe aussi ceci...
— C'est quoi ?
— Des poppers, cela te fera un bien fou, et te supprimera toutes tes inhibitions, effet garanti, mais éphémère...et ne répète pas le mot, ok ma belle ?
— Oui Josiane, répondit Cécile, qui se sentit beaucoup mieux après sa deuxième vodka, et après avoir sniffé le poppers. Cela lui produisit un effet très agréable. Une chaleur l'envahit partout, elle se sentit planer, avec un désir impérieux qui grandit en elle. Elle voulut re sniffer le produit mais Josiane s'y opposa.
— Je vais te décrire tout ce qu'il y a d'intéressant autour de toi, ma belle aveugle…tu verras, tu vas connaître des sensations indescriptibles ! Allez, fous-toi à poil pour nos amis ! "
Alors, Cécile fit un langoureux striptease improvisé, sous le regard de quelques hommes et femmes, qui passaient par là, mais qu'elle ne pouvait évidemment pas voir. Elle commença par enlever lentement sa veste de tailleur noir, qu'elle jeta au sol, puis dégrafa conscencieusement les boutons de son chemisier blanc, qu'elle envoya rejoindre la veste. Elle passa ses mais derrière son dos, pour dégrafer son soutien-gorge, qu'elle laissa choir sur le sol.
Elle entendit des personnes siffler d'admiration, quand elle exposa sa poitrine à la vue de tout le monde. Ses seins étaient certes petits, mais avaient une très belle forme. Depuis qu'elle s'était laissée reprendre en main par sa belle-mère, elle n'avait plus honte de son petit quatre-vingt cinq B. Puis elle dégrafa sa jupe de tailleur, qui tomba sur le sol, révélant un porte- jarretelles gris Aubade, des bas coutures noirs du plus bel effet, et un string assorti noir, lui aussi.
Après juste quelques secondes d'hésitation, Cécile baissa son string qui tomba sur ses pieds, exposant sa petite chatte de blonde, à la toison bien taillée, à la vue des spectateurs
Après juste quelques secondes d'hésitation, Cécile baissa son string qui tomba sur ses pieds, exposant sa petite chatte de blonde, à la toison bien taillée, à la vue des spectateurs
L'assistance se mit à applaudir la performance très sensuelle, ce qui fit se rengorger la belle novice. Josiane la prit par la main, et c'est donc complétement nue, excepté ses bas gris et son porte-jarretelles, les seins et la chatte à l'air, complétement aveuglée par le bandeau, que Cécile suivit docilement sa belle-mère !
Elle lui fit prendre un couloir qui déboucha sur un salon très cosy :
“ Il y a plusieurs canapés, sur lesquels des couples à demi nus se caressent plutôt gentiment. “
Et Cécile pouvait entendre de doux murmures d'amants, des baisers passionnés et des froissements de vêtements.
“ Mais continuons vers l'étage, c'est plus intéressant…”
Là, elles entrèrent dans un gigantesque boudoir, avec des matelas à même le sol. Cette fois, l'atmosphère était déjà beaucoup plus pornographique.
“ Je vais lâcher ta main, tu avances doucement, très doucement, en faisant attention de ne heurter personne, mais je vois que déjà des personnes vont s'occuper de toi !
— Josiane, ne me laisse pas, s'il te plait ? Se mit à geindre doucement Cécile.
— N'aie pas peur, personne ne te forcera à quoi que ce soit. Tu peux gentiment refuser, ou écarter des mains trop aventureuses. “
— Josiane, ne me laisse pas, s'il te plait ? Se mit à geindre doucement Cécile.
— N'aie pas peur, personne ne te forcera à quoi que ce soit. Tu peux gentiment refuser, ou écarter des mains trop aventureuses. “
Cécile s'avança donc toujours en aveugle. Elle commençait à s'habituer à tous les bruits même les plus infimes autour d'elle. Elle saisit des gémissements, des soupirs de volupté, et même des râles de jouissance, quand une femme parvenait à l'orgasme.
“ Regardez, c'est une nouvelle, c'est Josy qui nous l'envoie, soyez gentleman messieurs, ne l'effrayez pas ! Soupira une voix féminine très douce. Viens ma belle, n'aie pas peur. Tu as de très jolis seins et une belle toison, je peux te les caresser ? Continua la voix féminine.
— Heu oui… je ne suis pas habituée aux amours avec des femmes.
— Ne t'inquiète pas. Josy m'a dit que tu aimais les grosses poitrines, donne-moi ta main. "
— Heu oui… je ne suis pas habituée aux amours avec des femmes.
— Ne t'inquiète pas. Josy m'a dit que tu aimais les grosses poitrines, donne-moi ta main. "
Elle sentit sa main être placée sur un sein assez opulent, qu'elle se mit à caresser doucement.
“ Vas-y, n'aie pas peur, tu peux les prendre à pleine main, les triturer..ouiii, comme ça. Hummm, tu es plutôt douée !
— Vanessa adore qu'on lui malmène la poitrine, et qu'on lui pince les pointes. Tu peux les sucer aussi, si tu veux !" Expliqua la voix de Josiane, tout à coup très proche de son oreille.
— Vanessa adore qu'on lui malmène la poitrine, et qu'on lui pince les pointes. Tu peux les sucer aussi, si tu veux !" Expliqua la voix de Josiane, tout à coup très proche de son oreille.
Cécile osa alors prendre les deux mamelles très fermes et très grosses, qu'elle se mit à malaxer. Puis elle se pencha, pour en saisir une pointe de sa bouche. Alors, elle se mit à mordiller doucement ce mamelon. Vanessa se mit alors à gémir de plaisir.
En même temps, Cécile sentit des mains lui caresser ses seins, et des doigts venir caresser son sexe. Deux autres mains lui caressèrent la cuisse et une fesse, tandis que des doigts inquisiteurs se plaçaient sur sa rondelle. Cécile se mit à gémir également.
En même temps, Cécile sentit des mains lui caresser ses seins, et des doigts venir caresser son sexe. Deux autres mains lui caressèrent la cuisse et une fesse, tandis que des doigts inquisiteurs se plaçaient sur sa rondelle. Cécile se mit à gémir également.
“ On dirait que cela te plaît ma chérie. Tiens, respire le poppers, ça va te dilater ton petit trou. "
Lâchant la pointe du sein, Cécile se mit à sniffer le produit. Elle ressentit alors tout de suite la chaleur l'envahir, et une vague de désir la submerger. Elle sentait aussi son anus s'ouvrir comme une corolle, facilitant le passage de deux doigts, qui appartenaient à sa belle-mère, mais évidemment elle n'en sut rien. Vanessa, elle, commença à lui caresser le clitoris, tandis que ses doigts envahissaient la fente, écartant les lèvres vaginales, gonflées de désir.
Cécile, qui avait maintenant six paires de mains, la caressant, partout sur le corps, partit à la dérive, et se mit à ahaner de plus en plus fort. A un moment, elle sentit le sexe d'un homme à l'entrée de sa grotte déjà très ouverte, et poussa du bassin en avant, à la recherche de cette pénêtration virile. Quand elle sentit le gland s'introduire entre ses lèvres intimes, elle poussa un cri de plaisir, et eut un violent orgasme.
Mais Josiane la sépara du fornicateur inconnu, et tira sur la main de Cécile, très frustrée, pour l'emmener hors de la salle orgiaque.
“ Josiane, pourquoi as-tu fait cela? J'étais au bord de la jouissance. Ce type allait m'embrocher ! Comme j'aurais voulu qu'il le fit !
— C'est trop tôt, ma chérie. Tu dois d'abord explorer tous les aspects du plaisir dans cette maison. Viens, on descend ! Tu vas visiter les donjons. Au deuxième étage, il y a deux autres boudoirs, un pour les femmes entre elles, un autre uniquement pour les hommes. Il n‘y a aucune lumière, tout se déroule dans l'obscurité la plus totale…mais pour toi, cela ne changerait pas grand chose ! En bas...c'est beaucoup plus étrange et...comment dire...exotique ! " Souffla Josiane à son oreille, d'une voix rauque.
— C'est trop tôt, ma chérie. Tu dois d'abord explorer tous les aspects du plaisir dans cette maison. Viens, on descend ! Tu vas visiter les donjons. Au deuxième étage, il y a deux autres boudoirs, un pour les femmes entre elles, un autre uniquement pour les hommes. Il n‘y a aucune lumière, tout se déroule dans l'obscurité la plus totale…mais pour toi, cela ne changerait pas grand chose ! En bas...c'est beaucoup plus étrange et...comment dire...exotique ! " Souffla Josiane à son oreille, d'une voix rauque.
Cécile connut une onde de désir qui lui transperça le ventre...mais aurait-elle le courage d'aller jusqu'au bout ?
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Commentaires ()
J'attends la suite avec impatience
devoir obéir à sa belle mère , à une famille dépravée ....
j'aimerais
puis je espérer un message
emmanuelle