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✦ Etrenu Convalescence XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Convalescence — Chapitre 2 · 2ème jour

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Etrenu
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Convalescence

Chapitre 2 · 2ème jour

2ème jour.
Je suis réveillé le lendemain par Bruce qui n'a même pas pris la peine de frapper à la porte mais qui a doucement ouvert les rideaux après avoir posé le plateau du petit déjeuner. J'émerge difficilement de ma nuit. Il est simplement vêtu d'un cuissard de fitness et d'un débardeur moulant. Je suis totalement courbaturé, j'arrive à peine à bouger. Comme je grimace de douleur, Bruce, inquiet, vient m'aider. Il repousse la couette, m'attrape le bras et essaye de me faire basculer hors du lit. J'ai beaucoup de mal et suis soulagé de constater que ma verge est ce matin flaccide. Il ignore heureusement pourquoi. Je reste un moment les pieds posés au sol. Mon dos est si bloqué que je n'arrive pas à basculer en avant.
— J'ai dû trop forcer hier. Mon corps n'est plus habitué à des efforts longs. A chaud je ne m'en suis pas rendu compte. Mais à froid, bonjour ! Il faut quand même que j'y arrive : j'ai une envie pressante…
Les minutes, douloureuses, s'écoulent sans que je n'arrive à bouger.
— Bon, ne bouge pas, je reviens tout de suite. Dit Bruce.
Il quitte promptement la chambre. Je suis assis, nu, sur le bord de mon lit à tenter de faire jouer doucement mes muscles pour les échauffer. Il revient rapidement avec un petit seau et une sacoche.
— Bon, commence donc par pisser dans le seau. On verra après. 
Il place le seau sous mes cuisses et veut le soulever pour le placer juste sous mon pénis.
— Ça, je vais y arriver tout seul… dis-je en attrapant et en tenant bien droit le seau pour uriner. Une fois fini, j'hésite à secouer ma verge… Je me dis que cette séquence est irréelle d'impudicité. C'est la première fois qu'un mec m'aide à uriner devant lui… 
En même temps, quoi de plus naturel ? Il saisit le seau et s'en va le vider dans la salle de bain après que je l'aie remercié. Il revient, fouille dans sa sacoche, dégage entièrement la couette et m'aide à m'allonger en travers du lit, à proximité des pieds.
— Je ne suis peut-être pas devenu kiné, mais j'ai quand même un peu de pratique des massages relaxants. Expérience sportive oblige. Je vais te masser le dos et les cuisses. On verra si tu te dérouilles un peu. 
Bruce, sans attendre de réponse, attaque un massage des épaules. Je m'installe correctement, menton au bord du lit. Pendant que ses mains s'affairent sur ma peau, j'ai tout le loisir de deviner ce qui se cache dans son cuissard. Ce que je devine me semble de belle taille. Dans un premier temps il est si concentré à s'activer sur mon corps qu'il ne remarque rien. Mais quand il recule brusquement, je devine qu'il a compris où sont posés mes yeux. Je les referme aussitôt. 
Il poursuit son massage en descendant vers le centre du dos. Il ne s'égare pas plus bas. Il fait le tour du lit et entame le massage de mes cuisses rouillées que j'entrouvre légèrement pour faciliter son travail. Il part du genou et remonte lentement. 
Parce que je me demande jusqu'où il va me faire le plaisir de remonter ses mains, je sens poindre une érection. Mon humeur égrillarde devient de plus en plus libre ce matin… 
Je ressens une profonde déception en constatant qu'il s'arrête sagement au niveau du pli de la cuisse, sans s'engager tactilement sur mes collines fessières. Ses mouvements enveloppants à l'intérieur des cuisses sont, eux, fort agréables. Et forcément je commence à être sérieusement gêné par le déploiement de ma verge sous mon ventre…
Il interrompt brutalement ma rêverie par une grande claque sur mes fesses.
— Allez, on se retourne !
— Euh… Je crois que ça ne va pas être possible…
Il se bidonne.
— La chochotte… je me doute bien que tu bandes… Je t'ai vu hier en complète érection. Alors je peux recommencer ce matin ! Si tu crois que cela me dérange…
— Tu l'auras voulu ! 
Je me retourne, révélant ma verge aux trois-quarts dressée.
— Bof ! Petite forme ce matin… C'était mieux hier ! Moi, mes couleurs étaient dressées bien haut ce matin au réveil…
— Vantard…
Il poursuit son massage, aidé par l'écartement franc de mes jambes, jetant des petits coups d'œil sur mon membre qui a du mal à se déployer totalement. Je ne me sens pas non plus d'humeur à l'aider à durcir complètement. Je me contente de fermer les yeux pour le laisser me mater à sa guise. Je rêve que sa tête s'abaisse sur ma verge et qu'il entame une fellation de folie. Un « Tsstt, tsstt, tsstt ! » me sort de mon fantasme. Il regarde sans vergogne mon braquemart complètement dressé par devers moi et se moque gentiment.
— Que vas-tu imaginer ! Je ne suis pas une belle blonde pulpeuse ! 
Je grogne un « il n'y a pas que les blondes… » Et tente de me redresser. Je sens bien que mes muscles sont maintenant réchauffés. Je me mets debout et entame quelques mouvements d'élongation. Il me regarde, vaguement inquiet.
— Alors ça y est ? Tu es en état ? 
— Mouais… Allez, petit-déjeuner, et après, direction la salle de sport. 
Pendant que je poursuis mes exercices d'élongation en lui tournant le dos pour qu'il puisse admirer à sa guise mon fessier, il prend ma tasse de café froid et file à la cuisine. Il en revient avec deux tasses fumantes. Le corps enfin assoupli, je m'assieds à ma table, nu mais la virilité plus digne, pour attaquer mon petit déjeuner tout en bavardant avec Bruce. 
Une fois le repas expédié, j'enfile à mon tour un cuissard et un teeshirt, je mets des baskets et nous filons à la salle de sport. 
Nous y passons plus d'une heure à enchaîner doucement les exercices. J'apprécie le banc de musculation où, couchés à tour de rôle à soulever du poids, l'autre peut tranquillement deviner ce qui se cache sous la bosse du cuissard. 
Les exercices d'abdominaux sont sympas aussi quand, Bruce debout me tenant par les pieds, je remonte en avançant mon visage près de son entrejambe. J'ai d'ailleurs le sentiment que sa bosse change de taille. Je m'aperçois qu'il est assez musclé, mais d'une musculature tout en élongation quand je suis, moi, plutôt en puissance. 
Je continue à trouver son visage d'une beauté très quelconque. Mais quel contraste avec la virilité de son corps ! Sans compter son sourire si naturel et charmant qui illumine un regard pétri de gentillesse. 
Sur le banc d'abdominaux je constate que sa verge, prise en tenaille entre sa cuisse et le tissu, a glissé le long de sa cuisse ; elle me semble d'une longueur inhabituelle. Nous alternons des dizaines de minutes de vélo d'intérieur avec de la course à pied sur le tapis de course. 
Enfin, le corps en sudation abondante, nous mettons un terme à notre séance. Je m'apprête à repartir dans ma chambre pour prendre ma douche quand il se campe devant moi et ôte son débardeur.
— Allez, à la douche !
Il enlève alors son cuissard. Mes yeux brillent. J'ai enfin le bonheur de découvrir une superbe tige, très fine, bien plus longue que toutes celles que j'ai vues jusqu'à présent, que soulignent deux testicules pendants. Il me laisse l'admirer en souriant, pas dupe, puis file sous le jet d'eau chaude. 
Je me déshabille à mon tour et le rejoins en utilisant la deuxième pomme de douche. Nous passons un bon moment l'un à côté de l'autre à laisser les puissants jets d'eau soulager nos musculatures. Nous nous savonnons l'un en face de l'autre tout en bavardant. Au rinçage je tente de m'approcher de lui. Il m'évite subtilement. Trois fois je rentre dans son périmètre d'intimité. Trois fois il se débrouille pour éviter le contact. 
Je finis par me dire que cet étrange garçon, qui de toute évidence aime me voir nu, n'a pour autant pas envie de partager son lit avec moi…
Nous nous séchons tout en parlant. Je vois bien que sa verge est en semi-érection, tout comme la mienne. Sans que ni l'un ni l'autre ne ressentions la moindre gêne.
Le corps sec, il pose sa serviette sur ses épaules et me propose des itinéraires pour la randonnée du jour. Nous passons dix bonnes minutes, nus l'un en face de l'autre, à échanger le plus naturellement du monde sur la topographie locale. Finalement nous nouons notre serviette autour de la taille et chacun repart à ses occupations. Une fois dans ma chambre je m'habille rapidement avant de me diriger vers l'accueil.
C'est en tenue de randonneur que je retrouve la patronne dans le salon. Nous nous sourions largement, complices. Après quelques propos banals, elle s'approche de moi et murmure :
— C'était délicieux cette nuit. Merci. Mais ne crois pas que je vais venir te voir chaque soir. Je ne suis pas du genre à m'accrocher… Si tu le veux on remettra cela dans quelques jours, juste pour le plaisir.
J'acquiesce, soulagé d'être tombé sur une femme pas trop collante, ce que je déteste. J'ai néanmoins toujours une once d'inquiétude dans un coin de ma tête. Depuis le réveil je me demande pourquoi elle a récupéré la capote pleine… 
Et si c'était le genre de femme à choisir un mâle pour se faire faire un enfant ? Si elle s'était inséminée toute seule après m'avoir quitté ? Faire un bébé toute seule ? Je secoue la tête en me disant qu'il est des chansons populaires qui vous montent au cerveau. Stupidement je lui demande :
— Au fait, c'est quoi ton prénom ?
Elle éclate de rire puis se tord les côtes.
— Celle-là, ça fait plus de vingt ans qu'on ne me l'avait pas faite ! Ça me rappelle quand après une soirée, pompette, je tirais un coup avec un mec qui le lendemain matin me demandait mon prénom… On a passé l'âge, pourtant… Tu ne crois pas ? Moi c'est Annie.
Je me rends compte de la nullité de ma question et je souris, penaud. En même temps je me dis que cela confirme bien qu'Annie aime les sucettes… 
Bruce arrive, me sort de l'embarras et me tendant un casse-croûte. Je peux donc m'équiper et partir randonner. 
La nature est encore plus somptueuse que la veille. Il a encore neigé la nuit dernière. Le contraste entre le vert foncé des arbres persistants et la blancheur immaculée du manteau neigeux me plonge dans une rêverie intense. La pureté de l'air est presque douloureuse. Mes poumons me brûlent. 
J'admire les traces de pas de lapins qui zigzaguent entre les arbres. Le bruit sourd d'un pan de neige qui tombe des arbres ne me fait même pas sursauter. Je communie avec cette nature qui semble jouir de l'hiver qui démarre, tout en attendant le printemps. A chaque pas je me sens revivifié.
Je retourne à l'hôtel en fin d'après-midi. Je tombe sur Bruce qui m'attendait. 
— J'en ai encore pour dix minutes, mais après j'ai une heure de libre. On se fait un petit sauna ? J'ai besoin de me détendre !
Ni une ni deux, je file dans ma chambre et me déshabille. Elle est à nouveau parfaitement rangée, le lit fait. Je me surprends à être satisfait que ce soit par la main de Bruce. 
Je range un peu mes affaires et pose ma carte topographique sur le bureau. Par mégarde ma main heurte la souris. Mon écran d'ordinateur s'allume. Je réalise subitement que depuis hier soir je ne l'avais pas éteint. Tout en me trouvant peu prudent, je vais pour me diriger vers la salle de bain quand un détail m'arrête. Je regarde mon écran et je réalise que ce n'est pas là que j'avais stoppé l'ordinateur hier soir. En cliquant sur l'icône de mon logiciel de dessin je retrouve mon travail inachevé. L'ordinateur ne peut pas avoir changé d'écran tout seul : quelqu'un a regardé dedans !
Bruce évidemment. Ou Annie. Allez savoir. Mon explorateur de fichiers est ouvert mais il me semble qu'il n'est pas là où je l'avais laissé. J'ai le sentiment que quelqu'un a copié mes fichiers. Cette violation me met en colère. Cette atteinte à mon intimité m'embarrasse.
En même temps, l'émotion immédiate passée, cette mise à nu de mon être m'excite. Après tout, si ce que je soupçonne est vrai, le coupable est soit mon amante d'un soir, soit l'amant que j'espère. Alors… ce n'est pas bien grave.
On toque à la porte. Je mets cette fois l'ordinateur en veille et j'ouvre. C'est Bruce. J'attrape une serviette, m'en ceint les reins et le suit au spa. Il se déshabille lentement tout en m'interrogeant sur ma journée. Ma serviette vite accrochée à la patère, je lui réponds. Nous filons à la douche pour nous rincer des efforts du jour, puis nous pénétrons le sauna avant que nos érections naissantes ne deviennent trop visibles. 
Le banc du haut est suffisamment large pour accueillir deux personnes. Il m'invite à m'allonger et vient se mettre tête-bêche à mes côtés. Nos hanches se frôlent. Nos corps entrent en sudation. Nos verges assommées de chaleur se replient. Nous ne savons pas trop où poser nos mains.
Quand ma paume touche sa cuisse, il se décale légèrement. Je ne le sens pas prêt. J'en suis déçu et pourtant je ressens autant de bien-être que de sérénité à être nu avec lui, sans artifice, sans pudeur, admirant son corps félin qui se cuivre sous l'effet de la sueur, troublé par son abondante toison pubienne, le regard aimanté par sa verge au repos. 
Je me rends bien compte que son regard parcourt pareillement mon anatomie exposée. Dix minutes passent. Il nous faut sortir prendre une douche. Il se lève, je le suis mais, dans la dynamique du mouvement, je perds légèrement l'équilibre et le bouscule quand il ouvre la porte. Ma main touche ses fesses avant que je ne me rétablisse.
— Oups pardon, j'ai failli tomber.
— Il n'y a pas de mal.
Il passe sous la douche. Je me dis que si j'avais voulu le faire exprès je n'aurais pas fait mieux. Est-ce un signe ? 
Après avoir bu et passé un moment sous la douche presque froide, nous retournons dans la fournaise humide. La conversation s'anime naturellement. Nos corps sans fard sont à l'aise l'un en face de l'autre. Il me colle davantage et nos hanches maintenant se touchent. Pour la première fois dans un échange non sexuel, je ressens comme une fusion de nos corps, de nos êtres. Je suis proche d'un état de béatitude.
Le sablier nous invite pourtant à sortir. Il se relève, je l'accompagne, il s'écarte et me dit de passer le premier. J'ouvre la porte et sa main se pose spontanément sur ma fesse pour me pousser gentiment dehors. Une douche, et nous voilà l'un en face de l'autre dans le jacuzzi. Le bassin n'est pas bien grand. Nos cuisses se touchent. La conversation bat son plein quand je bascule une jambe de l'autre côté des siennes. 
Me voilà donc, jambes écartées, sans défense, offert devant lui. Il n'a qu'à lever un pied et caresser mon intimité et tout s'enchainera. Le fera-t-il ? Se rend-t-il compte de mon total abandon ou fait-il semblant de ne pas le voir ? Mon érection est à son comble. Je devine entre les bulles qu'il n'est pas en reste. Je le vois rougir ; d'excitation, de gêne, de chaleur ? Le temps passe. 
Il ne saisira pas la chance que je lui offre. Cruelle déception. 
Mais non, je ne peux pas m'avouer vaincu. Alors je me relève et je reste un moment nu, jambes écartées, mon sexe en complète érection à cinquante centimètres de son visage. Il regarde mon membre viril. Il semble hésiter. Je ne bouge pas. Le temps s'éternise, devient pesant.
Il est tétanisé face à mon phallus impatient.
Je n'ai plus qu'à battre en retraite en me dégageant, enjambant le rebord et filant sous la douche. Mon érection se calme, ma verge s'affaisse légèrement tout en restant allongée et calée entre mes cuisses. Il ne sort pas du baquet. Le silence devient lourd. 
Il se redresse quand je cesse de faire couler la douche. Il me tourne le dos. J'admire son magnifique fessier. Il semble hésiter. Enfin il se retourne !
 J'en ai le souffle coupé. Il me dévoile enfin une incroyable verge dure et tendue à l'horizontale. Un superbe phallus de près de vingt centimètres de long, mais pas plus de trois de large. Je n'ai encore jamais vu pareille finesse et élancement. J'en suis bouche bée.
Gêné il me sourit.
— Eh oui, on a beau être tous les deux des mâles, on n'est pas gaulés pareil… J'ai essayé de te cacher cela mais je n'y arrive pas. Ce n'est pas d'une pine dont la nature m'a doté, c'est d'une épée !
Mon érection reprend instantanément. Mon braquemart de dix-sept centimètres de long pour quatre et demi de large semble vulgaire tant elle est massive en comparaison de son élancement gracieux. 
Il sort du bassin, s'arrête à un mètre de moi. Nous regardons nos membres respectifs, sans un mot. Je fais un mouvement vers lui. Il s'écarte, sourit et souplement me contourne en disant simplement « non ». 
En passant derrière moi sa main se pose sur ma hanche puis glisse fraternellement sur mes fesses en les caressant. Il s'arrête sous la douche et lance le jet réconfortant.
Je ne m'avoue pas vaincu. Je me retourne et me place juste devant lui. Nous sommes à moins de deux mètres l'un de l'autre, jambes écartées, queue brandie l'une vers l'autre.
Et il rompt le charme en susurrant un léger « Tsstt, tsstt, tsstt » tout en souriant à nouveau. C'est fini. Il n'adhère vraiment pas.
Chacun se sèche, gêné par nos épieux qui ne débandent pas. 
Il rigole en me montrant bien qu'il n'arrive pas à positionner son boxer jusqu'en haut de sa hampe, puis en se tortillant pour fermer son pantalon, gêné par un bout de chair dépassant de la ceinture. 
Nous retournons dans ma chambre. Je jette la serviette, m'assois sur le lit, écarte les cuisses pour laisser s'ébrouer mon phallus encore en demande de liberté.
— Tu es sûr ? » Lui demande-je avec un air de chien battu en lui montrant mon sexe d'un mouvement de tête.
Il éclate de rire avant de me répondre par un « oui » clair et sans appel.
— Il faut que je retourne bosser. Par contre, je suis curieux… J'ai vu des dessins très sympas sortis de ton imprimante. Tu pourras m'en montrer d'autres ce soir ? 
— Hum, hum… OK mais il y a une condition. »
— Laquelle ? demande-t-il d'un air méfiant.
— On est nus tous les deux… 
— Non… Pas d'accord. Mets-toi nu si tu veux, moi je resterai habillé. Bises, à tout à l'heure.
Je reste un peu pantois devant sa fermeté sans appel. Je me demande si ce garçon sait ce qu'il veut. Quoiqu'il en soit il sait ce qu'il ne veut pas, et n'a pas peur de l'affirmer. 
Je me remets devant mon ordi en promenant ma souris dans ma bibliothèque de dessins et photos. J'éclate de rire en retrouvant par le plus grand hasard une photo rétro intitulée « Bruce » montrant un beau garçon nu, un pagne tombant écarté par une splendide érection en train de lire une revue porno gay. Je la lui montrerai !
Je travaille un petit moment puis vais diner. L'ambiance est calme et chaleureuse. Une fois rassasié je reviens dans ma chambre, me déshabille et retourne à mon bureau. 
Je travaille depuis une bonne heure quand on frappe à la porte. C'est Bruce. Il prend une deuxième chaise et vient s'assoir à côté de moi. 
Je lui demande si, ado, il aimait les histoires de tarzan. Spontanément il me répond que oui.
— Je le savais, ça ne m'étonne pas de toi… 
— Pourquoi dis-tu cela ? 
Je lui montre alors la photo rétro. Il éclate de rire en disant que si j'avais bien observé, vu leurs différences anatomiques, j'aurais su que ce n'est pas lui.
— Tu crois ? Laisse-moi comparer à nouveau ! 
— Tsstt, tsstt, tsstt… Tu as parfaitement vu. C'est vrai qu'il est super bien monté, le gars. Comme toi…
— Merci… Mais dis-moi, toi aussi tu t'es caressé en lisant des tarzans ?
— Pas qu'en lisant des tarzans, je te rassure…
Je lui raconte alors mon hobby de dessinateur, d'où il est né, ce que je produis. Je lui révèle que je suis un vrai bisexuel, n'ayant aucune envie de basculer d'un côté ou de l'autre.
— Heureusement pour toi car si j'avais été un vrai homo, ça fait longtemps que je t'aurais sauté dessus… précise-je.
Cela le fait rire. J'essaie de le faire parler mais il élude toutes mes questions. Décidemment ce garçon est redoutable. Il me cuisine pour savoir d'où vient mon inspiration. Je lui montre mes derniers dessins. Il se reconnait. Je dois bien reconnaitre qu'il m'a inspiré. Je promets de lui donner un exemplaire dédicacé.
La nuit s'avance tranquillement. Les bâillements deviennent plus prononcés. Il me quitte assez brusquement, ne sachant pas trop comment me souhaiter le bonsoir. « En me roulant une pelle serait la solution la plus adéquate pour moi… » Me dis-je. Mais s'il ne veut pas, alors, il me faut bien accepter la situation comme elle est. J'éteins mon ordi et je me couche. 
Le sommeil ne vient pas. Je me tourne et me retourne dans mon lit. Je suis trop excité. Après une bonne demi-heure sans réussir à m'endormir, je me relève, je fouille au fond de mon sac et sors mon gode préféré, le plus long. J'y dépose un peu de gel, le pose à la verticale sous moi et commence à m'assoir dessus, fermant les yeux, revivant la séquence du spa. 
Très vite le gode passe ma corolle anale et s'enfonce dans mon conduit. C'est sa longue et fine queue que je sens aller et venir en moi. C'est sa main que j'imagine me masturber. Je suis nu avec lui, en pensées, en frémissements, en effleurements, en plaisir anal.
Un plaisir qui ne tarde pas à m'envahir. J'éjacule à gros jets puis m'effondre sur le lit. J'ai quand même la présence d'esprit d'aller laver mon jouet, de le sécher et de le ranger dans ma trousse de toilette. Vidé, je m'endors bien vite.
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Photo de profil de Concas
Concas
4 février 2022 à 20:24
Superbement écrit et très prenant, on reste haletant en savourant le désir de voir cette rencontre se concrétiser enfin et le plaisir l'emporter. Vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de fab-io72
fab-io72
3 février 2022 à 12:06
Une suite à la hauteur du 1er chapitre. Que demander de plus à part une suite :-)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Stephane269
Stephane269
3 février 2022 à 01:54
Magnifique, bien écrit, agréable! Je consulte frénétiquement xstory toutes les heures voir s'il y a une nouvelle histoire (là c'est pas tout à frais vrai, un peu beaucoup exagéré, mais tout de même . . .).
Le décors de neige est agréable, il me change de mon univers!
La petite pension avec salle sport sauna ... donne bien envie. Avec en plus la patronne et son bel employé!
Bruce (tu aurais pu choisir un plus joli prénom, qui ne sort pas de feuilletons étatsuniens!) est exactement comme j'adore; mince, musclé, pas hyper canon top model de magasine, mais a une bite super fine et longue . . . . le rêve quoi! Vous devinez pourquoi! En plus avec un pubis bien fourni. Hummm le summum.
L'histoire nous fait attendre, effectivement je suis impatient et un peu frustré, mais c'est tellement meilleur que s'il avait sodomisé notre convalescent (je ne sais plus son prénom) au début du premier épisode!
Vivement de nombreuses suites !
Soyez respectueux
Répondre
Bellequeue97
2 février 2022 à 17:51
Histoire super bandante ! Bien écrit j’ai adoré te lire ! J’attends avec impatience les prochains chapitres que j’espère nombreux aha ! 8===D
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
2 février 2022 à 17:13
Une convalescence qui promet en termes de plaisir. De plaisirS.
J'espère que Bruce ne fera pas languir trop longtemps notre protagoniste.
Et à quand un trio bi homme homme femme ? ;)
C'est envisagé ? ;)
Soyez respectueux
Répondre

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