Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Secrète Connexion — Chapitre 3 · Une Expérience Osée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Secrète Connexion
Chapitre 3 · Une Expérience Osée
Je m'appelle Evan. J'étais un jeune homme bisexuel, timide et vierge jusqu'à ma découverte du P.A.C. (Plug Anal Connecté). Son appli signalant les personnes portant le même sextoy aux alentours, m'a permis d'entrer dans l'Âge d'Or de ma sexualité. Ensemble, nous formons une communauté libertine sans crainte et sans tabous.
Depuis que Pauline, la vendeuse de ma boutique érotique préférée, me l'a vendu, je n'ai utilisé le P.A.C. que durant mon temps libre. Il m'est arrivé de le porter dans d'autres circonstances, une réunion de famille par exemple, mais sans oser le connecter. Et puis ce vendredi est arrivé. Il avait fait chaud toute la nuit. J'avais dormi fenêtres grandes ouvertes. Le chant des oiseaux m'a réveillé aux premières lueurs de l'aube. Ma semaine s'était bien passée. Je n'avais pas commis trop d'étourderies au bureau. L'ambiance y était pour une fois relativement détendue. Nous avions atteint nos objectifs avec une petite avance, ce qui nous avait valu les félicitations exceptionnelles de la PDG.
Là, il faut que je vous parle de Christa. Elle dirige d'une main de fer, le groupe industriel dont elle a hérité à la mort de son père. Et dans lequel, on m'emploie au service Communication & Marketing. Dure et froide, franchement odieuse, elle terrorise ses proches collaborateurs. Si on vous engage chez nous, fuyez-la ! Elle est capable de vous pourrir votre journée, d'un seul mot, d'un seul regard. De nombreuses rumeurs circulent sur sa sexualité que l'on dit tourmentée. Elle est mariée avec un homme d'affaires italien que l'on ne voit jamais.
Bref, ce vendredi matin à mon réveil, je me sens en confiance. J'ai envie d'essayer quelque chose d'inédit. Je me caresse, les yeux toujours fermés. Je me lève après avoir transformé le creux de mon nombril en lac blanc. Après ma douche, je lubrifie mon Plug Anal Connecté et me l'introduit doucement. Là, je me sens bien. Je me sens plein. Je laisse mes mains courir le long de mon corps androgyne, nu et fin. J'ai encore envie de me masturber. Mais il est l'heure. Je dois partir au boulot. Je vais rater mon bus.
Au bureau, l'ambiance est guillerette en ce dernier jour de semaine. Le message de félicitations que nous a adressé Christa, continue de faire son effet. Il s'agissait en fait d'un simple SMS, quelques mots adressés au responsable de notre service. La semaine va s'achever sans les tensions et les prises de têtes habituelles, ça ne fait aucun doute. Peu avant la pause de midi, je me dis que le moment idéal pour tenter l'expérience est arrivé. Je sors discrètement mon smartphone. J'ouvre l'appli du P.A.C. et clique sur « activer ». Une vibration discrète dans mon rectum me signale que je suis connecté. S'il y a d'autres utilisateurs dans les proches environs, mon plug anal me le signalera par une nouvelle vibration. Pour l'instant, je n'ose pas regarder la carte de l'appli qui localise les utilisateurs du P.A.C. par des points rouges.
L'heure du déjeuner est arrivée. Je fais la queue dans la fille d'attente du restaurant d'entreprise. Je sens une première vibration au moment de prendre mon plateau. Puis une seconde, lorsque je traverse la salle pour rejoindre ma table. Je pourrais savoir facilement qui sont ces deux contacts. Mais, je n'ose toujours pas regarder la carte de l'appli. Je mange et papote normalement avec mes voisins de table. Je ne peux pas m'empêcher de regarder autour de moi. Les autres connectés me regardent peut-être. Mais je n'accroche aucun regard complice. Le repas terminé, je décide d'aller me promener seul dans le parc proche. À ce moment-là, je reçois le SMS qui m'informe d'une réunion exceptionnelle et urgente dans la salle de réunion A1, réservée aux cadres supérieurs. Je suis un peu surpris de recevoir cette convocation. Je ne suis pas à un échelon aussi élevé. Ai-je encore commis une de ces boulettes qui me vaut l'inimitié de plusieurs de mes collègues ?
J'accélère le pas et arrive rapidement devant la porte où l'on m'attend. Je respire un grand coup et entre. Quatre personnes se tournent vers moi, les traits tirés.
— Approchez, Evan. Veuillez vous asseoir, me dit le Directeur Général Claude De Roubaix, principal actionnaire du groupe avec Christa. Monsieur Fauvin, qui dirige notre service de sécurité, a des questions à vous poser.
— Ah ?
— Ah ?
Je m'assieds un peu maladroitement sur la chaise que l'on me désigne. Je ne parviens à dissimuler ni ma surprise ni mon inquiétude. Le DG et le chef de la sécurité sont accompagnés de Chloé (son nom de famille m'échappe), une de nos hôtesses d'accueil et d'une autre femme que je ne connais pas, asiatique et vêtue d'un tailleur taupe. Je suis soulagé de remarquer l'absence de Christa. Pour une raison mystérieuse, elle a tendance à négliger son hygiène en fin de semaine et dégage parfois une odeur franchement gênante de sueur et de pisse froides.
— Tout d'abord, je dois vous informer que le but de cette réunion doit rester strictement confidentiel, commence Fauvin sur un ton autoritaire.
— Oui, bien sûr, dis-je en bredouillant.
— Vous reconnaissez ceci ?
— Oui, bien sûr, dis-je en bredouillant.
— Vous reconnaissez ceci ?
Il me tend un papier sur lequel je reconnais ma signature au bas. Je me rappelle avoir signé un accord de confidentialité au moment de mon embauche.
— Oui. Tout à fait.
— Bien, poursuit Fauvin. Vous vous souvenez donc qu'il vous est interdit, sous peine de poursuites, de communiquer des informations à l'extérieur.
— Oui. Absolument !
— Notre section anti-piratage a repéré un signal inconnu en provenance de votre poste, me dit Fauvin en me fixant droit dans les yeux. Avez-vous une idée de ce que cela peut être ?
— Un signal ? Inconnu ? De mon poste ? Euh... Non. Je ne vois pas.
— Bien, poursuit Fauvin. Vous vous souvenez donc qu'il vous est interdit, sous peine de poursuites, de communiquer des informations à l'extérieur.
— Oui. Absolument !
— Notre section anti-piratage a repéré un signal inconnu en provenance de votre poste, me dit Fauvin en me fixant droit dans les yeux. Avez-vous une idée de ce que cela peut être ?
— Un signal ? Inconnu ? De mon poste ? Euh... Non. Je ne vois pas.
Fauvin continue de me fixer avec son air suspicieux, sans dire un mot. Et moi, je cogite. Oh non ! Merde ! Ce signal inconnu, il se peut que ce soit mon plug anal connecté ! Comment vais-je expliquer cela ? Je ne peux pas !
— Vous n'avez vraiment aucune idée de ce que cela peut être ? Réfléchissez ! C'est très important, insiste Fauvin sur un ton faussement complice. Il en va de la sécurité de notre site ! Du groupe.
Les autres me dévisagent, sourcils froncés, les traits de plus en plus tirés et cela me met de plus en plus mal à l'aise. Mon sphincter anal se crispe sur mon plug. J'ai envie de le retirer.
— Pour que vous compreniez la gravité de la situation, vous devez savoir que Christa nous a donné carte blanche pour régler cette affaire, me dit le DG De Roubaix.
— Non, vraiment, je ne vois pas, dis-je en faisant mine de réfléchir. J'aimerais pouvoir vous aider mais…
— Il cache quelque chose, dit la femme asiatique en me coupant.
— Oui, c'est évident, rajoute Chloé. J'ai toujours su qu'il y avait quelque chose de louche chez lui.
— Ce que vous nous direz restera strictement entre nous, insiste encore le DG. Rien ne sortira de cette salle. Vous avez ma parole.
— Coopérez ! C'est ce qu'il y a de mieux à faire, me souffle Fauvin en pleine figure. Allons ! Ne nous faites pas perdre notre temps. Crachez le morceau. Maintenant !
— Non, vraiment, je ne vois pas, dis-je en faisant mine de réfléchir. J'aimerais pouvoir vous aider mais…
— Il cache quelque chose, dit la femme asiatique en me coupant.
— Oui, c'est évident, rajoute Chloé. J'ai toujours su qu'il y avait quelque chose de louche chez lui.
— Ce que vous nous direz restera strictement entre nous, insiste encore le DG. Rien ne sortira de cette salle. Vous avez ma parole.
— Coopérez ! C'est ce qu'il y a de mieux à faire, me souffle Fauvin en pleine figure. Allons ! Ne nous faites pas perdre notre temps. Crachez le morceau. Maintenant !
Je reste silencieux, la gorge serrée. Je regarde mes chaussures. Je suis coincé. Seul moyen de m'en tirer : tout leur dire. Mais impossible de desserrer mes mâchoires. Je commence à suer à grosses gouttes. Fauvin prend un appel sur son smartphone.
— On me dit que le signal a été identifié. Nous allons pouvoir l'afficher sur l'écran.
Il allume le grand écran habituellement utilisé pour afficher les présentations PowerPoint. Et une carte de notre site apparait. Avec un point rouge à l'emplacement de notre salle de réunion. Moi. De Roubaix s'est approché de moi et a posé une main paternaliste sur mon épaule.
— Evan, pouvez-vous dire ce que c'est ?
— Je ne sais pas…
— Ça vient pourtant de vous, me hurle Fauvin. Avouez ! Dîtes la vérité !
— Je ne sais pas…
— Ça vient pourtant de vous, me hurle Fauvin. Avouez ! Dîtes la vérité !
À nouveau, je me retrouve avec le regard coincé sur mes chaussures et la gorge nouée. En leur disant la vérité, je crains de perdre ma dignité et mon travail. Je sens monter en moi une colère sourde. J'ai soudain envie de leur hurler : Oui, j'ai un sextoy dans le cul, et alors !
— Laissez-moi appeler la police. Qu'on en finisse, dit la femme asiatique en allumant son smartphone.
— MAIS C'EST N'IMPORTE QUOI !
— MAIS C'EST N'IMPORTE QUOI !
Je me suis entendu crier comme si c'était un autre et je me suis levé d'un bond. Un à un, je fixe leurs regards les poings serrés.
— Sur un autre ton, Evan, dit Fauvin en tendant vers moi un doigt menaçant.
— Vous appelez la police pour ça ? Mais c'est n'importe quoi ! C'est juste un...
— Vous appelez la police pour ça ? Mais c'est n'importe quoi ! C'est juste un...
Je regarde la femme asiatique manipuler son smartphone quand soudain…
... une vibration dans mon rectum !
De Roubaix, Fauvin et Chloé manipulent à leur tour leurs smartphones et je ressens trois nouvelles vibrations. Mon regard éberlué va de l'écran où s'affichent désormais cinq points rouges dans la salle de réunion, aux regards de mes collègues dont l'expression a subitement changé. Leurs sourcils froncés ont laissé la place à de grands sourires. Puis tout le monde rit. Je regarde à nouveau l'écran et je ne suis toujours pas sûr de comprendre.
— On t'a repéré tout à l'heure au restaurant, me dit Chloé en déboutonnant lentement son chemisier rose saumon. Ça nous a tous étonné.
— Vous qui sembliez si sage ! Quelle surprise de vous savoir des nôtres, dit le DG en ouvrant sa braguette et en commençant à masturber un sexe circoncis de belle taille.
— On ne se connait pas, dit la femme asiatique, je suis Kim de la succursale d'Antony. Je peux ?
— Vous qui sembliez si sage ! Quelle surprise de vous savoir des nôtres, dit le DG en ouvrant sa braguette et en commençant à masturber un sexe circoncis de belle taille.
— On ne se connait pas, dit la femme asiatique, je suis Kim de la succursale d'Antony. Je peux ?
Sans me laisser le temps de répondre, elle glisse sa main fine dans ma braguette qu'elle a ouverte avec une rapidité surprenante. Sentant mon pénis mou et recroquevillé par la peur, elle fait une grimace de déception.
— Il est encore sous le choc. Laissez-lui le temps de reprendre ses esprits Kim, recommande Fauvin qui vient de laisser tomber son pantalon et son caleçon, révélant un pénis percé sous le gland.
— Nous avions prévu de nous offrir une petite orgie entre collègues, dit De Roubaix. Joignez-vous donc à nous ! Vous êtes le bienvenu.
— Nous avions prévu de nous offrir une petite orgie entre collègues, dit De Roubaix. Joignez-vous donc à nous ! Vous êtes le bienvenu.
Kim tient son chemisier ouvert. Elle ne porte rien dessous et offre à mon regard les mamelons pointus de sa petite poitrine. Chloé a sorti des verres et une bouteille de Jack Daniels du bar. Seins nus, de beaux seins charnus en poire avec de larges aréoles grêlées, elle me tend un verre. Kim s'en empare. Elle en prend une gorgée mais n'avale pas. Elle pose une main petite mais ferme sur ma nuque. Elle approche sa bouche et laisse couler le whisky dans la mienne. J'avale. Sa langue vient taquiner et lécher la mienne. Pendant que nous nous embrassons, elle laisse tomber le bas. Mes mains découvrent une culotte classique. Et un porte-jarretelles en dentelle, ce qui me réjouis davantage. Ma bouche toujours accolée à la sienne, je baisse sa culotte. Mes mains découvrent deux petites fesses rondes comme des pommes. Je sens un feu brûler au milieu.
— Tu es très belle, Kim. Et ta peau est si douce. Et… tu es si chaude, là.
— C'est toi qui as allumé l'incendie, Evan. Tout à l'heure. Quand je t'ai vu au restaurant. Tu vas devoir l'éteindre…
— C'est dans mes compétences, je crois.
— C'est toi qui as allumé l'incendie, Evan. Tout à l'heure. Quand je t'ai vu au restaurant. Tu vas devoir l'éteindre…
— C'est dans mes compétences, je crois.
Kim s'allonge sur la grande table, les jambes en l'air, bien écartée, un doigt allant et venant nerveusement le long de sa fente. Avant de m'occuper d'elle, je jette un œil vers mes collègues. Chloé, notre réceptionniste si élégante et souriante, a pris dans sa bouche les pénis du DG et du responsable de la sécurité. Je reste sans voix devant un tel tableau. Sa langue passe entre les deux chibres. Un filet de salive coule de sa bouche. À voir, les visages de ces messieurs, elle sait y faire. J'aimerais me faire sucer en double moi aussi. Plus tard peut-être, pourrais-je partager sa bouche avec mon supérieur hiérarchique si guindé qu'il nous vouvoie même en pleine baise. Ou avec notre autoritaire responsable de la sécurité.
Je couvre de baisers l'intérieur des cuisses et l'abricot encore fermé de Kim. Elle gémit et caresse ma tête. Je hume à pleins poumons l'odeur de sa peau et de son sexe. Hum ! Haaa ! Délicieusement salée ! Ma langue entre en action. Par de petits coups, j'attaque ses grosses lèvres. Impatiente, Kim les écarte avec deux doigts. Un peu de cyprine s'en écoule aussitôt. Que je lape sans précipitation, comme un chat devant sa soucoupe de lait. Elle s'agite soudain, me tire les cheveux, comme secouée de violents spasmes.
— Arrête ! Lécher ça suffit pas ! Il me la faut dedans ! Prends-moi maintenant !
J'obtempère sans la faire attendre davantage. Je frotte un peu ma queue sur sa moule, histoire d'enduire mon gland de sa cyprine. Je la pénètre avec prudence car me viennent en mémoire, tous les clichés sur les femmes asiatiques. Sa chatte est effectivement un peu étroite, mais bien humide et je m'y sens à l'aise instantanément. Ce qui me surprend en revanche, c'est sa chaleur. Jamais, je n'ai pénétré un sexe, ou un cul, si brûlant. Des perles de sueur coulent de son front et irriguent tout son visage, coulent jusque sur son cou et sa poitrine. Sa langue en attrape quelques unes au passage. Elle se redresse pour les laisser couler dans ma bouche, comme le whisky auparavant. Après quelques minutes de coït, Kim semble aller mieux. Elle se tourne et m'offre son cul. Je branle son anus en jouant avec son P.A.C. et je continue de la marteler entre ses cuisses ruisselantes. Je profite de sa position pour masser ses seins et durcir ses tétons entre pouces et index.
— Si nous passions sur le canapé, nous lance De Roubaix.
— Promotion canapé, demande Chloé la bouche pleine.
— Ce n'est pas le genre de la maison. Vous le savez bien, répond le DG avec un faux air réprobateur.
— Promotion canapé, demande Chloé la bouche pleine.
— Ce n'est pas le genre de la maison. Vous le savez bien, répond le DG avec un faux air réprobateur.
Il se couche sur une moitié du canapé de cuir noir, vérifie la dureté de son membre, puis se tourne vers moi.
— Venez donc, Evan. Je vous propose d'unir nos forces pour satisfaire notre charmante Chloé. Installez-vous donc face à moi, et ne craignez pas de coller votre sexe au mien.
Je rejoins mon Directeur Général sur le canapé, sur l'autre moitié, en ciseau, mon pénis contre le sien, mes bourses contre les siennes, pour que Chloé puisse nous chevaucher simultanément. En attendant que Chloé s'installe, le DG frotte vicieusement son gland contre le mien. Et j'aime ça. Je suis le point de le caresser lorsqu'un crachat de Chloé atteint nos glands. Elle branle nos hampes et nous suce. Je suis sidéré par l'élasticité de sa bouche. Nos deux pénis sont de belles tailles et surtout assez gros. Il ne faut pas avoir les lèvres gercées pour vouloir nous sucer en double. Sa chatte est aussi gourmande que sa bouche et voilà notre Chloé qui y enfile nos deux queues sans hésiter. Gémissante de plaisir, elle nous chevauche sportivement. Pendant ce temps, Kim donne son cul à Fauvin et je suis un peu jaloux.
Nous changeons de position. Je reste couché, mon sexe dans le vagin légèrement distendu de Chloé qui me chevauche avec un bel enthousiasme. Notre DG rejoint notre responsable de la sécurité et offre sa queue à la bouche de Kim. C'est excitant de voir ce mince corps asiatique occupé à satisfaire deux corps mâles imposants et musclés. Le spectacle des seins virevoltants de Chloé est tout aussi stimulant.
Et soudain, c'est le drame…
— Désolée, si je suis en retard. On ne m'avait pas prévenu pour la réunion. Voilà le café ! Qui en veut ?
Nous sommes surpris dans nos copulations par l'arrivée impromptue (disruptive serait sans doute plus juste) de mademoiselle Karine, fidèle et dévouée secrétaire du Directeur Général Claude De Roubaix. Elle est entrée à reculons comme toujours, portant un plateau chargé de tasses, d'une cafetière et d'une sucrière. Et de quelques carreaux de chocolat noir. Aussi, ne nous a-t-elle pas encore vus lorsqu'elle referme la porte en la poussant avec ses fesses. Comme toujours, elle est vêtue sans recherche. Un pull décoloré et une jupe informe et trop longue.
Lorsqu'elle découvre le spectacle de nos corps nus et toujours en action, elle se décroche la mâchoire et ses mains lâchent le plateau. Heureusement, Chloé bondit du canapé et vient à sa rescousse. Elle s'empare du plateau avant que celui-ci ne tombe et le pose sur la grande table.
— C'est gentil de votre part d'avoir pensé à nous, lui dit Chloé en toute simplicité, comme si sa nudité était appropriée en ce lieu. Voulez-vous rester et boire une tasse avec nous ? Laissez-moi vous servir.
Sans attendre de réponse, Chloé lui sert une tasse et la lui tend. Toujours choquée, Karine touille son café, nous dévisageant la bouche grande ouverte. Bien entendu, son regard dévie bien vite sur nos sexes, nos fesses et nos poitrines.
— Nous testons une nouvelle technique de management d'équipe, intervient le DG se faisant toujours sucer par la bouche délicate de Kim. Voulez-vous y participer, Karine ?
— À vrai dire, je comptais profiter de l'après-midi pour emmener ma maman faire ses courses, monsieur le Directeur Général, bredouille la secrétaire.
— Pouvez-vous l'appeler et lui dire que vous passerez plus tard ?
— À vrai dire, je comptais profiter de l'après-midi pour emmener ma maman faire ses courses, monsieur le Directeur Général, bredouille la secrétaire.
— Pouvez-vous l'appeler et lui dire que vous passerez plus tard ?
Devant nos yeux médusés, Karine, obéissante, allume son smartphone et appelle sa mère.
— Maman ? C'est Karine. Écoute, je pourrais pas passer tout de suite. Je dois tester une technique de management avec monsieur De Roubaix. Je sais pas ce que c'est exactement. Je te rappelle quand on a fini. D'accord ? Je te raconterai. À plus tard, maman. Bisous.
Elle raccroche et regarde son supérieur avec un regard à la fois désireux et craintif.
— Comment puis-je vous être utile, monsieur le Directeur Général ?
— Eh bien, commencez par vous mettre en tenue, Karine ! Vous voyez bien que personne n'a gardé ses vêtements ! Et enlevez tout !
— À la visite médicale on peut garder sa culotte et ses chaussettes, dit-elle en se déshabillant maladroitement.
— Eh bien pas ici, Karine. Le test doit être fait dans les règles !
— Très bien, monsieur le Directeur Général. J'enlève tout mais c'est gênant. Je n'ai pas l'habitude, comprenez-vous ?
— Pensez-vous que vos collègues soient habitués à se dénuder ainsi, Karine ?
— Oh non, monsieur le Directeur Général. Je me doute bien que non.
— Eh bien, commencez par vous mettre en tenue, Karine ! Vous voyez bien que personne n'a gardé ses vêtements ! Et enlevez tout !
— À la visite médicale on peut garder sa culotte et ses chaussettes, dit-elle en se déshabillant maladroitement.
— Eh bien pas ici, Karine. Le test doit être fait dans les règles !
— Très bien, monsieur le Directeur Général. J'enlève tout mais c'est gênant. Je n'ai pas l'habitude, comprenez-vous ?
— Pensez-vous que vos collègues soient habitués à se dénuder ainsi, Karine ?
— Oh non, monsieur le Directeur Général. Je me doute bien que non.
Je dois admettre que je suis un peu gêné pour elle. Et je ne trouve pas la blague du meilleur goût. Mais Karine est-elle réellement aussi cruche ? Voilà la question que je me pose en l'observant, se tenant nue devant nous. Elle cache ses seins généreux des deux mains sans se soucier de masquer son sexe totalement épilé.
— Jouons à un jeu, Karine, reprend le DG. Imaginez que nous venons de partager une galette des rois et que c'est vous qui avez tiré la fève. Qui choisiriez-vous pour roi ou pour reine ?
— C'est vous que je choisirais sans hésiter, monsieur le Directeur Général !
— C'est trop facile, Karine. Choisissez quelqu'un d'autre.
— Eh bien, je trouve monsieur Evan très à mon goût, monsieur le Directeur Général. Bien que je le trouve un peu distant.
— Je ne le trouve pas si distant que ça, moi, rétorque Chloé à quatre pattes pendant que je la prends par derrière. Et si tu venais prendre ma place ?
— C'est vous que je choisirais sans hésiter, monsieur le Directeur Général !
— C'est trop facile, Karine. Choisissez quelqu'un d'autre.
— Eh bien, je trouve monsieur Evan très à mon goût, monsieur le Directeur Général. Bien que je le trouve un peu distant.
— Je ne le trouve pas si distant que ça, moi, rétorque Chloé à quatre pattes pendant que je la prends par derrière. Et si tu venais prendre ma place ?
Hésitante, Karine attend un signe approbateur de son supérieur. Lorsque De Roubaix hoche la tête, elle vient sans hésiter, remplacer Chloé. Elle se met à quatre pattes devant moi. Elle lèche sa main avant de m'ouvrir son abricot.
— Ne craignez pas de me prendre fort, monsieur Evan. Si cela peut améliorer le test.
— D'accord, dis-je en me parlant à moi-même, comprenant à quel genre de garce hypocrite j'ai affaire.
— D'accord, dis-je en me parlant à moi-même, comprenant à quel genre de garce hypocrite j'ai affaire.
Sans perdre de temps, je m'engage dans son vagin. Mes mains empoignent ses poignées d'amour et je commence à la bombarder de puissants coups de queue.
— Alors, Karine ? Comment se passe le test pour vous, lui demande le DG.
— Je pense que nous pourrions l'optimiser en utilisant ma bouche à meilleur escient, répond-elle d'une voix rendue chevrotante par mes assauts.
— Accepteriez-vous de me lécher, lui demande Kim alors que le responsable de la sécurité jouit bruyamment en elle.
— Avec plaisir, répond Karine.
— Je pense que nous pourrions l'optimiser en utilisant ma bouche à meilleur escient, répond-elle d'une voix rendue chevrotante par mes assauts.
— Accepteriez-vous de me lécher, lui demande Kim alors que le responsable de la sécurité jouit bruyamment en elle.
— Avec plaisir, répond Karine.
Fauvin achève d'éjaculer en poussant des grognements bestiaux. Lorsqu'il se retire, Kim pose sa main sur sa chatte pour conserver en elle son sperme. Elle marche ainsi jusqu'à nous et offre son abricot crémé à la bouche de Karine. Celle-ci, affamée, la dévore littéralement, léchant, lapant, suçant, n'en perdant pas une goutte. La bite du DG vient la remplacer. C'est avec une joie non feinte que Karine offre une fellation à son supérieur. Lorsque sa bite explose et lui crème le visage, le zébrant de lignes de sperme, je sens son vagin se contracter. Elle a un orgasme. Elle atteint l'extase et pousse des grognements de femelle en rut. J'atteins moi-même le sommet de l'excitation et jouis à mon tour. Kim et Chloé viennent lécher le sperme qui coule de l'abricot de Karine.
— Je vous ferai parvenir le résultat du test dans le courant de la semaine prochaine, dit Claude De Roubaix qui se rhabille déjà. Au fait, savez-vous quel jour nous sommes aujourd'hui ?
— Oui, monsieur le Directeur Général, répond Karine. Nous sommes le vendredi premier avril.
— Exactement ! Sur ce, je vous laisse. Bon weekend à tous !
— Bon weekend, monsieur le Directeur Général, répondons-nous en chœur.
— Oui, monsieur le Directeur Général, répond Karine. Nous sommes le vendredi premier avril.
— Exactement ! Sur ce, je vous laisse. Bon weekend à tous !
— Bon weekend, monsieur le Directeur Général, répondons-nous en chœur.
De Roubaix et Fauvin s'en vont. Je me rhabille en regardant les filles continuer leurs jeux coquins sur le canapé noir. Je suis sur le point de les quitter lorsque Kim me rattrape.
— Attends ! Je viens avec toi. Si tu veux…
— Rien ne me ferait plus plaisir.
— Rien ne me ferait plus plaisir.
Je passe un bras autour de ses épaules. Nous jetons un dernier regard à Chloé et Karine qui s'embrassent et se doigtent. Nous sortons. Nous voilà dans le couloir. Vers la sortie. C'est alors qu'apparait devant nous la silhouette de notre sinistre Présidente Directrice Générale : Christa. Elle fait sa tête des très mauvais jours. Et pire encore, elle file droit vers la salle de réunion. Je cherche un prétexte pour la stopper, mais mon imagination est en panne. Je tente n'importe quoi.
— Euh… Madame la PDG ?
— Que voulez-vous ?
— Bon… Bon week-end, madame la PDG.
— Que voulez-vous ?
— Bon… Bon week-end, madame la PDG.
Son regard est si noir, sa moue si méprisante que j'en perds tous mes moyens. Elle poursuit son chemin, sans même prendre le temps de me répondre. Chloé et Karine vont perdre leur emploi si elle les surprend. Dans les films, le héros trouve toujours une astuce de dernière minute pour retourner la situation. Moi, je ne trouve rien.
— Vous vous appelez Evan, c'est ça ?
Je me retourne, surpris qu'elle se rappelle mon nom. Surpris également de trouver soudain un moyen d'aider Chloé et Karine.
— OUI, JE M'APPELLE EVAN.
— Inutile de crier ! Que faisiez-vous dans la salle de réunion ?
— JE VOUS PRÉSENTE KIM DE NOTRE SUCCURSALE D'ANTONY. KIM VOICI NOTRE PDG CHRISTA...
— Inutile de crier ! Que faisiez-vous dans la salle de réunion ?
— JE VOUS PRÉSENTE KIM DE NOTRE SUCCURSALE D'ANTONY. KIM VOICI NOTRE PDG CHRISTA...
— Répondez ! Et cessez de hurler ! J'ai l'air d'être sourde ?
— EXCU… sez-moi. Je dois avoir un bouchon dans l'oreille. Je vais me faire soigner de ce pas. Encore bon week-end, MADAME LA PDG.
— EXCU… sez-moi. Je dois avoir un bouchon dans l'oreille. Je vais me faire soigner de ce pas. Encore bon week-end, MADAME LA PDG.
Christa me regarde comme si elle allait m'arracher le cœur et le dévorer devant mes yeux. Derrière elle, deux petites souris nues traversent rapidement le couloir. Chloé et Karine, leurs vêtements froissés en tas serrés contre leurs poitrines, s'enferment dans les toilettes situées juste en face de la salle de réunion A1. Je pousse un soupir de soulagement. Elles vont pouvoir y attendre sereinement le passage de l'ouragan Christa et se rhabiller. Puis soudain, la PDG s'avance et plante son regard glacial dans le mien. Je recule d'un pas. Son odeur rance est insoutenable.
— Vous avez couché tous les deux, c'est ça ? Dans ma salle de réunion !
— Mais pas du tout, la coupe Kim. Comment osez-vous ? Monsieur Evan m'a simplement montré le fonctionnement de votre équipement pour ma présentation de lundi. Je tiens à ce qu'elle soit parfaite.
— Mais pas du tout, la coupe Kim. Comment osez-vous ? Monsieur Evan m'a simplement montré le fonctionnement de votre équipement pour ma présentation de lundi. Je tiens à ce qu'elle soit parfaite.
L'un après l'autre, Christa nous dévisage froidement. Cherche-t-elle à nous intimider ou à découvrir le fond de nos pensées ? Puis sans dire un mot, elle se retourne et poursuit sa route. Ouf ! Le pire a été évité.
— Quelle connasse frigide, me souffle Kim.
— Ouais. Je préfère ne pas savoir comment elle prend son pied.
— Tu t'en es bien tiré, Evan. Bravo.
— Ouais. Je préfère ne pas savoir comment elle prend son pied.
— Tu t'en es bien tiré, Evan. Bravo.
Kim m'offre un baiser. Je sursaute et me retourne. Christa n'est plus là. Pressés de nous éloigner d'elle, nous courons vers la sortie. Pressés également, de profiter d'un weekend qui s'annonce des plus agréables.
Note de l'auteur : Si vous voulez en savoir plus sur le personnage de Christa et sa sexualité tourmentée, lisez ma nouvelle « La Cage Dorée ». Bienvenue dans le Wynterbird Literary Universe ;)
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