Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine — Chapitre 45 · Guérison
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
[Sci-Fi] L'évolution de la race humaine
Chapitre 45 · Guérison
Sabrina eut un sourire en coin.
— C'est exact, je suis ta grande sœur. C'est Déesse Elle-même qui ta menée jusqu'à moi car Elle savait que, ensemble, nous accomplirions de grandes choses. Tu avais besoin de moi et j'avais besoin de toi.
Cindy hocha la tête, captivée par la divine beauté de la mère supérieure.
— Maintenant que tu as juré allégeance à Déesse, tu me dois obéissance car je suis Son instrument.
— Oui, approuva Cindy, seulement si Elle me soigne …
— C'est vrai, tu as raison. D'ailleurs, nous pouvons commencer.
— Oui, approuva Cindy, seulement si Elle me soigne …
— C'est vrai, tu as raison. D'ailleurs, nous pouvons commencer.
Sabrina guida son sexe vers l'intimité de Cindy et l'y enfonça doucement.
— Lààà, susurra-t-elle en poussant avec régal.
Cindy sentit le pieu distendre son minou mais aucun plaisir n'en ressortit.
— Accueille Déesse en toi, proféra la mère supérieure. Accepte-La en toi. Que ta matrice Lui serve de refuge afin qu'Elle puisse te nourrir de Son désir éternel.
Cindy se laissa baiser par Sabrina sans rien dire. Cela lui rappela la fois où Simon l'avait fourré, dans son laboratoire. Elle n'avait rien ressenti non plus, ça avait été le début du cauchemar. À compter de ce jour fatidique, elle avait perdu son plaisir sexuel. Mais aujourd'hui, cette femme couchée sur elle qui prétendait être sa grande sœur lui assurait qu'elle allait la guérir. Cindy ne pouvait faire qu'une seule chose : croire de toutes ses forces en ses pouvoirs !
Elle agrippa les fesses de la religieuse et l'accompagna vigoureusement pour donner plus de force à ses mouvements.
— Oui ! Je veux que Déesse soit en moi ! S'exclama Cindy, prise de frénésie. Je serai Son humble servante et vouerai ma vie à Elle et à Ses grands projets.
— Tu retrouveras Ses brebis égarées et tu marcheras dans Ses pas pour revoir Son incandescence. À la lueur de Son regard tu t'abriteras.
— À la lueur de Son regard je m'abriterai.
— Dans la chaleur de Son âme tu te blottiras.
— Dans la chaleur de Son âme je me blottirai.
— La profondeur de Son désir tu irradieras.
— La profondeur de Son désir j'irradierai.
— Tu retrouveras Ses brebis égarées et tu marcheras dans Ses pas pour revoir Son incandescence. À la lueur de Son regard tu t'abriteras.
— À la lueur de Son regard je m'abriterai.
— Dans la chaleur de Son âme tu te blottiras.
— Dans la chaleur de Son âme je me blottirai.
— La profondeur de Son désir tu irradieras.
— La profondeur de Son désir j'irradierai.
Sabrina haletait en s'enfonçant vivement dans les tréfonds de sa jeune sœur tandis qu'elle psalmodiait avec ferveur. Leur corps moite de chaude transpiration glissait l'un sur l'autre avec volupté. La mère supérieure prit subitement l'un de ses seins et le pressa contre la bouche de Cindy. Celle-ci n'eut d'autre choix que de téter avec entrain.
Elle aspira alors un fluide chaud qui vint se perdre dans le fond de sa gorge. Elle n'eut pas le temps de se questionner davantage car Sabrina reprenait déjà sa litanie.
— Devant la splendeur de Son aura tu t'agenouilleras.
— Devant la splendeur de Son aura je m'agenouillerai.
— En toi Elle viendra.
— En moi Elle viendra.
— En toi Elle vivra.
— En moi Elle vivra.
— Devant la splendeur de Son aura je m'agenouillerai.
— En toi Elle viendra.
— En moi Elle viendra.
— En toi Elle vivra.
— En moi Elle vivra.
Sans cesser de faire l'amour à la jeune blonde, la mère du couvent se releva et posa ses deux paumes sur le ventre de la jeune fille. Cindy ressenti alors une douce chaleur l'envahir et gagner tous ses membres. Sabrina était au bord de l'orgasme. Elle avait levé les yeux au ciel et semblait prier avec une rare concentration.
— Ooooh, gémit-elle. Mmmh … Accueil Déesse en toi !
Tout à coup, la mère supérieure éjacula !
— Aaaah ! Hurla Cindy.
La jeune blonde fut comme foudroyée sur place et tous ses sens s'éteignirent. La dernière chose qu'elle vit fut une Sabrina éreintée qui s'écroulait sur elle …
La jeune blonde fut comme foudroyée sur place et tous ses sens s'éteignirent. La dernière chose qu'elle vit fut une Sabrina éreintée qui s'écroulait sur elle …
— Qui suis-je ?
— Tu es ma fille, mon enfant bien aimé. Tu fais partie de ma progéniture.
— Mais … que sommes-nous ?
— Nous sommes la nouvelle humanité. Nous sommes l'avenir. Et sans toi, jamais vous ne pourrez retrouver mes brebis égarées. Tu es la clé de notre futur, ne l'oublie jamais …
— Attends, pourquoi moi ? Qu'est-ce que j'ai de spécial ?
Déjà, la voix s'éloignait.
— Retrouve-les, mon amour … retrouve-les toutes … je compte sur toi …
— Tu es ma fille, mon enfant bien aimé. Tu fais partie de ma progéniture.
— Mais … que sommes-nous ?
— Nous sommes la nouvelle humanité. Nous sommes l'avenir. Et sans toi, jamais vous ne pourrez retrouver mes brebis égarées. Tu es la clé de notre futur, ne l'oublie jamais …
— Attends, pourquoi moi ? Qu'est-ce que j'ai de spécial ?
Déjà, la voix s'éloignait.
— Retrouve-les, mon amour … retrouve-les toutes … je compte sur toi …
Cindy ouvrit les yeux. Elle était dans la chambre de Sabrina, il faisait jour. Elle se leva et alla observer par la fenêtre. Des sœurs conversaient tranquillement dans la cour, d'autres travaillaient au potager. Elle se retourna, l'air songeur.
Quel étrange rêve …
Elle avait une curieuse sensation depuis son réveil. Elle se sentait … mieux. Elle ne savait pas dire en quoi mais elle paraissait plus légère.
C'est bizarre de se sentir plus légère avec ce poids entre les jambes, pensa-t-elle ironiquement.
C'est bizarre de se sentir plus légère avec ce poids entre les jambes, pensa-t-elle ironiquement.
C'est alors que la pensée qu'elle venait d'avoir la percuta. Quel poids entre les jambes ? Elle baissa les yeux.
— Oh Déesse toute puissante ! S'écria-t-elle.
Pendant son sommeil, son sexe masculin avait triplé, non quadruplé de volume ! Il pendait maintenant entre ses jambes avec nonchalance. Le simple fait de le remarquer suffit à le faire grossir.
Sa taille amplifia petit à petit, par à-coup. Cindy mit ses mains devant sa bouche, elle n'osait y croire. Elle en avait les larmes aux yeux tellement l'émotion la submergeait. Finalement, sa queue fut au plus haut : elle bandait comme un taureau !
Elle avait peur de toucher sa verge et de se rendre compte que ce n'était qu'un rêve. Elle approcha sa main avec appréhension et effleura la peau tendue. Elle faillit sursauter lorsqu'elle comprit que c'était bien réel. Et c'en fut trop pour elle. Cindy se laissa glisser au sol et fondit en larme.
Elle pleura sans retenue. Toutes ses peurs, sa jalousie, sa colère, sa frustration, ses envies inavouées, ses joies perdues, … toutes ces lourdes émotions s'envolèrent subitement de ses épaules, la libérant enfin de leur poids écrasant. Les larmes coulaient abondamment, des larmes de joie.
Sabrina entra à ce moment et vit la jeune fille qui sanglotait en boule. Elle accourut et la prit dans ses bras :
— Que se passe-t-il, Cindy ? Qu'est-ce qui ne va pas ?
— Je suis si heureuse, miaula la jeune blonde, les yeux rougis par les larmes. Je ne te remercierai jamais assez pour ce que tu as fait pour moi …
— Ce que j'ai fait … mais alors, ça a marché ?
— Je suis si heureuse, miaula la jeune blonde, les yeux rougis par les larmes. Je ne te remercierai jamais assez pour ce que tu as fait pour moi …
— Ce que j'ai fait … mais alors, ça a marché ?
Cindy sourit à travers ses pleurs et écarta ses jambes. Son sexe apparut, gonflé de fierté, le gland rougeâtre tourné vers le ciel comme pour crier son existence.
— C'est formidable, ma chérie ! S'extasia la mère du couvent. Mais ce n'est pas moi que tu dois remercier …
— Oui c'est vrai ! Je vous remercie, Vous, Déesse toute puissante, pour m'avoir accordé Votre désir, s'exclama Cindy levant les yeux au ciel et en joignant les mains dans un signe de prière.
— Tu sais, le meilleur moyen de prier Déesse, c'est de faire l'amour …
— Oui c'est vrai ! Je vous remercie, Vous, Déesse toute puissante, pour m'avoir accordé Votre désir, s'exclama Cindy levant les yeux au ciel et en joignant les mains dans un signe de prière.
— Tu sais, le meilleur moyen de prier Déesse, c'est de faire l'amour …
Cindy lança un regard brillant à la mère supérieure qui lui renvoya un sourire des plus coquins.
Un instant plus tard, la jeune blonde se faisait défoncer dans les règles de l'art par mère Sabrina. Elle avait la face écrasée contre un tableau de la vierge tandis qu'une verge labourait son intimité.
— Oh c'est si bon ! S'exclama-t-elle. Ooh Déesse tant désirée, c'est boooon !
— Aah oui ! Déesse ta soigné, ahana la religieuse, que vas-tu faire maintenant ?
— Mmmh … Je suis … ouuuh ! Je suis tout entière à Elle.
— Aah oui ! Déesse ta soigné, ahana la religieuse, que vas-tu faire maintenant ?
— Mmmh … Je suis … ouuuh ! Je suis tout entière à Elle.
Sabrina saisit sa jeune sœur par le bras et la retourna pour qu'elle la regarde dans les yeux.
— M'obéiras-tu ?
Cindy grimpa sur Sabrina, une faim inassouvie brûlant dans son regard :
— Aujourd'hui et pour le restant de mes jours !
Et elle s'empala sur le sexe tendu de la mère en gémissant de bonheur. Cette dernière plaça ses mains sur les deux superbes globes fessiers de Cindy et lui fit faire des mouvements de va-et-vient sur sa queue tendue. Elles s'embrassèrent avec passion, leur corps s'entremêlant intimement.
La hampe de Cindy frottait contre les corps glissants de sueur de Sabrina et s'insinuait juste entre ses seins. Elle voulait plus ! Cette bite en elle ne lui donnait plus assez. Elle voulait être encore plus remplie et pouvoir fourrer quelqu'un.
Sabrina dut lire le désir en elle car elle lâcha l'une des fesses de la jolie blonde et se mit à la branler vigoureusement.
— Mmmmh ouii ! Geignit Cindy. Oooh c'est trop boooon !
— Je viens ! Clama la mère supérieure.
— Oui ! Rempli-moi ! fourre-moi tout ! Je veux être pleine !
— Mmh aaaah !!
— Je viens ! Clama la mère supérieure.
— Oui ! Rempli-moi ! fourre-moi tout ! Je veux être pleine !
— Mmh aaaah !!
Sabrina fut ravagée par un orgasme et sa semence inonda la matrice de sa jeune sœur.
— Oh ! Je jouis aussiiii ! S'exclama celle-ci tandis qu'elle se sentait de plus en plus pleine.
Sa vulve se contracta convulsivement autour du pieu qui la défonçait et son sexe se transforma en une véritable fontaine qui arrosa la face de Sabrina. Toutes deux hurlèrent à l'unisson pendant que des jets de sperme retombaient un peu partout autour.
La mère du couvent se laissa glisser au sol, sa jeune sœur toujours dans les bras et elles restèrent ainsi pendant quelques instants. Cindy profitait des sensations que lui renvoyait son vagin toujours plein du sexe de Sabrina bien que celui-ci ramollissait de minute en minute.
Cindy s'écarta pour contempler sa grande sœur. Elle était d'une incroyable beauté : ses cheveux roux en bataille et son visage maculé du sperme gluant de la jeune fille lui conféraient une allure terriblement excitante. Elle s'avança et lécha goulûment les traînées de foutre qui coulait sur le visage de la religieuse.
— Te trouves-tu à ton goût ?
Cindy approuva vivement du chef en déglutissant avec régal. Sabrina voulut se dégager mais Cindy la supplia de rester :
— Attends ! Encore un peu … J'adore avoir ton sexe en moi.
La mère supérieure se résigna et serra davantage sa petite sœur contre elle.
— Dans ton journal, fit Cindy sans cesser de presser la religieuse contre elle, tu dis que tu parviens à voir le désir des gens.
— Oui, c'est exact.
— Comment je suis, actuellement ?
— Eh bien … on a beau avoir fait l'amour, tu es toujours aussi rayonnante. Comme si ta soif n'était pas assouvie …
— C'est peut-être le cas, rigola Cindy.
— Mais, poursuivit Sabrina, ce qui m'interpelle le plus, c'est ce que je vois juste sous ta poitrine …
— Ma poitrine ? S'étonna la jeune blonde en reculant. Qu'est-ce qu'elle a ma poitrine ?
— Non pas tes seins, ils sont superbes, ne t'en fais pas pour ça. Non, juste en-dessous, il y a … quelque chose mais je ne sais pas dire quoi …
— Oui, c'est exact.
— Comment je suis, actuellement ?
— Eh bien … on a beau avoir fait l'amour, tu es toujours aussi rayonnante. Comme si ta soif n'était pas assouvie …
— C'est peut-être le cas, rigola Cindy.
— Mais, poursuivit Sabrina, ce qui m'interpelle le plus, c'est ce que je vois juste sous ta poitrine …
— Ma poitrine ? S'étonna la jeune blonde en reculant. Qu'est-ce qu'elle a ma poitrine ?
— Non pas tes seins, ils sont superbes, ne t'en fais pas pour ça. Non, juste en-dessous, il y a … quelque chose mais je ne sais pas dire quoi …
Sabrina fit alors courir ses doigts fins sur la peau de Cindy, un peu au-dessus du cœur. La jeune fille comprit qu'elle devait sans doute parler de cette étrange glande que Simon avait discernée lors de l'analyse de son corps. Sans trop savoir pourquoi, elle préféra garder cette information pour elle …
— Donc tu parviens à voir autre chose que le désir, si je comprends bien.
— En effet, sourit Sabrina. Quand j'ai rendu visite à ta famille, la première chose qui m'a marqué est le double sexe de Claire. Ses queues sont splendides !
— Tu n'imagines même pas à quel point c'est bon … minauda Cindy qui se rappelait son tout premier rapport.
— Ensuite, j'ai tenté d'analyser Erika mais c'était beaucoup plus complexe … Il y avait des filaments lumineux dans tous les sens. Elle est très puissante …
— En effet, sourit Sabrina. Quand j'ai rendu visite à ta famille, la première chose qui m'a marqué est le double sexe de Claire. Ses queues sont splendides !
— Tu n'imagines même pas à quel point c'est bon … minauda Cindy qui se rappelait son tout premier rapport.
— Ensuite, j'ai tenté d'analyser Erika mais c'était beaucoup plus complexe … Il y avait des filaments lumineux dans tous les sens. Elle est très puissante …
Elle lâcha cette dernière réflexion avec le regard vague, comme si elle tentait de se remémorer les événements.
— Mais j'ai fini par comprendre comment elle fonctionnait, ajouta-t-elle fièrement. Et pour finir, Morgane. Ta maman a des facultés très intéressantes mais elle ne les contrôle absolument pas. C'est comme si elle ignorait les pouvoirs que Déesse lui a légués. Ça traîne autour d'elle comme une aura de protection qu'elle délaisserait.
— Tu veux dire : « notre » maman ?
— Non, fit Sabrina en secouant sa chevelure rousse. Elle est peut-être ma mère biologique mais ma véritable maman, c'est Déesse. Ta famille n'est rien pour moi …
— Oh, je vois … Fit Cindy, dépitée. Donc, tu es parvenue à analyser toute ma famille sauf moi ?
— Il y a un mystère qui t'entoure … et je pense que tes pouvoirs nous seront révélés lorsque Déesse le désirera. D'ici là, on a du pain sur la planche …
— Vraiment ? S'enquit-elle. Qu'est-ce que Déesse souhaite que nous fassions ?
— Tu veux dire : « notre » maman ?
— Non, fit Sabrina en secouant sa chevelure rousse. Elle est peut-être ma mère biologique mais ma véritable maman, c'est Déesse. Ta famille n'est rien pour moi …
— Oh, je vois … Fit Cindy, dépitée. Donc, tu es parvenue à analyser toute ma famille sauf moi ?
— Il y a un mystère qui t'entoure … et je pense que tes pouvoirs nous seront révélés lorsque Déesse le désirera. D'ici là, on a du pain sur la planche …
— Vraiment ? S'enquit-elle. Qu'est-ce que Déesse souhaite que nous fassions ?
Le regard lubrique qui lui servit Cindy fit craquer la mère du couvent.
— Je pense que nous pouvons encore un peu prier Déesse pour la remercier de tout ce qu'Elle a fait pour toi … Ensuite … Tu verras …
Cindy sentit avec bonheur son con se faire remplir par la subite érection de Sabrina. Machinalement, elle fit de légers mouvements pour ressentir davantage le pieu qui progressait à une vitesse absolument divine en elle.
— Mmmh ! Je sens que je vais prier Déesse tous les jours, moi …
— Tu as entendu ? Fit Sabrina en cessant tout mouvement.
— Mmh ? Non, quoi ?
— Silence.
— Tu as entendu ? Fit Sabrina en cessant tout mouvement.
— Mmh ? Non, quoi ?
— Silence.
Les deux filles tendirent l'oreille. Au bout d'un moment, elles perçurent … des cris ?
— Qu'est-ce qui se passe ? S'inquiéta la mère du couvent en se relevant.
Cindy fut déçue qu'elles ne continuent pas leur petit jeu mais elle suivit malgré tout sa grande sœur une fois qu'elles se furent toutes les deux habillées. Arrivées au réfectoire, elles écarquillèrent les yeux devant le spectacle consternant qui leur fit face …
— Mais … Qu'est-ce qui se passe, ici ? S'écria Sabrina, ébahie.
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Commentaires ()
Bonne question aussi sexyaramos ^^
Oh, c'est juste pour contredire Sabrina qui met toujours une lettre majuscule à sa "déesse imaginaire" quand elle y fait allusion et parle d'elle. Un peu comme les gens qui disent dieu en mettant le "d" majuscule, je n'y vois pas l'intérêt.
Oui c'est vrai qu'elle est étonnée mais ça peut se comprendre en soi. Elle ne pouvait pas être sure à 100% que Cindy soit guérie. Pourquoi déesse avec un "d" minuscule en fait?
Évidemment, je vais éviter de parler de toutes les parties secte, puisque je l'ai déjà fait, "obéir", "allégeance", bla bla bla. Et voilà, endoctrinée la Cindy, juste parce que Sabrina a fait quelque chose de bien pour elle. Ce n'est pas si différent des religions.