Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les émois d'un locataire — Chapitre 8 · Un bruit contre le mur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les émois d'un locataire
Chapitre 8 · Un bruit contre le mur
En quelques jours nous avons pris tous les trois notre rythme de vie confinée. Passant le dernier dans la salle de bain le matin, j'y trouve systématiquement deux sous-vêtements laissés là sur le tapis, comme négligemment : un string de Mme B., dont je suis fou amoureux de l'odeur intime, ou d'un tanga de sa fille Bérengère dont le parfum ne m'excite pas moins. Humer ces dentelles à même le sol est un délice dont je ne me lasse pas. Leurs odeurs se mêlent jusqu'à ne faire plus qu'une, l'odeur de la femme dans toute sa puissance, capiteuse et envoûtante.
Je prends ma douche en me caressant doucement, en me rappelant mes derniers ébats avec l'une ou l'autre, ou en imaginant ceux qui viendront. Pas question d'éjaculer : avec deux femmes à la maison, chaque goutte compte et leurs envies répétées ne m'autorisent aucun gaspillage.
Puis je les rejoins dans la salle à manger où, chacun sur son ordinateur, nous télétravaillons. Ambiance studieuse. Mme B. est distante à peu près autant avec sa fille qu'avec moi, polie mais comme s'il y avait un abîme entre elle et chacun de nous. Vite excédée par sa mère, Bérengère est hautaine avec moi. Quelle différence avec leur comportement dans l'intimité !
Dès que Bérengère part s'installer dans le salon pour une de ses réunions en visio-conférence interminables, je passe sous la table, Mme B. écarte les cuisses en relevant sa jupe et là je peux venir cueillir à la source l'odeur qui fait chavirer mon être. J'écarte le tissu et j'embrasse sa chatte de jeune sexagénaire qui m'attendait, mouillée, entrouverte. Je la lèche à petits coups de langue moelleuse ou alors je raidis ma langue pour la pénétrer. Son clitoris s'épanouit, s'érige, et je le suçote avec autant de gourmandise que si c'était un bonbon… sauf que c'est beaucoup plus qu'un bonbon, et encore meilleur. Mme B. étouffe des gémissements qui ne cadreraient ni avec l'atmosphère laborieuse, ni avec la discrétion.
A ce stade, il nous faut beaucoup de self-contrôle pour nous souvenir que Bérengère est à une porte de nous et qu'elle peut entrer à tout moment. Ces préliminaires interrompus nous laissent le cœur battant, la bouche sèche, et lorsque je reprends ma place devant l'ordi je vois les yeux de Mme B. emplis de désir et ses tétons qui pointent outrageusement sous son pull comme s'ils voulaient voir la lumière du jour. Je n'y résiste pas. Je me lève, je viens pincer à travers son pull ses têtes d'asperge rigides, en lui roulant une pelle toute pleine de l'odeur de sa chatte.
D'autres fois elle passe sous la table et vient s'occuper de mon entrejambe. Elle ouvre ma braguette et prend dans sa petite bouche ma verge qui ne tarde pas à triompher. Elle s'en délecte quelques minutes puis repart s'asseoir, sachant qu'il faut attendre que Bérengère parte faire des courses ou le tour du quartier, munie de son autorisation de sortie, pour qu'on ait enfin le temps de concrétiser tout cela… Mais jamais en s'abandonnant totalement, hélas. Nous nous faisons plaisir derrière des portes, un œil sur la montre, une oreille sur la sonnette pour ne pas être surpris. Nous expérimentons l'amour à moitié désappé, ou presque pas, ce qui ne laisse pas d'être excitant, à vrai dire. J'aime la prendre dans la couloir, elle appuyée sur la console Louis XVI, jupe relevée, string aux genoux, me tournant le dos… et moi la besognant en la tenant fermement par les hanches. J'éjacule en elle ou, d'humeur taquine, je me retire et lui constelle nuque, dos et cul d'une jolie pluie de sperme.
J'aime qu'elle se rhabille sans rien en essuyer, que cela sèche sur elle et la parfume.
Bérengère, elle, c'est le soir qu'elle vient gratter à ma porte, quand elle pense sa mère endormie. Assez vite, avec Bérengère, nous avons pris nos marques. Un coup c'est elle qui domine, un coup c'est moi. Oh, n'allez pas vous imaginer des choses extraordinaires avec des humiliations et des accessoires, c'est une domination légère : l'un prend les commandes et l'autre n'a droit qu'à se laisser faire. Elle adore interrompre une fellation sur laquelle je n'ai aucune prise pour me dire d'un ton méprisant : « Tu aimes ça, hein, petit porc ? » Et moi j'aime la bloquer dans une position et la faire tourner en bourrique en rompant le rythme de mes coups de reins :
Bérengère, elle, c'est le soir qu'elle vient gratter à ma porte, quand elle pense sa mère endormie. Assez vite, avec Bérengère, nous avons pris nos marques. Un coup c'est elle qui domine, un coup c'est moi. Oh, n'allez pas vous imaginer des choses extraordinaires avec des humiliations et des accessoires, c'est une domination légère : l'un prend les commandes et l'autre n'a droit qu'à se laisser faire. Elle adore interrompre une fellation sur laquelle je n'ai aucune prise pour me dire d'un ton méprisant : « Tu aimes ça, hein, petit porc ? » Et moi j'aime la bloquer dans une position et la faire tourner en bourrique en rompant le rythme de mes coups de reins :
— Ça te plaît, espèce de cochonne, dis-moi que tu la veux au fond de toi, ma bite, petite salope !
— Oh oui, je t'en supplie, fourre-la moi bien profond.
— Oh oui, je t'en supplie, fourre-la moi bien profond.
Parfois j'aimerais la défoncer bruyamment et l'entendre gueuler son plaisir, mais nous devons rester discrets : elle croit dur comme fer que sa mère n'est pas au courant de notre relation. Or, non seulement elle est au courant, mais, loin de dormir, elle m'a avoué écouter le peu de bruit de nos ébats à la porte de ma chambre.
Clairement, il y a entre Bérengère et moi du sexe, mais aussi une tendresse naissante jour après jour, sous les dehors un peu vaches de notre liaison. Cela n'a pas échappé à Mme B.
Clairement, il y a entre Bérengère et moi du sexe, mais aussi une tendresse naissante jour après jour, sous les dehors un peu vaches de notre liaison. Cela n'a pas échappé à Mme B.
— Tu sais que Bérengère deviendrait presque aimable avec moi ? J'ai l'impression que tu t'en occupes comme il faut. Vous feriez un joli couple, d'ailleurs.
Et elle rit.
— Et de toi, je ne m'occupe pas bien ?
— Tu t'occupes adorablement de moi, me répond Mme B. en malaxant ma braguette entre deux portes. Si ma fille l'apprenait je ne sais pas quelle serait sa réaction. Et si vous vous mettez en couple, je garde une option sur ta langue…
— Tu t'occupes adorablement de moi, me répond Mme B. en malaxant ma braguette entre deux portes. Si ma fille l'apprenait je ne sais pas quelle serait sa réaction. Et si vous vous mettez en couple, je garde une option sur ta langue…
Ce soir, Bérangère gratte à ma porte et entre. Elle porte une courte nuisette rose dont les transparences ne cachent rien de son ventre plat et de ses seins pointus.
— Prends-moi debout, petit porc.
Et sans attendre que je sois déshabillé, elle appuie ses mains sur mon bureau. Elle se cambre, la nuisette remonte sur ses petites fesses fermes. Elle écarte les jambes. J'ai une vue arrière sur sa chatte joliment toisonnée. Me voilà nu et bandé.
— Qu'est-ce que tu attends ? J'ai mouillé pendant tout le dîner en espérant ce moment. Embroche-moi.
Aussitôt demandé, aussitôt fait. Une fois le gland passé en douceur pour ne pas meurtrir à froid ce bel abricot, j'y enfile ma tige sans ménagement. Je la tiens par les épaules et je lui glisse à l'oreille :
— Alors comme ça, tu as mouillé pendant tout le dîner, petite cochonne ?
— Oui, je m'imaginais dans cette position et j'étais toute humide.
— Et ces coups de queue, tu les imaginais ?
— Oui, je m'imaginais dans cette position et j'étais toute humide.
— Et ces coups de queue, tu les imaginais ?
Je la besogne sans ménagement et le bureau se met à cogner contre le mur.
— Doucement, ma mère va me demander ce qu'on fait…
— Si ça trouve, elle écoute derrière la porte, va savoir, avec une cochonne de fille comme elle a.
— Si ça trouve, elle écoute derrière la porte, va savoir, avec une cochonne de fille comme elle a.
Cela semble l'exciter, la Bérangère – et moi encore davantage car je sais qu'elle est en effet derrière la porte, à se caresser. Poc ! Poc ! fait le bureau.
— Matteo ?
— Oui, petite truie ? dis-je en ralentissant pour lui faire sentir maintenant mon membre sur toute la longueur au passage de ses lèvres.
— Le bruit…
— Oui, petite truie ? dis-je en ralentissant pour lui faire sentir maintenant mon membre sur toute la longueur au passage de ses lèvres.
— Le bruit…
Mince ! Le premier soir du confinement, Mme B. m'avait rejoint dans la chambre et je l'avais prise dans cette même position et ce bruit – les mêmes causes ayant les mêmes effets – avait dérangé Bérangère. Elle a compris.
— Tu te tapes maman ? demande-t-elle sans animosité.
Décontenancé, j'ai arrêté de bouger, enfoncé totalement en elle.
— Tu es vraiment un porc. Mais lime-moi, bon sang, t'attends quoi ?
Si elle le prend comme ça, tant mieux ! Je reprends et elle s'agite, elle veut que je la bourre et à ce rythme elle ne va pas tarder à jouir. Le bureau cogne contre le mur. Bérangère hausse ses cris :
— Ah la vache, ce que tu me mets ! Maman va savoir que tu me baises aussi.
Je décide de jouer franc jeu.
— Elle le sait. Elle écoute derrière la porte. Je sais pas, toi, mais moi ça m'excite.
Bien loin de la refroidir, ces quelques mots hâtent la montée de son plaisir.
— Ah oh oui je jouis, gueule-t-elle.
Le bureau claque une dernière fois contre le mur, mais un tel coup qu'un cadre tombe du mur, le verre s'éclate au sol. Quel boucan. Bérangère expulse ma queue. Je n'ai pas encore joui.
— Merci, mais ce soir tu te finiras tout seul, espèce de porc, ou bien va voir ma mère, non ? Vas-y, elle est peut-être encore derrière la porte ?
Elle ouvre la porte. Mme B. n'y est pas. Elle a dû s'éclipser dans sa chambre en entendant le tour qu'a pris la conversation. Bérangère a l'air fâché mais me dépose ce baiser très troublant qu'elle affectionne avec moi : mi-joues, mi-lèvres.
— Bonne nuit.
Ce disant elle me donne une petite tape au sommet de mon gland gonflé. Je grimace de douleur.
— Fais pas ta chochotte, petit porc. Tu l'as bien mérité.
(A suivre.)
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Commentaires ()
Alors une suit est a venir??
Je met cette histoire dans mes favoris pour la relire et attendre la suite
Vivement le prochain épisode