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✦ Dolbac Hélène au camping naturiste XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Hélène au camping naturiste — Chapitre 15 · Hélène découvre la sodomie

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Dolbac
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Hélène au camping naturiste

Chapitre 15 · Hélène découvre la sodomie

Les rayons du soleil chauffent la toile de la tente et me font émerger d'un sommeil encore chargé des rêves érotiques et intrigants issus des propos tenus par Hélène au cours de cette nuit. 
Des bribes de paroles à l'extérieur provoquent ma sortie rapide. Je me trouve nez à nez avec mes amis qui, habillés, sont prêts à partir, leur caravane attelée à la voiture lourdement chargée. 
Gilles s'entretient avec Hélène, les yeux dans les yeux, tout en lui tenant les mains, il lui prodigue quelques conseils sur la pratique du yoga nu. Li, positionnée en retrait, suit la conversation avec intérêt. Je m'approche d'elle, elle est vêtue d'un mini short et d'un maillot léger qui laisse paraître ses petits seins pointus. C'est la première fois que je la vois entièrement vêtue. Elle me sourit, je la prends dans mes bras puis je dépose sur ses joues un baiser léger comme pour saluer une vieille amie.
Gilles enlace tendrement Hélène dont les seins graciles aux pointes acérées viennent s'enfoncer dans sa chemise entrouverte. Puis, à mon tour, il m'embrasse en nous souhaitant une bonne fin de vacances et un retour sans encombre dans nos pénates urbaines tout en se promettant de nous revoir un jour prochain. 
Un dernier geste de la main et nous les regardons s'éloigner dans leur attelage improbable. Hélène, chagrinée par ce départ soudain me tend une tasse de café bien chaud en évoquant les moments passés avec Gilles, ce personnage aussi troublant que fascinant et dont la pratique des massages tantriques l'a profondément marquée. 
Pour la rassurer je l'entoure de mes bras, et me glissant derrière elle, je dépose quelques tendres baisers sur sa nuque et commence à lui caresser ses seins nus.
Elle me repousse gentiment tout en me faisant face, puis en m'embrassant tendrement sur la bouche, elle me susurre à l'oreille :
— j'ai très envie de toi, fais-moi tendrement l'amour.
Sans me faire prier et tout excité à l'idée de ce que je vais lui faire subir, je l'entraîne avec moi sous la tente où nous commençons dans un tourbillon de caresses et de baisers une danse pleine de volupté et de désirs enflammés. D'un tour de main le nœud du paréo qui seint son bassin est dénoué avec habileté. Nos corps nus échouent lourdement sur le matelas pneumatique qui ondule sous notre poids. Nous roulons l'un sur l'autre.
Ma tête est maintenant entre ses cuisses, ma bouche est posée sur sa vulve dont je sens sous mes lèvres la douceur de ses boursouflures intimes. Les narines collées dans la toison rousse de son pubis de laquelle monte une odeur forte et épicée provoque, au plus profond de moi, une excitation inimaginable. Hélène commence à émettre des petits gémissements plaintifs stimulés par l'action de ma langue sur son clitoris. 
Tout en se caressant les seins, elle m'invite par un geste précis à venir en elle immédiatement. Son intimité est largement ouverte, je n'ai plus qu'à y glisser mon membre bandant qui a repris la taille et le volume que le massage de Li, ma masseuse chinoise, lui a configuré.
Un râle profond et parfaitement audible répond à la pénétration profonde de mon sexe dans cette chatte humide et accueillante.
Je la culbute si vigoureusement qu'elle jouit avec force démonstration, balançant son corps de part et d'autre, ondulant du bassin, enfonçant ses doigts dans la chair de mes fesses.
 Aussi pour parfaire ce sublime moment je lui propose de se retourner pour que je puisse la prendre en levrette. Elle hésite,  je connais la raison de sa réticence mais elle finit par céder, sans doute pour me faire plaisir. Je la sais peu adepte de ce type de soumission préférant celle plus confortable et plus appréciée de la domination, cambrée sur moi, le cul empalé sur ma bite dressée en totem.
Positionnée les fesses en l'air, la tête enfouie dans un oreiller, Hélène se cabre offrant la rondeur de ses lobes fessiers, jetés à ma face comme une offrande, elle se sait maintenant parfaitement offerte à mes caprices.
Écartant son profond sillon fessier d'une main, je guide de l'autre main ma queue vers sa fente d'où s'échappe un léger filet d'un liquide blanchâtre. Sauvagement je m'enfonce dans sa chaire brûlante de désir. Hélène, sous les assauts répétés de ma queue ne peut s'empêcher d'hurler son plaisir. Je ne peux m'interdire, en ce moment de grâce, d'infliger quelques lourdes claques sur ses prétentieuses fesses tout en titillant sa petite rondelle anale que je dilate soigneusement avec mon index que j'ai préalablement enduit de mouille. Je ressens comme un désir profond de me venger de ses propos tenus cette nuit sur ses expériences amoureuses de jeunesse, effacer son désir d'amour au féminin par le chevauchement sauvage de sa croupe altière. Ma chérie, qui a toujours posée un refus à toute pénétration anale, semble, aujourd'hui, disposer à laisser faire, tout en exprimant une légère réprobation due à la crainte de la douleur. Aussi, je profite que mon sexe est suffisamment dur et couvert de cyprine luisante pour tenter de l'introduire dans son anus resserré. Après plusieurs essais infructueux je finis par y introduire mon gland puis progressivement et doucement la totalité de mon membre. 
— arrêtes tu me fais mal ! Crie-t-elle. 
Un hurlement déchirant en partie étouffé par l'oreiller indique le niveau de souffrance puis de plaisir de ma compagne. Coincé dans ce fourreau étroit je tente doucement un va-et-vient accentuant ses gémissements dont les modulations de la voix montre une moindre résistance. Je la maintiens fermement par les hanches empêchant ainsi toute tentative de rejet. Je la monte comme un étalon sauvage sur une jeune pouliche soumise, je la possède, elle est mienne, esclave de mon plaisir phallique.
La fermeté paye car je sens que son canal anal commence à se dilater et à m'offrir la sublime sensation d'un massage sensuel de ma verge. Sensation que semble partager Hélène dont tout le corps ondule au rythme de mes vas et viens dans son fondement et des expressions verbales entre deux râles :
— putain que c'est bon, putain c'est trop bon.
Maintenant que le passage s'est bien élargi je peux augmenter la vitesse de mes pénétrations de plus en plus profondes. Bien que mes couilles viennent, sans cesse, taper contre son fessier je n'ose pas complètement sortir de son trou du cul pour aller fouiller son vagin de peur que ma bien-aimée me refuse une nouvelle entrée dans ce temple du plaisir anal. 
Je souffle comme un bœuf, mon corps est tapissé de mille gouttes de sueur, de multiples tensions y font le siège et du fond de mes gonades monte la pression sublime qui va me faire basculer dans un puissant orgasme. J'essaie de retenir les pulsions qui me submergent comme Gilles me l'a appris. Mais l'accélération du mouvement provoquée conjointement par les contorsions de ma partenaire aboutit à l'explosion de tous mes sens. Alors ne pouvant plus résister, tendu comme la corde d'un arc, je me vide dans les tréfonds de son bol alimentaire anal d'un jet de foutre violemment expulsé de mon méat. Je jouis comme un animal rejoins dans cette animalité par Hélène que le plaisir inonde de secousses corporelles donnant à voir et à entendre d'une voix éraillée la supplique d'une femme comblée. Saisis par la petite mort nous nous écroulons à plat l'un sur l'autre, épuisés par le plaisir sensuel de nous être donné avec tant de passion virulente. Ma queue dégonflée se retirant mollement de l'anus dilaté de ma partenaire provoque un pet sonore.
Nous en rions et blottis l'un contre l'autre nous finissons par nous endormir d'un sommeil lourd.
C'est bien plus tard, réveillés par la chaleur étouffante qui règne dans cette tente que nous nous décidons, affamés, de nous préparer un encas pour nous sustenter.
Hélène tout en tartinant un morceau de pâté de campagne sur une tranche de pain me fait la réflexion suivante : 
— tu m'as sacrément secoué mon chéri, je commence à sentir l'irritation me gagner l'anus. 
Je lui rétorque aussi sec :
— tu as vraiment pris beaucoup de plaisir à cette pénétration anale. 
— oh oui c'était très fort, je n'aurais jamais osé te le demander. Jamais je n'ai ressenti de telles émotions et de telles vibrations. Tout mon corps était emporté dans une vaste tourmente me faisant perdre la tête. C'est très nouveau pour moi. 
D'ailleurs quand j'étais enceinte de ma fille et grosse comme une baleine je refusais à mon mari l'accès à ma chatte. Aussi celui-ci, pour rassasier ses pulsions sexuelles, cherchait à me sodomiser. De temps à autre, pour lui faire plaisir, j'acceptais ce que je considérais comme un devoir conjugal mais aussi comme une humiliation. Je croyais que l'offrande de mon trou de balle le satisferait et qu'il n'irait pas voir ailleurs pour soulager ses envies de baise. Je n'en tirais aucun plaisir ni aucune envie de poursuivre l'expérience.
— je suis heureux de t'avoir fait découvrir de nouveaux plaisirs et de nouvelles sensations. 
— oh oui quelles vacances, j'en suis toute bouleversée. Jamais je n'aurais imaginé être capable de faire tout cela en si peu de temps.
— je suis fier d'avoir réussi à révéler en toi la femme désirante, la femme aimante, enfin celle qui apprécie le sexe. 
— bien sûr tu m'as fait découvrir le plaisir, mais surtout c'est ton regard sur moi qui m'a fait prendre conscience de ce que je pouvais être et devenir, une femme qui aime faire l'amour et aime le sexe avec toi. Mes amants de jeunesse comme mon mari, souvent bien membrés d'ailleurs, m'ont bien baisés mais n'ont pas réussis à me donner l'envie d'être autre chose que l'objet de leur désir et de leur fantasme. 
Avec toi c'est différent, voilà c'est tout, je me sens comblé ! 
Puis profitant de cette fin d'après-midi, allongés nus à l'ombre des platanes, nous commençons à envisager le début du déménagement de notre campement car la fin de semaine approche et nous devons nous préparer nous aussi au retour à la civilisation marchande.
Mais avant Hélène propose d'aller prendre une douche dans les sanitaires collectifs pour nous rafraîchir puis de rendre visite à nos amis anglais. J'ai hâte de voir la concrétisation issue des croquis réalisés par Betty des poses subjectives de ma chérie dans les ruines du vieux château. 
Sortie nue et séchée des douches, Hélène ajuste son paréo et le noue au-dessus de sa poitrine. Je la regarde et je l'apostrophe.
— tu caches tes formes afin de calmer les regards concupiscents de notre ami Georges qui est toujours très excité dès qu'il te voit.
— sans doute me répondit-elle, il me met toujours un peu mal à l'aise quand il regarde fixement mon corps et puis je suis un peu pudique. Tu sais que je n'aime pas me promener toute nue dans les allées du camping même si nous sommes en terre naturiste. 
Arrivés devant l'emplacement du mobil-home de nos amis britanniques nous apercevons Betty allongée sur un transat, cuisses légèrement écartées laissant percevoir l'ombre de son intimité épilée, offerte aux derniers rayons de soleil de ce début de soirée. Je trouve chez cette femme, malgré son corps vieillissant avec une poitrine légèrement en berne sur un ventre bedonnant, un pubis bombé comme une chambre à air et des fesses marquées de quelques rides, un charme fou avec son visage poupin criblé de taches de rousseur encadré d'une chevelure bouclée rougeoyante aux reflets d'argent. Posant son livre, elle nous accueille avec un large sourire et quelques mots d'un français approximatif. Georges qui était assis sous le haut vent du mobil-home, lisant un journal londonien, vient à notre rencontre sourire aux lèvres. Il nous offre sa stature à la fois massive et élégante malgré un ventre rebondi qui lui donne un air de notable.
Je ne peux m'empêcher de penser en le voyant ainsi avec ses petites lunettes cerclées de petit vieux et avec son sexe rabougri au repos, de taille tout à fait moyenne, à la façon très chevaleresse dont il avait pris Hélène par derrière dans les ruines du château, il y a une quinzaine de jours. Je le revois encore s'activer sur ma chérie avec puissance, la burinant de ses profonds coups de rein, tout en la serrant avec force dans ses bras.
Il n'est pas étonnant, en cet instant, que ma compagne se trouvant face à lui se sente encore troublée par cet événement et mal à l'aise en sa présence. 
Embrassades et congratulations terminées nous nous installons sous le haut vent. Hélène choisit de s'installer dans la balancelle aux côtés de Betty et engage une conversation en anglais dont le sujet central tourne autour de quelques banalités de fin de vacances dont je ne comprends pas toutes les subtilités. Georges, tout en sortant quelques bouteilles du frigo, nous propose un cocktail de sa composition à base de whisky irlandais, de bière écossaise et d'un soupçon de Cherry Brandy. L'assemblage réalisé avec largesse est versé dans les verres avec quelques glaçons servi avec les biscuits salés de fabrication maison. 
Les discussions vont bon train, mélange de français, d'anglais et de franglais, l'alcool aidant à libérer la parole et les histoires teintées d'un humour bien British. Après un premier verre les langues se délient et la pudibonderie se dissout. C'est le moment où Georges nous entraîne dans les récits de leurs expériences échangistes de couple. Je perçois à la manière dont Hélène se tortille sur sa balancelle une certaine excitation à l'évocation érotique des partouzes de nos amis qui peut tout autant la choquer qu'aiguiser sa curiosité.
Betty, tournée vers Hélène, complète de quelques réflexions et détails les récits de Georges, elle a posé sa main sur la cuisse de ma chérie qu'elle caresse délicatement. Celle-ci fascinée par les récits qui s'enchaînent ne semble pas s'en apercevoir ou tout du moins accepte cette main qui remonte doucement le long de sa cuisse sous son paréo.
Le visage de Betty est maintenant tout proche de celui de ma compagne. D'où je suis, je me demande si elle va bientôt l'embrasser. Mais il n'en n'est rien. Hélène se lève et quitte la balancelle prétextant son désir de voir les réalisations de l'artiste, les dessins et les aquarelles dont elle fut le modèle. Notre anglaise s'exécute en attrapant un imposant carton à dessins d'où elle sort de nombreuses esquisses et quelques aquarelles sur papier. Tous les quatre nous nous regroupons autour de la table où sont posés en vrac tout ceci. 
Betty choisit de présenter ses œuvres une à une, il y a d'abord les esquisses qui n'ont pas été encore traitées, aux formes imprécises et aux traits légers. Puis des dessins plus aboutis sur lesquels on reconnaît parfaitement Hélène, ses formes nues gracieuses et pulpeuses dans des positions subjectives, allongée sur les remparts du château. On y remarque le moindre détail de sa plastique ainsi exposée. Elle est magnifique, son corps est sublime rendu avec beaucoup de talents par la dessinatrice.
Enfin Betty présente les trois premières aquarelles qu'elle vient de terminer. Le résultat est totalement bluffant. Les couleurs de la peinture apporte au dessin la part de réalisme qui manque dans les œuvres précédentes. Ces poses lascives sont d'une grande sensualité, évocation charnelle de la relation entre le modèle et son peintre. 
Hélène est subjuguée par le résultat et se propose de faire encadrer certains dessins, les moins osés pour les accrocher dans sa chambre.
Chacun y va de son qualificatif et de son éloge pour l'artiste et son modèle, se rappelant les conditions particulières rencontrées  pour cette séance de pause dans les ruines du château médiéval. Betty qui expose régulièrement dans une galerie londonienne suggère à Hélène d'y présenter, avec son consentement et le respect de son anonymat, quelques dessins et quelques aquarelles. Hélène, honorée par cette proposition, rougit par timidité et pudeur. Et pendant que l'on se passe les dessins de mains en mains accompagnés des avis de chacun, je remarque que Georges qui est à côté de ma chérie lui pelote les fesses à travers le tissu du paréo. Elle le repousse gentiment mais il insiste lourdement. Alors, elle se penche vers lui en marmonnant quelques mots à son oreille pour le prévenir de la présence de Betty. Cela ne semble pas le gêner. Aussi lorsque qu'elle se penche au-dessus de la table pour fouiller dans lot de dessins et en choisir un qu'elle me tend, Georges profite de la position de ma chérie pour glisser une main sous le paréo dans son sillon fessier. Malgré un mouvement de recul de ma chérie, elle accepte de se laisser faire en offrant un large sourire béat à notre ami anglais. Sous le haut vent la tension est montée d'un cran comme la main de George entre les cuisses d'Hélène.  L'excitation naissante provoquée par la présentation des œuvres picturales parcours nos corps avec insistance. Je profite de cet instant suspendu pour poser ma main sur les fesses nues de Betty qui pousse un léger cri de surprise. Je commence à bander mollement aussi j'essaie de contrôler mon érection en feignant de m'intéresser au travail esthétique de l'artiste qui maintenant admet volontiers que ma main lui enserre ses lobbes fessiers. Abandonnant les descriptions de ses œuvres, Betty plante ses yeux bleu ciel dans les miens comme une invitation à faire preuve de plus de témérité. Conjointement elle écarte les jambes et invite ma main à glisser le long de son abricot lisse, m'offrant un nouveau terrain de découverte.
Positionné sur le côté j'observe l'évolution des caresses prodiguées par Georges sur la croupe de ma bien-aimée dont le visage grimaçant montre l'ambivalence du combat qui se livre en elle : succomber maintenant ou fuir, voir reporter à plus tard ce que l'on finira par regretter de n'avoir profité sur le moment. 
Les événements finissent par s'accélérer, Georges a dénoué le paréo d'Hélène découvrant sa gracile poitrine. Elle tente de retenir le bout de tissu afin d'éviter de se trouver toute nue entre les mains de l'anglais. Mais il est trop tard, Georges maintenant calé dans son dos prend possession de ses mamelons qu'il caresse et pelote à loisir avec ses deux grosses paluches en couvrant ma compagne de compliments sur sa poitrine avantageuse et de baisers dans le cou, sur la nuque et les épaules.
Betty qui observe les attentions portées par Georges à ma compagne m'ouvre généreusement la voie de son minou à mes doigts fouisseurs et dépose sur mes lèvres un baiser tout en murmurant avec insistance en français : 
— viens..... viens me faire l'amour dans la chambre !
Malgré la chaleur qui envahit mon ventre je ne réponds pas car il m'est impossible de quitter des yeux Hélène et Georges. Je me dois de rester auprès d'elle pour respecter mon engagement selon le cours de tels événements et éventuellement assurer sa sécurité.
Sauf bien entendu, suivant notre conjoint accord, son désir de se retrouver seule dans un moment d'intimité pour faire l'amour avec un autre homme. Mais elle me le fera comprendre. 
Hélène est maintenant debout face à Georges tenant d'une main ferme son paréo roulé autour de sa taille comme ultime protection aux assauts de notre amis. Celui-ci couvre son corps de baisers et de caresses insistant sur ses fesses et ses seins, torturant au passage leurs tétons tendus. Elle garde les jambes et les cuisses fermées tout en échangeant quelques baisers langoureux entrecoupés de profonds soupirs. Puis tout en lui caressant ses larges épaules et son torse poilu, elle laisse choir au sol le tissu de son paréo et l'ultime résistance. 
Comprenant qu'il n'est pas question de bouger Betty se met à me couvrir de baisers et de caresses de haut en bas en évitant soigneusement mon sexe qui prend une dimension remarquable comme si elle se réservait cette gourmandise pour plus tard selon l'évolution du contexte.
Je continue à interroger du regard Hélène qui me sourit étonnée sans doute de ma préoccupation pour elle. Des éclairs dans ses beaux yeux gris bleu m'indiquent son désir mais aussi toute la retenue qui affole ses sens. Nos regards se cherchent et se répondent. J'ai l'impression au travers de nos rictus affichés que nos pensées communiquent et de l'entendre me dire:
— on fait quoi maintenant et toi tu fais quoi, tu as envi de baiser Betty ?
— bien sûr j'ai envie et toi tu es prête à te faire prendre par Georges ?
— Je ne sais pas, j'hésite, j'ai à la fois très envie de faire l'amour avec Georges et en même temps je n'ose pas comme retenu par un indicible ressentiment. En fait je crois que j'aimerais que tu me fasses d'abord l'amour avant de coucher avec Georges. 
Je culpabilise car j'ai l'impression que je te trompe en acceptant les avances de notre ami. 
— je te comprends ma chérie, fais comme tu le ressens au plus profond de toi.
Sans attendre plus longtemps j'attire Betty vers la balancelle, nous nous enlaçons, nos bouches se rejoignent, nos langues se mêlent et se sucent. Mes mains glissent sur ses seins lourds, les pétrissent et pincent leurs petits tétons provoquant un léger râle de mon anglaise qui s'amplifie au rythme de mes caresses. Les petites mains de Betty jouent sur mon torse et mon ventre, attrape mon sexe qui se tend sous leurs douces pressions. 
Tout en prenant un immense plaisir à découvrir le corps de ma partenaire j'observe Hélène qui s'est accroupie au pied de Georges et s'est saisie de sa verge bandante qu'elle commence à lécher de sa base jusqu'au gland qu'elle décalotte avec précaution avent de le mettre dans sa bouche. Notre gaillard, tout a son plaisir, emprisonne dans ses larges mains la tête de ma compagne lui imposant le rythme de la fellation. Son souffle bruyant est saccadé, entrecoupé d'incitations suggestives en anglais que seule ma chérie peut comprendre car elle active aussitôt la succion de ce membre jusqu'à l'avaler entièrement.
De voir ma compagne littéralement bouffer la bite de notre ami provoque en moi une folle excitation que je traduis aussitôt par le désir de prendre immédiatement Betty, sa femme, sans aucune forme de procès.
Aussi je la soulève prestement et la positionne contre et face à moi, juste au-dessus de ma verge en érection. Betty qui a compris la manœuvre se cambre enserrant mon bassin entre ses jambes, les cuisses bien écartées prête à m'accueillir dans le tréfonds de son minou entre ouvert.
Mais avant de l'empaler sur mon cierge, j'entreprends de mettre mes doigts sur son sexe lisse aux fines et douces lèvres prééminentes déjà couvertes de suc intime pour en découvrir chaque circonvolution. Betty gémit doucement lorsque mes doigts jouent avec son clitoris dont le capiton se dilate progressivement. La balancelle tremble sous l'effet de notre agitation commune. Tout en embrassant et en suçant la pointe de ses seins j'enfonce un premier doigt dans sa chatte chaude et humide. Je commence un léger va et vient pénétrant profondément dans son vagin lui arrachant un cri de surprise mêlé de plaisir. 
Quand soudain une bruyante conversation venue de l'extérieur et le surgissement inattendu des amis et voisins irlandais de Betty et Georges interrompent tout net nos chauds ébats brisant la bulle suspendue de ce moment de plaisir intense.
— oh putain de merde mugit Betty en français.
Aussitôt nous quittons nos indécentes positions alors que les perturbateurs entrent avec force démonstration sous le haut vent.
Hélène a juste le temps de se relever, aidé par Georges et à réajuster son paréo en essuyant la bave qui coule au coin de ses lèvres indice de son forfait. Nos regards se croisent, hagards et gênés, par ce désordre qui a mis fin à ce qui promettait d'être une belle partie de baise à l'anglaise. Nous accueillons goguenards les nouveaux arrivants feignants d'être surpris par leur arrivée tardive.
Complices, avec Georges, nous essayons de cacher nos érections en nous tenant derrière le mobilier du salon de jardin. 
Les nouveaux arrivants ne semblent pas s'apercevoir de l'immense déception qu'ils ont provoqué. Nous nous saluons et profitons du dérangement pour prendre congé, en se donnant rendez-vous pour le lendemain soir pour la soirée pizza organisée par les gérants du camping pour marquer la fin de la saison. 
Georges qui est resté proche de ma compagne lui murmure à l'oreille son immense déception souhaitant une reprise prochaine de leurs ébats déclenchant un petit rire provocateur de celle-ci qui m'adresse un clin d'œil appuyé signe de notre complicité.
Dès la sortie ma chérie encore chamboulée m'entraîne vers les douches collectives afin de se débarrasser des moindres traces et parfums laissés sur nos peaux par nos amis comme pour laver un péché qui ne se serait pas encore produit.
Hélène m'offre un large sourire, nous nous embrassons tendrement sous les jets d'eau tiède, puis elle me dit : 
— comment m'as-tu trouvé ? Je crois avoir assuré malgré mon manque d'expérience. Je dois dire que les caresses prodiguées par Georges ont été convaincantes.
— fort bien, tu as été formidable, je crois surtout que tu l'as bien sucer.
j'espère que tu me feras profiter de ton expertise en matière de fellation !
— oh le salaud, tu as la mémoire courte je te rappelle qu'il y a pas si longtemps dans un hôtel des Saintes-Maries-de-la-Mer je t'ai sucé le poireau si fortement que tu as fini, en jouissant comme un cochon, par te vider les couilles dans ma bouche.
— oui tu as raison ma chérie, quel pied, je m'en souviens. Tu es bien une vraie petite salope de suceuse !
— suceuse ou pas Georges m'a proposé de le retrouver demain après midi car il a très envie de moi, il veut que nous fassions l'amour rien que tous les deux.
— si tu veux ma chérie, si tu le désires aussi. Pendant ce temps là je m'occuperai de Betty. D'accord..... Tu n'es pas jalouse j'espère ?
 N'est-ce pas une belle façon de conclure nos vacances au camping naturiste ?
Prenant Hélène par la main et en riant comme des adolescents nous nous dirigeons dans la nuit par le petit chemin vers notre campement. 
A suivre...
Décembre 2025
DOLBAC.
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