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Couverture de Je peux t’appeler Daddy ?, par Wynterbird
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Je peux t’appeler Daddy ? — Chapitre 4 · Une situation dangereuse

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Wynterbird
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Je peux t’appeler Daddy ?

Chapitre 4 · Une situation dangereuse

Résumé du chapitre précédent :
Alors qu'il vient de se mettre en couple avec Linda (36 ans, gérante d'une société de livraisons rapides), Quentin (40 ans, responsable de la sécurité informatique dans une banque) apprend qu'elle a une fille (Alison, 18 ans) et qu'elle va emménager avec eux. En l'absence de Linda, Alison provoque sexuellement Quentin. Il est troublé lorsqu'il apprend que la mère et la fille partagent leurs sextoys…
Un jour ordinaire à l'agence. 
J'arrive toujours un peu en avance, comme il se doit. Après tout, je suis le responsable de la sécurité informatique de la banque. Arnold, le chef de la sécurité tout court (il a un pistolet dans un tiroir de son bureau) se gare à coté de moi. Nous échangeons quelques mots en gagnant notre poste. Arnold est un homme prudent. Il jette toujours un regard circulaire autour de lui avant d'ouvrir la porte verrouillée par code du personnel. Les femmes de ménage s'affairent avant l'arrivée du reste des employés. En tant que cadre, j'ai droit à un bureau rien qu'à moi. Les autres travaillent dans un open space surveillé par des caméras.
À midi, je vais déjeuner avec quelques collègues, au Nappi, un restaurant italien. À mon retour à l'agence, j'apprends qu'une réunion des cadres a été décidée par notre directrice d'agence, la redoutable Vanessa. Ma présence est requise. Je devine la raison de cette réunion impromptue. Je prépare un dossier. À l'heure de la réunion, au moment où je me lève pour me rendre en salle de réunion, le téléphone de mon bureau sonne. L'hôtesse d'accueil, la charmante Déborah, m'informe qu'une jeune fille demande à me voir. Pressé, je lui réponds que c'est impossible pour le moment. On m'attend pour une réunion importante. Je raccroche.
* * *
Une heure plus tard, je retrouve mon bureau, revenant d'une réunion épuisante, portant sur la recrudescence des cyberattaques et le renforcement des firewalls autour de notre base de données et de nos fichiers sensibles. Je me prépare un café bien tassé — j'ai ma propre machine à café dans mon bureau, italienne comme il se doit. Je m'écroule dans mon fauteuil, m'apprêtant à siroter mon café noir. Mes pieds heurtent quelque chose sous mon bureau. Je me dis que la femme de ménage a encore déplacé la poubelle. Je sursaute en entendant un rire étouffé. Il y a quelqu'un sous mon bureau !
— Qu'est-ce que tu fais là, bordel de…
— Chut ! Tu vas me faire repérer. Parle moins fort, Daddy.
Je regarde autour de moi. À travers les baies vitrées, il m'est facile de constater qu'aucun de mes collègues n'a rien remarqué. Tous regardent leurs écrans. Je me penche sous mon bureau. Je tombe nez à nez avec les grands yeux malicieux d'Alison. Elle est là, son corps mince recroquevillé, serrant ses genoux contre sa poitrine. Son visage tacheté de taches de rousseur arbore un large sourire. Elle est visiblement fier de son exploit, alors que l‘angoisse commence à faire monter ma tension.
— Merde ! Alison, comment es-tu entrée ici ? C'est interdit au public ! Tu vas me faire perdre mon boulot !
— J'ai demandé à te voir, mais la pouffe à l'accueil m'a dit que tu étais en réunion. Ensuite j'ai suivi quelqu'un dans ce truc qui empêche le public de passer dans vos bureaux…
— Le sas.
— Le sas, oui. Tu es tout tendu, Daddy. Tu veux que je te détendes ?
— Non mais tu te rends comptes de ce que tu as fait ? Tu te rends compte du bordel ? Comment je vais te faire sortir d'ici ? Comment tu as pu échapper à la surveillance de nos caméras ?
À la seconde où je me pose la question, la réponse apparaît dans mon esprit. Arnold, le chef de la sécurité participait à la réunion. Ses subalternes ont dû profiter de son absence pour regarder du porno au lieu de surveiller la banque. J'ai trouver des traces de connexion à des sites pornos dans l'historique de leur poste. Je ne l'ai pas signalé, me disant que cela pourrait un jour m'être utile. Ce jour pourrait bien être arrivé. Mais il va falloir attendre l'heure de la fermeture de l'agence. Les heures vont être longues. D'autant plus qu'Alison ne semble pas vouloir attendre sagement. Ses mains caressent mes cuisses et convergent lentement vers mon point sensible. Quelle garce ! Me voilà dans de beaux draps !
— Excuse-moi de te déranger, Quentin. J'ai encore un problème avec mon imprimante. Tu peux venir ?
Nancy, l'une de nos conseillères commerciales, est entrée sans prévenir. Elle ne me regarde jamais dans les yeux quand elle me parle. Ce n'est pas elle qui remarquera la présence d'Alison sous mon bureau. J'affiche l'écran de connexion de son imprimante.
— Je vois le problème, Nancy. Ton imprimante s'est encore déconnectée. (À ce moment-là, je sens les lèvres d'Alison se presser contre ma braguette, puis se mettre à me mordiller à l'endroit des testicules.) La salope !
— Quoi ??? Qu'est-ce que tu dit, Quentin ?
— Euh... Quelle salope, cette imprimante ! Toujours à se déconnecter toute seule. Non mais, sérieux quoi ! Sans déconner ! Une imprimante toute neuve ! Excuse-moi Nancy pour cet écart de langage. J'ai lancé l'impression d'une page de test. Ça doit fonctionner maintenant. Désolé.
Nancy referme la porte de mon bureau, non sans m'avoir lancé au préalablement un regard fortement désapprobateur. Elle ne me dit pas merci. Je donne un léger coup de pied sous mon bureau.
— Aïe ça fait mal Daddy, murmure Alison dans un souffle. Mais pourquoi ? Tu veux pas que je te suce pour te détendre ?
— C'est à cause de toi que je suis tendu !
— Je sais bien. C'est pour ça que ta petite chérie est venue te voir. Laisse-moi te sucer. Ensuite je partirai.
— Tu ne passeras pas inaperçue. Non seulement il y a les caméras. Mais tu es presque à poil !
— Je porte une culotte pour fois, j'te ferais dire !
Comment se fait-il que personne n'ait vu entrer dans mon bureau cette fille aux tétons qui pointent sous son petit haut sans manche ? C'est vrai qu'elle porte une culotte pour une fois. On peut la voir à travers la couture déchirée sous la braguette de son short en jean. Une culotte en dentelle rouge.
La porte s'ouvre. Arnold entre. Le chef de la sureté. L'homme avec un pistolet dans le tiroir de son bureau. Il me regarde d'un air fixe avec ses yeux de chasseur. A-t-il remarqué quelque chose ? Arnold s'approche encore et semble me scruter avec méfiance. Il va remarquer la présence d'Alison, c'est certain. Il va remarquer un bruit, une ombre, n'importe quoi. On le paie pour ça et il est plutôt bon dans son domaine.
— Tout va bien, Quentin ?
— Oui, ça va bien. Pourquoi, Arnold ?
— Cette réunion semble t'avoir épuisé. Je me demande comment tu fais parfois pour supporter toute cette pression.
— Un bon café. Voilà mon secret. Tu en veux un ?
Alors que je vais me lever pour lui en servir une tasse, Alison fait glisser la tirette de ma braguette. Mon sexe en jaillit aussitôt. Je ne porte pas de sous-vêtement. Je ne me suis pas rendu compte que je bande. Je me rassois aussitôt, espérant qu'Arnold n'a rien vu. Mon gland gonflé cogne sous la table de mon bureau. Ça y est, je suis cuit ! Mais Arnold continue de soliloquer.
— C'est plus simple pour moi. Un voleur se pointe, je l'attrape, je le livre à la police et voilà. Mais toi, tu dois gérer une menace invisible. Je trouve ça angoissant. Mais je te dérange. Tu as l'air dans le jus.
— Tu n'as pas idée…
— À plus alors.
Il est parti. Il n'a rien vu. Alors je m'abandonne aux douces lèvres d'Alison. J'écarte un peu plus les jambes et profite de ses chaudes caresses buccales. Elle sait comment s'y prendre avec ma queue, ma petite chérie. Je regarde mes collègues dans l'open space voisin. Je pourrais organiser une partouze dans mon bureau, ils ne remarqueraient rien. Ils ne décollent jamais leur nez de leurs écrans. Au moment de la jouissance, je m'étire pour donner le change. Il n'y a toujours personne pour me voir jouir dans la bouche d'Alison. Je l'entends faire claquer sa langue. Ma petite chérie se régale. Elle couvre encore ma queue de bisous avant de me la remettre dans mon pantalon, et de refermer ma braguette. Je me sens détendu, c'est vrai.
* * *
Le soir arrive enfin. C'est l'heure de passer à l'action. Mission : exfiltrer Alison sans attirer l'attention de la sécurité. Les bureaux se vident rapidement. Ils ne restent plus que l'équipe de surveillance. Et moi. Et Alison toujours tapie sous mon bureau. Sa petite voix m'interpelle.
— Je dois faire pipi, Daddy.
— Tu ne peux pas attendre ? Encore quelques minutes ?
— Non. C'est urgent. Je ne peux plus me retenir, Daddy !
Je lui passe ma tasse. Je l'entends qui se contorsionne. Puis le bruit de son jet continu et fort. Il y avait urgence en effet. Sa main sort de sous mon bureau et me tend la tasse pleine.
— J'en ai mis à coté, désolée Daddy.
— Tu ne bouge pas d'ici. J'ai une idée.
Je vide la tasse dans le pot d'une plante verte et je sors. Je reste sur le pas de la porte, face à l'open space vide. Je respire un bon coup, puis me dirige vers le local de l'équipe d'entretien. L'idée c'est d'emprunter une blouse de femme de ménage, de la faire enfiler à Alison et de la faire sortir comme ça. Malin, pas vrai ? Ah oui mais, les femmes de ménages gardent leurs blouses dans un casier souvent fermé à clé. J'espère en trouver un d'ouvert. 
Je pousse la porte du local et me retrouve face à Rachel. Je ne vous ai jamais parlé d'elle, car il ne s'est jamais rien passé entre elle et moi, malgré ses avances. Rachel est une femme de ménage de notre agence. Très belle, un peu potelée, ses yeux bleus détonnent avec sa peau mate de métisse. Elle est en train de se changer. Mon regard se verrouille en mode automatique sur son imposant soutien-gorge renforcé. Je n'avais pas remarqué que sa poitrine était aussi…
— Ferme la porte, Quentin. On pourrait nous voir. C'est pour moi que tu es là ?
— Oui…
— Tu n'es plus avec ta… comment elle s'appelle déjà ? Linda.
— Si…
— Il faut faire vite alors, parce que j'ai promis à ma sœur de récupérer ma fille chez elle avant le dîner.
— OK…
Dans quelle situation me suis-je encore mis ? J'avais une règle d'or jusque là. Ne jamais coucher avec une personne de l'agence. Tant pis. C'est pour la bonne cause.
— Tu veux une pipe, Quentin ?
— J'en ai déjà eu une cette après-midi… Euh non. Je plaisante. J'ai très envie de goûter ta chatte, Rachel.
— Ooh ! Quelqu'un t'as dit qu'elle avait un goût sucré ? C'est qui ? C'est Déborah qui te l'a dit ?
— La pouffe, pardon la fille de l'accueil ? Tu couches avec elle ?
— Attention, je suis pas lesbienne. Mais j'aime trop me faire bouffer la chatoune. Une bouche de fille ou de garçon, je m'en fiche.
— On s'y met alors…
Je ne perds pas de temps. Je vais droit au but, sous le triangle noir de son pubis bien taillé. Au début, elle ne me semble pas avoir un goût particulier. Mais en mouillant, il est vrai qu'un petit goût sucré fait son apparition. Rachel enchaîne les orgasmes. Lorsqu'elle jouit, elle ne cherche nullement à m'éviter ses éclaboussures. Au contraire. Ses mains pressent ma tête contre son intimité. Elle est brutale, plus que je ne l'ai jamais été avec aucune femme. Je m'agrippe à ses seins énormes, qu'elle laisse pendre sous son soutien-gorge défait, rien que pour moi. Excité, au bord de l'explosion, rassasié de son mélange de pipi et de cyprine, je fourre ma queue entre ses mamelles. Je m'y agite frénétiquement, rendu fou par cette accumulation de circonstances insensées. J'éjacule sur son visage. À mon grand désarroi, elle n'avale pas. Elle s'essuie la bouche et le menton.
— Tu ne préviens jamais avant de jouir, toi ?
— Désolé. D'habitude mes partenaires aiment ça.
— Ben oui, mais il faut prévenir, monsieur Quentin.
— Tu me donnes ta blouse ?
— Pourquoi faire ?
— En guise de souvenir. Je penserai à toi…
— Tu préfères pas ma culotte ? Je l'aie portée toute la journée. Tu y sentiras bien l'odeur de ma chatte.
— Plutôt la blouse… Merci.
* * *
Je reprends le chemin de mon bureau, triomphant. Mission accomplie. Je vais pouvoir faire sortir Alison déguisée en femme de ménage. Ni vue, ni connue. Tout va bien se passer. J'oublie qu'Alison est une jeune femme toujours surprenante.
J'entends ses gémissements bien avant d'entrer dans mon bureau. Je reste sur le pas de la porte, à contempler le tableau. Arnold, ce salaud d'Arnold, m'a bien eu. Et là, c'est Alison qui est en train de bien se faire prendre par notre chef de la sureté. Il savait qu'elle était sous le bureau. Quel vilain profiteur. Bref, Alison est couchée sur le bureau, son short en jean et sa culotte sur les chevilles. Arnold la prend dans le cul. Il remarque ma présence et se tourne vers moi avec un graaand sourire.
— Quentin, mon pote ! Je voulais te remercier pour ne pas m'avoir balancé. Tu sais, il m'arrive de mater du porno pendant les heures de boulot. Je suis un foutu pervers, je ne peux pas m'en empêcher.
— Daddy n'aime pas me partager, répond Alison entre deux râles de plaisir. Tu vas encore être fâché, Daddy ?
— Pas si tu t'amuses, réponds-je.
— Oh oui, je m'amuse. C'est trop bon dans le cul, Daddy. Prenez-moi à deux, s'il vous plaît.
— À deux dans son cul ! s'exclame Arnold. Quelle gourmande ! Tu me diras où tu en trouves des comme ça !
Et moi qui vient de jouir entre les seins de Rachel, me voilà en train de me faire sucer par ma petite chérie pour retrouver rapidement mes pleines formes. Elle s'y connait pour me faire bander. Elle sait se servir de sa langue sur mon gland. Elle sait ce que ça me fait quand elle fourre son nez entre mes bourses. Me voilà bandant comme neuf. Alison se met à quatre pattes sur la moquette gris taupe de mon bureau. Je laisse Arnold l'enculer le premier. Puis je me glisse en dessous. C'est la première fois que je partage un trou du cul avec un autre homme. C'est la première fois que je frotte ma bite contre une autre bite. Je ressens un plaisir étrange. Une seule chose compte : amener ma petite chérie jusqu'à l'extase. Et elle aime visiblement être prise en double. Son anus est doux comme du velours, bien chaud, un peu gras. Et bien dilaté grâce à ses jeux avec les sextoys qu'elle emprunte à sa mère. Et là, je pense à Linda. Je me demande ce qu'elle dirait si elle me voyait maintenant.
Je me retire avant qu'Arnold balance sa purée. Je n'ai pas envie de partager ça. Je jouis pour la troisième fois de la journée. Sur le visage d'Alison. À peine quelques gouttes. Bien sûr, elle les avale en faisant claquer sa langue.
* * *
Un soir ordinaire à la maison. Linda rentre tard. La vie de chef d'entreprise est difficile et chronophage. Quand elle rentre, Alison et moi préparons le dîner dans la cuisine.
— Bonsoir mes amours, nous lance Linda. Votre journée s'est bien passée ?
Alison et moi échangeons un regard, puis nous partons dans un fou rire qui dure longtemps.
Très très très longtemps.
À suivre…
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Wynterbird
1 avril 2026 à 18:53
Merci de me lire !
Ce n'est pas fini, Alison revient bientôt dans la suite de ses aventures provocantes.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de sebou01
sebou01
31 mars 2026 à 20:22
Joli chapitre j' adore cette petite chipie d'Alison
Soyez respectueux
Répondre

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