Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 14 · Le dressage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 14 · Le dressage
Les jours d'après je laissai Alexandrine s'occuper de ma femme. Bien entendu, elle était au rapport deux fois par jour. Raide mais l'air satisfaite d'elle-même. Elle semblait radieuse, heureuse sans doute de pouvoir s'occuper d'une si belle femme, d'un rang supérieur, et de l'avoir à ses pieds, soumise à ses ordres, qui plus est.
Nos échanges lors de ces rapports étaient limités au strict minimum. Elle ne semblait pas avoir envie de me raconter de détails. De mon côté je me contentais de lui poser des questions précises :
— Bien. Comment a-t-elle réagi en ayant à nouveau des repas normaux ?
— Oh elle a manifesté de la joie… Elle ne se plaint plus de la cuisine de Rosalie, maintenant.
— Très bien.
— Elle m'a semblé me manifester de la gratitude… même si c'est vous qui avez décidé de la punition et de sa fin, naturellement.
— De la gratitude, vraiment ?
— Disons que j'ai un peu… exigé, Monsieur…
— Vraiment ? Racontez, demandai-je amusé
— Je lui ai ordonné de se mettre à genoux devant moi – nue naturellement – et de m'embrasser la main.
— Et ? Elle a dû rechigner et faire la grimace… ?
— Même pas, Monsieur. Elle a baissé les yeux, s'est agenouillée, m'a pris la main, y a déposé un baiser puis a dit d'une voix tremblante : « Merci, Madame Alexandrine. »
— Vraiment ?
— Oui, Monsieur. J'en ai été stupéfaite. Et même un peu émue, je dois avouer, ajouta-t-elle en baissant le regard.
— Hum. On dirait qu'elle cherche à vous amadouer…
— C'est possible, Monsieur. Mais elle avait vraiment l'air sincère.
— De toute façon, je vous connais, vous ne vous laisserez pas amollir. Ni acheter.
— Oh que non, Monsieur.
— Bon. Et sa blessure ?
— Elle cicatrise peu à peu, il y a du mieux. Mais elle semble encore sensible.
— Parfait. Continuez les soins.
— Ce que je fais, Monsieur. Avec application.
— Je n'en doute point, ma fille. Bigre, quand j'y repense… Elle vous a appelé « Madame Alexandrine »… ?
— Oui Monsieur. Bon… Je dois vous avouer : c'est moi qui lui ai ordonné. Je me suis permis… J'espère que je ne suis pas allé trop loin… ?
— Pas du tout, vous avez bien fait. Elle doit vous obéir au doigt et à l'œil, vous craindre, vous manger dans la main.
— Hummm… fit-elle, visiblement à la fois songeuse et troublée. Est-ce bien toujours ce que vous attendez de moi, Monsieur ?
— Plus que jamais, Alexandrine. Cette gueuse ne mérite que ça. Vous êtes une maîtresse-femme. Ça ne me choquerait pas que ce soit vous la maîtresse - même si officiellement c'est vous la domestique. Après tout c'est moi qui vous paie. Alors si c'est moi qui l'exige et que vous ne voyez rien à y redire.
— Je ne permettrais pas, Monsieur. Mais pour être franche avec vous, ça me convient parfaitement.
— Faites-vous plaisir, alors. Vous avez de l'autorité. Une autorité naturelle. Je serais bien ingrat si je ne vous permettais pas de vous en servir. Et puisque vous semblez y prendre un certain plaisir… voyez ça comme une petite gratification supplémentaire (en nature.) C'est entre vous et moi.
— Bien entendu, Monsieur. Merci beaucoup, Monsieur !
— Bon. Est-ce que Rosalie a bientôt terminé son service à l'office ?
— Oui Monsieur, ça doit toucher à sa fin.
— Parfait. Envoyez-moi la dès qu'elle aura fini. Avec son gros plug de caoutchouc dans l'anus et un peu de beurre.
— Oh elle a manifesté de la joie… Elle ne se plaint plus de la cuisine de Rosalie, maintenant.
— Très bien.
— Elle m'a semblé me manifester de la gratitude… même si c'est vous qui avez décidé de la punition et de sa fin, naturellement.
— De la gratitude, vraiment ?
— Disons que j'ai un peu… exigé, Monsieur…
— Vraiment ? Racontez, demandai-je amusé
— Je lui ai ordonné de se mettre à genoux devant moi – nue naturellement – et de m'embrasser la main.
— Et ? Elle a dû rechigner et faire la grimace… ?
— Même pas, Monsieur. Elle a baissé les yeux, s'est agenouillée, m'a pris la main, y a déposé un baiser puis a dit d'une voix tremblante : « Merci, Madame Alexandrine. »
— Vraiment ?
— Oui, Monsieur. J'en ai été stupéfaite. Et même un peu émue, je dois avouer, ajouta-t-elle en baissant le regard.
— Hum. On dirait qu'elle cherche à vous amadouer…
— C'est possible, Monsieur. Mais elle avait vraiment l'air sincère.
— De toute façon, je vous connais, vous ne vous laisserez pas amollir. Ni acheter.
— Oh que non, Monsieur.
— Bon. Et sa blessure ?
— Elle cicatrise peu à peu, il y a du mieux. Mais elle semble encore sensible.
— Parfait. Continuez les soins.
— Ce que je fais, Monsieur. Avec application.
— Je n'en doute point, ma fille. Bigre, quand j'y repense… Elle vous a appelé « Madame Alexandrine »… ?
— Oui Monsieur. Bon… Je dois vous avouer : c'est moi qui lui ai ordonné. Je me suis permis… J'espère que je ne suis pas allé trop loin… ?
— Pas du tout, vous avez bien fait. Elle doit vous obéir au doigt et à l'œil, vous craindre, vous manger dans la main.
— Hummm… fit-elle, visiblement à la fois songeuse et troublée. Est-ce bien toujours ce que vous attendez de moi, Monsieur ?
— Plus que jamais, Alexandrine. Cette gueuse ne mérite que ça. Vous êtes une maîtresse-femme. Ça ne me choquerait pas que ce soit vous la maîtresse - même si officiellement c'est vous la domestique. Après tout c'est moi qui vous paie. Alors si c'est moi qui l'exige et que vous ne voyez rien à y redire.
— Je ne permettrais pas, Monsieur. Mais pour être franche avec vous, ça me convient parfaitement.
— Faites-vous plaisir, alors. Vous avez de l'autorité. Une autorité naturelle. Je serais bien ingrat si je ne vous permettais pas de vous en servir. Et puisque vous semblez y prendre un certain plaisir… voyez ça comme une petite gratification supplémentaire (en nature.) C'est entre vous et moi.
— Bien entendu, Monsieur. Merci beaucoup, Monsieur !
— Bon. Est-ce que Rosalie a bientôt terminé son service à l'office ?
— Oui Monsieur, ça doit toucher à sa fin.
— Parfait. Envoyez-moi la dès qu'elle aura fini. Avec son gros plug de caoutchouc dans l'anus et un peu de beurre.
Dix minutes plus tard, Rosalie venait me trouver dans le salon, les fesses à l'air et chaussée de ses bottes en caoutchouc noires. Alexandrine avait pris l'initiative de lui faire ôter sa longue jupe.
Je la fis mettre à genoux sur le fauteuil préféré de ma femme (où cette dernière ne s'était pas assise depuis des semaines, ayant perdu ses droits à aller et venir dans cette maison.) Elle m'exhiba son large fessier, seul le cristal décorant l'extrémité du plug dépassait d'entre ses grosses fesses.
Je lui retirai, pris la grosse noix de beurre qu'elle m'avait apporté dans une coupelle, l'étalai sur son anneau arrondi encore ouvert pour y plonger d'un seul coup mon phallus raide comme la justice !
Elle poussa un râle de plaisir. J'attrapai à pleine pognes les chairs généreuses de ses hanches et je la besognai pendant vingt bonnes minutes.
Les cris de jouissance de ma cuisinière retentissaient dans la maison déserte.
Entre deux ahanements je grognai à ma grosse bonniche :
Je la fis mettre à genoux sur le fauteuil préféré de ma femme (où cette dernière ne s'était pas assise depuis des semaines, ayant perdu ses droits à aller et venir dans cette maison.) Elle m'exhiba son large fessier, seul le cristal décorant l'extrémité du plug dépassait d'entre ses grosses fesses.
Je lui retirai, pris la grosse noix de beurre qu'elle m'avait apporté dans une coupelle, l'étalai sur son anneau arrondi encore ouvert pour y plonger d'un seul coup mon phallus raide comme la justice !
Elle poussa un râle de plaisir. J'attrapai à pleine pognes les chairs généreuses de ses hanches et je la besognai pendant vingt bonnes minutes.
Les cris de jouissance de ma cuisinière retentissaient dans la maison déserte.
Entre deux ahanements je grognai à ma grosse bonniche :
— Ceci est une petite gratification... Rosalie... Vos dîners sont vraiment succulents... Même ma femme apprécie...
— Oh… ! Oh… ! Merci… Monsieur !
— Oh… ! Oh… ! Merci… Monsieur !
° ° °
Je ne voulais plus imposer ma présence aux côtés d'Alexandrine lors de ses visites biquotidiennes à ma femme. Mais j'étais trop curieux de voir comment ça se passait désormais entre elles. Je décidai un matin de me placer avant l'heure de son petit déjeuner, à mon poste d'observation, sans en prévenir ma gouvernante. Après tout, même si je lui déléguais la reprise en main de ma femme, je restais le maître, son patron, et j'avais bien le droit de vérifier comme se passait ce dressage. Et puis Alexandrine savait très bien que je pouvais à tout moment observer ces entrevues et elle savait qu'elle n'avait rien à se reprocher. Elle était loyale et et fidèle et avait toute ma confiance.
Cinq minutes avant l'heure, je vis Armande se lever, enlever sa longue chemise de nuit, et entièrement nue se placer debout devant son lit, mains sur la tête.
J'entendis la clef jouer dans la serrure. Alexandrine entra, le plateau du petit-déjeuner en mains. Elle contempla une seconde ma femme, admira d'un lent mouvement du regard du haut en bas son corps de nacre. Armande prononça :
J'entendis la clef jouer dans la serrure. Alexandrine entra, le plateau du petit-déjeuner en mains. Elle contempla une seconde ma femme, admira d'un lent mouvement du regard du haut en bas son corps de nacre. Armande prononça :
— Bonjour Maîtresse.
— Bonjour, répondit Alexandrine froidement, quasiment avec indifférence.
— Bonjour, répondit Alexandrine froidement, quasiment avec indifférence.
Puis elle lui tendit le plateau. Armande s'en saisit et le maintint devant son ventre, bien à l'horizontale. Alexandrine prit sur le plateau un collier de cuir orné de clous d'acier et lui passa et lui verrouilla autour du clou.
— Bien dormi, Maîtresse ? demanda Armande d'une voix presque timide.
La gouvernante ne répondit pas à sa question :
— Allez poser le plateau là-bas, sur la coiffeuse.
Armande obéit. Puis revint. Elle se replaça face à elle, s'immobilisa. Puis remit ses mains sur sa tête. Alexandrine la toisa d'un air impatient et irrité. Armande comprit, se souvenant d'une consigne que sa gouvernante lui avait probablement préalablement donné, un nouveau rituel dont elle avait pris l'initiative : elle s'agenouilla lentement, lui prit la main qu'elle baisa, puis s'abaissa davantage, et se mit à quatre pattes, se prosternant comme on le ferait devant une déesse.
— Embrassez-moi les pieds
— Oui Maîtresse, répondit-elle en obéissant
— Allez vous mettre à quatre pattes là, sur le lit. Et offrez bien votre croupe que je vous examine.
— Oui Maîtresse Alexandrine.
— Oui Maîtresse, répondit-elle en obéissant
— Allez vous mettre à quatre pattes là, sur le lit. Et offrez bien votre croupe que je vous examine.
— Oui Maîtresse Alexandrine.
Ma femme reprit la même posture sur son lit, mais la tête tournée vers la tête du lit, cambrant et exposant au maximum son fessier. Puis elle écarta ses cuisses sans que la gouvernante ait à lui demander.
Alexandrine se positionna derrière, lui écarta doucement ses belles fesses, de ses pouces entrouvrit et déplissa un peu l'œillet sous différents angles, passa le doigt dessus.
Elle approcha son nez, la renifla un peu.
Alexandrine se positionna derrière, lui écarta doucement ses belles fesses, de ses pouces entrouvrit et déplissa un peu l'œillet sous différents angles, passa le doigt dessus.
Elle approcha son nez, la renifla un peu.
— Hum, vous sentez la femme négligée. Votre chatte sent la gourgandine. Je suis sûre que vous vous caressez la nuit.
— Non, Madame Alexandrine.
— Il va falloir remédier à ça si ça continue… J'en parlerai à Monsieur, continua-t-elle sans prendre en compte la dénégation de sa maîtresse.
— Non, Madame Alexandrine.
— Il va falloir remédier à ça si ça continue… J'en parlerai à Monsieur, continua-t-elle sans prendre en compte la dénégation de sa maîtresse.
Puis elle sortit le pot de crème cicatrisante de son tablier, l'ouvrit, en prit une noisette et commença à l'étaler doucement sur la rosette d'Armande. Celle-ci soupira.
— Est-ce que ça vous fait mal ?
— Non Madame Alexandrine.
— Et là, quand j'appuie… ?
— Non plus, Madame Alexandrine.
— Bon, on dirait que ça cicatrise… Voyons ça.
— Non Madame Alexandrine.
— Et là, quand j'appuie… ?
— Non plus, Madame Alexandrine.
— Bon, on dirait que ça cicatrise… Voyons ça.
Et je vis la gouvernante entrer une première phalange dans le trou du cul de ma femme. Celle-ci n'eut aucune réaction.
— Pas de douleur ?
— Non Madame Alexandrine.
— Et là ? demanda-t-elle en enfonçant un peu plus son index
— Non. ...Ah là, un peu. C'est un peu sensible.
— C'est ce que je disais. Cet âne de jardinier vous a blessée… C'est toujours plus long que l'on peut penser. Voilà ce que c'est de laisser un homme faire tout ce qu'il a envie avec vous…
— Oui Madame Alexandrine. Vous connaissez les hommes. Ces diables de créatures sont parfois brutales. Et souvent ne nous laissent pas le choix…
— On a toujours le choix ! Et oui je connais les hommes. Mais non je ne connais pas ce genre d'expérience. Il n'est pas encore né celui qui m'infligera pareille offense, pareille ignominie. Ce sont des brutes, qui ne pensent qu'à leur plaisir, qu'à leur intérêt. Mais avec moi… Ils savaient bien que s'ils tentaient sur moi le moindre acte de ce genre ils n'auraient pu été en capacité de le refaire de leur vie.
— Non Madame Alexandrine.
— Et là ? demanda-t-elle en enfonçant un peu plus son index
— Non. ...Ah là, un peu. C'est un peu sensible.
— C'est ce que je disais. Cet âne de jardinier vous a blessée… C'est toujours plus long que l'on peut penser. Voilà ce que c'est de laisser un homme faire tout ce qu'il a envie avec vous…
— Oui Madame Alexandrine. Vous connaissez les hommes. Ces diables de créatures sont parfois brutales. Et souvent ne nous laissent pas le choix…
— On a toujours le choix ! Et oui je connais les hommes. Mais non je ne connais pas ce genre d'expérience. Il n'est pas encore né celui qui m'infligera pareille offense, pareille ignominie. Ce sont des brutes, qui ne pensent qu'à leur plaisir, qu'à leur intérêt. Mais avec moi… Ils savaient bien que s'ils tentaient sur moi le moindre acte de ce genre ils n'auraient pu été en capacité de le refaire de leur vie.
Tout en se livrant un peu plus, Alexandrine effectuait des lents va-et-vient dans l'anus de ma femme. Puis son pouce sembla masser la fente sous-jacente. Armande se mit à haleter. Alexandrine s'arrêta brutalement :
— Je vous laisse. Prenez votre petit-déjeuner avant que le café refroidisse.
Elle se leva, prit la porte qu'elle referma et partit.
° ° °
Le jour suivant Alexandrine avait décidé d'exécuter mes consignes et se présenta après le déjeuner chez ma femme pour reprendre le plateau du midi. Mais elle était armée d'un rasoir, de savon à barbe et d'un bol plein d'eau.
— Bon, Armande, il est temps de vous rendre lisse comme un œuf. Que vous ressembliez à la jeune fille que vous avez été.
— Oui Maîtresse Alexandrine.
— Est-ce que vous promettez d'être docile ou est-ce que je dois vous attacher comme Monsieur m'a recommandé ?
— Non Madame Alexandrine, je vais me laisser faire.
— De toute façon je vous le conseille. Cet endroit est si fragile, vous n'avez pas intérêt à bouger. Un geste malheureux et ce rasoir pourrait faire des dégâts irrémédiables et terriblement douloureux.
— Bien entendu, Madame Alexandrine. Je ne bougerai pas.
— Allongez-vous sur le dos, cuisses bien écartées, genoux pliés, les mains sous vos fesses.
— Oui Maîtresse Alexandrine.
— Est-ce que vous promettez d'être docile ou est-ce que je dois vous attacher comme Monsieur m'a recommandé ?
— Non Madame Alexandrine, je vais me laisser faire.
— De toute façon je vous le conseille. Cet endroit est si fragile, vous n'avez pas intérêt à bouger. Un geste malheureux et ce rasoir pourrait faire des dégâts irrémédiables et terriblement douloureux.
— Bien entendu, Madame Alexandrine. Je ne bougerai pas.
— Allongez-vous sur le dos, cuisses bien écartées, genoux pliés, les mains sous vos fesses.
Armande, toujours nue, obéit et s'installa comme demandé, le mieux qu'elle put. Elle approcha son bassin le plus près du bord du lit. Alexandrine s'agenouilla. Elle lui tartina de blanc toutes ses parties intimes et avec d'infinies précautions et avec des gestes des plus minutieux et patients les lui rasa. Elle la sécha avec une serviette. Puis, pour vérifier qu'elle n'avait oublié aucun petit poil disgracieux lui étira légèrement les grandes babines, les déplia, en examina tous les recoins. Elle passa ensuite le bout de ses doigts sur le mont de Vénus pour apprécier la douceur de l'endroit, puis sur les grandes lèvres toutes jolies, toutes blanches. Elle farfouilla légèrement dans la fente, du bout des doigts. Armande respirait amplement.
— Hum, fit la gouvernante, en constatant les gouttes qui perlaient sur les fines lèvres roses, on dirait que ça vous fait un drôle d'effet d'obéir à une femme. On dirait finalement que vous êtes plutôt faite pour obéir que pour commander.
Armande ne répondit pas.
— À genoux là ! ordonna la gouvernante d'une voix dure.
Ma femme obéit, à genoux face à elle, sur le lit.
— Mains derrière le dos ! J'en ai matées des bien plus récalcitrantes. Des petites pisseuses qui prétendaient me commander, me faire renvoyer, me briser. Et je puis vous assurer qu'en définitive elles m'ont mangé dans la main.
Alexandrine s'empara alors de ses deux seins offerts. Ils étaient bien blancs et se tenaient encore très bien. Elle les palpa un peu, les soupesa, en caressa le tégument soyeux. Puis elle prit entre ses doigts les mamelons, les pressa un peu, les caressa, et rapidement la peau grenue se dressa, les pointes sortirent comme des tétines. Elle s'en saisit et se mit à les manœuvrer, les tirant, de plus en plus fort, de plus en plus loin. Armande, grimaçant, se mit à gémir.
— Hum, dit Alexandrine, il me semble que ces belles médailles s'élargissent… étrange. Je vais demander à Monsieur s'il possède des pinces, j'aimerais voir l'effet que cela produira… Et là aussi ! ajouta-t-elle, en portant ses doigts entre les cuisses de ma femme qui fit secouée d'un spasme. Manifestement elle déchargeait.
— Femme vicieuse et lubrique, tu es en manque, murmura la gouvernante. Je ne me demande si on ne va pas t'attacher les mains durant la nuit.
— Oh non… ! gémit Armande, par pitié…
— Pourtant, ça serait pour ton bien. Nous allons étudier ça avec ton mari. Pour le moment, commença-t-elle… puis elle se dirigea vers la porte-fenêtre et constatant qu'elle s'ouvrait : il va falloir cadenasser cette porte de l'extérieur au moyen d'une chaîne. Et te poser une ceinture de chasteté. Je vais en parler à Monsieur. Bon. Et je te conseille de te tenir tranquille si tu ne veux pas m'obliger à sévir.
— Femme vicieuse et lubrique, tu es en manque, murmura la gouvernante. Je ne me demande si on ne va pas t'attacher les mains durant la nuit.
— Oh non… ! gémit Armande, par pitié…
— Pourtant, ça serait pour ton bien. Nous allons étudier ça avec ton mari. Pour le moment, commença-t-elle… puis elle se dirigea vers la porte-fenêtre et constatant qu'elle s'ouvrait : il va falloir cadenasser cette porte de l'extérieur au moyen d'une chaîne. Et te poser une ceinture de chasteté. Je vais en parler à Monsieur. Bon. Et je te conseille de te tenir tranquille si tu ne veux pas m'obliger à sévir.
L'après-midi même ma gouvernante me faisant son rapport. J'étais assis dans le fauteuil du salon, confortablement, elle debout toujours droite comme un militaire. Rosalie était à quatre pattes par terre, nue en dessous de la ceinture et en bottines, en train de prendre son lavement. De temps en temps je la régalais d'un court cinglage au martinet sur son gros fessier.
Naturellement. Alexandrine me fit part de ses constatations et de ses suggestions que j'approuvai. Je venais juste d'obtenir tout un jeu de pinces métalliques de force croissante, aux extrémités garnies de caoutchouc pour ne pas blesser. Rosalie supportait bien déjà la numéro 3 sur chaque téton et je l'obligeais à faire son service tout le jour avec ces pinces reliées à une chaîne. Sa gouvernante était autorisée à saisir la chaîne et à la tirer pour la rappeler à l'ordre quand elle s'endormait sur sa besogne en cuisine, ce qui la ramenait vite à la réalité avec des cris aigus.
Elle me proposa d'essayer d'emblée la numéro 4 sur Armande. Je l'y autorisai mais je souhaitai y assister.
Naturellement. Alexandrine me fit part de ses constatations et de ses suggestions que j'approuvai. Je venais juste d'obtenir tout un jeu de pinces métalliques de force croissante, aux extrémités garnies de caoutchouc pour ne pas blesser. Rosalie supportait bien déjà la numéro 3 sur chaque téton et je l'obligeais à faire son service tout le jour avec ces pinces reliées à une chaîne. Sa gouvernante était autorisée à saisir la chaîne et à la tirer pour la rappeler à l'ordre quand elle s'endormait sur sa besogne en cuisine, ce qui la ramenait vite à la réalité avec des cris aigus.
Elle me proposa d'essayer d'emblée la numéro 4 sur Armande. Je l'y autorisai mais je souhaitai y assister.
— Naturellement, Monsieur, vous êtes le patron, et Madame doit aussi régulièrement se rappeler que vous êtes le maître et que c'est vous qui donnez les ordres.
— Oui, bien entendu. Quant à la ceinture de chasteté je viens juste de commander un article réglable à double bouchon. Connaissant ma femme il vaudra mieux que ses deux orifices soient occupés et rendus indisponibles. Au moins de 9 heures du soir à 8 heures du matin.
— Vous avez raison, Monsieur. C'est moi qui lui ôterai le matin avant son petit déjeuner.
— Oui, bien entendu. Quant à la ceinture de chasteté je viens juste de commander un article réglable à double bouchon. Connaissant ma femme il vaudra mieux que ses deux orifices soient occupés et rendus indisponibles. Au moins de 9 heures du soir à 8 heures du matin.
— Vous avez raison, Monsieur. C'est moi qui lui ôterai le matin avant son petit déjeuner.
J'assistai, le lendemain, à la première pose de pinces sur les tétons de ma femme. J'avais préféré qu'on lui menotte les poignets derrière les reins, par précaution. Elle était à genoux sur son lit, mains posées sur sa nuque.
Je trouvai en effet que ses seins et ses hanches prenaient de l'ampleur. J'allais demander à Alexandrine de réduire ses rations.
Celle-ci se saisit de l'un des deux seins. Rien que le fait de regarder Armande dans les yeux et de voir que la gouvernante matait son corps, ses mamelons se dressèrent instantanément. Alexandrine prit entre pouce et index l'une des grosses tétines, la fit bien saillir, puis ouvrit la pince et la referma sans pitié sur la pointe. Elle se mit à crier, des larmes lui jaillirent des yeux :
Je trouvai en effet que ses seins et ses hanches prenaient de l'ampleur. J'allais demander à Alexandrine de réduire ses rations.
Celle-ci se saisit de l'un des deux seins. Rien que le fait de regarder Armande dans les yeux et de voir que la gouvernante matait son corps, ses mamelons se dressèrent instantanément. Alexandrine prit entre pouce et index l'une des grosses tétines, la fit bien saillir, puis ouvrit la pince et la referma sans pitié sur la pointe. Elle se mit à crier, des larmes lui jaillirent des yeux :
— AAAH, NON, NON, cela fait trop mal… !
Je contemplai deux secondes la scène, Alexandrine arborait un demi-sourire satisfait, mais Armande souffrait, n'arrivait pas à supporter. Je mis fin au supplice :
— Enlevez-lui, Alexandrine ! ordonnai-je, elle n'y arrive pas, c'est trop douloureux.
Ma gouvernante obéit à contrecœur.
— Entendu, c'est dommage.
— Il faudra l'y habituer progressivement. Nous commencerons avec la numéro 2. Hum, mais c'est vrai que ces aréoles sont bien larges et on dirait qu'elles foncent. Pourtant elle ne prennent absolument pas le soleil, murmurai-je en les caressant l'une et l'autre, et je sentais la peau de ces médailles saillir, frissonner comme une chair de poule, et ma femme gémir. Cette fois ça ne semblait plus être de douleur.
— Il faudra l'y habituer progressivement. Nous commencerons avec la numéro 2. Hum, mais c'est vrai que ces aréoles sont bien larges et on dirait qu'elles foncent. Pourtant elle ne prennent absolument pas le soleil, murmurai-je en les caressant l'une et l'autre, et je sentais la peau de ces médailles saillir, frissonner comme une chair de poule, et ma femme gémir. Cette fois ça ne semblait plus être de douleur.
Le jour d'après c'est les seins cerclés de cuir, son collier de chienne reliée par une chaîne à ses poignets liés sur ses reins qu'Armande subit sur ses mamelons la morsure des pinces numéro 2, puis immédiatement après, les numéro 3. On les relia à une chaîne en argent et, sur mes conseils, Alexandrine la fit marcher à genoux dans la chambre en la tirant par cette laisse reliée à la pointe de ses seins. Elle semblait satisfaite de promener une telle chienne : sa bourgeoise de patronne, et elle la força à accélérer mais Armande eut du mal à suivre et se mit à beugler tant la tension augmentait sur ses tétons.
— Hum, voilà comment j'aime voir les femmes, dit-elle. Plus de rébellion maintenant, on marche droit.
— Oui, vous l'avez bien dressée, Alexandrine, je suis content de vous.
— Tu es content, hein, me jeta ma femme, les yeux levés vers moi comme par défi, je suis maintenant devenue une de tes putains, et ta maison est ton bordel privé !
— Oui, vous l'avez bien dressée, Alexandrine, je suis content de vous.
— Tu es content, hein, me jeta ma femme, les yeux levés vers moi comme par défi, je suis maintenant devenue une de tes putains, et ta maison est ton bordel privé !
Armande tira violemment sur la chaîne, lui arrachant un hurlement, mais moi je me saisis du martinet en caoutchouc et appuyant sur sa nuque, la jetant croupe en l'air, je lui administrai une trentaine de coups vachards sur tout son fessier, ses reins, ses cuisses. Elle criait au rythme de mes coups.
— Tiens, voilà ta ration ! Voilà ce que tu mérites. Tu t'es comportée comme une putain, donc te voilà maintenant traitée comme une putain ! Tu m'appartiens. Et comme tu m'appartiens je vais te donner à Alexandrine, tu vas être son esclave autant qu'à moi, catin !
Quelques semaines après je reçus la ceinture de chasteté que j'avais commandée. C'est sur une Armande avec les fesses encore zébrées mais bien docile que je montrai à Alexandrine comment la placer. Ma femme se tenait à genoux sur son lit, sa tête reposant sur l'oreiller.
Je demandai à ma gouvernante de bien huiler le double godemiché d'une longueur raisonnable puis de lui lubrifier le plus étroit orifice.
C'est avec grand plaisir qu'Alexandrine prit une noisette de beurre qu'elle étala sur la rosette d'Armande, puis y glissa son index, la travailla longuement, puis y joignit le majeur et recommença l'opération. Armande gémissait doucement. Je voyais les fines lèvres de son abricot couler d'une sève brillante.
- Voyez, Monsieur, dit ma gouvernante, en se mettant à lui caresser sa fente toute brillante, il n'y aura pas besoin d'huiler ici… Votre femme est une chienne lubrique, si je peux me permettre, Monsieur : elle coule comme une fontaine.
- En effet, Alexandrine.
Étonnamment, Armande ne protestait pas sous ces remarques humiliantes.
- Mais on dirait que ce sont surtout VOS doigts qui provoquent cet effet-là, Alexandrine.
- C'est possible, Monsieur.
- Je pense qu'elle prend goût à vous abandonner son corps. On dirait qu'elle a envie de vous appartenir.
- Oh Monsieur… dit Alexandrine en rougissant.
- Vous pouvez y mettre trois doigts, lui dis-je
Alexandrine ne se fit pas prier, et lui glissa l'annulaire dans son petit anneau. Armande réagit par une plainte. Encouragée, elle fit de même et en même temps avec son autre main et glissa directement trois doigts dans sa chatte. Sans vergogne et sans retenue, elle se mit à la besogner des doigts de sa main gauche, accueillie bientôt par des cris obscènes, qui devinrent vite des cris de plaisir.
- Ah ça te plaît, hein, salope ?! s'excitait Alexandrine en agitant ses deux mains, travaillant ma femme à fond. Son visage était rouge, ses cheveux se détachaient, elle la ramonait lubriquement.
Je me décalai et pris les gros bouts de sein de mon épouse et me mis à les tirailler méchamment.
Elle finit par exploser de plaisir, dans des hurlements de jouissance.
- Voilà comment on doit traiter les chiennes, conclut Alexandrine, en retirant ses mains, encore tout excitée.
Tout le monde se calma et c'est sur une Armande apaisée qu'on posa la ceinture de chasteté à double bouchon. Alexandrine avait envie de lui attacher les mains pour la nuit mais je lui dis de la laisser tranquille, de toute façon elle avait eu son compte.
Je pensais que de toute façon, si elle s'astiquait toute la nuit, et si elle devenait un démon de lubricité, ça ne nuirait à personne. Et même ça serait un facteur de paix pour cette maison.
Je demandai à ma gouvernante de bien huiler le double godemiché d'une longueur raisonnable puis de lui lubrifier le plus étroit orifice.
C'est avec grand plaisir qu'Alexandrine prit une noisette de beurre qu'elle étala sur la rosette d'Armande, puis y glissa son index, la travailla longuement, puis y joignit le majeur et recommença l'opération. Armande gémissait doucement. Je voyais les fines lèvres de son abricot couler d'une sève brillante.
- Voyez, Monsieur, dit ma gouvernante, en se mettant à lui caresser sa fente toute brillante, il n'y aura pas besoin d'huiler ici… Votre femme est une chienne lubrique, si je peux me permettre, Monsieur : elle coule comme une fontaine.
- En effet, Alexandrine.
Étonnamment, Armande ne protestait pas sous ces remarques humiliantes.
- Mais on dirait que ce sont surtout VOS doigts qui provoquent cet effet-là, Alexandrine.
- C'est possible, Monsieur.
- Je pense qu'elle prend goût à vous abandonner son corps. On dirait qu'elle a envie de vous appartenir.
- Oh Monsieur… dit Alexandrine en rougissant.
- Vous pouvez y mettre trois doigts, lui dis-je
Alexandrine ne se fit pas prier, et lui glissa l'annulaire dans son petit anneau. Armande réagit par une plainte. Encouragée, elle fit de même et en même temps avec son autre main et glissa directement trois doigts dans sa chatte. Sans vergogne et sans retenue, elle se mit à la besogner des doigts de sa main gauche, accueillie bientôt par des cris obscènes, qui devinrent vite des cris de plaisir.
- Ah ça te plaît, hein, salope ?! s'excitait Alexandrine en agitant ses deux mains, travaillant ma femme à fond. Son visage était rouge, ses cheveux se détachaient, elle la ramonait lubriquement.
Je me décalai et pris les gros bouts de sein de mon épouse et me mis à les tirailler méchamment.
Elle finit par exploser de plaisir, dans des hurlements de jouissance.
- Voilà comment on doit traiter les chiennes, conclut Alexandrine, en retirant ses mains, encore tout excitée.
Tout le monde se calma et c'est sur une Armande apaisée qu'on posa la ceinture de chasteté à double bouchon. Alexandrine avait envie de lui attacher les mains pour la nuit mais je lui dis de la laisser tranquille, de toute façon elle avait eu son compte.
Je pensais que de toute façon, si elle s'astiquait toute la nuit, et si elle devenait un démon de lubricité, ça ne nuirait à personne. Et même ça serait un facteur de paix pour cette maison.
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Commentaires ()
Et je n'admire pas tant la beauté de la jeunesse que sa force, son énergie
Je ne peut que me branler
Mercis
Il est vrai que celle-ci est particulière, du genre à plaire au docteur sévère... :)
La Armande est devenue une bonne chienne bien docile, on dirait.
Cette Alexandrine sait y faire, à n'en pas douter :P.
Héhé... ;)
Si elle ne trouvait pas de plaisir dans ce qu'elle fait, quelle serait sa motivation ? Le sm c'est bien l'érotisation de la relation domination/soumission.
Il sera bon de rappeler à Alexandrine la place qui doit être la sienne. Je la trouve bien lubrique, cette gouvernante !
J'ai un peu suivi cette idée directrice pour la suite (mais pas jusque là... enfin pas totalement. La gouvernante n'aime pas les hommes, le narrateur ne va pas la "convertir" ni lui imposer ça.) Par contre effectivement il lui montrera qu'il est le maître... je n'en dis pas plus... ;)
N'oubliez pas que tous les sados sont un peu masos aussi... :)