Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au sixième mois de mon mariage. — Chapitre 2 · Je deviens une vraie salope et j'aime ça.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au sixième mois de mon mariage.
Chapitre 2 · Je deviens une vraie salope et j'aime ça.
Je deviens une vraie salope
Mon mari et ses amis finissent le champagne. J'en profite pour prendre une douche. Je me débarasse des séquelles de leur jouissance. Les salauds m'ont bien aspergée. La présence de mon mari lors de mes relations intimes avec ses amis a suscité en moi un désir croissant et a dissipé tous mes regrets. C'est nue que je redescends de la douche. Aussitôt des sifflements se font entendre, je fais comme si je n'entendais pas. Flattée quand même de savoir qu'ils ont bien joui avec moi et apprécient ma plastique, j'éveille toujours une envie entre leurs jambes. Me sentir la vedette de la soirée attise une aspiration de montrer à mon mari qu'il n'y a pas que lui pour me donner du plaisir. Par ailleurs, je découvre que je deviens une affamée de queue. Ces copains ne sont pas spécialement mon genre, mais leurs queues qui se redressent devant ma nudité me confortent dans l'idée que je suis un petit canon couleur miel. Mon mari a voulu jouer, on va jouer. Serge est celui qui bande le plus. Son méat suinte déjà, prêt à me lubrifier le chaton. Je demande à mon mari.
— Cela ne te dérange pas, mon chéri, que Serge et moi allions dans la chambre flirter un peu en amoureux pour me rappeler mes jeunes années ?
Pris de court, je le vois serrer les mâchoires et il me répond avec un accent peu aimable.
— Tu as envie de faire la salope, eh bien vas-y, mais n'oublie pas les autres.
Je lui fais mon plus beau sourire, prends Serge par la main et le tire à moi.
— Ne crains rien, mon chéri, ce ne sont pas trois hommes qui vont me destroy. Vous aurez tous votre part.
Serge est hésitant, la peur de déplaire à mon époux. Alors, je pose sa main sur mes fesses et lui dis.
— Si tu crains d'être seul avec moi, tu me le dis, Paul fera l'affaire.
Serge ne résiste pas longtemps et me suit, je monte devant lui en tortillant mon croupion, aussitôt deux mains se collent à mes fesses et Serge me pousse même pour arriver plus vite à la chambre. Il va pour fermer la porte mais je m'y oppose.
— Laisse ouvert, qu'ils profitent de ce que tu vas me faire, distingue-toi, tu n'auras sûrement plus l'occasion de me baiser.
— Je ne vais pas te baiser, mais prendre ton adorable cul, il me rend dingue, bien rond, ferme, et cette petite étoile brune est faite pour être déplissée.
Voilà, je le savais, le vin est tiré, il faut le boire, il veut mon cul, eh bien qu'il le prenne. Je lui recommande quand même d'y aller doucement car je ne pratique pas souvent la sodomie, surtout avec un tel mandrin. Serge se rengorge, comme quoi un petit mensonge cause de grosses choses, il bande comme un taureau.
Me mettant la croupe en valeur, reins creusés et fesses bien en l'air, mon étoile brune l'hypnotise. Un bon jet de salive se colle à elle. Puis les doigts pénètrent ma rosace et lubrifient mon anus de bave. Je le flatte comme dans le « Corbeau et le Renard ».
— Tu sais, j'ai menti tout à l'heure, j'avais vraiment envie d'être seule avec toi, tu m'excites grave, si tu le veux, on se rencontrera seuls tous les deux sans le dire à mon mari ou à Paul. Profite de moi comme tu as envie, je suis ta meuf.
Le pauvre Serge se croit Superman. Mon audace va se payer, mais mon plan fonctionne, il me dit des mots d'amour, que jamais il n'a eu de rapports avec une aussi belle femme, que mon mari ne me mérite pas.
Parallèlement à ses déclarations, son gland force mon anneau. Je l'ai bien excité, le salaud, il a le dard gonflé et durci par mes mots sur sa virilité. Je trinque, me détendant davantage, j'oublie la douleur en me caressant le clito et prends ma mouille pour lui enduire la tige. D'un coup mon cercle cède à la pression du gland et le laisse se glisser dans les ténèbres de mon rectum. Il s'enfonce lentement, écartant la chair au fur et à mesure qu'il progresse dans mes entrailles. Ses testicules se collent enfin à mes cuisses, il a tout rentré et c'est un beau morceau que j'ai dans le cul. Serge commence son va-et-vient, au début doucement, puis plus brutalement. Son ventre claque sur mes fesses, la sueur rend le bruit plus sonore. Là, les mots crus commencent au point d'être entendus du salon.
— Qu'il est bon ton cul de femelle métissée, c'est chaud ma salope, je passerai ma vie dedans. Tu es plus salope que tu ne le parais, une bonne petite pute. Par ailleurs, il va être rempli ce splendide cul, j'ai l'impression que l'on doit souvent te l'enfiler, morue.
Je fais fi de ses paroles et lui dis que jamais je n'ai joui autant en me faisant enculer. Mots qui le déchaînent, je prends la fessée de ma vie. J'ai le feu au cul et la lance d'incendie est dedans. Alors, je lui dis les mots magiques pour tous les hommes.
— Tu es le premier qui me fait autant jouir en m'enculant, tu es génial chéri, continue plus fort, vide-toi bien dans mes tripes.
Par ailleurs, j'exagère un peu mais c'est quand même bon. De plus, je me doigte plus vite, je sens mon cul se contracter, je viens aussi. Serge râle, je gémis, les deux voyeurs qui nous observent se masturbent.
— C'est une belle pétasse ta femme, dit Paul à mon mari.
— Je te l'avais révélé, avec un verre dans le nez tout le monde peut lui passer dessus.
Au lieu de me choquer, leur dialogue m'excite. De me savoir matée par mon homme et son copain, la queue de Serge qui me fouille les tripes et frémit, je pointe mon nez dans les étoiles. Serge se fixe contre mon cul et gicle de longues fusées de foutre qui se perdent dans mon intestin. Mon cul est si serré sur sa queue que, comme un chien, il ne peut pas sortir du piège. En a-t-il seulement envie ? Il se tourne vers mon mari et lui demande.
— Tu devrais nous la prêter plus souvent, ta pétasse, c'est pas un cul qu'elle a, mais « la Soufrière », un pétard pareil.
Le sperme coule en moi tel une perfusion, les dernières gouttes se répandent dans mon popotin. Une dernière claque sur mes fesses et la chose ramollie se retire. Mon volcan en laisse ressortir un peu, le reste voyage dans mon corps. Je n'ai pas le temps de me reposer, Paul s'enfile déjà dans mon ex-petit trou bien ouvert avant qu'il ne se rétracte. Sa queue accède en moi d'une seule poussée. Paul ne se pose pas de question et me sodomise au galop. Les doigts plantés dans le haut de mes cuisses, il me bourre le cul avec violence.
Le spectacle doit l'avoir bien échauffé, car alors que je prends mon pied, il se vide dans mon cul déjà bien rempli. Le foutre est moins important que mon enculator précédent, mais cela déborde bien quand même. Mon volcan expulse de nouveau la lave, trop généreuse. Mon mari devient le troisième à jouir dans mon cul qui maintenant est dilaté comme jamais. Comme Paul, il m'inonde assez vite et moi, épuisée, je suis leur vide-couilles soumise.
Les trois hommes vidés me laissent et redescendent en rigolant, leur discussion sur mon fessier est flatteuse. Cassée, je vais me redoucher, dévissant la pomme du tuyau, je l'enfile dans mon derrière et me fais un lavement à l'eau chaude qui ne tarde pas à me redonner envie. Le tuyau dans l'anus, le doigt tournant sur mon clito, je jouis deux nouvelles fois. J'ai dû couiner car d'en bas des voix montent me demandant si je prends bien mon pied. Je leur réponds qu'ils sont des pervers et qu'ils rêvent, ils me promettent de m'en mettre une autre salve pour m'apprendre à mentir. Cette fois je redescends en peignoir afin de ne pas les tenter de m'exécuter rapidement.
On me sert une coupe qui me régaillardit. Pour ne pas faire de jaloux, cette fois je m'assois près de Paul amoureux, il m'embrasse dans le cou, près des cheveux follets. Sa main se glisse dans l'ouverture de mon peignoir et m'agace les mamelons qui redeviennent durs. Alors, je tourne la tête et lui propose mes lèvres et ma langue. Paul me dévore la bouche. Paul ouvre le bas du peignoir afin que mon mari et Serge matent ma minette. Cependant, je croise les jambes pour les empêcher de voir mon minou, déjà tout luisant de mouille. Les petites lèvres glissent bien l'une contre l'autre. Les bites de ces messieurs frétillent, puis se dressent, le gland pleurnichant une larme transparente. Mon mari ne semble pas avoir envie de moi, le côté mateur l'excite. J'adore leur regard pervers qui m'observe, sentir les hommes qui me désirent m'excite. Désormais plus besoin de boire pour subir les pires outrages.
Paul se prend pour mon mec et m'ordonne d'écarter les jambes. Il trouve que je n'obéis pas assez vite et me tord les tétons. Sous la douleur, je lui donne satisfaction et ouvre bien les cuisses. Les salauds peuvent voir ma minette bien ouverte et dégoulinante de mouille.
— Branle-toi, salope.
Ma main glisse sur mon ventre, descend et tortille mon clito.
— Ouvre plus, putain, exige Serge.
Avec deux doigts je m'ouvre la corolle et ils voient bien mon pistil rouge vif entre les lèvres noires. Les yeux mi-clos, je les vois se masturber, leurs queues ont retrouvé toute leur vigueur. Paul ouvre entièrement mon peignoir, découvrant mes seins durcis, les mamelons violets tendus.
— Serge, si je te prête ma pute tu payes le coup ?
L'autre vicelard ne dit pas non, surtout que cela vient de notre bar. Une bouteille de champagne, mon cul ne vaut pas cher. Je me lève, laissant tomber mon peignoir, une claque sur mes fesses m'envoie vers mon amant. Mon mari m'interrompt.
— Viens me sucer d'abord, pouffiasse, après je te laisse avec eux, demain je pars de bonne heure.
Devenue esclave sexuelle, ce qui ne me déplaît pas, je m'exécute. Je me mets à genoux devant la queue de mon époux qui bande comme lorsque nous n'étions qu'amants. J'aspire ses gouttes limpides qui font des filets de la pointe de ma langue à son méat. Ses gros testicules que je malaxe d'une main, j'englobe son gland, je fais ma langue pointue et rentre un petit bout dans son interstice. Alors, il se cabre, ainsi j'ai le temps de passer ma main sous ses fesses et de lui doigter l'anus. Ticket gagnant, je le connais de partout.
— Oh oui ma pute, continue, j'ai bien fait de t'épouser, une femme et une pute en une seule personne, c'est trop bon. Tu faisais ta mijorée, mais tu en mourrais d'envie de te faire tringler par plusieurs mecs devant moi.
Ne parlant jamais la bouche pleine, j'agite mon doigt dans son cul comme réponse, ce qui provoque une plus profonde pénétration de sa queue dans mon gosier.
Deux mains me saisissent les hanches. Serge ne peut pas attendre, il me fait mettre à quatre pattes et frotte son nœud contre ma raie. Dilemme pour lui, on est bien dans les deux trous, mais il n'a qu'une seule bite. À mon grand plaisir, il choisit mon abricot. Mouillée comme je suis, malgré la taille de sa queue, cela rentre tout seul jusqu'à mon utérus. Mon « hummm » de plaisir se perd sur la tige de mon homme.
— Bordel, je n'ai jamais été aussi bien que dans ta petite chatte noire et rose, ma salope.
Il me le prouve en me barattant puissamment le minou. Chaque coup qu'il me donne m'enfonce le sexe de mon mari plus profondément dans la gorge.
Paul se branle en dégustant le champagne d'une main et de l'autre se secoue le phallus. À ce moment, je ne regrette plus d'avoir autant bu et de céder à la perversité de mon homme. Trois hommes pour s'occuper de mon corps innocent, c'est bon, toujours un la queue en l'air. Je pense continuer dans cette voie. Mais, pas obligée de tout avouer à mon mari. L'adultère met un peu de piment. La peur d'être découverte, des inconnus qui me prennent, rien que d'y penser, je jouis comme une folle. Je dévore la queue de mon mari, et me fais démonter la minette, je deviens presque hystérique. Une vraie folle du cul. Si mon mari le décidait, il pourrait à ce moment me faire sauter par toute la planète. Les vieux, les moches, les crades, tous pourraient me baiser comme je suis en transe. Une réelle droguée de bites. Mon mari n'en peut plus et me déverse sa semence par de grandes giclées chaudes au fond de mon larynx. Serge me frappe les fesses avec de grandes claques sur mon popotin et m'envoie de quoi noyer mon utérus, les petits poissons partent à la recherche d'un ovule égaré. Remplie et débordante de foutre de la bouche au minou, je suis HS. Les deux hommes se vident jusqu'au dernier filet. Ils se retirent satisfaits. Du sperme coule de ma bouche sur mes seins, ma chatte en refoule qui serpente le long des cuisses. Pour finir le tableau, Paul s'avance, me relève le menton du pied et me maquille des cheveux aux seins de son sperme, longtemps retenu.
— Ouvre ta bouche, morue, que je vide le reste.
Comme un automate, je lui donne satisfaction. Quelques jets plus tard, je me laisse glisser sur le sol, souillée de partout, je récupère doucement, j'entends mon mari leur dire.
— Bon, je vais me coucher les gars, la chambre d'amis est prête, amusez-vous bien avec ma chérie, c'est votre femme jusqu'à demain.
Le traître disparait dans l'escalier, me laissant captive avec deux pervers empressés de se taper une métisse.
Mon mari et ses amis finissent le champagne. J'en profite pour prendre une douche. Je me débarasse des séquelles de leur jouissance. Les salauds m'ont bien aspergée. La présence de mon mari lors de mes relations intimes avec ses amis a suscité en moi un désir croissant et a dissipé tous mes regrets. C'est nue que je redescends de la douche. Aussitôt des sifflements se font entendre, je fais comme si je n'entendais pas. Flattée quand même de savoir qu'ils ont bien joui avec moi et apprécient ma plastique, j'éveille toujours une envie entre leurs jambes. Me sentir la vedette de la soirée attise une aspiration de montrer à mon mari qu'il n'y a pas que lui pour me donner du plaisir. Par ailleurs, je découvre que je deviens une affamée de queue. Ces copains ne sont pas spécialement mon genre, mais leurs queues qui se redressent devant ma nudité me confortent dans l'idée que je suis un petit canon couleur miel. Mon mari a voulu jouer, on va jouer. Serge est celui qui bande le plus. Son méat suinte déjà, prêt à me lubrifier le chaton. Je demande à mon mari.
— Cela ne te dérange pas, mon chéri, que Serge et moi allions dans la chambre flirter un peu en amoureux pour me rappeler mes jeunes années ?
Pris de court, je le vois serrer les mâchoires et il me répond avec un accent peu aimable.
— Tu as envie de faire la salope, eh bien vas-y, mais n'oublie pas les autres.
Je lui fais mon plus beau sourire, prends Serge par la main et le tire à moi.
— Ne crains rien, mon chéri, ce ne sont pas trois hommes qui vont me destroy. Vous aurez tous votre part.
Serge est hésitant, la peur de déplaire à mon époux. Alors, je pose sa main sur mes fesses et lui dis.
— Si tu crains d'être seul avec moi, tu me le dis, Paul fera l'affaire.
Serge ne résiste pas longtemps et me suit, je monte devant lui en tortillant mon croupion, aussitôt deux mains se collent à mes fesses et Serge me pousse même pour arriver plus vite à la chambre. Il va pour fermer la porte mais je m'y oppose.
— Laisse ouvert, qu'ils profitent de ce que tu vas me faire, distingue-toi, tu n'auras sûrement plus l'occasion de me baiser.
— Je ne vais pas te baiser, mais prendre ton adorable cul, il me rend dingue, bien rond, ferme, et cette petite étoile brune est faite pour être déplissée.
Voilà, je le savais, le vin est tiré, il faut le boire, il veut mon cul, eh bien qu'il le prenne. Je lui recommande quand même d'y aller doucement car je ne pratique pas souvent la sodomie, surtout avec un tel mandrin. Serge se rengorge, comme quoi un petit mensonge cause de grosses choses, il bande comme un taureau.
Me mettant la croupe en valeur, reins creusés et fesses bien en l'air, mon étoile brune l'hypnotise. Un bon jet de salive se colle à elle. Puis les doigts pénètrent ma rosace et lubrifient mon anus de bave. Je le flatte comme dans le « Corbeau et le Renard ».
— Tu sais, j'ai menti tout à l'heure, j'avais vraiment envie d'être seule avec toi, tu m'excites grave, si tu le veux, on se rencontrera seuls tous les deux sans le dire à mon mari ou à Paul. Profite de moi comme tu as envie, je suis ta meuf.
Le pauvre Serge se croit Superman. Mon audace va se payer, mais mon plan fonctionne, il me dit des mots d'amour, que jamais il n'a eu de rapports avec une aussi belle femme, que mon mari ne me mérite pas.
Parallèlement à ses déclarations, son gland force mon anneau. Je l'ai bien excité, le salaud, il a le dard gonflé et durci par mes mots sur sa virilité. Je trinque, me détendant davantage, j'oublie la douleur en me caressant le clito et prends ma mouille pour lui enduire la tige. D'un coup mon cercle cède à la pression du gland et le laisse se glisser dans les ténèbres de mon rectum. Il s'enfonce lentement, écartant la chair au fur et à mesure qu'il progresse dans mes entrailles. Ses testicules se collent enfin à mes cuisses, il a tout rentré et c'est un beau morceau que j'ai dans le cul. Serge commence son va-et-vient, au début doucement, puis plus brutalement. Son ventre claque sur mes fesses, la sueur rend le bruit plus sonore. Là, les mots crus commencent au point d'être entendus du salon.
— Qu'il est bon ton cul de femelle métissée, c'est chaud ma salope, je passerai ma vie dedans. Tu es plus salope que tu ne le parais, une bonne petite pute. Par ailleurs, il va être rempli ce splendide cul, j'ai l'impression que l'on doit souvent te l'enfiler, morue.
Je fais fi de ses paroles et lui dis que jamais je n'ai joui autant en me faisant enculer. Mots qui le déchaînent, je prends la fessée de ma vie. J'ai le feu au cul et la lance d'incendie est dedans. Alors, je lui dis les mots magiques pour tous les hommes.
— Tu es le premier qui me fait autant jouir en m'enculant, tu es génial chéri, continue plus fort, vide-toi bien dans mes tripes.
Par ailleurs, j'exagère un peu mais c'est quand même bon. De plus, je me doigte plus vite, je sens mon cul se contracter, je viens aussi. Serge râle, je gémis, les deux voyeurs qui nous observent se masturbent.
— C'est une belle pétasse ta femme, dit Paul à mon mari.
— Je te l'avais révélé, avec un verre dans le nez tout le monde peut lui passer dessus.
Au lieu de me choquer, leur dialogue m'excite. De me savoir matée par mon homme et son copain, la queue de Serge qui me fouille les tripes et frémit, je pointe mon nez dans les étoiles. Serge se fixe contre mon cul et gicle de longues fusées de foutre qui se perdent dans mon intestin. Mon cul est si serré sur sa queue que, comme un chien, il ne peut pas sortir du piège. En a-t-il seulement envie ? Il se tourne vers mon mari et lui demande.
— Tu devrais nous la prêter plus souvent, ta pétasse, c'est pas un cul qu'elle a, mais « la Soufrière », un pétard pareil.
Le sperme coule en moi tel une perfusion, les dernières gouttes se répandent dans mon popotin. Une dernière claque sur mes fesses et la chose ramollie se retire. Mon volcan en laisse ressortir un peu, le reste voyage dans mon corps. Je n'ai pas le temps de me reposer, Paul s'enfile déjà dans mon ex-petit trou bien ouvert avant qu'il ne se rétracte. Sa queue accède en moi d'une seule poussée. Paul ne se pose pas de question et me sodomise au galop. Les doigts plantés dans le haut de mes cuisses, il me bourre le cul avec violence.
Le spectacle doit l'avoir bien échauffé, car alors que je prends mon pied, il se vide dans mon cul déjà bien rempli. Le foutre est moins important que mon enculator précédent, mais cela déborde bien quand même. Mon volcan expulse de nouveau la lave, trop généreuse. Mon mari devient le troisième à jouir dans mon cul qui maintenant est dilaté comme jamais. Comme Paul, il m'inonde assez vite et moi, épuisée, je suis leur vide-couilles soumise.
Les trois hommes vidés me laissent et redescendent en rigolant, leur discussion sur mon fessier est flatteuse. Cassée, je vais me redoucher, dévissant la pomme du tuyau, je l'enfile dans mon derrière et me fais un lavement à l'eau chaude qui ne tarde pas à me redonner envie. Le tuyau dans l'anus, le doigt tournant sur mon clito, je jouis deux nouvelles fois. J'ai dû couiner car d'en bas des voix montent me demandant si je prends bien mon pied. Je leur réponds qu'ils sont des pervers et qu'ils rêvent, ils me promettent de m'en mettre une autre salve pour m'apprendre à mentir. Cette fois je redescends en peignoir afin de ne pas les tenter de m'exécuter rapidement.
On me sert une coupe qui me régaillardit. Pour ne pas faire de jaloux, cette fois je m'assois près de Paul amoureux, il m'embrasse dans le cou, près des cheveux follets. Sa main se glisse dans l'ouverture de mon peignoir et m'agace les mamelons qui redeviennent durs. Alors, je tourne la tête et lui propose mes lèvres et ma langue. Paul me dévore la bouche. Paul ouvre le bas du peignoir afin que mon mari et Serge matent ma minette. Cependant, je croise les jambes pour les empêcher de voir mon minou, déjà tout luisant de mouille. Les petites lèvres glissent bien l'une contre l'autre. Les bites de ces messieurs frétillent, puis se dressent, le gland pleurnichant une larme transparente. Mon mari ne semble pas avoir envie de moi, le côté mateur l'excite. J'adore leur regard pervers qui m'observe, sentir les hommes qui me désirent m'excite. Désormais plus besoin de boire pour subir les pires outrages.
Paul se prend pour mon mec et m'ordonne d'écarter les jambes. Il trouve que je n'obéis pas assez vite et me tord les tétons. Sous la douleur, je lui donne satisfaction et ouvre bien les cuisses. Les salauds peuvent voir ma minette bien ouverte et dégoulinante de mouille.
— Branle-toi, salope.
Ma main glisse sur mon ventre, descend et tortille mon clito.
— Ouvre plus, putain, exige Serge.
Avec deux doigts je m'ouvre la corolle et ils voient bien mon pistil rouge vif entre les lèvres noires. Les yeux mi-clos, je les vois se masturber, leurs queues ont retrouvé toute leur vigueur. Paul ouvre entièrement mon peignoir, découvrant mes seins durcis, les mamelons violets tendus.
— Serge, si je te prête ma pute tu payes le coup ?
L'autre vicelard ne dit pas non, surtout que cela vient de notre bar. Une bouteille de champagne, mon cul ne vaut pas cher. Je me lève, laissant tomber mon peignoir, une claque sur mes fesses m'envoie vers mon amant. Mon mari m'interrompt.
— Viens me sucer d'abord, pouffiasse, après je te laisse avec eux, demain je pars de bonne heure.
Devenue esclave sexuelle, ce qui ne me déplaît pas, je m'exécute. Je me mets à genoux devant la queue de mon époux qui bande comme lorsque nous n'étions qu'amants. J'aspire ses gouttes limpides qui font des filets de la pointe de ma langue à son méat. Ses gros testicules que je malaxe d'une main, j'englobe son gland, je fais ma langue pointue et rentre un petit bout dans son interstice. Alors, il se cabre, ainsi j'ai le temps de passer ma main sous ses fesses et de lui doigter l'anus. Ticket gagnant, je le connais de partout.
— Oh oui ma pute, continue, j'ai bien fait de t'épouser, une femme et une pute en une seule personne, c'est trop bon. Tu faisais ta mijorée, mais tu en mourrais d'envie de te faire tringler par plusieurs mecs devant moi.
Ne parlant jamais la bouche pleine, j'agite mon doigt dans son cul comme réponse, ce qui provoque une plus profonde pénétration de sa queue dans mon gosier.
Deux mains me saisissent les hanches. Serge ne peut pas attendre, il me fait mettre à quatre pattes et frotte son nœud contre ma raie. Dilemme pour lui, on est bien dans les deux trous, mais il n'a qu'une seule bite. À mon grand plaisir, il choisit mon abricot. Mouillée comme je suis, malgré la taille de sa queue, cela rentre tout seul jusqu'à mon utérus. Mon « hummm » de plaisir se perd sur la tige de mon homme.
— Bordel, je n'ai jamais été aussi bien que dans ta petite chatte noire et rose, ma salope.
Il me le prouve en me barattant puissamment le minou. Chaque coup qu'il me donne m'enfonce le sexe de mon mari plus profondément dans la gorge.
Paul se branle en dégustant le champagne d'une main et de l'autre se secoue le phallus. À ce moment, je ne regrette plus d'avoir autant bu et de céder à la perversité de mon homme. Trois hommes pour s'occuper de mon corps innocent, c'est bon, toujours un la queue en l'air. Je pense continuer dans cette voie. Mais, pas obligée de tout avouer à mon mari. L'adultère met un peu de piment. La peur d'être découverte, des inconnus qui me prennent, rien que d'y penser, je jouis comme une folle. Je dévore la queue de mon mari, et me fais démonter la minette, je deviens presque hystérique. Une vraie folle du cul. Si mon mari le décidait, il pourrait à ce moment me faire sauter par toute la planète. Les vieux, les moches, les crades, tous pourraient me baiser comme je suis en transe. Une réelle droguée de bites. Mon mari n'en peut plus et me déverse sa semence par de grandes giclées chaudes au fond de mon larynx. Serge me frappe les fesses avec de grandes claques sur mon popotin et m'envoie de quoi noyer mon utérus, les petits poissons partent à la recherche d'un ovule égaré. Remplie et débordante de foutre de la bouche au minou, je suis HS. Les deux hommes se vident jusqu'au dernier filet. Ils se retirent satisfaits. Du sperme coule de ma bouche sur mes seins, ma chatte en refoule qui serpente le long des cuisses. Pour finir le tableau, Paul s'avance, me relève le menton du pied et me maquille des cheveux aux seins de son sperme, longtemps retenu.
— Ouvre ta bouche, morue, que je vide le reste.
Comme un automate, je lui donne satisfaction. Quelques jets plus tard, je me laisse glisser sur le sol, souillée de partout, je récupère doucement, j'entends mon mari leur dire.
— Bon, je vais me coucher les gars, la chambre d'amis est prête, amusez-vous bien avec ma chérie, c'est votre femme jusqu'à demain.
Le traître disparait dans l'escalier, me laissant captive avec deux pervers empressés de se taper une métisse.
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Commentaires ()
J’aurai jamais dû lire ça au boulot, j’ai le string à tordre et surtout une grosse envie de bites !
Tu ne préfères pas que je te lèche ?