Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai déconné — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai déconné
Chapitre 7
Je toisais Lucie et Thomas, le préservatif en main, me déshabillai et m'assis en face de Lucie le sexe dressé. Je pris un petit instant pour réfléchir, puis me penchais vers l'oreille de la belle.
— Ton homme vient de t'offrir à moi après t'avoir baisé, attaché à même le sol de ton salon. Qu'est-ce que tu en pense ?
Lucie, le front sur le sol tourna sa tête vers moi, ses cheveux tombant en partie devant ses yeux. Elle entrouvrit les lèvres laissant échapper cinq mots dans un souffle à peine audible.
Thomas se figea, tendu, dans l'attente de la confirmation de ce qu'il avait entendu.
J'attrapai Lucie par le menton et la fis se repositionner à genoux.
Thomas se figea, tendu, dans l'attente de la confirmation de ce qu'il avait entendu.
J'attrapai Lucie par le menton et la fis se repositionner à genoux.
— Plus fort, lui intimai-je !
— Je veux être ton jouet.
— PLUS FORT BORDEL !
— JE VEUX ETRE TON JOUET, QUE TU ME BAISE, QUE TU ME SOUILLE !
— Je veux être ton jouet.
— PLUS FORT BORDEL !
— JE VEUX ETRE TON JOUET, QUE TU ME BAISE, QUE TU ME SOUILLE !
Je sus que les yeux de Thomas était aussi écarquillé que ceux d'un hibou sans même le regarder. J'agrippai Lucie par les cheveux et la relevai. Ses yeux mêlaient crainte et désire mais assurément pas une volonté d'arrêter. Je la penchai sur la table du salon face à son homme toujours coi de stupeur. Apres m'être assuré qu'elle était bien cambrée, je glissais ma jambe entre les siennes et lui fit écarter suffisamment pour avoir une vue sur sa chatte trempée qui laissait échapper la précédente éjaculation de son homme.
La main toujours solidement agrippée dans ses cheveux je tournai son regard vers celui de Thomas.
La main toujours solidement agrippée dans ses cheveux je tournai son regard vers celui de Thomas.
— Tu devrais avoir honte d'être aussi chienne.
— Je suis désolée ….
— Demande pardon à ton homme d'être une salope.
— Pardon mon amour… SLAP la fessée tomba sèchement, interrompant sa phrase.
— DIS LUI : JE TE DEMANDE PARDON D'ETRE UNE SALOPE.
— Je te demande pardon d'être une salope.
— Je suis désolée ….
— Demande pardon à ton homme d'être une salope.
— Pardon mon amour… SLAP la fessée tomba sèchement, interrompant sa phrase.
— DIS LUI : JE TE DEMANDE PARDON D'ETRE UNE SALOPE.
— Je te demande pardon d'être une salope.
SLAP
— PLUS FORT !
— JE TE DEMANDE PARDON D'ETRE UNE SALOPE.
— JE TE DEMANDE PARDON D'ETRE UNE SALOPE.
SLAP
— ENCORE !
— JE TE DEMANDE PARDON D'ETRE UNE SALOPE.
— ENCORE PETITE PUTE ! JE N'Y CROIS PAS À TES EXCUSES !
— JE TE DEMANDE PARDON D'ETRE UNE SALOPE.
— ENCORE PETITE PUTE ! JE N'Y CROIS PAS À TES EXCUSES !
Je ponctuai ma phrase de plusieurs fessées sans me retenir, les jambes de Lucie tremblèrent avant de céder dans un gémissement rauque, sa chatte répandant son plaisir sur le sol. Elle tenta de reprendre son souffle mais je décidai de ne pas lui laisser de répit.
— Met toi à genou petite pute tu vas me sucer jusqu'à ce que je te demande d'arrêter.
Lucie se leva tant bien que mal jusqu'à se retrouver à hauteur de mon sexe, elle prit une seconde pour l'apprécier avant de prendre le gland en bouche. Je jetai un coup d'œil à Thomas pendant j'explorai la bouche de sa copine, la situation lui plut visiblement, il se branla allègrement, avant de tourner autour de nous observant la scène.
Lucie ne se ménagea pas mais toutes les personnes présentes dans la pièce avaient compris qu'un cap avait été franchi et qu'elle avait besoin de plus.
Je glissai mes doigts dans ses cheveux accompagnant le mouvement de sa tête le long de mon sexe, je luttai intérieurement, un duel violent entre ma tête et ma queue, non pas pour me retenir de jouir mais pour dominer Lucie progressivement. Succomber à mon désir de la ravager et de la souiller comme la vide couille qu'elle voulait être aurait été contreproductif.
Alors qu'elle avalait presque la moitié de ma bite je lui maintins la tête de ma main. Lucie marqua un temps d'arrêt puis leva les yeux vers moi mon sexe toujours en bouche.
Je glissai mes doigts dans ses cheveux accompagnant le mouvement de sa tête le long de mon sexe, je luttai intérieurement, un duel violent entre ma tête et ma queue, non pas pour me retenir de jouir mais pour dominer Lucie progressivement. Succomber à mon désir de la ravager et de la souiller comme la vide couille qu'elle voulait être aurait été contreproductif.
Alors qu'elle avalait presque la moitié de ma bite je lui maintins la tête de ma main. Lucie marqua un temps d'arrêt puis leva les yeux vers moi mon sexe toujours en bouche.
— Ouvre la bouche en grand et tire la langue il est grand temps que le fond ta gorge fasse connaissance avec ma queue.
S'il y a bien une sensation dont je ne me lasserais jamais c'est celle d'une langue qui caresse langoureusement ma queue lorsqu'elle sort d'une bouche.
Centimètre après centimètre je pris possession de sa gorge marquant un temps d'arrêt quand elle avait un haut le cœur. Quand finalement elle avala entièrement ma queue je lui bloquai la tête quelque seconde, juste assez longtemps pour que Lucie sente venir un début de suffocation.
Centimètre après centimètre je pris possession de sa gorge marquant un temps d'arrêt quand elle avait un haut le cœur. Quand finalement elle avala entièrement ma queue je lui bloquai la tête quelque seconde, juste assez longtemps pour que Lucie sente venir un début de suffocation.
Lorsque finalement je relâchai mon étreinte la belle se mis à tousser et pris de grandes goulées d'aire ses yeux suintait des larmes et ses lèvres étaient légèrement bleutées par la cyanose, seigneur qu'elle était belle.
Ma main glissée dans ses cheveux la ramena rapidement vers ma queue, je lui baisais la gorge sans scrupule, sans remord et sans gêne pour son homme qui nous observais toujours. Apres un borborygme obscène, je sortis de sa bouche et la repositionna sur la table face à Thomas, l'effet Avant/Apres devait être saisissant pour lui. L'image de la jeune femme excitée avait laissé la place à une chienne souillée, désirant d'avantage de luxure et de stupre. Une fois de plus j'écartais ses jambes et enfilais la capote que Thomas m'avait lancée.
Je fis glisser mon gland le long de ses lèvres trempées, tirais ses cheveux pour être certains que son visage soit bien en face de celui de Thomas et m'insérait enfin dans cette chatte incroyablement affamée.
— AHHH.
— Désolé petite chienne, je voulais rentrer doucement mais tu es tellement trempé que je me suis enfoncé d'un coup, tout va bien ?
— J'ai …Jouie.
— Déjà ? bien, pas besoin de me retenir alors !
— Désolé petite chienne, je voulais rentrer doucement mais tu es tellement trempé que je me suis enfoncé d'un coup, tout va bien ?
— J'ai …Jouie.
— Déjà ? bien, pas besoin de me retenir alors !
J'attrapai sa hanche de ma main libre et entamai ma conquête de sa chatte, je ne voulais plus me mettre de frein, Lucie avait besoin d'être prise, moi de la ravager. Ni douceur, ni délicatesse dans mes assauts, ses lèvres s'ouvraient laissant échapper ou gémissement ou cyprines.
Thomas nous observais silencieux, mais ses yeux brillaient d'envie, sa femme était prise devant lui comme la pire des chienne et ça lui plaisait. Je voulais pousser le vice jusqu'au bout :
Thomas nous observais silencieux, mais ses yeux brillaient d'envie, sa femme était prise devant lui comme la pire des chienne et ça lui plaisait. Je voulais pousser le vice jusqu'au bout :
— Thomas, puisque tu rebande pourquoi ne pas baiser la bouche de ta salope de copine ? Elle fait beaucoup trop de bruit, les voisins vont finir pas venir se plaindre.
Il sembla sortir de sa contemplation aussi soudainement qu'un diable qui sort de sa boite. Thomas approcha de Lucie, la verge tendu. Cette dernière se jeta sur sa queue sans attendre le moindre encouragement. Affamé était un euphémisme au vu que comment elle dévorait le chibre de son homme. Chacun de nous profita de la situation un instant puis Thomas sembla déjà être à bout.
— Tu cachais incroyablement ton jeu Lucie toujours gentille, toujours prude mais au final tu prends le meilleur pied de ta vie à servir de vide couille à non pas un mais deux hommes, tu es vraiment une incroyable chienne.
La seule réponse que j'obtins fut des gémissements s'échappant de sa bouche occupée. Puis au siens vinrent s'ajouter ceux de Thomas :
— Oh Lucie oui, toutes ces années perdu à avoir peur de te choquer alors que j'aurai du te baiser sans faire autant de simagrées. Je vais te donner à boire, salope, tiens prend tout, ahhhh.
Thomas jouit bruyamment dans la bouche de Lucie et simultanément celle-ci convulsa sur la table où nous l'avions sailli.
Thomas se retira et s'assis sur le sol pour retrouver ses esprits, de son côté Lucie, amorphe, continua à gémir sous mes coups de reins et sembla à deux doigt de perdre connaissance. Je me retirai de cette délicieuse chatte et positionnai Lucie à genoux.
Thomas se retira et s'assis sur le sol pour retrouver ses esprits, de son côté Lucie, amorphe, continua à gémir sous mes coups de reins et sembla à deux doigt de perdre connaissance. Je me retirai de cette délicieuse chatte et positionnai Lucie à genoux.
— Je veux jouir sur ton visage, finis-moi avec ta bouche.
Lucie me regardait béatement le sourire aux lèvres, elle planait complètement de son dernière orgasme.
Je mis une claque à la belle pour la faire sortir de sa béatitude. Lucie écarquilla les yeux de surprise.
Je mis une claque à la belle pour la faire sortir de sa béatitude. Lucie écarquilla les yeux de surprise.
— Suce-moi, intimais-je.
La belle s'activa sur mon sexe passionnément, elle voulait se montrer à hauteur de ce qu'elle avait reçus.
Quand enfin la libération arriva, je zébrai son visage de semence, j'ignore d'où venait l'excitation de souiller une belle femme mais elle était pleinement stimulé à cette instant précis.
Au final je me rassis dans le canapé et repris le verre de Whisky que j'y avais laissé, je regardai Thomas et Lucie qui récupéraient de leurs orgasmes respectifs. Un silence de cathédral régnait dans la salle qui contrastait avec l'odeur de sexe qui persistait dans l'air.
Quand enfin la libération arriva, je zébrai son visage de semence, j'ignore d'où venait l'excitation de souiller une belle femme mais elle était pleinement stimulé à cette instant précis.
Au final je me rassis dans le canapé et repris le verre de Whisky que j'y avais laissé, je regardai Thomas et Lucie qui récupéraient de leurs orgasmes respectifs. Un silence de cathédral régnait dans la salle qui contrastait avec l'odeur de sexe qui persistait dans l'air.
Lorsque je finis mon verre, je pris finalement la parole :
— J'ai une proposition à vous faire…
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Commentaires ()
Merci Marc.
Ça va être dure d'attendre la suite.