Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Swallow kamen — Chapitre 3 · Une alliée précieuse, le docteur Futaba Nari
Auteur
Swallow kamen
Chapitre 3 · Une alliée précieuse, le docteur Futaba Nari
D'ordinaire, Akira rentrait en compagnie de Sakura, c'était une habitude qu'ils avaient prise à leur entrée au lycée. Cependant, au vu de son état, il avait dû faire le trajet tout seul et pendant qu'il marchait, il essayait sans succès de se rappeler de la dernière fois que c'était arrivé.
En arrivant chez lui, Sakura et le docteur Nari étaient confortablement installées dans le canapé du salon avec une tasse de thé. Cette dernière le gratifia d'un « Rebonjour Akira » qui le fit sursauter car il ne s'attendait pas à ce qu'elle soit également là. « Mais qu'est-ce… commença-t-il.
— Je me suis permise de raccompagner ta petite amie chez toi pour que tu puisses veiller sur elle.
— Euh… D'accord, mais…
— Elle a aussi besoin de reprendre des forces, qu'est-ce qu'on mange ?
— Comment ? Vous mangez ici docteur ?
— Bien sûr, sinon, comment prendrais-je soin de ma chère patiente ?
— Je me suis permise de raccompagner ta petite amie chez toi pour que tu puisses veiller sur elle.
— Euh… D'accord, mais…
— Elle a aussi besoin de reprendre des forces, qu'est-ce qu'on mange ?
— Comment ? Vous mangez ici docteur ?
— Bien sûr, sinon, comment prendrais-je soin de ma chère patiente ?
Dans un soupir, Akira s'était résigné. Il se doutait bien que le médecin n'était resté que pour profiter d'un repas gratuit mais ça ne servait à rien de discuter. Après un bref bain dans lequel il put se détendre quelques minutes, il s'attela à préparer le repas, un curry aux légumes que ses invitées engloutirent en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Elles en reprirent même deux fois chacune. À ce rythme, il n'aurait plus rien à manger d'ici une semaine.
Après ce souper, Sakura avait repris des couleurs mais pas encore sa vivacité habituelle, pour ça elle avait besoin d'autre chose. Sur les conseils du médecin, elle partit se coucher. Quant aux deux autres, ils discutaient dans la cuisine pendant que l'hôte faisait la vaisselle.
« C'est le moment de passer aux choses sérieuses ! lança Futaba.
— Que voulez-vous dire docteur ? répondit Akira, dubitatif.
— Tu vas devoir aider Sakura. Ses pouvoirs sont affaiblis, tout comme son énergie. Il te faudra la faire jouir pour recharger ses batteries.
— Quoi ?! cracha-t-il en manquant de faire tomber l'assiette qu'il tenait dans ses mains. La faire jouir ? Mais… comment ?
— Ne t'en fais pas, je vais t'aider.
— Mais je ne sais pas comment on fait ! Vous pourriez vous, vous sauriez le faire non ?
— Si, bien sûr, mais cela ne servirait à rien, il faut que ça soit toi.
— M… Moi ? Pourquoi ?
— Ah ça, je n'en sais rien mon petit Akira. Ce n'est pas à moi qu'il faut le demander.
— À qui alors ?
— Ce n'est pas le plus important en ce moment. Allez, dépêche-toi de finir, on a du pain sur la planche. »
— Que voulez-vous dire docteur ? répondit Akira, dubitatif.
— Tu vas devoir aider Sakura. Ses pouvoirs sont affaiblis, tout comme son énergie. Il te faudra la faire jouir pour recharger ses batteries.
— Quoi ?! cracha-t-il en manquant de faire tomber l'assiette qu'il tenait dans ses mains. La faire jouir ? Mais… comment ?
— Ne t'en fais pas, je vais t'aider.
— Mais je ne sais pas comment on fait ! Vous pourriez vous, vous sauriez le faire non ?
— Si, bien sûr, mais cela ne servirait à rien, il faut que ça soit toi.
— M… Moi ? Pourquoi ?
— Ah ça, je n'en sais rien mon petit Akira. Ce n'est pas à moi qu'il faut le demander.
— À qui alors ?
— Ce n'est pas le plus important en ce moment. Allez, dépêche-toi de finir, on a du pain sur la planche. »
Plus tard, ils retrouvèrent la jeune héroïne, allongée sur le lit de la plus grande chambre, en nuisette et à peine couverte. Futaba alla près d'elle pour la réveiller doucement et lui expliquer la situation : « D'après ce que tu m'as dit, pour retrouver tes pouvoirs plus vite, Akira et toi devez effectuer une cérémonie spéciale qui va vous lier tous les deux. Je crois que c'est le moment de le faire. Qu'est-ce que tu en dis ? »
Sakura ne répondit pas et se contenta d'approuver par un signe de tête. Toujours aussi perplexe, Akira demanda : « Elle consiste en quoi cette cérémonie ?
— Tu dois prendre ma virginité. répondit son amie dans le plus grand calme. Lui par contre tomba à la renverse en apprenant ça.
— C-C-C… Comment ça prendre ta virginité ? cria-t-il.
— Quand nos corps auront fusionné pour la première fois, un lien fort va se créer entre nous. Tu deviendras mon hiérophante.
— Ton hiéro… phante ?
— C'est ça. Le premier serviteur de l'avatar du printemps.
— Et ça… c'est toi ?
— Oui. Seul l'hiérophante peut me rendre mes pouvoirs avec un acte sexuel.
— Et pourquoi il faut que ça soit moi ?
— Parce que j'ai confiance en toi. Plus le lien est fort entre les deux personnes, plus mes pouvoirs augmentent.
— C'est comme ça que ça marche alors…
— Si tu ne veux pas c'est pas grave. déplora-t-elle en faisant la moue.
— Non non non non, c'est pas que je veux pas tu sais, je t'aime bien et tout, puis on se connaît depuis longtemps…
— Qu'est-ce qu'il y a alors ?
— Ben… c'est pas comme ça que je voyais ma première fois.
— Ah ? Tu la voyais avec une autre fille ?
— Je la voyais sans le docteur Nari surtout…
— Oh, c'est ma présence qui te gêne ? Comme c'est mignon, taquina cette dernière. Mais sans mon aide mon petit Akira tu n'arriveras pas à lui faire récupérer ses pouvoirs. Bon, assez papoté, tout le monde à poil ! »
— Tu dois prendre ma virginité. répondit son amie dans le plus grand calme. Lui par contre tomba à la renverse en apprenant ça.
— C-C-C… Comment ça prendre ta virginité ? cria-t-il.
— Quand nos corps auront fusionné pour la première fois, un lien fort va se créer entre nous. Tu deviendras mon hiérophante.
— Ton hiéro… phante ?
— C'est ça. Le premier serviteur de l'avatar du printemps.
— Et ça… c'est toi ?
— Oui. Seul l'hiérophante peut me rendre mes pouvoirs avec un acte sexuel.
— Et pourquoi il faut que ça soit moi ?
— Parce que j'ai confiance en toi. Plus le lien est fort entre les deux personnes, plus mes pouvoirs augmentent.
— C'est comme ça que ça marche alors…
— Si tu ne veux pas c'est pas grave. déplora-t-elle en faisant la moue.
— Non non non non, c'est pas que je veux pas tu sais, je t'aime bien et tout, puis on se connaît depuis longtemps…
— Qu'est-ce qu'il y a alors ?
— Ben… c'est pas comme ça que je voyais ma première fois.
— Ah ? Tu la voyais avec une autre fille ?
— Je la voyais sans le docteur Nari surtout…
— Oh, c'est ma présence qui te gêne ? Comme c'est mignon, taquina cette dernière. Mais sans mon aide mon petit Akira tu n'arriveras pas à lui faire récupérer ses pouvoirs. Bon, assez papoté, tout le monde à poil ! »
Bien qu'ils eussent envie l'un de l'autre, leur enthousiasme n'était pas évident au premier coup d'œil. Akira, cachant son sexe avec ses deux mains, regardait un peu embarrassé celui de son amie qui le fuyait du regard, rouge comme une tomate, sous le regard attentif de Futaba qui, il faut bien le dire, était un peu désappointée. Elle prit donc le taureau par les cornes et Sakura par les chevilles en écartant ses cuisses tout en se positionnant à califourchon sur sa poitrine pour ne pas entraver la vue du futur hiérophante. « Kyah ! Qu'est-ce que vous faites ?! se plaignit la jeune fille.
— Je montre à ton petit ami comment tu es faite tiens.
— Mais c'est horriblement gênant !
— Il n'y a pas de quoi avoir honte, je suis médecin et lui c'est ton copain.
— Mais…
— Pas de mais, on se laisse faire, c'est pour ton bien. Bon, Akira, observe attentivement. »
— Je montre à ton petit ami comment tu es faite tiens.
— Mais c'est horriblement gênant !
— Il n'y a pas de quoi avoir honte, je suis médecin et lui c'est ton copain.
— Mais…
— Pas de mais, on se laisse faire, c'est pour ton bien. Bon, Akira, observe attentivement. »
Elle avait totalement ignoré les protestations de l'héroïne pour se concentrer sur ledit copain qui n'était pas plus motivé, quoiqu'elle remarquât chez lui une certaine difficulté grandissante à cacher son érection. Nari commença par lui décrire tout l'appareil féminin. « Ça, c'est le clitoris, on peut dire que c'est une version miniature de ton pénis. Il est entouré d'un petit capuchon, comme ton gland et il est aussi très sensible. Il est très important de s'en occuper car c'est une grande source de plaisir. Là, ce sont les lèvres, regarde comme elles sont grosses ! s'exclama-t-elle en les écartant du bout des doigts. Les petites gonflent quand une femme est excitée et poussent les grandes qui s'ouvrent alors comme une fleur. Ooh, on dirait que ta petite chérie a très envie que tu la déflore.
— Docteur ! cria celle-ci.
— Tu peux dire ce que tu veux, ton corps lui sait ce qu'il veut. Tu vois ce liquide ? demanda-t-elle en se retournant vers Akira. Il va lubrifier son conduit pour que ton sexe puisse rentrer plus facilement. Tu peux aussi l'aider en le léchant, la salive fonctionne bien. Essaie.
— Je… Je peux ?
— Bien sûr que tu peux, tu es là pour ça non, pas vrai ma petite Sakura ?
— O… Oui, marmonna-t-elle sous un oreiller qu'elle utilisait pour cacher sa gêne.
— Tu vois, allez, hop ! »
— Docteur ! cria celle-ci.
— Tu peux dire ce que tu veux, ton corps lui sait ce qu'il veut. Tu vois ce liquide ? demanda-t-elle en se retournant vers Akira. Il va lubrifier son conduit pour que ton sexe puisse rentrer plus facilement. Tu peux aussi l'aider en le léchant, la salive fonctionne bien. Essaie.
— Je… Je peux ?
— Bien sûr que tu peux, tu es là pour ça non, pas vrai ma petite Sakura ?
— O… Oui, marmonna-t-elle sous un oreiller qu'elle utilisait pour cacher sa gêne.
— Tu vois, allez, hop ! »
Le futur hiérophante s'exécuta et glissa une langue timide sur la fente de son amie d'enfance qui se laissa faire en poussant de petits couinements étouffés. Si le goût lui avait paru bizarre dans un premier temps, il s'y habituait doucement en se disant qu'en fin de compte, ce n'était pas si mal. Puis Sakura avait l'air d'aimer ça à en juger par les sons qu'elle tentait de dissimuler, son jus coulait de plus en plus sur sa bouche. Soulagé de voir qu'il s'en sortait plutôt bien, il lapa un peu plus vite comme un petit chien assoiffé l'entrée de la vulve, sans omettre le bouton qui le surmontait pour être sûr de tout bien faire comme il fallait. C'était sans compter la femme qui se tenait au-dessus de lui et qui d'une main précipita son visage entre les cuisses de Sakura en poussant sur l'arrière de sa tête. Ainsi positionné, il n'eut pas d'autre choix que de forcer le passage avec sa langue en y récoltant la sève comme une abeille butinant une fleur les fesses en l'air
Ce qui est ma foi fort choupi, mais ce n'est que mon avis
. Après cinq bonnes minutes en quasi-apnée, Akira se sentit un tantinet partir et le signala au docteur en agitant convulsivement les bras comme un malheureux en train de se noyer. Futaba relâcha la pression, permettant au plongeur de reprendre son souffle. Ensuite, en bonne maîtresse de cérémonie, elle annonça le moment fatidique.On aurait pu croire qu'à leur âge ils seraient un peu plus dégourdis mais le hasard (ou le destin (ou même encore le scénario)) fit en sorte que les deux étaient encore vierges à ce moment précis. Ce fut donc sous la guidance experte quoique non sollicitée de leur aînée, qui s'était tout de même un peu effacée en restant près du lit, qu'ils s'unirent pour la première fois, les yeux dans les yeux. Sakura grimaça et Akira fronça les sourcils. Quelque chose de chaud et d'une consistance un peu plus épaisse coulait sur ses testicules. Pris d'une petite panique, il tourna la tête vers le médecin qui le rassura tout de suite : « Tout va bien, cela peut arriver lors d'une première fois, garde ton calme et évite de trop remuer, assura-t-elle ».
Ensuite, une lumière vive émana de leurs sexes. Akira se tourna encore une fois, alarmé, vers le docteur mais cette fois elle se contenta de hausser les épaules en levant les bras parce que cette fois, il faut bien le dire, elle aussi était larguée. De son côté, Sakura avait eu un peu mal sur le coup mais après une ou deux profondes inspirations, elle se sentit déjà un peu mieux et rassura Akira. Ils pouvaient dès lors entamer le rapport proprement dit. L'hiérophante se saisit des mains de l'avatar du printemps et les joignit aux siennes tout en secouant son bassin d'avant en arrière, la sensation des parois vaginales enserrant son sexe fut si bonne, si envoûtante que même s'il l'avait voulu, il n'aurait pu s'arrêter. Ses mouvements n'étaient peut-être pas très adroits ou très puissants mais ils étaient ininterrompus quoiqu'irréguliers, ce qui ne dérangeait pas sa partenaire car elle aussi était novice en la matière. Tout ce qui comptait pour elle, c'était que le garçon dont elle était amoureuse depuis le lycée lui offrait sa première fois. À elle seule, cette idée la plongea dans un état d'abandon qui lui fit oublier la douleur de son dépucelage, son corps était comme engourdi partout à l'exception de son vagin, unique point vers lequel toutes ses sensations se dirigeaient. Plus rien n'existait en dehors de leurs corps enchevêtrés dans une maladroite mais touchante chorégraphie, pas même le docteur qui avait glissé une main entre ses cuisses pour se masturber en les regardant.
Ensuite, une lumière vive émana de leurs sexes. Akira se tourna encore une fois, alarmé, vers le docteur mais cette fois elle se contenta de hausser les épaules en levant les bras parce que cette fois, il faut bien le dire, elle aussi était larguée. De son côté, Sakura avait eu un peu mal sur le coup mais après une ou deux profondes inspirations, elle se sentit déjà un peu mieux et rassura Akira. Ils pouvaient dès lors entamer le rapport proprement dit. L'hiérophante se saisit des mains de l'avatar du printemps et les joignit aux siennes tout en secouant son bassin d'avant en arrière, la sensation des parois vaginales enserrant son sexe fut si bonne, si envoûtante que même s'il l'avait voulu, il n'aurait pu s'arrêter. Ses mouvements n'étaient peut-être pas très adroits ou très puissants mais ils étaient ininterrompus quoiqu'irréguliers, ce qui ne dérangeait pas sa partenaire car elle aussi était novice en la matière. Tout ce qui comptait pour elle, c'était que le garçon dont elle était amoureuse depuis le lycée lui offrait sa première fois. À elle seule, cette idée la plongea dans un état d'abandon qui lui fit oublier la douleur de son dépucelage, son corps était comme engourdi partout à l'exception de son vagin, unique point vers lequel toutes ses sensations se dirigeaient. Plus rien n'existait en dehors de leurs corps enchevêtrés dans une maladroite mais touchante chorégraphie, pas même le docteur qui avait glissé une main entre ses cuisses pour se masturber en les regardant.
Au comble de la joie, Akira annonça un orgasme imminent, rejoint par Sakura qui n'attendait que ça pour jouir elle aussi. Ne pouvant se retenir plus longtemps, le jeune homme éjacula une grande quantité de sperme dans un gémissement rauque tandis que sa petite amie avait opté pour un contre-ut à casser un verre en cristal. « Je suis si heureuse, murmura-t-elle, j'avais si peur que tu ne m'aimes pas mais la façon dont tu m'as fait l'amour me l'a montré mieux que des mots ». Tout ce qu'elle eut comme réponse de son amoureux fut un rire idiot et gêné. Un peu hagard après son orgasme, ce dernier extirpa sa verge ramollie et pleine de cyprine, de sperme ainsi que d'un peu de sang avant de s'allonger pour reprendre son souffle, sous les yeux bienveillants de Futaba qui avait terminé un peu après ses deux protégés. De plus, la mission qu'elle leur avait donnée était remplie et l'abondance de semence déversée dans son ventre avait requinqué Swallow Kamen, qui luisait de la tête aux pieds, elle pouvait enfin retrouver sa forme guerrière ainsi que ses pouvoirs.
C'est à ce moment que dans un scintillement, une petite créature, pas plus grosse qu'un chat, fit irruption dans la pièce, manquant de provoquer une crise cardiaque chez Akira et Futaba. De sa petite voix enjouée il cria « Hourra ! Tu as réussi Sakura ! Tu as réussi à m'invoquer à nouveau ! »
Dans un enthousiasme équivalent et non dissimulé, celle-ci s'écria « Kurito ! J'suis trop contente de te revoir ! »
À suivre…
Dans le prochain épisode de Swallow Kamen : L'indispensable truc mignon qui sert de mascotte et à vendre des peluches - Kurito le familier.
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