Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
EroTel — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
EroTel
Chapitre 2
Je pris soin de cacher mon téléphone, je n'en avais même pas parlé à ma famille. On était tous les quatre assis sur la table de la salle à manger ; le plat dégageait une délicieuse odeur, aujourd'hui, c'était haché parmentier, l'un de mes plats préférés. Mon père n'était pas là, mes parents étaient divorcés depuis quelques années et je ne savais le voir que pendant les vacances.
— Eh bien la journée est passée vite, déclara ma mère. Personne n'a rien trouvé ?
— Non, mentis-je. Et j'ai une interro lundi, je devrai réviser demain, dis-je.
— D'accord, et vous les filles ? Quelque chose de prévu ?
— On comptait aller au cinéma.
— Non, mentis-je. Et j'ai une interro lundi, je devrai réviser demain, dis-je.
— D'accord, et vous les filles ? Quelque chose de prévu ?
— On comptait aller au cinéma.
Ma mère soupira. Elle préférait qu'on fasse des activités ensemble, mais elle nous laissait du temps pour nous si nous voulions.
Dès que j'eus fini de manger, je remontai aussitôt dans ma chambre et pris mon téléphone. Florine ne faisait rien d'intéressant, elle lisait toujours sur son lit aux draps verts. Elle se leva et remit son pantalon avant de sortir et de longer un couloir jusqu'à la salle de bain.
Je compris ce qui allait se passer, cette journée allait être bien excitante. Elle se déshabilla ; je bandai à la vue de sa petite poitrine et de son sexe épilé. Je sortis mon sexe de mon pantalon et me masturbai en la voyant entrer dans la douche.
Je m'imaginais à l'intérieur de cette douche avec elle, l'eau chaude caressant nos corps dénudés. Mes mains parcourant sa peau froide de ses hanches à sa petite poitrine : j'avais envie de déposer mes lèvres sur ses seins, les parcourir de ma langue la faisant frissonner, je voulais lécher ses tétons durcis par l'excitation. Ensuite, je m'imaginais la pousser délicatement contre les parois de la douche et l'embrasser puis frôler sa peau du bout des doigts : ses fesses, ses cuisses et son entrejambe. Je la désirais elle et son corps magnifique ; rentrer un doigt dans son sexe humide puis un deuxième, la pénétrer, la caresser, la faire gémir ; qu'elle se cambre et halète alors que je la doigte.
L'excitation m'envahissait sous ces délicieuses images ; son corps tremblant d'excitation, ses pommettes rouges sous le contact de mes mains parcourant son corps, son sexe. Je m'imaginai parcourir son sexe de ma langue ; lécher son entrejambe, son clitoris et sa vulve. Je voulais qu'elle halète, se cambre de plaisir, gémisse, crie sous le contact de mes doigts, ma langue et mon sexe ; je désirais la pénétrer, rentrer dans son trou étroit et mouillé.
Toutes ces images vinrent à bout de moi ; j'éjaculai en fantasmant sur son corps de rêve. Peu de temps après, elle finit sa douche et se rhabilla ; je pus encore la mater quelques instants avant que le téléphone ne décide de couper ces images.
— Il vous reste : 2 voeux.
Je souris avant de noter mon prochain souhait ; celui-ci me semblait évident, après ce que j'avais vu, je voulais aller encore plus loin. Se branler était une chose, passer à l'acte en était une autre et une bien meilleure.
— Je souhaite que Florine veuille coucher avec moi.
— Il vous reste : 1 voeu.
— Il vous reste : 1 voeu.
Rien ne se passa jusqu'à ce que je reçoive un message de mon fantasme justement.
— Salut Enzo, dis, j'aurais besoin de ton aide pour le cours d'anglais, tu saurais m'aider ? Je m'en sors pas et vu que t'as de bonnes notes...
Ce message m'étonnait, mais je souris, mon voeu était sans doute exaucé. Bien sûr, elle n'allait pas m'envoyer "on couche ensemble ?", elle voulait de l'aide chez elle ou chez moi afin de me draguer et bien sûr, j'accepterais ses avances.
— Salut ! Avec plaisir !
*
Le lendemain, je passai une grande partie de la journée à étudier ; l'université c'était dur et mieux valait étudier à fond. Après cela, je partis me promener ; après avoir travaillé, j'avais toujours besoin de prendre l'air.
J'écarquillai au loin en voyant l'homme qui m'avait donné ce téléphone ; il me sourit et s'approcha.
— Alors, ce téléphone ? Il fonctionne toujours ?
— Oui, lâchai-je surpris. Mais... comment...
— Oui, lâchai-je surpris. Mais... comment...
Je n'arrivais pas à parler, je ne faisais que bégayer. J'avais besoin d'explications et lui seul pouvait m'en fournir.
— Je l'ai découvert quand j'avais environ ton âge, rit-il. Tous les vingt ans, les voeux se réactivent. C'est un précieux cadeau tu ne trouves pas ?
— Oui, ça c'est sûr ! Mais il n'y a aucun danger ? Pas de contrepartie ? Genre donner notre âme ?
— Oui, ça c'est sûr ! Mais il n'y a aucun danger ? Pas de contrepartie ? Genre donner notre âme ?
L'homme rit et me dévisagea.
— Ce n'est pas le diable, mais un téléphone ! Utilise tes voeux comme tu veux, tu n'auras aucun problème !
— C'était quoi vos souhaits à vous ?
— Ca ne te regarde pas ! pesta-t-il. As-tu une autre question ?
— Comment est-ce possible ?
— Je n'en ai aucune idée maintenant, au revoir et tâche de réfléchir avant de formuler tes souhaits !
— C'était quoi vos souhaits à vous ?
— Ca ne te regarde pas ! pesta-t-il. As-tu une autre question ?
— Comment est-ce possible ?
— Je n'en ai aucune idée maintenant, au revoir et tâche de réfléchir avant de formuler tes souhaits !
Il partit en me laissant dans la rue. Ce téléphone était toujours aussi mystérieux et ça m'étonnait qu'il ne se soit posé aucune question. Mais bon, ça devait être le genre à être content de pouvoir baiser et qui ne cherchait même pas à comprendre.
Je continuai ma balade tout en repensant au voeu qu'il me restait. Je n'avais aucune envie de l'utiliser tout de suite ; je voulais d'abord rester avec Florine assez longtemps, pas besoin d'autres souhaits pour ça. Si le voeu était bien accepté, elle voudra être mon plan cul.
Ce téléphone était quand même génial. Soudain, mon téléphone vibra : un nouveau message, de Florine.
— Super ! T'es génial ! Tu préfères qu'on se voie quand ?
— On peut se voir demain soir. Soit chez toi soit à la résidence.
— Je viendrai dans ta chambre !
— On peut se voir demain soir. Soit chez toi soit à la résidence.
— Je viendrai dans ta chambre !
Demain, j'allais me faire Florine ! Je souris à cette idée et pendant que je me promenais, je partis en direction de la pharmacie. Toujours se protéger.
*
Le soir venu, je pris le train jusqu'à la résidence universitaire. Dès que j'arrivai, je fus accueilli par Valentin, un ami rencontré dans ces études. Je remarquai qu'il s'était entièrement rasé la tête ; je le dévisageai.
— C'est quoi cette coupe ? lui demandai-je.
— Oh, j'étais avec des potes du week-end. Un défi qui a mal tourné. Dépêche-toi d'aller déposer tes affaires, c'est la fête là-haut.
— Oh, j'étais avec des potes du week-end. Un défi qui a mal tourné. Dépêche-toi d'aller déposer tes affaires, c'est la fête là-haut.
J'entrai et longeai les escaliers avant d'entrer dans un long couloir ; les chambres du premier étage. Le bâtiment était composé de deux trois étages ; le rez-de-chaussée et premier étage pour les chambres et le troisième étage pour la cuisine et un espace détente.
Je me dépêchai afin de ne rien louper de la soirée (même s'il allait y en avoir d'autres.) Ensuite, je montai et je souris ; je n'étais qu'au premier étage et j'entendais déjà la musique. Dès que j'entrai, le bruit m'explosa les oreilles ; de la bière était renversée sur les tables.
Une fille habillée tout en noir style gothique, s'approcha de moi, Estelle. Elle était déjà bien ivre et m'offrit un verre.
— Tiens, bois !
Je bus directement en la voyant repartir vers le groupe. Je vis Valentin ramener une bouteille d'alcool ; pour faire la fête, il était toujours là et même si la bière allait très bien, il avait besoin de plus.
Je devais tout de même lui parler de ce téléphone, ça me rongeait depuis hier ; c'était si étrange cette nouvelle expérience... Je ne regrettais pas, mais j'avais un sentiment de malaise dû à un sentiment d'incompréhension ; je devais partager cette chose avec quelqu'un.
Valentin vint s'installer dans un fauteuil noir à côté de moi, bière à la main.
— Mec, il m'est arrivé un truc, commençai-je en sortant le téléphone EroTel. Ce truc.
— Un tel des plus pourris ? rit-il.
— Regarde.
— Un tel des plus pourris ? rit-il.
— Regarde.
J'allumai le téléphone et lui montrai les voeux.
— C'est un truc de dingue, chaque voeu s'est réalisé !
— Tu me fais marcher ! rit-il.
— Non ! Je te jure ! Florine m'a vraiment envoyé des messages pour qu'on se voie demain aussi.
— Elle veut de toi ?
— Tu me fais marcher ! rit-il.
— Non ! Je te jure ! Florine m'a vraiment envoyé des messages pour qu'on se voie demain aussi.
— Elle veut de toi ?
Il me dévisagea, étonné. Il fallait dire que cette fille n'avait pas toujours été des plus gentilles avec moi ; c'était le genre de peste qui rabaissait ceux qui avaient le plus de mal dans les cours où elle avait facile. Le genre de fille qui était super populaire, entourée de plein de personnes.
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