Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Entre réalité et fantasme ? — Chapitre 3 · Manger
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Entre réalité et fantasme ?
Chapitre 3 · Manger
La douche m'a fait du bien, j'enfile une robe débardeur rouge, mets un peu de parfum et sors de la salle de bain. Il est prêt.
— Jolie... y a quoi dessous ? Rien on dirait...
— Oh oui rien, il fait chaud encore.
— Je vois... Il y a un resto thaï un peu plus bas, ça te dit ? Le sandwich, c'était un peu léger tout à l'heure.
— Oui ! Je meurs de faim !
— Oh oui rien, il fait chaud encore.
— Je vois... Il y a un resto thaï un peu plus bas, ça te dit ? Le sandwich, c'était un peu léger tout à l'heure.
— Oui ! Je meurs de faim !
Visiblement, nous sommes vraiment affamés, on parle de nourriture tout le long du chemin. Il me dit que la prochaine fois, on se verra dans un endroit où il pourra cuisiner et qu'il lui préparera un Diri kolé ak pwa, un plat haïtien, pays d'origine de sa mère. Je me réjouis à cette idée, goûter ce plat... et le revoir. On entre dans le restaurant et on commande. On discute de voyages, il a visité pas mal de pays grâce à son métier, je suis plutôt impressionnée. Moi je n'ai pas beaucoup bougé, mais comme je suis de nature très curieuse, j'ai une connaissance assez étendue de tout un tas de cultures.
— C'est quelque chose chez toi qui m'a vite impressionné dans nos discussions, du coup je pensais que tu avais beaucoup bourlingué.
— Ah non malheureusement, mais je côtoie beaucoup de personnes différentes et les gens aussi sont un voyage, tu apprends énormément à leur contact.
— Ouais, mais ça c'est parce que tu t'intéresses vraiment aux gens en fait !
— Ah non malheureusement, mais je côtoie beaucoup de personnes différentes et les gens aussi sont un voyage, tu apprends énormément à leur contact.
— Ouais, mais ça c'est parce que tu t'intéresses vraiment aux gens en fait !
Effectivement, je suis attentive, là par exemple, je bois ses paroles quand il raconte ses expéditions, je pose des questions sans craindre de passer pour une inculte, j'apprends un tas de choses et ça me réjouit. La serveuse nous apporte les plats, je commence à dévorer direct, ce qui semble beaucoup l'amuser. Il plaisante sur mon choix : des gambas et du poulet, les deux au gingembre.
— Tu aimes le gingembre on dirait !
— J'adore ça ! Ce petit côté légèrement piquant et citronné, je trouve ça délicieux. Mais ça n'a aucun effet aphrodisiaque sur moi hein, je n'ai pas besoin de ça, tout est là chez moi, dis-je en montrant son crâne et en riant.
— J'adore ça ! Ce petit côté légèrement piquant et citronné, je trouve ça délicieux. Mais ça n'a aucun effet aphrodisiaque sur moi hein, je n'ai pas besoin de ça, tout est là chez moi, dis-je en montrant son crâne et en riant.
Le repas est gargantuesque, la discussion agréable.
— Par contre l'amertume de cette bière, eurk, j'ai du mal ! En fait, je bois rarement, imagine, je finis saoule et je m'endors lamentablement !
— T'inquiète pas pour ça ! On prendra l'air avant de rentrer, ça te remettra les idées en place. Et puis j'ai repéré un vendeur de glaces, on prendra le dessert là-bas. Et sinon c'est vrai que ton esprit est bien allumé hein, j'adore quand tu me racontes les scénarios que tu imagines à partir d'une simple photo, c'est toujours très troublant. Tu es perverse, c'est très stimulant de partager des fantasmes avec toi. Et au-delà du virtuel, je suis ravi de voir que tu peux être le genre de femme de tes histoires. Cette baise de tout à l'heure c'était... Je ne sais pas quel mot employer !
— Animal, instinctif, bestial ?!
— Oui ! C'est exactement ça !
— C'est la seule façon pour moi d'envisager le sexe. Je veux pouvoir me laisser porter par mes pulsions et celles de mon partenaire ! Bon, ça implique une grande confiance hein. On en a suffisamment parlé toi et moi, je sais que tu as les mêmes instincts. Alors je crois que ça ne peut être qu'explosif.
— Et tu es prête à aller jusqu'où ? Je veux dire, quelles sont tes limites ?
— Je suis prête à aller jusqu'aux confins de mes limites, je pense ! Limites que je ne connais pas en réalité. Reste à voir si tu peux m'y amener.
— Oh oui je peux... et je veux aussi ! Viens, on sort d'ici, j'ai besoin de marcher un peu.
— T'inquiète pas pour ça ! On prendra l'air avant de rentrer, ça te remettra les idées en place. Et puis j'ai repéré un vendeur de glaces, on prendra le dessert là-bas. Et sinon c'est vrai que ton esprit est bien allumé hein, j'adore quand tu me racontes les scénarios que tu imagines à partir d'une simple photo, c'est toujours très troublant. Tu es perverse, c'est très stimulant de partager des fantasmes avec toi. Et au-delà du virtuel, je suis ravi de voir que tu peux être le genre de femme de tes histoires. Cette baise de tout à l'heure c'était... Je ne sais pas quel mot employer !
— Animal, instinctif, bestial ?!
— Oui ! C'est exactement ça !
— C'est la seule façon pour moi d'envisager le sexe. Je veux pouvoir me laisser porter par mes pulsions et celles de mon partenaire ! Bon, ça implique une grande confiance hein. On en a suffisamment parlé toi et moi, je sais que tu as les mêmes instincts. Alors je crois que ça ne peut être qu'explosif.
— Et tu es prête à aller jusqu'où ? Je veux dire, quelles sont tes limites ?
— Je suis prête à aller jusqu'aux confins de mes limites, je pense ! Limites que je ne connais pas en réalité. Reste à voir si tu peux m'y amener.
— Oh oui je peux... et je veux aussi ! Viens, on sort d'ici, j'ai besoin de marcher un peu.
L'air s'est rafraîchi un peu et la nuit est tombée, c'est agréable, je sens la pointe de mes seins se rétracter, il me le fait remarquer. Je ris et allume une cigarette.
— Tu fumes beaucoup ?
— Bah le problème c'est que c'est un plaisir... et j'ai du mal à renoncer au plaisir en règle générale.
— Je comprends ça, par contre tu n'aimes pas trop boire si j'ai bien compris.
— Non c'est pas trop mon truc, j'aime bien rester maître de mes actes et je n'ai pas besoin d'alcool pour être désinhibée.
— Donc tu n'aimes pas l'ivresse ?
— Oh, il n'est pas forcément nécessaire d'avoir recours à l'alcool pour connaître l'ivresse !
— Bah le problème c'est que c'est un plaisir... et j'ai du mal à renoncer au plaisir en règle générale.
— Je comprends ça, par contre tu n'aimes pas trop boire si j'ai bien compris.
— Non c'est pas trop mon truc, j'aime bien rester maître de mes actes et je n'ai pas besoin d'alcool pour être désinhibée.
— Donc tu n'aimes pas l'ivresse ?
— Oh, il n'est pas forcément nécessaire d'avoir recours à l'alcool pour connaître l'ivresse !
Je pense ce que je dis, pour moi la vraie ivresse c'est quand je suis chamboulée uniquement en étant à l'écoute de mes sens.
Nous voilà arrivés au glacier... Myrtille pour moi, vanille pour lui, il me propose de manger sur place, mais je préfère continuer à marcher, je viens d'avoir une envie subite. On repasse par le parc du début de journée, c'est plutôt désert. Je l'entraîne vers un banc un peu isolé, m'assois et lui demande de rester debout devant moi. Je pose ma main sur son entrejambe.
Nous voilà arrivés au glacier... Myrtille pour moi, vanille pour lui, il me propose de manger sur place, mais je préfère continuer à marcher, je viens d'avoir une envie subite. On repasse par le parc du début de journée, c'est plutôt désert. Je l'entraîne vers un banc un peu isolé, m'assois et lui demande de rester debout devant moi. Je pose ma main sur son entrejambe.
— J'ai envie de manger ma glace et ta queue en même temps, tu crois que c'est possible ?
A peine ai-je prononcé cette phrase que je vois son regard se transformer et je sens son membre durcir sous ma main. Il jette un rapide coup d'œil aux alentours, ouvre sa braguette et sort la moitié de son chibre en érection.
— Hum, bien... on va y aller doucement, tu me dis si c'est trop froid.
Je le regarde, prends une cuillère de glace dans ma bouche et y entre juste le gland. Je fais tourner ma langue tout autour, la glace se liquéfie délicieusement, j'aspire avec gourmandise et recommence. Un peu de glace, je prends sa queue un peu plus profondément, tourne ma langue autour et aspire. Et encore...
— Putain... c'est... froid... et chaud... et... Tiens...
Il sort sa bite entièrement, la plonge dans son pot de glace à lui et étale la vanille froide mêlée de chantilly avec son gland sur mes lèvres. Je souris et continue de le fixer.
— Tu veux quoi ? Que je lèche ? Ou que je laisse fondre peut-être ?
— Hum, petite salope ! Ouvre bien ta bouche, je veux que tu me lèches jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien du tout ! Tu essayes de me rendre dingue hein ? Mais je demande que ça de devenir dingue dis-toi bien ça !
— Hum, petite salope ! Ouvre bien ta bouche, je veux que tu me lèches jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien du tout ! Tu essayes de me rendre dingue hein ? Mais je demande que ça de devenir dingue dis-toi bien ça !
Je remonte de la base jusqu'au gland, la langue bien à plat et je lèche ainsi jusqu'à ce que j'ai avalé chaque goutte de la glace qui fond puis je titille l'interstice du gland juste avec le bout de ma langue puis je le prends et mes lèvres autour de la couronne, je le tète comme une affamée, je le sens se raidir quand je m'amuse doucement à faire effleurer mes dents pour engloutir la hampe. Je le prends tout entier et le pompe avec avidité. Quand je sens que ma bouche est remplie de salive, je remonte vers le gland et écarte légèrement les lèvres pour la laisser couler le long de son sexe. Je sais que ça va aller le chatouiller jusqu'à ses couilles et que bientôt, si je remets une petite pression, il risque d'éjaculer dans ma bouche. Je me surprends à avoir soudain très envie qu'il me gicle dedans. Je le fixe d'un regard interrogateur.
— Oh tu peux y aller, même si je jute maintenant, je serais prêt à te baiser dans les minutes qui suivent, tu m'excites trop, je crois que je pourrais devenir Priape avec toi et ne plus jamais débander !
Alors je l'enfourne jusqu'à la gorge en l'effleurant à peine, je déglutis et sens mon gosier étreindre son gland. Ses mains se glissent sous ma robe, il attrape mes seins et les malaxe avec force. Je remonte le long de la hampe en le serrant entre mes lèvres et repars jusqu'à la gorge, je remonte, et repars, j'ai l'impression que ma bouche est devenue une espèce de ventouse tellement je suis insatiable. Il sort mes seins de ma robe et fait rouler mes tétons entre son pouce et son index, il les étire et les pince, l'indécence de la scène que je suis en train de vivre décuple mon excitation, plus il pince fort, plus je pompe sa queue avec férocité. Brusquement, je sens qu'il commence à décharger au fond de ma gorge. Je le libère mon étreinte buccale, sa pine glisse le long de ma langue pendue dégoulinante de salive mêlée de sperme, j'ouvre ma bouche au maximum, je veux qu'il voit son foutre s'y déverser. Il y éjacule une quantité impressionnante puis frotte sa queue sur mon visage.
— Oui voilà, tu es une bonne petite salope, tu aimes quand ta bouche est pleine hein ?!
Je fais passer ma langue sur mes lèvres, je trouve son goût délicieux, légèrement âcre, j'avale tout avec une facilité qui me déconcerte puis je finis de lécher sa queue jusqu'à ce qu'elle soit vierge de toute trace de ce qui vient de se passer.
Enfin, je la remets dans le caleçon et referme le jean. Je me lève, remets mes seins dans ma robe et lui fourre ma langue dans la bouche, j'attrape sa main et la glisse sous ma robe.
Enfin, je la remets dans le caleçon et referme le jean. Je me lève, remets mes seins dans ma robe et lui fourre ma langue dans la bouche, j'attrape sa main et la glisse sous ma robe.
— Touche... tu sens ? Je suis toute mouillée maintenant, c'est malin !
Effectivement, je suis trempée, ses doigts rencontrent une forêt suivie d'un marécage, il en enfonce directement trois sans aucune difficulté et les fait aller et venir, il me dit que peut-être même il pourrait y mettre la main... L'idée me fait frémir, je crois que je suis capable d'aimer ça, mais je lui dis que ça me paraît bien ambitieux et puis que surtout le lieu n'est pas approprié. Il rit, retire ses doigts et tire sur les poils de ma chatte.
— Le lieu n'est pas approprié, dit celle qui vient de me bouffer la queue sur un banc public ! Tu me fais rire ! Bon, on verra ça plus tard... Viens ma petite pute, on rentre, c'est mon tour de te manger !
— Ah... je suis TA petite pute maintenant ?
— Oui, tout le temps où on est ensemble, je décide que tu es ma petite pute. J'adore l'idée de te posséder ! Je vais faire de toi ma petite chienne ! Tu vas me supplier de te baiser encore et encore ! Une objection peut-être ?
— Ta petite chienne rien que ça !?! Moi, supplier ?!? Pas sûre que tu puisses m'amener à ce degré d'avilissement... Je n'ai encore jamais rencontré un homme capable de ça...
— Il y a un début à tout, tu sais !
— Je ne suis pas docile !
— Oh, mais c'est justement pour ça que c'est intéressant !
— Ah... je suis TA petite pute maintenant ?
— Oui, tout le temps où on est ensemble, je décide que tu es ma petite pute. J'adore l'idée de te posséder ! Je vais faire de toi ma petite chienne ! Tu vas me supplier de te baiser encore et encore ! Une objection peut-être ?
— Ta petite chienne rien que ça !?! Moi, supplier ?!? Pas sûre que tu puisses m'amener à ce degré d'avilissement... Je n'ai encore jamais rencontré un homme capable de ça...
— Il y a un début à tout, tu sais !
— Je ne suis pas docile !
— Oh, mais c'est justement pour ça que c'est intéressant !
Je ris, l'idée m'excite terriblement, s'il y parvient, je sais que je vais découvrir cette partie de moi qui bout à l'intérieur depuis toujours, celle que j'ai aperçue dans le miroir tout à l'heure... et je suis en quête de ça depuis si longtemps. Il le sait, on en a discuté suffisamment souvent. Quand il s'étonnait de mon attrait pour certains auteurs, je lui avais expliqué que ce qui me fascinait, c'était leur capacité à retranscrire les tréfonds de l'âme humaine, de sa noirceur et de ses vices. Nous avions de longues discussions à ce sujet, c'est justement ce qui nous avait amenés à parler de sexe et c'est justement pourquoi aujourd'hui je me retrouve à être en sa compagnie.
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