Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qu'est-ce que tu fais là ? — Chapitre 2 · demain je parle à Carole
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Qu'est-ce que tu fais là ?
Chapitre 2 · demain je parle à Carole
II
Carole est déjà là, elle est assise sur le canapé, elle lit la Provence qu'elle baisse dès qu'elle m'entend, me dit: " bonjour mon Chéri". Elle me tend ses lèvres sans bouger de son canapé. Je l'embrasse en lui répondant d'un air faussement à l'aise : "bonjour ma Poule".
Carole est belle, enfin moi, je la trouve belle, très belle. Elle est grande, mince sans l'être trop, le teint mat, les cheveux courts, des petits seins adorables, une classe naturelle, un charme certain. Elle est nature, se maquille peu, ne porte jamais de talons.
Carole est belle, enfin moi, je la trouve belle, très belle. Elle est grande, mince sans l'être trop, le teint mat, les cheveux courts, des petits seins adorables, une classe naturelle, un charme certain. Elle est nature, se maquille peu, ne porte jamais de talons.
Elle est facile à vivre, tout est simple avec elle. Elle a un magasin d'ameublement, un peu chic, sa clientèle est "bobo". Cet après-midi, elle a laissé Mina, la vendeuse qui est au magasin depuis l'ouverture, s'occuper de tout, permettant à Carole de rentrer tôt. Il est dix-huit heures, elle me dit: "Tu rentres tard, tu as eu des soucis ?". Je m'entends lui répondre ce mensonge dont j'ai honte: "non, j'avais envie de rentrer à pied, tranquille, il fait tellement beau. Jacques fait la fermeture comme tous les jeudis."
Ce soir-là, on a commandé une pizza que l'on a mangée devant le "20h" d'Antenne 2 en sirotant un verre de rosé. Soirée simple et sans surprise. Vers 22h, on a été se coucher, on a éteint rapidement, collé l'un à l'autre. Ma nuit fut agitée, emplie de rêve où je crois reconnaître une Lana qui se métamorphose parfois sous les traits de Carole ou même sous ceux de Mina.
Un joli bordel qui me donne un réveil flou où j'ai l'esprit bien fatigué. Le matin, Carole n'est pas loquace, on prend notre petit-déjeuner ensemble, l'humeur est bonne, mais silencieuse. Une fois prêt, je pars bosser après avoir embrassé ma chérie. Elle m'embrasse elle aussi, met sa main sur mes fesses et me dit: " ce soir, je te baise". Je souris et l'embrasse de nouveau en lui susurrant dans l'oreille: "avec joie, j'ai hâte ..."
Je suis pharmacien, une petite pharmacie dans un autre quartier. Je prends tous les jours le tramway pour m'y rendre et pour en revenir. Je passe une bonne partie de la journée dans mon bureau. Ce qui s'est passé hier m'occupe toujours l'esprit. J'ai peur de laisser remonter mes fantasmes.
Hier, je n'ai pas pu résister, je suis entré, comme poussé par une pulsion irrésistible, je suis entré dans ce bouge sombre entraîné par cette fille ronde, trop maquillée, habillée comme une prostituée. Je suis entré et je suis resté, j'ai bu, j'ai regardé, j'ai aimé les fesses de la barmaid et ma queue s'est redressée sous les caresses de cette fille et sous l'ambiance glauque de l'endroit. Car j'ai aimé cette ambiance, cette obscurité, ces rires à peine étouffés du couple à l'autre table, tout ce que je dis ne pas aimer, tout ce que je rejette dans la vie, celle qui est au grand jour.
Je n'y retournerai pas.
Le soir, avec Carole, on se retrouve à 19h30 au bar du coin, en bas de chez nous. On commande l'apéro. On est bien, en terrasse, il fait encore chaud. Carole est habillée d'un chemisier simple avec un joli décolleté, d'un jean et de sandales. Ses cheveux bruns sont hirsutes. Elle est gaie, elle rigole de mes bêtises, me rappelle malicieusement que ce soir, elle me baise. Quand elle se penche vers moi en rigolant, je vois la naissance de ses seins par l'entrebâillement de son chemisier. Elle le fait exprès pour m'exciter et me préparer à ce qui m'attend. Elle sait que ça marche.
A peine entrée dans l'appartement, la porte juste fermée, elle m'enlace et m'embrasse fougueusement. Elle est collée à moi, je sens ses seins sur ma poitrine. Rapidement, elle retire son chemisier et son soutien-gorge et se retrouve torse nu devant moi avec juste son jean et ses sandales. Elle me dit :
— Déshabille-toi, vite !
— Déshabille-toi, vite !
Elle est belle, bandante avec ses petits seins et ses tétons bien marqués. Je me déshabille, d'abord le haut. Je m'exécute assez lentement pour la faire attendre. Elle m'encourage: "allez, dépêche-toi !". Je ne me dépêche pas. Je dégrafe mon pantalon, le laisse descendre sur mes pieds, ôte mes chaussures: " Vite !!". Après quelques minutes, je suis nu devant elle, elle me regarde, ma queue est déjà assez excitée pour être belle. Elle s'approche, me prend le sexe dans la main, se penche pour la mettre dans sa bouche :
— Attends, je ne suis pas lavé.
— Pas grave, je te veux comme tu es, avec tes odeurs, ça m'excite.
— Attends, je ne suis pas lavé.
— Pas grave, je te veux comme tu es, avec tes odeurs, ça m'excite.
Je la regarde, elle sent ma bite, elle darde sa langue qui la picore à petites touches, puis elle la met entièrement dans sa bouche et me suce avec frénésie. Je bande comme un âne, je suis raide et terriblement excité. Elle enfonce ma queue presque entièrement dans sa gorge, elle me branle, elle me la reprend dans sa bouche, c'est une cavalcade, une pipe passionnée. Elle se redresse et me dit: " viens !" Elle arrache plus qu'elle ne quitte son pantalon, se retrouve entièrement nue, se met à genoux sur le tapis, puis à quatre pattes, m'offrant son cul merveilleux, petit, mais pas maigre, en chair, avec deux magnifiques globes que sépare une raie profonde. Je m'agenouille aussi et je la pénètre sans ménagement, jusqu'au bout de ma bite. Elle râle tout de suite quand mon bassin vient buter sur ses fesses. Mon mouvement est rapide, ample et violent, elle grogne, agonise, crie, mais je continue à la baiser comme elle a envie d'être baisée aujourd'hui.
Malgré mon excitation montée à son paroxysme par les odeurs de son sexe qui m'arrivent aux narines, sensation primaire de l'animal en rut, je suis éclaboussé par une vision qui vient se superposer sur le cul de Carole dans lequel entre toujours ma queue autoritaire, ce sont les seins dodelinant de Lana, au rythme de notre coït. Loin d'en être gêné, j'en suis satisfait et ça ne donne que plus d'intensité à ma façon de baiser Carole ce soir. Je baise Carole et Lana en même temps.
Le tempo est toujours aussi rapide et fort, mais ça ne va pas durer très longtemps maintenant, je sens la fin arriver, à mon tour, je râle, je grogne, j'appuie encore un peu plus mes coups, Carole semble exploser de plaisir, je jouis, mon sperme se répand dans son vagin et en image subliminale sur les seins toujours dodelinant de Lana. Nous nous écroulons, l'un à côté de l'autre, encore haletants, Carole à ma gauche, Lana à ma droite. Carole met sa main sur son sexe, le frotte, en retire un peu de sperme et le porte à sa bouche en soupirant une dernière fois. Lana s'est volatilisée.
Demain, je parle à Carole.
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