Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La mère de ma copine me fait bander — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La mère de ma copine me fait bander
Chapitre 1
Putain, je n'aurais jamais cru que ça irait aussi loin. Ça fait un an que je sors avec ma copine, et depuis le premier jour où j'ai rencontré sa mère, Babeth, j'ai su que j'étais foutu. Elle a 60 ans, mais bordel... elle est plus bandante que n'importe quelle meuf de mon âge. Grande, 1m75, taille fine, des hanches larges, des cuisses épaisses et un cul bien rond qui remplit ses robes longues à la perfection. Sa poitrine est petite, genre 90B, mais avec des tétons qui pointent tout le temps sous ses chemisiers satin. Cheveux bruns très lisses, coupés courts jusqu'au cou, et ces putains de lunettes rectangulaires énormes qui lui mangent la moitié du front. Ça lui donne un air strict, sévère... et ça me fait bander direct. Son visage est ridé, oui, mais ces rides-là la rendent encore plus intimidante, plus femme mûre qui sait exactement ce qu'elle veut.
Elle s'appelle Elisabeth, mais tout le monde l'appelle Babeth. Et moi, je fais tout ce qu'elle me demande. Sans discuter. Elle a ce côté domina naturel qui me fait fondre. Dès que je passe chez eux – et je passe souvent, vu que ma copine vit encore là – elle me regarde par-dessus ses lunettes et me lance : « Toi, viens m'aider à la cuisine » ou « Va me chercher ça dans la cave ». Je bande à moitié, rien qu'à obéir.
Les premiers mois, c'était que du fantasme. Chaque fois que j'arrivais, elle me faisait la bise. Ses lèvres sur ma joue, sa peau chaude et ridée, son odeur de femme mûre, un mélange de parfum et de chair mature... je fermais les yeux deux secondes de trop pour la savourer. Le soir, quand je baisais ma copine dans sa chambre juste à côté de la sienne, je fermais les yeux et je pensais à Babeth. Je pilonnais ma meuf en imaginant le cul de sa mère, ses tétons pointus, et je jouissais en me mordant les lèvres pour ne pas gémir son prénom.
Puis un après-midi, ma copine était au boulot et Babeth m'a demandé de l'aider à ranger la cave. On était seuls. Elle portait une de ces combinaisons magnifiques qu'elle adore, fluide, qui moulait ses hanches et laissait deviner ses fesses. À un moment, elle s'est penchée pour attraper un carton et j'ai vu la ligne de sa culotte sous le tissu. J'ai bandé comme un dingue. Le soir même, pendant que tout le monde dormait, je suis allé dans sa chambre. J'ai ouvert sa commode. Putain... sa lingerie. Des strings en dentelle noire, des soutifs assortis, encore imprégnés de son odeur. J'en ai pris un, un string rouge tout propre, je l'ai enroulé autour de ma bite dure et je me suis branlé comme un porc. Je reniflais le tissu, je pensais à son cul dedans, à ses lunettes qui me fixent pendant que je la prends. J'ai giclé dedans, des grosses giclées épaisses qui ont trempé la dentelle. J'ai tout remis en place, le cœur battant, en me disant que j'étais le pire des salauds.
Mais ça m'a fait bander encore plus.
Ça a duré des semaines. Chaque fois que j'étais seul chez eux, je recommençais. Un string blanc, un soutif noir... je jouissais dedans, je frottais mon sperme sur le tissu et je remettais tout comme si de rien n'était. Je me disais que peut-être, un jour, elle mettrait un de ces strings souillés par ma bite et qu'elle sentirait mon odeur en parlant à sa fille.
Ça a duré des semaines. Chaque fois que j'étais seul chez eux, je recommençais. Un string blanc, un soutif noir... je jouissais dedans, je frottais mon sperme sur le tissu et je remettais tout comme si de rien n'était. Je me disais que peut-être, un jour, elle mettrait un de ces strings souillés par ma bite et qu'elle sentirait mon odeur en parlant à sa fille.
Le vrai basculement est arrivé un soir où ma copine était partie dormir chez une copine. Babeth et moi, on était seuls à la maison. Elle avait fait à manger, elle portait un chemisier satin blanc avec un pantalon large qui tombait parfaitement sur ses fesses. On a bu du vin. Elle me regardait différemment, par-dessus ses lunettes.
— Tu es bien serviable, toi, hein ? elle a dit avec ce ton sec qui me fait durcir. « Toujours à obéir sans poser de questions. C'est rare chez les mecs de ton âge. »
J'ai rougi. Elle s'est approchée, elle m'a fait la bise... mais cette fois, sa main est restée sur mon épaule, ses lèvres ont frôlé le coin de ma bouche.
— Viens m'aider à la chambre, j'ai un meuble à déplacer.
Je l'ai suivie. Dans sa chambre, l'odeur de sa lingerie flottait encore. Elle s'est retournée, elle a croisé les bras sous sa petite poitrine, ses tétons pointaient sous le satin.
— Tu crois que je ne sais pas ce que tu fais, petit con ?
Mon cœur s'est arrêté. Elle a souri, froide, dominante.
— J'ai retrouvé mes strings... tout collants. Ton odeur de jeune mec qui bande pour sa belle-mère. Tu penses à moi quand tu baises ma fille, hein ?
Je n'ai rien pu dire. Elle s'est avancée, elle a posé sa main sur ma bite à travers mon jean. J'étais dur comme du bois.
— À genoux.
Je me suis mis à genoux direct. Elle a défait son pantalon, elle l'a fait glisser. Elle portait un string noir, celui que j'avais déjà souillé deux jours avant. Il était encore un peu raide de mon sperme séché.
— Tu vois ? Je l'ai remis exprès. Tu sens ton jus sur ma chatte, là ?
Elle a attrapé ma tête, elle a plaqué mon visage contre son entrejambe. Son odeur de femme mûre, mélangée à mon propre sperme... j'ai gémi comme une chienne. Elle a baissé son string, elle avait une chatte bien entretenue, lèvres épaisses, déjà mouillée.
— Lèche. Et pense à ma fille qui dort à côté d'habitude. Ce soir, c'est moi que tu vas faire jouir, pas elle.
Je l'ai bouffée comme un fou. Sa chatte avait un goût fort, mature, délicieux. Elle me tenait par les cheveux, elle donnait des coups de hanches, elle gémissait bas, autoritaire :
— Plus profond, salaud. C'est ça... tu trahis ma fille pour la chatte de sa mère. Dis-le.
— Je trahis ta fille pour ta chatte, Babeth...
— Je trahis ta fille pour ta chatte, Babeth...
Elle a joui en tremblant, ses cuisses serrées autour de ma tête.
Elle s'est mise à me branler lentement, ses doigts ridés autour de ma queue. Ses ongles me griffaient légèrement le gland, elle serrait juste assez pour me faire mal et me faire supplier en même temps.
Elle s'est mise à me branler lentement, ses doigts ridés autour de ma queue. Ses ongles me griffaient légèrement le gland, elle serrait juste assez pour me faire mal et me faire supplier en même temps.
— Regarde-toi... ta bite toute gonflée pour la mère de ta copine. Tu n'es qu'un petit traître, hein ? Pendant que ma fille te fait confiance, tu viens renifler mes culottes comme un chien en chaleur.
Elle s'est retournée, elle s'est mise à quatre pattes sur le lit, son cul large et ferme tendu vers moi, les fesses écartées. Ses petites lèvres luisaient, encore gonflées de l'orgasme que je venais de lui donner.
— Enfonce-la. Baise-moi maintenant. Mais lentement au début, je veux sentir chaque centimètre de ta queue de traître.
Je me suis positionné derrière elle et j'ai poussé. Sa chatte était brûlante, étroite malgré son âge, elle m'aspirait. J'ai grogné en entrant complètement. Babeth a lâché un rire bas, méprisant.
— C'est ça... enfonce-toi dans la chatte qui t'a fait fantasmer pendant un an. Tu sens comme elle est meilleure que celle de ma fille ? Dis-le.
— Elle est... bien meilleure, Babeth...
— Elle est... bien meilleure, Babeth...
Elle a serré ses muscles autour de ma bite et m'a lancé d'une voix froide :
— Plus fort, maintenant. Défonce-moi. Et pense bien à elle pendant que tu me pilonnes. Imagine sa tête si elle savait que tu es en train de remplir la matrice qui l'a portée. Tu es pitoyable. Tu préfères baiser une vieille de 60 ans plutôt que ta petite copine de 28 ans.
Je la baisais de plus en plus fort, mes couilles claquant contre ses cuisses épaisses. Chaque coup de reins faisait trembler ses fesses. Elle continuait, impitoyable, entre deux gémissements rauques :
— Tu te rends compte ? Tu trompes ma fille avec sa propre mère. Tu es en train de trahir la personne que tu es censé aimer... juste parce que tu ne peux pas t'empêcher de bander pour mes grosses lunettes et mon cul ridé. Sale petit pervers.
Elle a tourné la tête vers moi, ses lunettes légèrement de travers, son regard sévère planté dans le mien.
— Dis-le plus fort : je préfère la chatte de Babeth à celle de ma copine. Je suis un traître qui mérite d'être humilié.
Je haletais, en sueur, en la pilonnant comme un animal :
— Je préfère ta chatte... je suis un traître... je mérite d'être humilié...
— Plus fort ! elle a crié en cambrant le dos. « Et dis que ma fille est une petite conne qui ne sait pas sucer correctement, alors que moi je vais te vider les couilles comme elle ne saura jamais le faire. »
— Plus fort ! elle a crié en cambrant le dos. « Et dis que ma fille est une petite conne qui ne sait pas sucer correctement, alors que moi je vais te vider les couilles comme elle ne saura jamais le faire. »
Je n'en pouvais plus. Ses mots me faisaient tourner la tête. J'ai accéléré, mes mains crispées sur ses hanches larges, je la défonçais profondément, sentant ses parois serrer ma queue à chaque coup.
— Ta fille est une petite conne... elle ne sait pas sucer comme toi... je préfère te baiser toi, Babeth !
Elle a ri, un rire cruel et triomphant, puis elle a contracté sa chatte autour de moi.
— Alors, jouis. Vide-toi dans la chatte de la mère de ta copine. Remplis-moi comme le salaud que tu es. Et demain, quand tu la verras, tu te souviendras que ton sperme coule encore entre mes cuisses pendant que tu lui fais la bise.
Je n'ai pas tenu. J'ai joui violemment, en grognant son prénom, en déchargeant de longues giclées épaisses au fond de sa chatte mûre. Elle a gémi de satisfaction, ses fesses tremblant contre moi, pendant que je me vidais complètement, humilié, coupable et plus excité que jamais.
Depuis ce soir-là, ça recommence dès qu'on est seuls. Elle me manipule, elle me fait faire des trucs de plus en plus osés... et moi, je bande rien qu'à l'idée de trahir ma copine avec sa propre mère.
Voilà. C'est mon histoire. Et putain... je ne regrette rien.
Depuis ce soir-là, ça recommence dès qu'on est seuls. Elle me manipule, elle me fait faire des trucs de plus en plus osés... et moi, je bande rien qu'à l'idée de trahir ma copine avec sa propre mère.
Voilà. C'est mon histoire. Et putain... je ne regrette rien.
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Commentaires ()
Une question se pose néanmoins qui mériterait d'être précisée dans la suite : cette chienne te pompe-t-elle ? Est-ce qu'elle avale tout ?
Et si en plus la mère et la fille sont de connivence pour se partager le même jeune amant, c'est le paradis
Vécu