Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Swallow kamen — Chapitre 5 · Une ombre menaçante - le premier défi de Swallow Kamen
Auteur
Swallow kamen
Chapitre 5 · Une ombre menaçante - le premier défi de Swallow Kamen
T'es encore au lit ? Allez, debout la marmotte, on va être en retard au cours ! T'es vraiment irrécupérable !
— Mmmmgrbl…
— Allez ! Ne me force pas à te traîner hors du lit.
— Grblgrlmmm…
— Pff, dire que je fais ça depuis le lycée. J'aurais cru que depuis le temps tu serais un peu plus responsable.
— Encore un petit quart d'heure.
— On part dans vingt minutes.
— Mmmmgrbl…
— Allez ! Ne me force pas à te traîner hors du lit.
— Grblgrlmmm…
— Pff, dire que je fais ça depuis le lycée. J'aurais cru que depuis le temps tu serais un peu plus responsable.
— Encore un petit quart d'heure.
— On part dans vingt minutes.
Akira préparait méticuleusement son sac pendant que Sakura avalait son petit déjeuner, encore en pyjama, à la table de la cuisine. Kurito, lui, flottait un peu plus loin devant une tasse en céramique verte et marron remplie de thé fumant, savourant une pomme qu'il tenait dans ses deux patounes. Habillé et fin prêt, le jeune homme regardait sa petite amie avec une impatience familière, agrémentée cependant d'une tendresse toute nouvelle. Après tout, c'est leur premier jour en tant que couple, même s'il faut bien le dire, on leur a un peu forcé la main. Malgré tout, ses sentiments étaient sincères en dépit du fait qu'il n'avait pas imaginé les exprimer dans ce contexte. Toujours plongée dans son repas, Sakura bougonnait et faisait la moue entre deux bouchées.
— Tu pourrais me ménager, j'ai quand même passé la nuit à sauver des gens, râla-t-elle entre deux bâillements.
— Même quand tu ne sauvais personne tu étais déjà une flemmarde !
— Même quand tu ne sauvais personne tu étais déjà une flemmarde !
Tout ce qu'il eut comme réponse fut un tirage de langue et une grimace. Le jeune homme soupira longuement et se mit à réfléchir, une idée venait de germer dans son esprit.
— Et si je te donnais un petit coup de boost ? proposa-t-il d'un ton machiavélique trahissant l'idée qu'il avait derrière la tête.
— Quel genre de boost ? répondit sa petite amie toujours à moitié endormie.
— Le genre de cette nuit.
— Quel genre de boost ? répondit sa petite amie toujours à moitié endormie.
— Le genre de cette nuit.
Sakura leva un sourcil en guise de réflexion. C'était tentant, sa première fois avait été exaltante et elle avait terriblement envie de recommencer. La sensation électrisante de son énergie physique et magique avait décuplé l'intensité de son orgasme. Elle se leva d'un bond en défaisant son pyjama et s'assit sur le plan de travail. Sûr de son coup, Akira s'avança lentement et s'assit face au sexe de son amie et commença par l'embrasser. Il se remémorait ce que le docteur et Kurito lui avaient appris la veille et puisqu'il pensait à ce dernier, il réalisa qu'il n'avait toujours pas quitté la pièce et les regardait en continuant de grignoter sa pomme.
— Euh… Kurito, vous pouvez nous laisser s'il vous plaît ?
— Ça ne me dérange pas que vous fassiez cela devant moi, répondit avec nonchalance la boule de poils avant de boire une gorgée de thé.
— Ah… Mais euh… moi en fait, si.
— Oh. Bon, je vous laisse alors.
— Ça ne me dérange pas que vous fassiez cela devant moi, répondit avec nonchalance la boule de poils avant de boire une gorgée de thé.
— Ah… Mais euh… moi en fait, si.
— Oh. Bon, je vous laisse alors.
Le familier finit sa tasse et s'en alla flotter dans le salon. Akira étant enfin à l'aise, il reprit son cunnilingus et s'attarda sur le clito de Sakura. Il s'appliqua méthodiquement et méticuleusement à le caresser avec sa langue pour le faire jaillir de son étui avant de le saisir entre ses lèvres. Pendant ce temps, ses doigts ne restaient pas inactifs et frottaient sa fente, s'insinuant en elle au fur et à mesure qu'elle s'humidifiait. Sakura apprécia beaucoup cette nouvelle adresse buccale aussi plaisante que soudaine, elle gémissait en se laissant glisser sur le meuble en formica, les cuisses ouvertes à son maximum pour aider son petit ami à la faire jouir. Ce qu'elle ignorait en revanche, c'est qu'il avait un atout en réserve. Tout en léchant, Akira se concentrait sur son ki et focalisait son attention sur sa langue pour l'imbiber de son énergie vitale. Il avait fermé les yeux et visualisait le corps de Sakura et plus spécifiquement son entrejambe, chacune des terminaisons nerveuses partant du bout du gland et leur chemin jusqu'au système nerveux central. Une chaleur commença à irradier de sa langue, signe que cela fonctionnait mais, comme la veille, il ne parvenait pas à la contrôler. Pour s'assurer de l'orgasme de l'Avatar du printemps, il plaqua sa bouche sur la vulve et s'y inséra avant de laisser la magie opérer. Une décharge électrique traversa sa langue et se répandit dans tout le bas-ventre de Sakura, provoquant un cri jubilatoire, des spasmes et un jet de cyprine qui aspergea le visage d'Akira. Sous le coup d'un orgasme encore plus intense que celui de la nuit d'avant, la jeune femme vit trente-six chandelles mais se ressaisit assez vite. Son hiérophante, lui, se releva dans le plus grand des calmes, s'essuya avec une serviette et retourna à ses affaires.
— Wouah ! C'était trop cool ! Comment t'as fait ça ?
— J'ai utilisé mon ki comme Kurito me l'a appris.
— Trop fort ! Essaie avec ta bite maintenant.
— Non.
— Heiiiiin ?! cria-t-elle. Tu peux pas t'arrêter là !
— Si, parce qu'on va être en retard à l'université.
— Mais… mais…
— Si tu veux la formule complète, il faudra te lever plus tôt.
— Maiiiiis… T'es trop cruel ! geignit-elle en agitant les bras dans tous les sens.
— J'ai utilisé mon ki comme Kurito me l'a appris.
— Trop fort ! Essaie avec ta bite maintenant.
— Non.
— Heiiiiin ?! cria-t-elle. Tu peux pas t'arrêter là !
— Si, parce qu'on va être en retard à l'université.
— Mais… mais…
— Si tu veux la formule complète, il faudra te lever plus tôt.
— Maiiiiis… T'es trop cruel ! geignit-elle en agitant les bras dans tous les sens.
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Finalement, le plan avait fonctionné et Sakura s'était habillée en vitesse, elle força même l'allure pour aller en cours, ce qui n'était pas étranger à la promesse d'une autre séance de sexe. Malheureusement, l'effet avait été plus puissant que le jeune hiérophante l'imaginait et il avait largement sous-estimé la libido grandissante de l'avatar du printemps qui écoutait encore moins ses professeurs et ne pensait qu'à une chose, la verge d'Akira en elle. Elle se surprit même à mouiller en plein milieu de la salle de classe. L'orgasme du matin avait considérablement accru son énergie et elle tenait difficilement en place sur sa chaise, fixant sans arrêt l'horloge qui avait l'air de tictaquer au ralenti. Onze heures vingt-cinq, onze heures vingt-six, onze heures vingt-six toujours… Si le temps jusqu'à onze heures trente avait duré une éternité, alors celui jusque midi avait semblé durer une éternité et demie. Dès que les coups de midi sonnèrent à l'horloge du campus, Sakura disparut en un éclair en laissant un mini boum supersonique derrière elle. Malheureusement lorsqu'elle arriva à l'infirmerie, il n'y avait personne. Évidemment. Akira avait bien dit qu'il ne ferait rien avant ce soir et il était têtu comme une mule, et tout aussi bien monté en plus ! Cette seule réflexion remua encore plus l'étudiante qui était déjà sur des chardons ardents.
— Les toilettes !
Jaillit-elle, sitôt dit, elle fila à toute berzingue pour les water closet
Pour les amis français, prononcez "ouatère clausette" parce que je vous connais hein, avec vos "Ouiiii, je vais en train à Vaterloo, dans le Brabant Vallon, et là je vais me taper un Vaterzooï dans le Vagon restaurant... mais en voyant le petit écriteau depuis l'autre bout du couloir elle s'effondra en lâchant un « merde ! » de circonstance. En effet, les toilettes du quatrième étage où elle se trouvait étaient définitivement fermées depuis presque trente ans. Certains disaient qu'elles sont hantées par le fantôme d'une étudiante qui y est morte, d'autres qu'elles ont servi de lieu de culte pour une secte qui y a pratiqué des sacrifices humains en l'honneur de démons et quelques-uns qu'en fait le raccordement de ces toilettes au système d'évacuation de l'université a été bâclé par les ouvriers et que ça coûterait trop cher de tout refaire parce qu'il faudrait démolir une partie du bâtiment. Quoi qu'il en soit, personne n'osait s'y aventurer et la porte était de toutes façons fermée à double tour. Sakura pesta de plus belle parce qu'il ne lui restait que vingt minutes pour assouvir ses besoins, manger et retourner en cours, besoins de plus en plus pressants car après avoir inondé sa culotte, son jus commençait à perler sur le carrelage en laissant des traces comme une piste de miettes de pain. Elle prit une profonde inspiration et sprinta vers les escaliers les plus proches pour atteindre les toilettes de l'étage au-dessus et y entra toute essoufflée sans avoir encore rien fait, puis, après avoir vérifié que personne n'occupait les autres cabines, en choisit une et baissa la loque détrempée qui lui servait de petite culotte en verrouillant la porte avant de s'installer sur la cuvette en soulevant sa jupe et en écartant les cuisses, les pieds posés dans les deux coins de la cabine. Enfin, elle pouvait se masturber en paix en dépit du peu de temps qui lui restait. Pour ne pas perdre de temps et comme elle commençait déjà à inonder le dallage, elle entra dans le vif du sujet et dans sa chatte avec deux doigts. Elle s'imaginait que c'était Akira qui faisait ces va-et-vient en elle, coulissant entre ses lèvres lentement d'abord, puis avec force pour lui arracher des gémissements étouffés. Sakura haletait en se pénétrant le plus profondément possible comme pour toucher du bout des doigts ce que son petit ami avait franchi avec son sexe, sa verge dure et épaisse qui l'avait faite jouir hier et qui recommencera aujourd'hui. Sa paume frottait son clitoris au rythme de sa masturbation de plus en plus effrénée, ça faisait plusieurs heures depuis l'orgasme du matin mais il était resté sensible.
Pour les amis français, prononcez "ouatère clausette" parce que je vous connais hein, avec vos "Ouiiii, je vais en train à Vaterloo, dans le Brabant Vallon, et là je vais me taper un Vaterzooï dans le Vagon restaurant...
— C'est peut-être aussi pour ça que je suis aussi excitée, à force de friction avec le coton de mes sous-vêtements, pensa-t-elle. Si ça se trouve, les anciens avatars du printemps vivaient nus…
Son imagination la transporta dans la forêt où elle avait rencontré Kurito pour la première fois après s'être perdue pendant une randonnée, dans une clairière centrée sur un arbre géant si haut qu'on n'en voyait pas le sommet et si large qu'on aurait pu y faire rentrer plusieurs personnes dedans. Elle se voyait sur un trône sylvestre avec du lierre et des baies sauvages, vivre nue avec Akira qui s'occuperait d'elle à chaque instant. Ils passeraient leurs journées à copuler et à manger en pleine nature sans se soucier de rien. Cette petite sauterie bucolique imaginaire encouragea Sakura à insérer un troisième doigt en elle pendant que sa main libre était plaquée sur sa bouche pour empêcher le campus de l'entendre se donner du plaisir. Sa tête devenue trop lourde à force de plaisir était posée sur la chasse d'eau et son bassin remuait comme pour en demander plus. C'est en arrivant au moment où Akira la prend en levrette devant un feu de camp où il avait fait griller une carpe pour le repas qu'elle jouit enfin, giclant une quantité non négligeable de jus sur la porte sur laquelle ses pieds prenaient appui. Elle resta dans cette pose, les bras ballants et la tête vide pendant une petite minute puis alla se laver les mains et rafraîchir son visage écarlate en sueur et fila aussi vite qu'elle était venue, tartine en bouche, vers son prochain cours.
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Le souper de cette soirée-là fut particulièrement court. Pour une fois, Sakura avait tout fait pour écourter le repas et avait même aidé à la vaisselle et au rangement. Quand bien même le geste était intéressé, Akira apprécia l'intention et puis, lui aussi attendait ce moment depuis qu'ils étaient tous les deux rentrés chez lui, aussi il ne fit pas traîner les choses et le jeune couple monta vite à la chambre. Libérés de la présence du docteur Nari et de Kurito qui dormait dans la pièce d'à côté, les deux amants étaient un peu moins stressés et embarrassés. Ils s'embrassèrent longuement en se caressant un peu partout, laissant leurs mains vagabonder sur le corps de l'autre et tout naturellement, sans même avoir besoin de se préparer, Akira s'inséra sans effort dans le sexe de Sakura qui était dans un état d'excitation pratiquement permanente toute la journée et moins délicatement que la veille parce que cette fois, leur envie était palpable, chacun n'avait rêvé que de cet instant où ils s'uniraient encore. Bien calée sous son hiérophante, l'avatar du printemps caressait le visage de celui-ci d'une main et sa poitrine de l'autre en gémissant, l'encourageant à ne pas s'arrêter.
— Encore, plus fort, criait-elle.
Lui se contentait de râles, ne parlant pas pour rester concentré sur sa tâche. Il avait promis un orgasme augmenté au ki et il comptait bien respecter ses engagements. Focalisé sur la voix de sa dulcinée, il commença à ralentir pour rediriger son énergie dans sa verge. Il avait aussi saisi d'une main le sein libre et le pressait comme un fruit en pensant à la sensation qu'il éprouvait à son contact, sa respiration lourde engrangeait dans ses narines les effluves de parfum et de sueur de sa peau. De cette manière, son esprit s'ouvrait à cette nouvelle dimension de plaisir et une chaleur de plus en plus habituelle envahissait son membre. Prêt à tout donner, il reprit un rythme plus soutenu et s'affala sur le corps de Sakura en la pilonnant du mieux qu'il pouvait car il avait toujours du mal à dompter ce nouvel état. Il gicla aussi vite que lors de son précédent essai et ils furent l'un comme l'autre ravagés par l'orgasme qui s'en suivit. Si pour lui, la principale conséquence fut un coup de barre monstrueux, pour elle ce fut l'exact opposé, comme si on lui avait fait un shot d'adrénaline et de caféine simultané. C'est bien simple, elle ne pouvait plus rester en place sous peine d'exploser. Le moment était donc propice à une petite balade nocturne agrémentée d'une ou deux bastons et sauvetages en tout genre…
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Dans un quartier relativement calme. Une jeune femme en body et cuissardes arpentait les rues d'un pas timide et hésitant. Elle devait être perdue ou à la recherche de quelqu'un ou de quelque chose. Elle n'avait pas remarqué l'individu qui la suivait, un homme d'une cinquantaine d'années dont le peu de cheveux qui lui restait sur le pourtour de son crâne partaient dans toutes les directions. Il s'approcha lentement de la demoiselle et saisit son épaule en gardant l'autre main dans la poche de la blouse plus si blanche que ça qu'il avait sur le dos. Cette dernière sursauta et se retourna en poussant un petit cri de surprise.
— Oh, pardon mademoiselle ! bredouilla-t-il, confus et embarrassé. Je ne voulais pas vous faire peur.
— Oh, ce n'est pas grave, répondit-elle, rassurée par la mine contrite du vieil homme.
— Je dois vous avouer que je vous avais prise pour quelqu'un d'autre.
— Ah mais oui, je suis déguisée en Swallow Kamen. Depuis que je l'ai vue hier aux infos, je suis carrément fan.
— Oooh, et vous voudriez la rencontrer ?
— Bien sûr ! J'aimerais lui demander un autographe !
— Je vois… Dans ce cas, nous pourrions peut-être nous associer, proposa l'inconnu.
— Comment ça ?
— J'aimerais également obtenir d'elle un autographe et comme nous poursuivons un même but, il serait plus facile de le faire ensemble, vous ne pensez pas ?
— Mais… ça veut dire que vous aussi êtes un fan de Swallow Kamen, interrogea la cosplayeuse d'un ton suspicieux.
— Oh, pas moi, ma petite nièce. Elle a passé la journée à se repasser le reportage d'hier soir en clamant qu'elle est trop géniale, j'avais pensé lui faire une surprise en lui offrant une humble dédicace de sa nouvelle idole.
— Comme c'est mignon ! Et comment vous voulez qu'on fasse pour qu'elle vienne ici ?
— Justement, comme cette jeune femme part la nuit en quête de gens à secourir, j'avais pensé que nous pourrions mettre au point une petite mise en scène qui l'inciterait à s'intéresser à nous.
— Genre une fausse agression ? Ça pourrait marcher vous croyez ?
— En effet, mais il faudra que nous soyons crédibles. Pour commencer, nous devrions nous rendre dans la ruelle là-bas.
— Oh, ce n'est pas grave, répondit-elle, rassurée par la mine contrite du vieil homme.
— Je dois vous avouer que je vous avais prise pour quelqu'un d'autre.
— Ah mais oui, je suis déguisée en Swallow Kamen. Depuis que je l'ai vue hier aux infos, je suis carrément fan.
— Oooh, et vous voudriez la rencontrer ?
— Bien sûr ! J'aimerais lui demander un autographe !
— Je vois… Dans ce cas, nous pourrions peut-être nous associer, proposa l'inconnu.
— Comment ça ?
— J'aimerais également obtenir d'elle un autographe et comme nous poursuivons un même but, il serait plus facile de le faire ensemble, vous ne pensez pas ?
— Mais… ça veut dire que vous aussi êtes un fan de Swallow Kamen, interrogea la cosplayeuse d'un ton suspicieux.
— Oh, pas moi, ma petite nièce. Elle a passé la journée à se repasser le reportage d'hier soir en clamant qu'elle est trop géniale, j'avais pensé lui faire une surprise en lui offrant une humble dédicace de sa nouvelle idole.
— Comme c'est mignon ! Et comment vous voulez qu'on fasse pour qu'elle vienne ici ?
— Justement, comme cette jeune femme part la nuit en quête de gens à secourir, j'avais pensé que nous pourrions mettre au point une petite mise en scène qui l'inciterait à s'intéresser à nous.
— Genre une fausse agression ? Ça pourrait marcher vous croyez ?
— En effet, mais il faudra que nous soyons crédibles. Pour commencer, nous devrions nous rendre dans la ruelle là-bas.
Il montra alors du doigt une petite impasse sombre un peu plus loin de leur position.
— Ensuite, vous devrez crier à l'aide le plus fort que vous pourrez, reprit-il. Avec un peu de chance, elle vous entendra et viendra aussitôt à nous.
— Et là, on pourra lui demander un autographe.
— C'est enfantin, non ?
— Et là, on pourra lui demander un autographe.
— C'est enfantin, non ?
Les deux associés se rendirent alors dans ladite ruelle et feignirent un enlèvement. Seulement voilà, Neo Daïkotaï, c'est grand, très grand, alors pour que Swallow Kamen passe par là, il a fallu attendre un long moment en rejouant la petite saynète quelques fois. Et enfin, quand elle arriva, la jeune fan se jeta sur l'héroïne pour la couvrir de compliments, ne voyant pas que le vieil homme derrière elle avait sorti un objet ressemblant vaguement à un pistolet de la poche dans laquelle il avait enfoui le poing. Trop occupée à gérer la groupie, Sakura ne vit pas, ou en tous cas trop tard, l'arme braquée sur elle tirer une fléchette dans sa cuisse. L'autre tenta bien de crier pour appeler à l'aide mais un second projectile la toucha au bras et les deux s'effondrèrent en quelques secondes. Cependant, une seule intéressait le mystérieux agresseur qui se saisit du corps inerte de Swallow Kamen pour l'emmener dans sa voiture, garée au bout de l'impasse, à l'abri des regards.
À suivre…
Dans le prochain épisode de Swallow Kamen : Le premier grand combat de cette série – Swallow Kamen vs. Le mystérieux docteur et son maître.
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Commentaires ()
Bouuu, plus qu'un chapitre... :(
... ...
... ... ...
MAIS C'EST TROP BIEN !!
Tu me régales avec tes réflexions pendant la lecture et les punchlines de Swallow Kamen.
NUAGE MAGIIIIQUE !! TA NA NA NA NA !!!