Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tout bascula avec ma collègue — Chapitre 5 · La dernière nuit
Auteur
Tout bascula avec ma collègue
Chapitre 5 · La dernière nuit
Le réveil sonna à sept heures trente. Sofia l'éteignit d'un geste en attrapant son iPhone et resta un moment immobile, le dos contre moi. Je sentais encore la chaleur de la nuit et, entre ses cuisses, un peu de ce que je lui avais laissé sous la douche. Elle se retourna lentement, se colla contre moi et glissa une main sous le drap. Ses doigts trouvèrent mon sexe. Elle le caressa doucement jusqu'à ce qu'il commence à durcir contre sa paume.
— Bonjour, murmura-t-elle en m'embrassant dans le cou.
— Bonjour ma princesse…
— Bonjour ma princesse…
Elle continua de me branler lentement. Je posai une main sur sa hanche, la fis glisser sous son t-shirt et remontai jusqu'à son sein. Je le caressai, pinçai légèrement le téton. Elle poussa un petit soupir. Ma main descendit entre ses cuisses. Elle était encore un peu humide. Je glissai un doigt entre ses lèvres.
J'avais envie de la baiser. Là, tout de suite, avant qu'on se lève. Je la fis basculer un peu sur le dos et me plaçai entre ses jambes, le gland déjà contre son entrée.
— Attends, dit-elle doucement en posant une main sur mon torse. On n'a vraiment pas le temps. Il faut se préparer.
Elle ne me repoussa pas franchement, mais elle ne bougea pas non plus pour me laisser entrer. Sa main resta posée sur moi, ferme. Je restai immobile un instant, bandé contre elle.
— Juste un peu ? murmurai-je.
— Non. Pas ce matin. On doit descendre, et je ne veux pas qu'on soit en retard. Ni qu'on ait l'air pressés.
— Non. Pas ce matin. On doit descendre, et je ne veux pas qu'on soit en retard. Ni qu'on ait l'air pressés.
Elle continua pourtant de me caresser encore quelques secondes, plus fermement, comme pour me calmer ou me frustrer, je ne savais pas. Puis elle retira sa main.
— Vraiment pas le temps, répéta-t-elle. Tu sors en premier. Fais attention dans le couloir. Au petit déjeuner, on ne se parle presque pas.
Elle se redressa, s'assit au bord du lit et passa une main dans ses cheveux. Je restai allongé, la bite encore tendue. Elle évita mon regard.
— Ce soir, on ne rentre pas trop tôt non plus. On fait comme les autres. Mais pas toute la nuit. Demain le train est tôt.
Je hochai la tête. Elle se leva, s'habilla, mit ses lunettes. En quelques secondes, elle redevint la collègue de toujours, celle qui m'a toujours excité.
— Allez. Va-t'en, dit-elle en m'embrassant rapidement.
Elle essaya de reculer, mais je l'attrapai par la tête et l'embrassai encore plus passionnément. Elle se laissa faire quelques secondes, puis recula vraiment.
Je me levai, me rhabillai avec difficulté et sortis. Le couloir était calme. En regagnant ma chambre, je bandais encore. Je pris une douche, me changeai et descendis.
Sofia était déjà assise avec deux collègues. Elle me fit un petit signe de tête poli et reprit sa conversation. Rien ne transparaissait.
La matinée se passa normalement. Pendant la pause de milieu de matinée, je lui envoyai un SMS : « Je bande toujours. » Elle ne répondit pas tout de suite. Une demi-heure plus tard, son message arriva : « Arrête. Concentre-toi. Ce soir. » Je rangeai mon téléphone.
À midi, on déjeuna tous ensemble. Sofia s'assit à l'autre bout de la table. Nos regards se croisèrent deux ou trois fois. Elle détournait les yeux presque immédiatement. L'après-midi fut plus long. Vers seize heures, pendant une pause, elle passa près de moi et murmura très bas :
— Ce soir faut qu'on discute.
Elle devait sûrement avoir une idée en tête pour gérer la suite. Voulait-elle tout arrêter ? Continuer discrètement ? Juste le temps de sa grossesse ? Je n'en savais rien, et ça m'intriguait.
— Ce soir faut qu'on discute.
Elle devait sûrement avoir une idée en tête pour gérer la suite. Voulait-elle tout arrêter ? Continuer discrètement ? Juste le temps de sa grossesse ? Je n'en savais rien, et ça m'intriguait.
Le reste de la journée se déroula sans incident. Le soir, au restaurant, elle se comporta exactement comme d'habitude. Vers vingt-deux heures trente, le groupe commença à se disperser. Sofia monta la première. J'attendis un quart d'heure, pris une douche, puis frappai à la 305. Je lui envoyai un SMS pour la prévenir de mon arrivée. Elle me répondit d'attendre dix minutes : elle était en ligne avec son mari. Je dois avouer que ça m'excitait encore plus.
Elle ouvrit, referma derrière moi et tourna le verrou.
— Personne ne t'a vu ?
— Non, t'inquiète pas, j'ai fait vite.
— Personne ne t'a vu ?
— Non, t'inquiète pas, j'ai fait vite.
Elle resta debout face à moi un instant. Elle semblait neutre, avec sa tenue pro du jour.
— Avant qu'on fasse quoi que ce soit, on se met d'accord. Demain on rentre. Après ça, ce sera plus compliqué. Alors ce soir, on parle des règles.
— Avant qu'on fasse quoi que ce soit, on se met d'accord. Demain on rentre. Après ça, ce sera plus compliqué. Alors ce soir, on parle des règles.
Elle s'approcha, posa les mains sur mon torse et m'embrassa longuement.
— Viens sur le lit.
— Viens sur le lit.
Elle me guida vers le lit. On s'allongea côte à côte, encore habillés. Elle posa la tête sur mon épaule et resta silencieuse quelques secondes avant de parler.
— Demain on rentre. Après ça, on ne se voit plus comme ici. Au bureau, on est collègues. Rien de plus. Pas de regards trop longs, pas de messages qu'on pourrait regretter. Si on veut se voir, on dit juste « café » ou « resto », rien d'autre. Jamais au bureau non plus. Et on attend quelques jours avant de se revoir. Pour que ce soit sûr. Mon mari, les collègues, la grossesse… si quelqu'un remarque quelque chose, c'est fini.
Elle releva la tête, me regarda et ajouta :
— Je ne veux pas arrêter. Mais on fait vraiment attention. Sinon ça ne tiendra pas.
J'acquiesçai. J'aurais pu dire quelque chose — que ces règles me pesaient déjà, que j'aurais voulu plus que des rendez-vous codés dans un agenda. Mais je ne dis rien. Ce qu'elle m'offrait valait bien ce prix-là, et je le savais.
— Je comprends. On fera comme tu dis.
Elle hocha la tête, puis se leva.
— Attends-moi une minute.
Elle attrapa sa valise et entra dans la salle de bain. J'entendis le bruit de la fermeture éclair, puis de l'eau qui coulait brièvement. Quand elle ressortit, elle avait changé. Elle s'était refaite une touche de maquillage, portait un soutien-gorge en dentelle noire, une culotte assortie, des bas noirs tenus par un porte-jarretelles fin, et des escarpins noirs à talons hauts. Ses cheveux étaient détachés, un chouchou au poignet.
Elle resta un instant dans l'embrasure de la porte.
— Ça te va ? demanda-t-elle à voix basse.
— T'es magnifique… Viens.
— Ça te va ? demanda-t-elle à voix basse.
— T'es magnifique… Viens.
Elle s'approcha lentement. Le bruit de ses talons était discret sur la moquette de la chambre. Elle s'arrêta devant moi et fit un tour lentement sur elle-même, comme si elle prenait conscience de l'effet qu'elle avait sur moi et souhaitait en jouer. Je posai les mains sur ses hanches et la fis avancer entre mes jambes. Je caressai le haut de ses bas, puis remontai jusqu'à la dentelle de sa culotte.
— On a parlé des règles, dit-elle. Maintenant… déshabille-moi.
Je dégrafai son soutien-gorge et le fis glisser. Je pris ses seins dans mes mains, les caressai, puis baissai la tête pour lécher un téton. Elle poussa un petit soupir. Je descendis ensuite sa culotte le long de ses cuisses, en laissant les bas et les escarpins. Elle enjamba la culotte et resta devant moi, presque nue, les talons aux pieds.
Je la fis basculer sur le lit. Elle s'allongea. Je me déshabillai complètement et me plaçai à côté d'elle.
— Viens en 69, dis-je.
Elle se mit au-dessus de moi, les genoux de chaque côté de ma tête, les escarpins toujours aux pieds. Je tirai ses hanches vers moi et enfouis mon visage entre ses cuisses. Elle était déjà humide. Ma langue glissa entre ses lèvres, puis se concentra sur son clitoris. En même temps, elle prit son chouchou, s'attacha les cheveux et prit mon sexe en bouche, me suça profondément. Je sentais sa gorge se resserrer par moments. Elle gémissait contre mon sexe, des « hmm… oui… » étouffés, pendant que je la léchais. Ses cuisses tremblaient déjà un peu. On resta comme ça un moment, chacun prenant son temps, jusqu'à ce qu'elle commence à gémir plus fort et à se frotter contre ma bouche.
Elle se releva ensuite en disant qu'elle n'en pouvait plus et avait trop envie. Elle s'allongea sur le dos. Je me plaçai entre ses jambes et la pénétrai lentement en missionnaire. Elle ferma les yeux et poussa un long « aaaah… ».
Doucement au début…
Je bougeai en coups lents et profonds. Je me penchai pour l'embrasser dans le cou. Elle enroula ses jambes autour de moi et gémissait à chaque fois que je m'enfonçais. Au bout de quelques minutes, elle me demanda de m'allonger. Elle se plaça au-dessus de moi, de dos, et s'enfonça. Elle bougea en cercles, puis plus amplement, la respiration qui s'accélérait. Cette vue sur son dos et ses fesses me rendait fou. Je lui dis de se pencher en arrière, de s'appuyer sur ses jambes pour que je puisse contrôler le rythme dans cette position. Je l'attrapai par les hanches et y allai avec un rythme soutenu, intense. Les bruits de claquements et les gémissements étaient dignes d'un film porno. Elle laissa échapper un « oh putain… oui… » étouffé, la chatte qui se contractait fort autour de moi. J'étais moi aussi à la limite de la jouissance, mais j'eus le réflexe de réduire fortement le rythme et de penser à autre chose pour tenir.
Elle demanda :
— On change ?
— Oui, j'ai une meilleure idée.
— On change ?
— Oui, j'ai une meilleure idée.
On se mit debout pour s'embrasser, sa chatte coulait de mouille. Je lui dis de se pencher en levrette, les talons qui dépassaient du lit. Je me plaçai derrière elle et la pénétrai d'abord dans sa chatte. Je tentai un doigt délicatement contre son anus — elle ne s'y opposa pas. Je sentis quelque chose dans sa façon de laisser faire, une légère pression en retour, presque imperceptible. Son souffle avait changé.
Je me retirai et frottai mon gland contre son anus.
— Doucement, murmura-t-elle. Et avec de la salive.
Je crachai sur mon gland et sur son anus, puis appuyai lentement. Elle poussa un petit gémissement aigu. Je m'enfonçai centimètre par centimètre. Elle était serrée. Quand je fus entièrement en elle, je restai immobile un moment. Elle respirait fort.
— Ça va ?
— Oui… continue… Doucement, aaah ouiiii…
— Oui… continue… Doucement, aaah ouiiii…
Je commençai à bouger, d'abord lentement. Elle gémissait à chaque mouvement. La pénétration anale devenait de plus en plus facile. Puis j'accélérai, progressivement.
Je lui donnai une première claque sur la fesse. Elle sursauta et gémit plus fort. J'en donnai une deuxième, plus sèche.
— T'aimes ça, ma petite chienne ?
— T'aimes ça, ma petite chienne ?
Je la pris par les cheveux et tirai sa tête en arrière. Elle poussa un long :
— aaaah… oui… Plus fort ! Plus fort… baise-moi !
— aaaah… oui… Plus fort ! Plus fort… baise-moi !
Je la baisai plus violemment dans le cul, les claques qui claquaient sur ses fesses rougies, une main dans ses cheveux. Elle poussait son cul contre moi en gémissant sans retenue, des « oui… oui… putain… » qui montaient. Je sentais qu'elle était proche, et moi aussi. Je continuai, plus dur, jusqu'à ce qu'elle jouisse, le corps qui se tendait, un cri étouffé dans l'oreiller, son cul qui se contractait autour de moi. Je continuai encore quelques coups, les gémissements qui persistaient, puis je sentis que j'allais jouir. Je m'enfonçai jusqu'au fond et me vidai dans son cul, les hanches qui se contractaient, un long râle contre son dos. Elle gémit encore pendant que je me vidais en elle. Je fis encore quelques vas-et-viens, bien profond. Le bruit de nos fluides et de cette pénétration alors qu'elle était remplie de ma semence résonne encore en moi.
On resta comme ça un moment, essoufflés. Je me retirai doucement. Elle sentit mon sperme couler de son anus. Elle resta à quatre pattes quelques secondes, la respiration courte, les jambes qui tremblaient encore. Son corps était entièrement relâché — les épaules tombées, la nuque molle, les cheveux collés sur le visage. Elle était magnifique dans cet abandon-là, bien plus que dans n'importe quelle pose. Puis elle se laissa tomber lourdement sur le côté.
Je m'allongea à ses côtés, elle était dos à moi. Je la caressai et lui dis des mots doux en l'embrassant dans le cou.
Elle enleva les bas et les escarpins avec des gestes lents, puis se blottit contre moi, entièrement nus tous les deux.
— Merci, murmura-t-elle au bout d'un moment, la voix encore un peu rauque. La sodomie. Mais avec mon mari… on le fait très peu. Presque jamais.
— Merci, murmura-t-elle au bout d'un moment, la voix encore un peu rauque. La sodomie. Mais avec mon mari… on le fait très peu. Presque jamais.
Je ne répondis pas tout de suite. Je caressai ses cheveux. Elle resta collée contre moi, encore essoufflée, mon sexe à moitié dur recouvert de nos fluides. Elle ajouta :
— Au retour, on attend quelques jours, répéta-t-elle à voix basse. Et on se voit seulement si c'est vraiment sûr. Pas de photos. Pas de messages trop clairs. Si ça devient trop risqué, on arrête, et en plus je suis enceinte.
Je lui caressai les cheveux et murmurai :
Je lui caressai les cheveux et murmurai :
— Je ne sais pas combien de temps ça pourra durer. Mais tant que c'est possible… je ne veux pas que ça s'arrête.
— Moi non plus.
— Moi non plus.
Elle se leva pour aller dans la salle de bain. Quand elle revint, elle enfila un t-shirt et se rallongea contre moi. Elle avait encore l'air fatiguée.
— Tu peux rester encore un peu. Mais pas toute la nuit. Demain on se lève tôt.
On resta allongés presque sans parler. Au bout d'un moment, elle se redressa pour que l'on s'embrasse.
— Note de l'auteur : nous approchons de la fin de cette histoire. Il me reste deux chapitres pour vous en raconter la conclusion et l'évolution de cette relation. N'hésitez pas à commenter si vous souhaitez la suite.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()