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✦ zooph34 Amandine amoureuse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Amandine amoureuse — Chapitre 7

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Amandine amoureuse

Chapitre 7

Choupette
 
–Il faut que je trie.
–S'il te plait, ne prends pas tout tout-de-suite.
–Je ne prends qu'une valise, on verra après.
–Plutôt des petits sacs, c'est plus pratique à porter, nous sommes trois.
 
Elle fait deux sacs, avec juste le strict nécessaire, quelques jupes, robes, tee-shirt et corsages et des chaussures, on viendra chercher le reste un autre jour. Je remarque qu'il n'y a ni pantalon, ni soutien-gorge, ni culotte ou slip, elle est comme nous. En partant, je sens Philippine un peu triste, elle est partagée entre le besoin d'avoir sa fille auprès d'elle et la volonté de la laisser vivre sa vie. En partant, Soraya prend une mallette de quarante centimètres de long sur quinze de haut et de large. Elle ne semble pas très lourde. Elle a mis une jupe plissée hyper courte, elle arrive tout juste en bas de ses fesses, un corsage ne cachant pas grand-chose de sa poitrine nue, et un blouson, évidemment elle n'a rien mit sur ses fesses. Elles s'enlacent longuement avant que nous ne quittions l'appartement, mais il est dix-sept heures trente, le couvre-feu est dans une petite demi-heure, il faut y aller. Philippine nous regarde descendre l'escalier, je suis sûre qu'elle va pleurer dès qu'on aura disparu de sa vue. 
 
Nous attirons l'œil dans la rue mais surtout le froid nous pique les fesses, je commence à mouiller sévère, je sens ma cyprine couler en haut de mes cuisses, j'imagine qu'il en est de même pour mes copines. Nous arrivons place de la Comédie, c'est bourré de monde, tout le monde marche vite, il faut rentrer le plus rapidement possible chez soi. Nous nous faisons bousculer de temps en temps, je sens même quelques chose de chaud sur une de mes fesses, mais je n'ai pas le temps d'analyser. Nous arrivons au bas de mon immeuble, nous nous engouffrons dans le hall. Soraya nous regarde, je ne connais pas ce regard, complètement dans le vide, elle va s'adosser au mur, écarte un peu ses cuisses, plaque sa main sur son sexe et se masturbe. Elle jouit pratiquement instantanément, nous n'avons pas eu le temps de réagir.
 
–Putain, ça fait du bien.
 
Elle nous regarde, son regard est maintenant franc et clair, elle sourit.
 
–J'en avais besoin, maintenant je peux continuer.
–Ça t'arrive souvent de te masturber dans les halls d'immeuble ?
–Non, c'est la première fois, mais je pense que ce n'est pas la dernière, c'est trop excitant de se masturber dans un lieu où peuvent déboucher des personnes. 
 
Elle nous sourit encore une fois, elle reprend sa mallette et vient vers nous.
 
–On y va ?
–Oui, c'est au dernier.
 
Nous nous dirigeons vers l'escalier et commençons l'ascension. Soraya est passée devant, elle est trois marches devant nous, nous voyons ses jolies petites fesses bouger, entre le second et le troisième, je craque. Je la rattrape, l'immobilise, la plaque contre le mur de l'escalier et plonge ma main entre ses cuisses pour la poser sur son sexe. Il ruissèle, elle est très excitée. Mon majeur ne met qu'une petite minute à la faire jouir. Je la libère pour voir Charlotte prendre ma place, cette fois il faut un peu plus de temps, mais Soraya jouit encore une fois, avec plus d'intensité me semble-t-il. Elle nous sourit et reprend son escalade. Sur un palier, elle s'arrête et se retourne vers nous.
 
–Laquelle des deux ?
 
Je m'avance vers elle en soulevant ma jupe. Elle pose sa main sur mon sexe et me masturbe, son majeur tourne sur mon clitoris, mais pas trop rapidement. Je démarre au quart de tour et jouis en une minute. Elle me libère, se retourne et reprend l'ascension des marches. Charlotte me regarde étonnée. Au palier suivant, elle s'arrête de nouveau et regarde Charlotte. 
 
–A toi maintenant.
 
Charlotte s'avance, mais elle enlève carrément sa jupe, Soraya la masturbe comme moi, mais elle en profite pour lui caresser les fesses avec son autre main. Charlotte jouit aussi vite que moi, nous sommes toutes les trois extrêmement excitées. Nous repartons, je me mets en dernier, j'ai devant les yeux les deux plus belles paires de fesses que je connaisse, je dégouline de cyprine, je me caresse le clitoris en montant les escalier, je finis par jouir entre deux marches, en manquant de tomber. Quand je reprends la montée, je vois Soraya et Charlotte adossées au mur de l'escalier qui se masturbent mutuellement une nouvelle fois. Nous finissons par arriver chez nous, nous sommes nues en dix secondes, Soraya reste sans bouger, elle a l'air dans la lune, elle dépose sa mallette à terre. Elle se retrouve nue quelques secondes plus tard, nous nous en sommes occupées. Nous amenons ses sacs dans la chambre qui sera la sienne, et les y déposons.
 
Je ne me lasse pas de ce petit corps magnifique et je vois qu'il en est de même pour Charlotte. Soraya nous regarde, ses yeux sont un peu dans le vague, elle n'est pas encore entièrement revenue à elle après ses multiples orgasmes. Charlotte la prend dans ses bras, elle la soulève comme un fétu de paille. Soraya se blotti contre elle en passant ses bras autour de son cou où elle dépose une multitude de baisers. Elle l'allonge délicatement sur le grand divan, je lui mets un petit coussin sous la tête et nous la laissons un moment, le temps qu'elle récupère. Charlotte va préparer quelque chose de frais à boire. Je suis assise devant Soraya, je la regarde, elle ouvre les yeux au moment où Charlotte revient, me regarde et me sourit.
 
–Je vis la plus belle journée de ma vie, à peine assombrie par ma séparation d'avec maman, mais je sais que je la reverrais quand je veux. 
–Tu es bien ici ?
–Merveilleusement bien, avec deux magnifiques femmes qui font tout pour me rendre heureuse, je ne peux être mieux.
–Et si on essayait ?
 
Charlotte lui ouvre les cuisses et plonge sur son sexe, je lui titille les seins avec ma langue, mes mains parcourent son corps, elle ferme les yeux pour se concentrer sur son corps, elle finit par jouir une fois de plus. Charlotte remonte le long de son corps, elle se met de côté pour venir sur sa bouche. Je prends sa place et plonge sur la fontaine à cyprine qui se trouve devant moi. Elle réagit au quart de tour, son ventre fait des ronds dans l'air, ses jambes me serrent le cou, elle se raidi pour exploser une nouvelle fois dans un super orgasme. Moi aussi, je remonte sur son corps en me mettant de côté, Charlotte reprend ma place et s'occupe de son sexe. En deux minutes, elle jouit de nouveau, j'admire ce petit corps merveilleux qui peut jouir à répétition indéfiniment, je n'en suis pas capable, mon corps abandonne au bout de trois ou quatre fois maximum, il lui faut un moment de repos avant de redémarrer. On en est à cinq et je reprends la place de Charlotte pour la faire jouir une nouvelle fois. Elle se donne à fond, elle en redemande. C'est nous qui demandons grâce, je commence à avoir mal à la langue. 
 
–Putain, mais tu ne t'arrête pas de jouir.
–Surtout quand se sont deux femmes comme vous qui me font jouir. Je peux vous dire que je peux encore jouir plusieurs fois de suite, mon corps n'est jamais rassasié, je peux jouir presque indéfiniment.
–J'abandonne pour l'instant, on fait une pause. 
–Alors, je m'occupe de moi-même.
 
Sa main va se poser entre ses cuisses, elle la fait tourner un petit moment sur son sexe sans vraiment se masturber. Son majeur s'enfonce dans son vagin, il remonte sur le clitoris qui a pris du volume. Elle le titille en nous regardant avec un grand sourire. On sent qu'elle aime ce qu'elle fait, c'est une fille qui doit se masturber souvent, comme moi quand j'étais plus jeune et que je n'avais pas de copine, mais en plus, elle aime le faire devant quelqu'un, ça se voit. Elle nous regarde, mais son regard se voile, elle ne va pas tarder à jouir. Son corps se tend lentement jusqu'à se raidir comme un arc, les fesses au-dessus du divan.
 
–AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH
 
Elle s'exprime le corps secoué de spasmes. Son doigt s'active sur son clitoris à une vitesse folle, son visage se détend doucement, ses fesses atterrissent sur le divan, sa respiration se calme, elle nous regarde avec une extraordinaire expression de bonheur. Charlotte se lève et va l'enlacer en s'allongeant sur elle. Elles échangent un long baiser. Quand elles se séparent, Soraya me regarde, je me lève pour remplacer Charlotte et l'embrasser. Je me redresse, redresse Soraya et m'assoie à sa gauche, Charlotte à sa droite. Instinctivement, ma main se pose sur son sein gauche, une main de Charlotte sur son sein droit. Nous lui caressons les seins, elle ferme les yeux, pour apprécier au maximum. 
 
–Oui mes chérie, oui, j'adore vos mains, je sais que je vais être merveilleusement heureuse avec vous.
 
Nous continuons nos caresses, nos mains descendent lentement vers son pubis, je laisse la main de Charlotte se glisser entre ses cuisses entrouvertes. Je sens Soraya se tendre, je pose mes lèvres sur son sein pour le mordiller. Elle explose dans un nouvel orgasme. Je couvre son corps de baiser pendant qu'elle se détend. Elle nous regarde.
 
–Je peux vous appeler mes chéries, ça ne vous gêne pas ?
–Pas du tout notre chérie.
 
Elle sourit et se jette sur nous pour nous embrasser.
 
–Jamais je n'aurais imaginé vivre ce que je vis aujourd'hui.
–Profites en, nous n'aurons pas toujours autant de temps à t'accorder.
–Je sais et j'en profite.
 
Je vois la mallette qu'elle a amené.
 
–Qu'y a-t-il dans ta mallette.
–Choupette.
–C'est quoi Choupette ?
–Ma machine à baiser, ma défonceuse de cul et con.
–Tu as une machine à baiser ?
–Oui, c'est mon cadeau d'anniversaire pour mes dix-huit ans.
–Qui te t'a fait ce cadeau un peu spécial.
–Maman.
–Ta mère !! Elle est pourtant lesbienne.
–Oui, mais elle n'est pas obtus, elle s'assume et accepte qu'on soit différente. Quand elle a su que je n'étais plus vierge nous en avons discuté, mais elle ne voulait pas que j'amène des garçons chez elle.
–Comment a-t-elle su que tu n'étais plus vierge ?
–Quand je lui ai demandé de prendre la pilule.
–Ah bin oui bien sûr.
–Pour compenser, elle m'a fait cette surprise pour mon anniversaire.
–Pour tes dix-huit ans ?
–Oui, et depuis, je peux t'assurer que je l'ai bien utilisé seule ou avec mes copines.
–Tu vois toujours des garçons ?
–Pratiquement plus, je jouis mieux avec ma machine, elle est beaucoup plus endurante. Je ne l'arrête que quand j'ai joui, ce qui n'est pas toujours le cas avec les mecs, ils s'arrêtaient souvent avant que je jouisse et s'en foutaient. Je devais me finir à la main, c'est aussi ça qui m'a fait progressivement basculer vers le saphisme. 
 
Je suis un peu étonnée, jamais ma mère ne m'aurait acheté une machine à baiser, elle est pourtant assez ouverte quand on parle de sexe. Charlotte se lève et va chercher la mallette. Elle la pose sur la table basse, elle l'ouvre, nous découvrons un monceau de pièces à assembler avec quatre ou cinq godes dont un double. Soraya se lève, elle sort toutes les pièces, les assemble en moins de cinq minutes, on voit qu'elle ne fait pas ça pour la première fois.
 
–Je vois que tu as l'habitude de la monter.
–Elle ne me quitte pas, je l'emmène toujours quand je vais passer quelques jours ailleurs, par exemple, quand je vais en vacances, ou chez des amis, ou chez le frère de maman.
–Et tu t'en sers chez eux ?
–Oui, et souvent avec eux, sauf chez mon oncle.
–Tu nous montre ?
–Bien sûr, en levrette ça vous va ?
–Ok.
 
Elle prépare la machine, elle fixe au bout de l'axe un gode réaliste relativement gros, dans les quatre centimètres de diamètre et vingt-cinq de long avec deux belles couilles. Elle prend la commande filaire, se met à quatre pattes devant le gode, elle recule un peu pour que le gland du gode touche son vagin. Elle est tellement excitée que sa cyprine coule sur le gode. Elle met la machine en marche avec sa commande. Le gode bouge et s'enfonce lentement sur pratiquement toute sa longueur. Le rythme est assez lent, je vois le gode s'enfoncer jusqu'aux couilles en écartant ses lèvres, elle tourne une petite molette, le rythme s'accélère jusqu'à devenir extrêmement rapide.
 
–AAAAAAAHHHHHHH, oui, c'est bon un engin dans la chatte.
 
Elle commence à bouger, je vois qu'elle se donne à ce gode qui lui défonce le vagin, elle aime ça, elle recule un peu pour que le gode s'enfonce encore plus. Elle reste à quatre pattes, mais elle fait bouger son corps en ondulation, la machine suit sans trop bouger, elle semble d'une grande stabilité. Elle relève la tête, ouvre la bouche et finit par jouir, elle se cabre, tremble, et s'écroule la tête sur la moquette, les fesses toujours en l'air et le gode qui lui défonce toujours le vagin à un rythme endiablé. Elle finit par s'écrouler complètement, le gode bouge un moment dans le vide et s'arrête. Elle reste quelques secondes sur la moquette et se redresse, elle vient s'assoir sur le divan. 
 
–Ça va Soraya ?
–Oui, ça va, mais je n'étais pas assez détendue, je devais tenir mon équilibre, j'aime mieux le faire quand je suis installée sur quelque chose de confortable, je suis allé trop vite.
–Tu as quand même jouis ?
–Oui, je jouis tout le temps avec cette machine, mais là, je n'étais pas à l'aise, je n'osais pas trop bouger, le machine n'était pas assez stable.
–Pourtant, elle ne bougeait pas beaucoup.
–Parce que je faisais gaffe, il aurait fallu la ventouser, il y a des ventouses sur les pieds. Je ne les ai pas mises car nous somme sur de la moquette.
–Il faut un sol plat pour cette machine.
–Oui, plat et lisse pour que les ventouses adhèrent.
–Comme du lino par exemple.
–Oui, ce serait l'idéal.
–Ça ne te rappelle rien ça ?
–Oui, la pièce uro de maman.
–Et bien on va en faire une ici, suivez-moi les filles.
 
Je les emmène voir la petite pièce aveugle juste à côté de la seconde salle de bain. 
 
–Tu pense que ça peut le faire ?
–Bien sûr, ça peut le faire.
–Oui, mais j'aimerais aussi en faire un hammam.
–Là, je crois que c'est impossible, il faut des matériaux spécifiques, je ne pense pas que tu puisses le faire ici, mais de toute manière, il y a celui de maman, elle sera d'accord pour qu'on y aille quand on le désire. 
–Ok, juste une pièce urologie avec un sol en lino sur lequel on pourra fixer ta machine.
–Mais il faut prévoir une évacuation et l'étanchéifier, et ça ce sont des spécialistes qui le font.
–Ne t'en fais pas mon père me le fera.
–Ok, mais pour l'instant, il faudra faire sans.
–Allons dans la seconde salle de bain, elle est carrelée.
 
Tout le monde me suit, Soraya vérifie l'état du sol, elle semble satisfaite.
 
–C'est bon, les carreaux sont assez grands et bien plats, ça va bien tenir, mais il va falloir se mettre à quatre pattes, il n'y a pas de pouf.
–Il n'y a qu'à en amener, on prend ceux du petit salon.
–Ok.
 
Charlotte va chercher les poufs du salon, Soraya la mallette, je prends la machine montée, elle n'est pas du tout lourde. Soraya monte les ventouses sur les pieds et positionne la machine. Je peux constater qu'elle ne bouge absolument plus. Je branche la machine et la met en marche à vide. Je vois le gode aller et venir dans le vide, je positionne le pouf pour m'y installer, j'ai envie d'essayer cette machine du diable. Soraya règle la hauteur de la machine, elle est à priori parfaite. Elle arrête la machine.
 
–Installe toi.
 
Je m'allonge sur le dos sur les deux poufs mis côte à côte les jambes ouvertes, les pieds au sol. Soraya positionne la machine pour que le gode arrive juste à l'entrée de mon vagin ruisselant en l'enfonçant de quelques millimètres. 
 
–C'est parti !!
 
Le gode bouge et s'enfonce un peu, il va lentement. La course est réglée jusqu'à me pénétrer de vingt bons centimètres, je commence à sentir mon corps réagir. Soraya augmente la vitesse, je suis possédée par un engin qui me défonce la chatte de plus en plus vite, je commence à délirer, ma tête va de gauche à droite, il y a longtemps que mon sexe n'a pas été défoncé par un engin pareil. Je sens une boule se former dans mon ventre, mon sexe s'irise, mon corps se tend, mon cerveau disjoncte, je suis envahi par une multitude de feux d'artifice qui explosent en moi. C'est un orgasme violent et long. Quand elle voit que mon corps se détend, Soraya réduit la vitesse de la machine jusqu'à l'arrêt. Je reviens lentement à moi. Elle vient vers moi.
 
–Ça va ma chérie ?
–Oui, très bien.
–Tu as aimé ?
–J'ai adoré, j'y reviendrais.
–Toujours pareil ?
–Non, j'ai un autre trou à combler, mais pour plus tard, je ne suis pas comme toi, j'ai besoin de temps pour récupérer.
–Alors, laisse-moi ta place, je suppose que Charlotte ne veut pas essayer.
–Tu suppose bien, trop peu pour moi, mais je dois dire que d'avoir vu mon amour jouir comme ça me laisse perplexe.
–Tu voudras essayer ?
–Je ne sais pas, en tout cas, pas pour l'instant.
 
Soraya sort une petite boite de la mallette, elle l'ouvre, prend un peu de ce qu'il y a dedans et se badigeonne entre les fesses.
 
–C'est de la graisse anale, je veux me le mettre dans le cul, tu m'aide Amandine ?
–Bien sûr, installe toi.
 
Soraya se met à plat ventre sur les poufs les fesses en l'air, je guide le gode entre ses fesses, je positionne bien la machine et la verrouille.
 
–Donne-moi la commande s'il te plait.
 
Je lui donne la commande et me mets juste à côté de ses fesses pour assister au spectacle. Le gode bouge, il ouvre ses fesses, elle monte un peu son cul pour bien se positionner. Je le vois ouvrir sa rondelle, il glisse facilement, on voit qu'elle est habituée à la sodomie, sa rondelle s'ouvre comme une fleur. Elle se recule vers la machine pour que le gode entre de plus en plus profondément et de plus en plus vite. Elle met les bras en croix sur son pouf, elle se laisse défoncer le fion, ses fesses bougent en rond, la machine suit, elle a des articulations qui lui permettent un léger mouvement. Elle gémit doucement, elle pointe ses fesses le plus haut possible pour augmenter la pénétration du gode. Elle commence à se tendre, je pose mes mains sur ses fesses.
 
–Oui, oui, je vais jouir, oui, caressez moi mes chéries, caressez moi.
 
Mes mains se promènent sur son corps vite rejointent par celles de Charlotte. Soraya se tend, son ventre ondule en allant en arrière, elle jouit sous nos caresses. Je sens son corps tendu par le plaisir qu'elle éprouve. Elle redescend sur son pouf, nous lui caressons le dos et les fesses, nos mains sont aériennes, elles effleurent sa peau. Je vois qu'elle apprécie au point de ne pas bouger pour prolonger le moment. Elle a arrêté la machine, le gode reste à l'entrée de son anus, il n'est pas entièrement sorti. Je l'enlève et viens poser mes lèvres à sa place sur sa rondelle, elle donne un petit coup de rein en arrière. Je lui saisis ses fesses pour les écarter et plonger sur son anus, je le lèche, le suce, le mordille. J'y enfonce ma langue, elle commence à se tortiller dans tous les sens, elle lève ses fesses le plus haut possible, ma langue se glisse entre ses lèvres et remonte jusqu'au clitoris. Au bout d'à peine plus d'une minute son corps se tend.
 
–Oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
 
Elle jouit encore une fois, je suis admirative de cette fille capable d'enchainer les orgasmes, j'en suis incapable et je l'avoue, un peu jalouse. Je regarde Charlotte, je vois qu'elle aussi a envie de s'abreuver à cette source de cyprine. Je lui laisse la place, Soraya jouit une nouvelle fois. Quand Charlotte se redresse, je prends Soraya dans mes bras et la porte à la salle de bain. Elle passe ses bras autour de mon cou, et, comme avec Charlotte, dépose une multitude de baiser dessus.
 
–Merci mes chérie, merci, je n'ai jamais vécu une aussi extraordinaire journée, merci.
 
Je la dépose dans la douche, nous prenons une douche commune, c'est une nouvelle occasion pour Soraya de jouir deux fois, mais elle nous a rendu la politesse à chacune. Il est maintenant vingt et une heure, il est temps de préparer à manger. Nous allons dans la cuisine, il y a ce qu'il faut, le repas est vite préparé. Nous dinons calmement, à la fin du repas, je prends Charlotte par la main et l'allonge sur un divan. Soraya se couche sur elle, elles échangent un long baiser, elle se laisse glisser sur son corps pour arriver entre ses jambes, le bassin de Charlotte ondule, la bouche de Soraya lui bouffe le minou. Elle jouit rapidement, il est vrai que nous l'avions un peu négligé. Soraya se lève, je m'agenouille à côté de mon amour, ma main la caresse. Elle est très excitée, son sexe laisse couler un torrent de cyprine crémeuse, qui arrose jusqu'à son anus. Mon majeur se glisse entre ses cuisses et entre dans son vagin, je surveille sa réaction, elle tend un peu son corps vers ma main. J'enfonce mon doigt entièrement, elle se donne encore, j'ajoute un autre doigt et commence des va et vient. Je sens son corps se tendre, ses fesses se soulèvent, j'accélère le mouvement et augmentant ma pénétration, je sens qu'elle se donne de plus en plus. Soraya me tend un gode moyen, mais assez long, trois sur vingt-cinq à peu près. Je libère le sexe de Charlotte.
 
–Non, non mon amour, continu, continu.
 
Je présente le gode à la place de mes doigts, son attitude ne change pas, elle veut le recevoir en elle. J'enfonce le gode et commence des aller-retour de plus en plus amples et rapides.
 
–Oh oui mon amour, oui, oui, fais-moi jouir, encore, encore, oh j'aime.
 
Je continu de m'activer sur son sexe, Soraya s'occupe de ses seins et de sa bouche, elle finit par jouir en se cambrant sur le divan. Son corps vibre dans tous les sens, elle jouit en s'exprimant.
 
–AAAAAAAHHHHHHH, oui, je jouis, oui, oui, AAAAAHHHHH.
 
Je ne m'arrête de faire aller et venir le gode dans son sexe que quand je sens son corps commencer à se détendre, il retombe lentement sur le divan, je l'accompagne et ne retire le gode que quand elle est complètement allongée et calme. Je me penche sur son sexe pour l'embrasser longuement, ma bouche remonte le long de son corps pour finir sur sa bouche. Nous échangeons un long baiser passionné, elle m'enlace et me fait mettre sur elle, nos corps sont à l'unisson, une onde de plaisir les traverse. Soraya nous regarde, elle semble attendrie, elle nous sourit.
 
–Je me sens un peu étrangère devant un tel amour.
–Ne t'en fais pas, tu ne nous déranges pas du tout, nous nous aimons, mais nous t'aimons aussi, différemment, mais c'est aussi de l'amour. 
 
Elle vient vers nous, s'allonge sur mon corps en nous enlaçant.
 
–Merci mes chéries, merci.
–De rien ma chérie.
–Ok, mais à force, ça fait du poids, vous m'étouffez les filles.
 
Je réalise que Charlotte est sous un tas de viande qui frise le quintal, nous nous levons, je la redresse.
 
–Merci mon amour, merci pour ce moment de bonheur, tu m'as fait comprendre que mon corps pouvait réagir à autre chose qu'une main ou une bouche sur mon sexe, merci.
–Maintenant, il va falloir voir avec l'autre trou.
–Ma petite Soraya, il ne faut pas bruler les étapes, c'est la première fois de ma vie que je jouis avec quelque chose qui se promène dans mon sexe, ça demande un peu de temps d'assimilation.
–C'est la première fois que tu jouis comme ça, tu n'as jamais fait l'amour avec un homme ?
–Je te raconterais plus tard, d'accord ?
–Ok.
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Moutcho
30 septembre 2024 à 17:27
Magnifique j'aime vraiment
Soyez respectueux
Répondre
carlitou
23 juillet 2021 à 06:21
très bon récit vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
22 juillet 2021 à 19:53
Décidément Soraya est une petite poupée bien attachante, ce petit bout de femme capable d'enchaîner les orgasmes quasi indéfiniment semble trouver sa place au sein du couple bien soudé que forment Amandine et Charlotte.
Soyez respectueux
Répondre

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