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✦ DarryllPauvert Un cocu est né XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Un cocu est né — Chapitre 4 · Ma souveraine

13 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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DarryllPauvert
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Un cocu est né

Chapitre 4 · Ma souveraine

Longtemps, ma femme ne s'est pas couchée de bonne heure. Elle revenait plus ou moins tard dans la nuit, souvent fourbue et sa tenue négligée, comme enfilée à la hâte sur son corps encore poisseux de ses amours clandestins. Les hommes qui profitaient d'elle étaient souvent mariés ou en couple et ne disposaient que rarement de toute une nuit. La plupart du temps, ils la congédiaient de chez eux ou alors c'est elle qui quittait l'hôtel en même temps qu'eux afin de venir me retrouver et se livrer à notre petit rituel amoureux.
Bientôt, Judith montra des signes de lassitude et je craignit d'en être la cause, soit qu'elle s'ennuya avec moi soit que l'un de ses amants m'eut confisqué non seulement son corps mais également son cœur. Aux petits soins avec elle, je multipliai les cadeaux avec ou sans occasion et la dégageai de toute contribution à l'entretien de la maison que j'assurais désormais seul. Je lui offris ainsi de nombreuses parures de dessous chics qu'elle étrenna avec les hommes qui occupaient ses soirées et certains de ses week-ends.
Mais en dépit de mes attentions constantes, Judith me paraissait de plus en plus absente, même pendant nos rares soirées communes, s'endormant dans mes bras devant la télé qu'elle regardait d'un œil vide.
Une nuit enfin, au retour d'une de ses escapades, au lieu de se déshabiller directement comme elle en avait l'habitude, Judith vint s'asseoir à mon chevet et passa sa main dans mes cheveux.
– Mon chéri, je sais que tu attends autre chose mais je crois qu'il faut qu'on parle.
A ces mots, mon cœur s'emballa, s'agita sous mes cotes comme une bête menacée, se préparant à être durement frappé.
– On ne peut pas continuer comme ça, poursuivit-elle, me laissant sans voix, capable seulement de triturer mes mains devenues soudain moites. Je suis épuisée par notre nouvelle vie, même mon travail en souffre, sachant qu'en plus il m'arrive même au bureau d'être sollicité par mon collègue Cédric qui a décidément de gros appétits… Bref, les journée sont trop courtes. J'en suis à rechercher partout le temps perdu pour satisfaire tout le monde…
– Si tu veux me quitter, dis-le vite s'il-te-plaît, il est inutile de chercher à te justifier. Je ne ferai pas de scène.
– Te quitter ? Oh mais non mon amour, tu sais, je ne t'ai jamais tant aimé qu'en ce moment.
La rapide succession entre la tension et le soulagement, provoqua un flot de larmes. Je m'efforçai de ravaler mes sanglots.
– Mais… Je croyais que c'est là où tu voulais en venir, soufflai-je en reniflant.
– Ne soit pas sot, répondit-elle en me cajolant, m'embrassant sur le front. Tu es mon mari d'amour. Non, ce que je voulais te proposer, si tu es d'accord, c'est de permettre à mes amants de venir à la maison, ainsi j'économiserais beaucoup de temps, sur le transport déjà, et aussi je n'aurais pas à me rhabiller ni à chercher à me garer et tu pourras si tu le souhaites me rejoindre dans notre lit juste après qu'ils en seront parti. Sans compter, que tu pourrais profiter plus… directement de ce qu'ils t'auront laissé et que tu aimes tant…
Presque enivré par la joie d'avoir échappé au pire, je ne cherchai nullement à évaluer toutes les implications de ce changement et chassai les objections qui cernaient le bonheur un instant perdu. Tandis qu'en moi des alarmes sonnaient au loin, leur avertissement était bien dérisoire comparé au resplendissant sourire attendri de Judith.
– Oui, ma chérie. Je suis d'accord.
– Tu es un ange. Je ne mérite pas le bonheur que tu m'offres, mon mari chéri.
Enfin, elle se leva et reprit le cours des choses là où il s'était interrompu, de la manière dont cela se déroulait toujours après qu'elle eut rencontré un de ses amants. Elle se débarrassa sans chichi de ses affaires, se hissa sur le lit et chevaucha ma figure, délivrant sur mon visage encore trempé de larmes et dans ma bouche les produits mélangés de son récent corps-à-corps, tandis que je me hâtais de me branler afin de ne pas la fatiguer plus et lui permettre de rapidement s'abandonner au sommeil.
Il me semblait qu'une hiérarchie existait entre ses amants et que Jérémy était toujours le principal, peut-être même celui qui décidait à qui elle pouvait se donner. J'en vins parfois même à me demander s'il n'en retirait pas une plus-value financière, ce dont je n'eut jamais le fin-mot mais qui ajouta à mon excitation. Je me débrouillai un jour pour m'en ouvrir à Judith, sur un ton badin, afin qu'elle ne pensa surtout pas que j'en faisais reproche à quiconque. 
– Cela te plairait que Jérémy fasse payer les autres, répliqua-t-elle.… Qu'il fasse de moi… sa pute ?
– Oh, je ne sais pas moi, ma chérie, je suis d'accord si tu es d'accord…
– Oui… Mais dis-moi si ça t'excite mon chéri.
– Oui… Je crois.
– Dis le moi. Fais une phrase. Je voudrais l'entendre. 
– Je serais excité que tu fasses la pute pour Jérémy.
– Voilà. J'aime quand tu es sincère mon petit mari chéri, mon petit cocu d'amour. Comme tu es mignon, c'est si difficile parfois de respecter l'abstinence avec toi, tu es tellement à croquer ! Mais tu sais, je ne demande pas à Jérémy ce genre de détail, je ne connais pas les arrangements entre lui et les autres, ce ne sont pas mes affaires. Souvent on me traite de pute pendant l'amour, mais tu sais comment sont les hommes, cela ne veut pas dire que ce soit réellement le cas…
Quoi qu'il en soit, ce fut lui qui profita le premier de ce nouvel arrangement convenu ce soir là entre Judith et moi, se pointant un soir chez nous vers 21h. Comme Judith se préparait toujours dans la salle de bain, il me revint de l'accueillir.
A partir du moment où je lui ouvris notre porte, rien ne se passa comme je l'avais imaginé. Son parfum, à la fois étranger et familier entra avant lui dans l'appart et m'attrapa les narines. Il me rappelait que Jérémy faisait déjà un peu partie de ma vie et était déjà entré ici bien avant aujourd'hui, du moins une part de lui, celle qui restait sur le corps de ma femme certaines nuits et que je respirais et léchais avec gourmandise.
À cette fragrance que j'avais appris à adorer, se superposait l'image détestable de ce type sûr de lui, plus grand et plus costaud que moi, au style bon-chic-bon-genre toujours parfaitement ajusté aux circonstances.
Je ne pus m'empêcher pendant les minutes qui suivirent, en attendant Judith dans le salon, de me montrer odieux avec lui. Tout d'abord, en gardant le silence et en ne le regardant plus. Quand il tenta de rompre la glace en se plaignant d'avoir rencontré des difficultés pour garer sa voiture dans le quartier, je lui rappelai que les transports en commun n'étaient pas faits pour les chiens ou qu'à la limite il existait des véhicules plus commodes pour circuler en ville que son « gros 4x4 Merco ». Sans se démonter le moins du monde, il essaya ensuite de me demander mon avis sur le match de la veille, ce à quoi je lui rétorquais que je ne m'intéressais tellement peu au sport que j'apprenais enfin grâce à lui la raison pour laquelle « un paquet de connards braillaient comme ça hier soir ».
Jérémy fit encore une ou deux tentatives pour entrer en communication avec moi souriant, s'amusant manifestement de mon hostilité à son égard.
Enfin, Judith parut. Elle ne m'avait jamais semblé aussi belle que ce soir là, moulée dans la robe noire que je venais de lui offrir et que je ne l'avais pas encore vu porter. Perchée sur de hauts talons, (un autre de mes récents cadeaux), elle traversa le salon en ondulant vers Jérémy et vint se coller à lui.
Ce dernier garda une main dans une poche de son pantalon et enveloppa la taille de Judith de son bras libre, posant directement l'autre main sur son cul.
Dans cette posture décontracté, il embrassa ma femme à pleine bouche, longuement, tandis que cette dernière s'appuyait contre lui, comme impatiente de s'y mélanger.
C'est à cet instant que je pris véritablement conscience de mon statut de cocu consentant et que je me souvins que cet homme à qui je venais de chercher des noises baisait Judith tout en me privant d'elle, m'envoyait des vidéos où lui et d'autres la prenaient de toutes les façons imaginables, que je passais une partie non négligeable de mon temps à me branler en les matant. Et surtout, je me souvins en regardant l'énorme bosse dans son Chino, que souvent, via la chatte de ma femme j'en avais absorbé le contenu.
– Je suis si heureuse que tu sois là Jérémy, chez moi, chez nous, s'écria Judith dès que sa bouche fut à nouveau disponible, regardant vers moi à la fin de sa phrase.
– Je ne suis pas certain que ce soit partagé par toutes les personnes ici présentes, répondit Jérémy, toujours souriant.
– Que veux-tu dire, mon chéri ?
Ce « mon chéri » adressé à un autre devant moi termina de me remettre à ma place. Alors que je restais impassible, immobile, en moi se produisait un réaménagement complet. Le vide laissé par ce que j'avais perdu, en particulier l'exclusivité de l'amour de Judith, mais aussi mon amour-propre, fut enfin remplacé par un sentiment plus confortable que la colère : le don inconditionnel de soi.
– Ton mari ne me paraît plus tout à fait d'accord pour accepter ma présence.
– Que… Comment ? Bégaya Judith en roulant de grands yeux vers moi.
– Je crois même qu'il a envie de me casser la gueule, poursuivit Jérémy, paraissant s'amuser décidément beaucoup.
– Non, non, excuse moi, je suis désolé, m'écriais-je, baissant la tête pour éviter leurs regards.
Après un instant de silence qui m'apparut une éternité, les yeux braqués piteusement sur une lame de plancher, je fus soulagé lorsque Judith invita son amant à gagner notre chambre à coucher et de l'y attendre une minute tandis qu'elle « mettait les choses au point » avec moi.
Lorsque nous fumes seuls dans le salon, Judith m'exprima sa déception et son incompréhension à l'égard de mon attitude.
– N'est-ce pas toi qui a voulu tout cela ? N'est-ce pas toi le seul responsable de cette situation ? N'est-ce pas toi qui un soir a accepté de lécher mes fesses que cinq hommes venaient de prendre? Comment ose-tu t'en prendre à Jérémy ? C'est… c'est minable. Tu me fais honte.
Je me jetai à genoux devant Judith et étreignit ses magnifiques jambes.
– Pardonne-moi mon amour. Je ne savais pas ce que je faisais. C'était une réaction absurde, impulsive, mais maintenant tout va bien. Cela ne se reproduira plus, jamais, je te le promet !
– Oh, le mal est fait. C'est un peu tard pour s'excuser et surtout, ce n'est pas auprès de la bonne personne.
– Je vais présenter mes excuses à Jérémy. Mais j'ai besoin de ton pardon, de savoir si tu m'aimes toujours.
– Ah là, là, tu es si pénible parfois mon petit chéri. Que vas-t-on faire de toi ?
– Ce que tu voudras. Fais de moi ce que tu voudras.
– Allons relève toi mon petit cocu d'amour, ce n'est pas devant moi qu'il faut t'agenouiller, ce n'est pas moi que tu as offensé.
Quelques minutes plus tard, nous entrions ensemble, main dans la main, dans notre chambre à coucher.
Jérémy nous attendait, assis sur le lit, les jambes largement écartées, souverain.
– Mon mari a quelque chose à te dire, fit Judith, se tournant vers moi.
Je lâchai sa main, et comme un enfant invité par sa mère à s'avancer sur scène pour faire un discours, je m'arrêtai à deux pas de Jérémy.
– Je te prie de m'excuser pour mon comportement inqualifiable, Jérémy.
Je me tournai vers Judith qui d'un hochement de tête m'encouragea à poursuivre. Je pris une inspiration et fléchit les jambes, tombant à genoux sur la moquette devant mon ancien rival.
– Je te remercie d'avoir accepté de de venir chez nous baiser ma femme et accepte avec joie mon rôle de cocu abstinent. Tu peux faire d'elle ce qui te plaira. Tu peux faire d'elle… tu peux faire d'elle ta pute si cela te convient.
– Carrément ?
– Euh… oui, elle est d'accord et moi également, confirmais-je en inclinant la tête vers le bas.
– Eh bien je vais y réfléchir, Cocu. Ta proposition pourrait être intéressante. Tu n'imagines pas ce que coûte l'entretien d'un « gros 4x4 Merco » comme le mien. Tiens par exemple, toi, combien serais-tu prêt à donner pour que je te laisse lécher la chatte de ta femme chérie pendant que je l'encule ?
– Je… heu… je sais pas, heu...100 euros ?
– 100 euros ? C'est même pas un plein. C'est tout ce que vaut Judith pour toi ?
– 200, non, 500 !
– C'est un peu mieux. Je vais réfléchir à ton offre, Cocu. Maintenant sors de cette chambre, j'ai une femme à baiser ici et une autre à rejoindre pas trop tard chez moi. Et ne colle pas ton oreille à la porte !
Le foutre qui ce soir là s'écoula du cul de ma femme dans ma bouche m'apparut plus savoureux que jamais, peut être parce qu'il y avait été déposé un instant plus tôt ou peut-être parce qu'il consacrait ma condition de cocu dévoué. Bandant sans discontinuer depuis des heures, je me soulageai en quelques secondes, bien avant d'avoir fini de nettoyer.
À suivre?
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lecteur31
25 septembre 2026 à 08:30
Fabuleux !!!
Soyez respectueux
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quemoi
25 mai 2026 à 19:31
une suite serait la bienvenue
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Photo de profil de Ladouceur5
Ladouceur5
20 février 2026 à 08:14
Quel bonheur de vous lire en espérant une longue suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ontentetu
Ontentetu
27 janvier 2026 à 04:50
Tu réussi à faire accroître mon malaise à chaque lectures (c’est positif), je crois que je me torture moi-même a continué de regarder cette être bizarre qui veut tout sauf son propre-bien et même qui travail à s’enfoncer.
Je sais que l’auteur n’a peut-être volonté que l’histoire nous amène à le comprendre et nous donner des explications pour expliquer sa transformation si soudaine. Pourquoi est-il devenu cette créature étrange qui se plaît dans ça position dégradante et cherchant à être humilié à tout pris. Que c’est t’il passé dans sa vie pour qu’il en vienne a associé au plaisir sexuel et que ça devienne sont plaisir ultime au point où toute sa vie fini par tournée autour de ce-là et que sa personnalité est changé radicalement?
Est-ce que ta transformation c’est réellement produite au début de l’histoire où il y a des événements qui se sont produits avant qui ont entamé tranquillement la transformation dans sa tête et qu’il passe d’un gars plutôt dominant dans sa relation avec sa femme jusqu’à tomber dans une dynamique d’être le plus soumis des soumis
Est-ce qu’il reste en lui un soupçon de volonté de retrouver sa dignité? La scène dans le salon était-ce un embryon qui c’est subtilement installé annonçant l’évolution du récit? J’ai hâte de voir.
lj’ai très envie de connaître ce que l’auteur a prévu pour le personnage de sa femme et voir une profondeur se créer dans ce personnage va-t-elle faire certaines réalisation face aux énormes changements de personnalité de son mari et dans la sienne? et j’ai hâte de voir si c’est pas elle qui va intervenir voyant ce que son mari est devenue… je suis très curieux de voir les dynamique qui vont s’installer maintenant que l’histoire c’est déplacé dans le foyer.

Je réfléchis ici mais je me doute que l’auteur à déjà sa propre avec son œuvre et j’ai hâte de le découvrir il y à tellement de possibilités.


J’aime ce récit qui nous pousse en tant que lecteur à patauger dans cette atmosphère malsain et étrange mais assez intrigant pour nous garder accroché.
Je trouve aussi très original comme sujet et angle apporté
Soyez respectueux
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Ocelot
19 mars 2025 à 11:16
Superbe
Soyez respectueux
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Photo de profil de balista
balista
15 septembre 2024 à 10:29
C'est vraiment pousser à l'extrême de se faire balader comme cela par sa femme.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Moigreg
Moigreg
2 septembre 2024 à 15:42
Oui la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de enishi666
enishi666
20 février 2024 à 20:17
quand la fin de l'histoire
Soyez respectueux
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bimature77
5 septembre 2023 à 15:41
C'est abusé
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bimature77
16 août 2023 à 07:38
Faut se tirer
Soyez respectueux
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