Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La MILF de Pokemon GO — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La MILF de Pokemon GO
Chapitre 5
Lorsque je me levai le lendemain matin, j'étais encore sur mon petit nuage. C'est peut-être un peu niais comme réaction mais je me sentais différent. Bien sûr, physiquement, j'avais franchi une grande étape. A 33 ans, j'avais enfin trempé mon biscuit, comme on disait, et ce de la plus belle des manières avec la plus belle des femmes. Ma belle rousse quadragénaire s'était offerte à moi hier soir dans un échange charnel des plus divins. Lorsque je fermais les yeux, je pouvais encore ressentir toutes les sensations de notre amour échangé. Ses lèvres qui m'embrassaient pendant que sa langue jouait avec la mienne. La douceur de ses seins que je malaxais tendrement. Leur goût dans ma bouche. Son désir débordant de mouille qui humidifiait mes doigts explorateurs. Les bruits de plaisir que je lui procurais avec ma langue dans son intimité et qui résonnaient dans la pièce. Ses parois vaginales lubrifiées accueillant mon sexe gonflé de désir. La jouissance partagée, enfin libérée pour sa part et tellement attendue pour moi. Tous ces souvenirs me semblaient irréels. Je regardai le canapé qui avait accueilli nos ébats de la veille. Les coussins étaient encore éparpillés sur le sol. Ce n'était pas irréel. J'avais couché avec Wendye, la MILF rencontrée grâce à Pokemon GO et nous avions pris un pied d'enfer.
Avant de prendre ma douche, j'écrivis un message à la quadra de mes pensées.
- Coucou. J'espère que tu as passé une bonne nuit. La mienne fut remplie de ton image et des souvenirs de notre première fois. C'est un peu bête mais je n'arrête pas d'y penser et de sourire. Merci pour ce magnifique cadeau Wendye. Et c'est bizarre mais en écrivant ça et en y repensant j'en tremble seulement.
J'attendis quelques minutes une réponse, le téléphone en main, tel un ado boutonneux qui ne peut penser à autre chose qu'à sa dulcinée. J'avais les sentiments exacerbés. Mais comme aucune réponse n'arrivait, je pris à contrecœur le chemin de la salle de bain et commença ma douche. J'avais mis mon téléphone bien en évidence pour qu'il soit toujours dans mon champ de vision.
J'avais commencé à me savonner tout le corps et surtout mon entrejambe lorsqu'une fulgurante érection fit se dresser ma queue au garde-à-vous. Mes pensées avaient dérivé vers les souvenirs de la veille ce qui réveilla immédiatement un désir en moi. Machinalement, j'agrippai mon manche fièrement tendu et commençai à faire des lents mouvements de va-et-vient. Pendant que mon esprit se remémorait la soirée charnelle de la veille, j'arrivai doucement au paroxysme de mon excitation. C'est alors que j'entendis la sonnerie caractéristique de l'arrivée d'un message. Sans attendre, je bondis hors de la douche et attrapa mon téléphone.
J'avais commencé à me savonner tout le corps et surtout mon entrejambe lorsqu'une fulgurante érection fit se dresser ma queue au garde-à-vous. Mes pensées avaient dérivé vers les souvenirs de la veille ce qui réveilla immédiatement un désir en moi. Machinalement, j'agrippai mon manche fièrement tendu et commençai à faire des lents mouvements de va-et-vient. Pendant que mon esprit se remémorait la soirée charnelle de la veille, j'arrivai doucement au paroxysme de mon excitation. C'est alors que j'entendis la sonnerie caractéristique de l'arrivée d'un message. Sans attendre, je bondis hors de la douche et attrapa mon téléphone.
- Coucou Thibaut j'espère que tu as réussi à te reposer et que tu n'étais pas trop dans tes tendres pensées. J'ai pu dormir toute ma nuit sans me réveiller. Pour une vieille comme moi c'est un petit exploit et ça fait du bien ! Tu es mignon, je t'imagine en train de sourire bêtement et trembler. J'ai vraiment été très grandement surprise hier, on a été loin par rapport à la semaine passée et tu as super bien géré. Pourtant, au début j'hésitais à t'embrasser et j'ai beaucoup joué avec toi. Je n'osais pas me lancer mais tout s'est passé en douceur. C'était parfait ! Je suis heureuse d'avoir été ta première fois !
Sa réponse me fit sourire. Mon ego était flatté par les compliments. D'une main je commençai à rédiger ma réponse et de l'autre, sous le coup d'une espèce de réflexe, je reprenais le mouvement de masturbation entamé sous la douche.
- Je suis heureux de savoir que tu as aimé autant comme moi notre première fois. Peut-être que, d'ailleurs, tu as bien dormi cette nuit grâce à ça ? Qui sait ? J'ai beaucoup apprécié notre échangé physique et te voir apprécier était très beau aussi.
- Ce que tu m'as fait était très agréable, je ne pouvais qu'apprécier. Et si je ne savais pas qu'il n'y avait pas d'expérience derrière, j'aurais pu croire que ce n'était pas la première fois. Tu m'as agréablement surprise.
- Ce que tu m'as fait était très agréable, je ne pouvais qu'apprécier. Et si je ne savais pas qu'il n'y avait pas d'expérience derrière, j'aurais pu croire que ce n'était pas la première fois. Tu m'as agréablement surprise.
Mon sexe se gonfla encore plus sous mes propres caresses. Je fermai les yeux pour mieux me remémorer la pénétration de la veille. Mes hanches imprimèrent un mouvement d'oscillement pour mieux aller à la rencontre de ma main. Un peu perdu dans mon fantasme à moitié éveillé, j'en oubliai de répondre au message de Wendye. Celle-ci s'impatienta peut-être un peu vite et me relança pour questionner mon absence de réponse.
- Tu es occupé ?
Que répondre à ce message ? La vérité ? Que j'étais en train de me masturber pendant que je lui répondais, tout en repensant à notre échange charnel de la veille ? C'était excitant mais risqué. Je préférai donc lui mentir à demi-mot.
- Je pense à toi !
L'allusion n'était peut-être pas assez voilée mais je me refusai à lui mentir complètement. En attendant sa réponse, j'accéléra mon mouvement de masturbation. Bientôt, je vis apparaitre sur mon écran de téléphone les fameux trois petits points signalant que ma belle MILF était en train de rédiger sa réponse. Mon imagination s'emballa. Je l'imaginai me répondre qu'elle avait compris l'allusion et qu'elle aussi pensait à moi en se masturbant, que je lui manquais et qu'elle avait envie de moi. Finalement, sa réponse arriva après quelques secondes.
- Moi aussi !
Ces deux simples mots signèrent la fin de ma masturbation dans une explosion de foutre blanc étincelant. Les gouttes éjectées se répandirent sur le carrelage de la salle de bains pendant qu'un râle incontrôlable sortit de ma bouche. « Moi aussi ». Wendye avait-elle compris l'allusion et était-elle également en train de se faire du bien intimement en pensant à moi ? La question me brûlait les doigts mais je devais rester prudent. Un homme bien éduqué ne pose pas ce genre de questions. Notre relation avait certes passé une grande étape lorsque nous avions fait l'amour la nuit dernière mais elle restait naissante et fragile. Wendye était toujours une femme dégoûtée des hommes qui se reconstruisait et dont la fragilité pouvait vite se transformer en peur puis en fuite. Il ne fallait pas que je brise cette relation en la questionnant sur ses habitudes masturbatrices dès le petit matin.
Le reste de la journée se passa comme bien des autres depuis que nous nous étions rencontrés. Nous passions tout notre temps à nous échanger des messages. Les sujets étaient variés mais nous n'avions plus abordés notre partie de jambes en l'air de la veille. Je me contentais de simples allusions ou de lui dire que, grâce à elle, je gardais le sourire depuis la soirée d'hier soir. Bien sûr, que je mourrai d'envie d'en reparler pour reprendre un shoot d'excitation à distance, mais je la laissais diriger les conversations pour qu'elle se sente à l'aise. Intérieurement, j'espérai aussi qu'elle s'invite à nouveau chez moi ce soir. Je voulais la revoir. Elle me manquait. Je dus toutefois patienter jusqu'en début d'après-midi pour recevoir un message très encourageant.
- Est-ce que tu es disponible à 17h aujourd'hui ?
- Je suis en congé et tout à toi, répondis-je fébrilement.
- Ma fille s'est mise en tête de se lancer dans la danse. Je lui ai trouvé un club de danse dans la région qui veut bien la prendre à l'essai pendant une heure. Mais le club est un peu loin de chez moi et ce serait un peu bête de la déposer en voiture pour retourner chez moi pour ensuite devoir déjà retourner au club de danse. Donc je comptais la déposer et l'attendre dans la voiture devant le club pendant son heure de cours.
- Et tu veux que je vienne te tenir compagnie ?
- Cela me ferait très plaisir !
- Envoie-moi l'adresse et je t'y rejoins à 17h.
- Je suis en congé et tout à toi, répondis-je fébrilement.
- Ma fille s'est mise en tête de se lancer dans la danse. Je lui ai trouvé un club de danse dans la région qui veut bien la prendre à l'essai pendant une heure. Mais le club est un peu loin de chez moi et ce serait un peu bête de la déposer en voiture pour retourner chez moi pour ensuite devoir déjà retourner au club de danse. Donc je comptais la déposer et l'attendre dans la voiture devant le club pendant son heure de cours.
- Et tu veux que je vienne te tenir compagnie ?
- Cela me ferait très plaisir !
- Envoie-moi l'adresse et je t'y rejoins à 17h.
A l'heure dite, je garai ma voiture à quelques pas de la salle de danse. En cette période de fin décembre, la nuit était déjà tombée depuis un moment et le faible éclairage de la rue n'aidait pas à rendre le décor plus visible. L'obscurité dévorait littéralement l'endroit. Pas âme qui vive en vue. J'aperçus tout de même la voiture de Wendye garée un peu plus loin, en bord de route, à demi-cachée dans la pénombre entre deux lampadaires. Ses vitres teintées ne me permettaient pas de voir s'il y avait un occupant à l'intérieur. Je regardai l'heure sur mon téléphone. 17h10. Le cours avait donc déjà commencé. Je pouvais donc en déduire que s'il devait y avoir un occupant dans la voiture ça ne pouvait être que Wendye seule puisque sa fille devait déjà être à son cours. Je sortis donc dans la pénombre de cette soirée de décembre pour rejoindre mon rendez-vous, si c'était bien le mot approprié.
Arrivé à hauteur de la portière passager, je m'abaissai et tapotai doucement à la vitre. J'entendis une voix à l'intérieur m'inviter à entrer puis le bruit caractéristique du déverrouillage centralisé. Lorsque j'entra dans l'habitacle, je découvris ma belle quadra rousse au volant, toute souriante. Elle m'embrassa sur la joue. Mon visage se décomposa légèrement et elle dû l'apercevoir car elle me rassura aussitôt.
- Désolé mais quelqu'un pourrait nous voir, me dit-elle en s'excusant.
- Il fait nuit noire dehors, tu as une voiture avec des vitres teintées et il n'y a pas un chat dans cette rue.
- On ne sait jamais.
- Il fait nuit noire dehors, tu as une voiture avec des vitres teintées et il n'y a pas un chat dans cette rue.
- On ne sait jamais.
Je pris sur moi d'accepter cette excuse mais j'étais frustré. Bien sûr qu'une partie de jambes en l'air n'autorisait pas les embrassades langoureuses mais de là à s'embrasser sur la joue comme de simples amis, j'étais déçu.
- Ah non, s'il te plait ! Une autre tête, me lança Wendye en voyant ma mine légèrement boudeuse. Si je t'ai fait venir c'est pour voir ton fameux sourire dont tu me parles depuis ce matin. Montre-moi ton sourire béat et satisfait, pas ta tête de schtroumpf grognon.
Pris par son charme, je ne pus m'empêcher d'esquisser ce fameux sourire qu'elle attendait tant. Elle était tellement mignonne lorsqu'elle jouait les innocentes.
- Voilà, c'est beaucoup mieux, me lança-t-elle avec ses yeux pétillants.
- Je ne peux pas résister à ton charme.
- L'avantage d'être une femme !
- Je ne peux pas résister à ton charme.
- L'avantage d'être une femme !
Ma belle MILF savait casser la glace et je pus me détendre complètement après cette entrée en matière assez frustrante. A présent rassuré, je l'observai plus en détail et je fus assez surpris par ce que je voyais. Bien que les températures extérieures fussent assez fraiches, la quadra de mes pensées arborait une tenue assez légère pour la saison. Son traditionnel jeans moulant sculptait, comme à son habitude, superbement ses hanches et ses jambes mais, étonnamment, elle arborait un haut tout aussi moulant. Alors que je m'attendais à la voir habillée par de gros vêtements d'hiver, elle ne portait qu'un pull léger qui faisait admirablement ressortir ses formes. Ses seins étaient superbement mis en valeur et pointaient orgueilleusement dans ma direction. J'en venais même à me demander si elle portait un soutien-gorge. Elle m'avait déjà avoué venir à nos rencontres sans culotte, mais l'absence de soutien-gorge était une première.
- Mets-toi à ton aise, m'ordonna-t-elle d'une voix douce.
Joignant mon geste à sa parole, je m'empressai de me débarrasser de ma veste d'hiver encombrante. Pendant ce temps, elle tourna la clé de contact pour démarrer le moteur et alluma le chauffage.
- Comment te sens-tu ? m'interrogea-t-elle après avoir tourné le bouton du chauffage au maximum.
- Je n'ai pas froid, répondis-je faussement idiot.
- Je ne parlais pas de la température, ça je m'en occupe, me répondit-elle avec un clin d'œil. Je te parle de ta première journée après ta première nuit d'amour.
- Je me sens différent et rassuré.
- Rassuré ?
- Oui j'avais peur de devenir un connard après avoir perdu mon pucelage. Tu sais, le genre de mec qui roule des mécaniques en disant « ça y est, j'ai baisé ».
- Ce n'est pas du tout ton genre et ce qui s'est passé hier ne changera pas ton caractère pour autant. J'en suis sûre.
- Je sais ce que tu as traversé et ce qui s'est passé hier était pour moi un vrai cadeau. Déjà parce que le faire avec une aussi belle femme que toi est un vrai cadeau mais, en plus, le faire avec une femme qui retrouve goût à ces plaisirs intimes et se donne uniquement à moi c'est encore plus précieux.
- Je n'ai pas froid, répondis-je faussement idiot.
- Je ne parlais pas de la température, ça je m'en occupe, me répondit-elle avec un clin d'œil. Je te parle de ta première journée après ta première nuit d'amour.
- Je me sens différent et rassuré.
- Rassuré ?
- Oui j'avais peur de devenir un connard après avoir perdu mon pucelage. Tu sais, le genre de mec qui roule des mécaniques en disant « ça y est, j'ai baisé ».
- Ce n'est pas du tout ton genre et ce qui s'est passé hier ne changera pas ton caractère pour autant. J'en suis sûre.
- Je sais ce que tu as traversé et ce qui s'est passé hier était pour moi un vrai cadeau. Déjà parce que le faire avec une aussi belle femme que toi est un vrai cadeau mais, en plus, le faire avec une femme qui retrouve goût à ces plaisirs intimes et se donne uniquement à moi c'est encore plus précieux.
Je vis les joues de Wendye s'empourprer instantanément.
- Maintenant c'est à moi de sourire bêtement.
Profitant de mon effet, je me rapprochai de son siège. Son parfum se fit plus fort à cette approche. Une irrésistible envie de l'embrasser m'envahit. Je plantai mon regard dans ses yeux verts magnifiques pour lui signifier mon intention. Mais ses paroles refroidirent immédiatement mon ardeur.
- Si on ne se limite pas, on va toujours déborder et j'ai envie qu'on se laisse aller occasionnellement pour pouvoir pleinement en profiter. Si ça devient une habitude, on va se considérer comme en couple et tu connais mes sentiments à ce sujet.
A nouveau une petite douche froide pour moi. Quelques barrières étaient tombées depuis notre rencontre mais il en restait quelques-unes tenaces. Obéissant, j'arrêtai mon geste d'envie de l'embrasser. Ma quadra rousse interpréta rapidement mon changement d'attitude et après la douche froide, elle m'envoya une bouée de secours.
- Je veux prendre mon temps mais ça n'empêche que l'excitation est très agréable même si on ne va pas jusqu'au bout.
- Et tu considères que de te prendre dans mes bras constituerait également un débordement ? lui demandais-je.
- Ils me manquent trop, je ne peux pas y résister, me répondit-elle avec empressement.
- Et tu considères que de te prendre dans mes bras constituerait également un débordement ? lui demandais-je.
- Ils me manquent trop, je ne peux pas y résister, me répondit-elle avec empressement.
Elle se lova comme à son habitude au creux de mon épaule gauche, sa tête juste sous la mienne. Je sentis immédiatement une onde de chaleur caractéristique me traverser. Ma main droite partit à la rencontre de sa joue pour commencer les caresses qu'elle appréciait tant. Un soupir approbateur s'échappa de ses lèvres. Mes doigts commencèrent une lente caresse de sa joue pour ensuite glisser irrémédiablement vers ses lèvres. Si je ne pouvais les embrasser avec ma bouche, mes doigts allaient s'en charger. Je caressais doucement ces deux coussins de chair rose. Par moments, elle les entrouvrait. J'espérais qu'elle finirait par les attraper pour les sucer mais elle n'en fit rien, se contentant de les exposer un peu plus à mes caresses.
Mon excitation grimpait en flèche et bientôt ces simples caresses au visage me parurent bien insuffisantes. D'après Wendye, nous devions nous limiter pour ne pas déborder à chaque fois qu'on se voyait. Mais comment pouvais-je faire autrement ? J'avais une magnifique MILF rousse dans mes bras, lovée au creux de mon épaule et réceptive à mes caresses. Une érection fulgurante gonflait mon pantalon, m'invitant à aller plus loin.
Pendant que ma main droite continuait de caresser le visage de Wendye, ma main gauche agrippait le bas de son pull pour le soulever et s'y engouffrer dessous. Comme je m'y attendais, je sentis immédiatement le contact de sa peau chaude sans aucun autre obstacle vestimentaire. Ma belle quadra portait donc uniquement un pull moulant. Cette révélation fit plus encore gonfler mon pantalon.
Pendant que ma main droite continuait de caresser le visage de Wendye, ma main gauche agrippait le bas de son pull pour le soulever et s'y engouffrer dessous. Comme je m'y attendais, je sentis immédiatement le contact de sa peau chaude sans aucun autre obstacle vestimentaire. Ma belle quadra portait donc uniquement un pull moulant. Cette révélation fit plus encore gonfler mon pantalon.
- Tu as raison, me souffla Wendye entre deux caresses, le contact peau à peau c'est ce qu'il y a de meilleur.
- C'est à cette intention que tu ne portes rien d'autre qu'un simple pull ? la questionnais-je dans un susurre à son oreille.
- Tu es toujours en apprentissage, jeune homme. Et dans cet apprentissage, tu dois pouvoir décoder les intentions de ta partenaire. Sois toujours attentif ma façon d'être, de m'habiller ou de te parler.
- C'est à cette intention que tu ne portes rien d'autre qu'un simple pull ? la questionnais-je dans un susurre à son oreille.
- Tu es toujours en apprentissage, jeune homme. Et dans cet apprentissage, tu dois pouvoir décoder les intentions de ta partenaire. Sois toujours attentif ma façon d'être, de m'habiller ou de te parler.
Ma main gauche quitta le contact de sa hanche à présent dénudée pour remonter prestement vers son sein gauche. D'une main ferme, ne laissant aucun doute sur mes intentions, j'agrippai le globe de chair ferme et entreprit de le malaxer doucement.
- Je suis peut-être toujours en apprentissage mais j'apprends vite.
Un râle d'excitation emplit l'habitacle.
- J'adore cet apprentissage. Tu es un très bon élève !
Ma main gauche était toujours aux prises avec son merveilleux sein que je pétrissais à l'envie. Ma main droite, jalouse, quitta alors le visage de ma MILF rousse pour agripper le pull et le remonter d'un coup sec au-dessus des deux magnifiques seins. J'entendis Wendye hoqueter un petit cri de surprise. Bien que nous fussions garés dans un coin d'ombre, sur le bord d'une route déserte, une voiture pouvait à tout moment arriver en face de nous et éclairer de ses phares ce spectacle intime. Cette idée dû traverser l'esprit de Wendye l'espace d'une seconde avant qu'elle ne se laisse à nouveau aller sous mes caresses. Mes deux mains emprisonnaient maintenant ses seins sous le coup de caresses habiles. Mes doigts palpaient avidement ses magnifiques globes lourds. Je sentais sa respiration changer et haleter maintenant en saccades.
- Il faut que ces instants restent rares, lâcha Wendye entre deux soupirs. Sinon, on va trop s'habituer.
Je sentais une hésitation dans sa voix. Elle se battait intérieurement. Un dilemme moral entre sa conscience et son désir.
- Tu en meurs d'envie comme moi, chuchotais-je à son oreille. Et puis ce qui est rare est meilleur quand on y goûte.
Sans me faire prier, j'engouffrai son sein droit dans ma bouche, générant un nouveau soupir d'extase chez ma partenaire. Je la sentais doucement se laisser aller. La chaleur du désir l'envahissait aussi. Des tremblements parcouraient son corps. Ses tétons étaient maintenant érigés de plaisir. Mes caresses d'abord douces et tendres devenaient de plus en plus sauvages. J'essayais de garder le contrôle mais l'envie augmentait mon désir. Le contact de cette peau frissonnante sous mes doigts, la chaleur de son corps et les cris à peine étouffés de ma belle MILF faisaient grandir mon désir tout comme mon érection.
Toujours allongée sur moi, sa tête dans le creux de mon épaule gauche tandis que mes mains malaxaient âprement ses seins exposés, Wendye commençait à onduler son bassin dans le siège conducteur. J'essayais de me coller au maximum à ma partenaire pour ressentir les excitantes ondulations de ma partenaire. Mon corps recherchait le sien.
Mes mains finirent par quitter le massage des gros seins de Wendye pour descendre vers son pantalon et le déboutonnèrent rapidement. Je fus surpris de voir apparaitre une belle culotte trempée de mouille. N'ayant pas découvert de soutien-gorge, j'avais imaginé que Wendye n'avait aucun sous-vêtement. Malgré ses habitudes de la veille, elle avait tenu à porter une culotte cette fois-ci. Peut-être ne s'attendait-elle pas à ce que j'explore son intimité ? Pourtant, c'est bien ce que je m'apprêtais à faire.
Ma main gauche fit descendre suffisamment son pantalon et sa culotte pour que ma main droite puisse s'engouffrer vers sa chatte toute humide. Mes longs doigts explorateurs commencèrent par caresser ses lèvres intimes avant de titiller son bouton rose. La mouille débordante lubrifia bientôt mes doigts qui ne se prièrent pas pour explorer plus en profondeur cette grotte de plaisir. Sous le coup de cette délicieuse exploration, Wendye grognait de plaisir. Son dos se cabra dans le siège, exposant un peu plus ses magnifiques seins à ma vue et à celle de tous les automobilistes qui passaient sur la route. Heureusement, celle-ci restait déserte comme depuis le début de nos ébats. La proximité de ces magnifiques globes tressautant sous l'assaut de mes doigts appela ma bouche à les embrasser. Même si malheureusement, à cause de notre position et de l'étroitesse de l'habitacle, je dû me contenter de son sein droit, le seul qui soit accessible à ma bouche envieuse. Pour compenser, je donnai double dose de mordillements et de succions à ce mamelon si excité.
- Mmmmmh…..oui……oui !
Son bassin ondula un peu plus à la rencontre de mes doigts qui pénétraient langoureusement son vagin. Trop excité, j'avais directement introduit deux doigts dans cette chaude caverne. Profitant de l'ondulation de ma partenaire, je m'introduisais toujours plus profondément jusqu'à enfoncer complètement toute la longueur de mon index et mon majeur dans sa chatte humide. Resté à l'extérieur, mon pouce s'occupait de titiller le bouton de son clitoris. Porté par mon excitation, je ne laissais aucun répit à ma belle partenaire ondulante sur moi. Je faisais tourner mes doigts en elle, je caressais tout l'intérieur de son vagin, je titillais toutes les zones accessibles à mes caresses. Ma bouche emprisonnait toujours son sein droit, prenant son téton en otage de ma langue. J'alternais les doux mordillements et les caresses buccales.
- C'est bon…..vas-y…..vas-y !
Poussée par son désir qui explosait, Wendye commença à promener sa main droite vers mon entrejambe, caressant ma queue en érection à travers mon jeans. Sous le coup de cette douce caresse, mon propre bassin commença lui aussi à onduler, cherchant à entrer au maximum au contact de cette main caressante. Mes propres mains étant occupées à donner du plaisir à l'intimité de ma MILF, je ne pouvais déboutonner mon jeans pour libérer ma queue. J'en mourais d'envie pourtant mais je décidais de me concentrer sur le seul plaisir de ma partenaire. Celle-ci enchaînait les râles et petits cris de plaisir à chaque assaut de mes doigts dans ses profondeurs intimes. La mouille imbibait maintenant entièrement sa culotte et le haut de son pantalon.
Je commençai un mouvement de pénétration avec mes doigts. Tout d'abord très lents, ils s'enfoncèrent au plus profond avant de ressortir doucement. Bientôt j'accélérai le mouvement de va-et-vient. Ma belle partenaire rousse bascula à nouveau la tête en arrière d'extase.
- Continue….continue….aaaaaah…..oui…..
Je la sentais venir doucement vers l'orgasme. Malheureusement, ce fut précisément à ce moment que des phares apparurent au bout de la rue. Malgré l'excitation, je fus immédiatement conscient de la situation. Une voiture arrivait face à celle de Wendye garée sur le bord de la route. Ma belle quadra avait toujours le pull relevé au-dessus de ses magnifiques globes de chair, exposant de ce fait sans pudeur sa belle poitrine à l'automobiliste qui arrivait. Malgré les vitre teintées et l'obscurité qui nous enveloppait, le conducteur ne perdrait pas une miette du spectacle. Rapidement, je délaissai mes caresses intimes pour agripper le pull de Wendye et le redescendre précipitamment afin de vite cacher ses seins à la vue du conducteur inopportun. Surprise par mon geste, ma belle quadra tourna immédiatement sa tête pleine d'interrogation vers moi avant de lâcher un soupir frustré teinté de soulagement lorsque les phares de la voiture passèrent à côté de nous sans s'arrêter.
- C'était moins une, lâcha-t-elle en comprenant l'incident que je venais de lui éviter. Merci pour ta rapidité…et pour le reste.
- De rien, je ne voulais pas que tes beaux seins s'offrent à la vue de n'importe qui.
- De rien, je ne voulais pas que tes beaux seins s'offrent à la vue de n'importe qui.
Wendye se détendit légèrement sous mon compliment mais je sentais qu'une peur d'être découvert par d'autres automobilistes l'avait maintenant envahie. Pourtant, sa main caressait toujours mon entrejambe. Je souriais intérieurement. Un reste de désir occupait encore une partie de son corps. Je tentai donc d'autres compliments pour rallumer l'étincelle.
- Voilà ce qui arrive quand on se perd à faire plaisir à une belle femme ! On perd également la notion du monde extérieur.
- Tu cherches encore à me faire rougir ? minauda-t-elle
- J'avoue que j'aime beaucoup te voir rougir, répondis-je en gardant une voix basse comme si c'était un secret murmuré. Mais j'aime encore plus sentir ta peau et l'effet de mes caresses sur toi.
- Tu cherches encore à me faire rougir ? minauda-t-elle
- J'avoue que j'aime beaucoup te voir rougir, répondis-je en gardant une voix basse comme si c'était un secret murmuré. Mais j'aime encore plus sentir ta peau et l'effet de mes caresses sur toi.
Je sentis la main de Wendye accentuer son mouvement de caresse sur mon pantalon.
- Tu me fais perdre la tête ! Je suis là en train d'attendre ma fille qui suit son cours de danse à quelques dizaines de mètres. Et comment je l'attends ? En me faisant peloter comme une jeune adolescente dans une voiture.
- Et où est le mal ?
- Je ne suis plus une adolescente. Je suis une maman de 42 ans ! N'importe qui aurait pu nous voir ! Il faut être prudents !
- On l'a été, ne t'inquiète pas. Personne ne nous a vu !
- Et où est le mal ?
- Je ne suis plus une adolescente. Je suis une maman de 42 ans ! N'importe qui aurait pu nous voir ! Il faut être prudents !
- On l'a été, ne t'inquiète pas. Personne ne nous a vu !
La main de Wendye avait stoppé sa caresse. La raison semblait maintenant l'emporter sur l'excitation.
- Pour cette fois !
- Cela veut-il dire qu'il y en aura d'autres ? demandais-je, téméraire.
- Cela veut-il dire qu'il y en aura d'autres ? demandais-je, téméraire.
Ma belle rousse incendiaire planta ses magnifiques yeux verts dans les miens. Je la vis se mordre les lèvres. Regrettait-elle ses paroles dirigées par son seul désir ou se questionnait-elle intérieurement prise dans un nouveau dilemme ?
- Je ne devrais certainement pas dire ça mais j'avais très envie de tes caresses. Je sais bien que je t'ai dit qu'on devait nous restreindre un peu et que nos moments devaient rester rares pour qu'on en profite mieux. Le problème c'est que tu es comme un tiramisu.
- Je suis un tiramisu ?
- Avec toi c'est vraiment très agréable. C'est comme si tu goutais un tiramisu que tu aimais vraiment puis que je te dis stop basta tu n'en auras plus... Il y aura toujours un moment où quand tu verras un tiramisu et tu y penseras. Tu en auras envie !
- Dans ce cas, je veux bien être ton tiramisu.
- Je suis un tiramisu ?
- Avec toi c'est vraiment très agréable. C'est comme si tu goutais un tiramisu que tu aimais vraiment puis que je te dis stop basta tu n'en auras plus... Il y aura toujours un moment où quand tu verras un tiramisu et tu y penseras. Tu en auras envie !
- Dans ce cas, je veux bien être ton tiramisu.
Sans attendre une réponse, je fis éclater mon désir qui stagnait depuis que j'étais entré dans sa voiture. Je me ruais sur ses lèvres si attirantes et je l'embrassai enfin à pleine bouche. Je sentis mon envie d'elle redoubler d'ardeur sous le contact chaud de ce baiser. Mes mains se remirent à courir sous son pull, cherchant le contact avec sa peau. Mes caresses se faisaient moins tendres. La tendresse avait fait place à l'envie. Ma partenaire sentit ce changement et se redressa dans son siège, décollant sa bouche de la mienne.
- On risque de nous voir. Je dois être une bonne mère prudente.
Elle regarda l'horloge du tableau de bord.
- Ma fille aura bientôt fini son cours dans quelques minutes. Il faut être raisonnable.
- Je n'ai pas envie que tu sois une mère prudente ou raisonnable. Je veux que tu continues d'être ma prof particulière pour mes leçons de vie.
- Je ne vois pas ce que je pourrais encore t'enseigner. Tu te débrouilles déjà tellement bien. Et ce que tu me fais est très agréable.
- Je n'ai pas envie que tu sois une mère prudente ou raisonnable. Je veux que tu continues d'être ma prof particulière pour mes leçons de vie.
- Je ne vois pas ce que je pourrais encore t'enseigner. Tu te débrouilles déjà tellement bien. Et ce que tu me fais est très agréable.
A ce moment, je vis passer une lueur dans les yeux de Wendye.
- D'ailleurs, je viens de m'apercevoir que c'était toujours toi qui prenais soin de mes désirs, me lança-t-elle.
- C'est parce que j'aime ça. J'aime te faire plaisir et te voir prendre du plaisir.
- C'est très attentionné mais tu dois aussi essayer de trouver ton rythme. Moi je sais déjà ce que j'aime et comment je fonctionne. J'aime bien être dominée en amour, je l'avoue. Attention, pas de trucs extrêmes. J'aime simplement que l'homme prenne l'initiative, ce genre de choses. Et tu le fais admirablement bien. Mais toi, jeune homme, qu'est-ce qui te plais ?
- Déjà le fait de m'appeler jeune homme ça me plait énormément. On n'a que dix ans de différence mais ça me fait sentir à l'aube de toutes les découvertes sexuelles avec toi.
- C'est parce que j'aime ça. J'aime te faire plaisir et te voir prendre du plaisir.
- C'est très attentionné mais tu dois aussi essayer de trouver ton rythme. Moi je sais déjà ce que j'aime et comment je fonctionne. J'aime bien être dominée en amour, je l'avoue. Attention, pas de trucs extrêmes. J'aime simplement que l'homme prenne l'initiative, ce genre de choses. Et tu le fais admirablement bien. Mais toi, jeune homme, qu'est-ce qui te plais ?
- Déjà le fait de m'appeler jeune homme ça me plait énormément. On n'a que dix ans de différence mais ça me fait sentir à l'aube de toutes les découvertes sexuelles avec toi.
Wendye sourit. Le genre de sourire irrépressible et charmeur. Mon cœur chavira. Je sentis sa main reprendre sa douce caresse sur mon entrejambe. Voyant l'heure défiler et notre rendez-vous toucher doucement à sa fin, je lui lançai une dernière perche à l'image de celle qui gonflait mon pantalon.
- Et si tu veux savoir une autre chose qui me fasse plaisir, ta main qui me caresse à l'entrejambe me fait beaucoup de bien.
Surprise, ma MILF regarda sa main avec étonnement.
- Je n'avais pas remarqué que je te caressais.
- Une envie incontrôlable sans doute.
- Sûrement.
Surprise, ma MILF regarda sa main avec étonnement.
- Je n'avais pas remarqué que je te caressais.
- Une envie incontrôlable sans doute.
- Sûrement.
Wendye regarda aux alentours. L'obscurité envahissait le paysage extérieur. Seule la lumière de quelques lampadaires nous éclairait faiblement. Aucun phare de voiture en vue. Aucun piéton sur les trottoirs.
D'un geste rapide, elle agrippa mon pantalon à deux mains et entreprit de le déboutonner. Il ne fallut pas longtemps pour qu'elle libère ma queue de sa prison de tissu. Enfin libre, celle-ci se dressa fièrement à l'air libre. Mon désir grimpa encore d'un cran à la vue de mon sexe ainsi libérée par des mains envieuses. Un nouveau frisson me parcourut lorsque la main de Wendye vint enserrer ma hampe de chair.
- Il est temps que tu saches ce qui te fais plaisir. Et il est temps que je te redonne un peu du plaisir que tu m'as donné.
Je sentis sa main coulisser le long de ma queue en érection. Commençant par de petits mouvements délicats, elle accéléra rapidement le rythme. Le mouvement de masturbation qu'elle amorçait fit gonfler encore plus ma queue remplie de désir. Je sentais son mouvement de va-et-vient sur toute la longueur de ma hampe, de la base jusqu'au gland. Ses doigts enserraient toujours plus ma chair gonflée de sang et d'envie. Je fermai les yeux pour me perdre un peu plus dans cette nouvelle sensation de désir procuré. Pendant que sa main droite coulissait toujours avec autant d'ardeur tout le long de ma queue, la main gauche de Wendye décida de plonger dans mon pantalon pour mieux en écarter les pans et découvrir mon entrejambe dans son intégralité. Cela fait, elle entama une caresse de mes bourses. Surpris pour ce nouveau contact, je rouvris prestement les yeux et je sentis une décharge électrique parcourir le bas de mon dos. Je croisai les yeux rieurs de ma quadra, satisfaite de son effet.
- Laisse-toi aller. Découvre tes envies !
En bon petit élève écoutant sa belle prof mature, je refermai à nouveau les yeux pour mieux me déconnecter du monde extérieur et profiter de ces caresses. Je sentis une moiteur envahir le bout de mon gland. La lubrification naturelle entrait en scène. A l'odeur tout d'abord puis au toucher qui se faisait plus glissant puis au bruit légèrement humide des doigts coulissants de Wendye. Je ne savais pas combien de temps j'allais encore pouvoir tenir. J'essayais de faire retomber un peu la tension pour étirer cet instant de plaisir mais les doigts de Wendye étaient très habiles. Mon souffle s'accéléra encore un peu. Quelques grognements s'échappèrent de mes lèvres. Mon bassin commençait à remuer. Malgré tout, j'essayais de garder le contrôle de mon plaisir pour le faire durer au maximum et de profiter de cette caresse masturbatrice.
Jusqu'à ce qu'une nouvelle décharge électrique envahisse mon corps. Je sentis un contact nouveau et très agréable sur mon gland. Quelque chose d'humide entourait ma queue. J'ouvris les yeux pour découvrir la tête de Wendye penchée sur ma queue, sa bouche engouffrant mon gland pendant que ses mains continuaient de caresser respectivement mes couilles et ma hampe gonflée. C'était la première fellation de ma vie ! Quelle sensation ! La chaleur de sa bouche se communiquait à ma queue. Celle-ci dégoulinait à présent de salive mêlée de liquide préséminal.
Intérieurement, j'exultais face à cette sensation nouvelle enivrante mais je me battais aussi pour ne pas exploser trop vite. Je voulais profiter des lèvres de Wendye qui avalaient goulûment ma queue. Jamais je ne l'en aurais cru capable. Elle, qui, il y a encore quelques jours, hésitait à m'embrasser, était à présent en train d'engloutir littéralement ma queue dans sa propre voiture garée à quelques mètres du club où dansait sa petite fille. Je n'arrivais pas à y croire mais j'en profitais pleinement.
Son mouvement de succion expérimenté descendait le long de ma queue. Mon gland, entièrement englouti par sa bouche, était énergiquement caressé par sa langue. Lorsque celle-ci titilla l'extrémité de l'urètre, une nouvelle décharge électrique me fit me cabrer une nouvelle fois dans mon siège. Encore une et je ne résisterai plus à l'explosion.
Sa bouche montait et descendait à un rythme allant crescendo. Quand elle m'engloutissait au plus profond, je sentais mon gland taper dans son palais pendant que sa langue dardait ma queue avalée. Elle n'arrivait pas à m'engloutir entièrement mais une bonne moitié de ma queue disparaissait régulièrement dans sa bouche humide. L'autre moitié n'était pas délaissée pour autant et sa main droite continuait à imprimer un mouvement coulissant. Elle me pompait littéralement, accélérant toujours plus ses mouvements masturbateurs pour qu'éclate enfin mon plaisir.
Après quelques minutes de ce traitement sensuel, je sentis une vague annonciatrice de désir. J'émis un grognement afin de l'avertir de l'arrivée imminente de mon éjaculation.
Après quelques minutes de ce traitement sensuel, je sentis une vague annonciatrice de désir. J'émis un grognement afin de l'avertir de l'arrivée imminente de mon éjaculation.
- Je sens que je viens, articulais-je difficilement entre deux assauts buccaux.
Wendye leva alors les yeux vers moi et j'y décela un sourire malicieux. Elle prenait plaisir à me pomper de la sorte et ne comptait nullement se retirer à l'arrivée imminente de ma décharge de sperme. Au contraire, dans un dernier mouvement de succion, elle goba l'entièreté de mon gland dans sa bouche. L'effet d'aspiration de sa bouche brisa mes dernières volontés et m'emmena à l'éjaculation. Je ne retins plus la vague qui me submergea et me fit exploser dans sa bouche. Plusieurs soubresauts de jouissance parcoururent mon corps qui s'arqua une toute dernière fois dans le siège passager. Je sentis le liquide chaud s'échapper en jets rapides de mon gland et tapisser l'intérieur de la bouche de ma partenaire affamée. Celle-ci ferma les yeux pour encaisser le choc de ce liquide blanc expulsé avant d'en avaler l'entièreté. J'entendis avec délectation ses bruits de déglutition lorsqu'elle engloutit mon sperme encore chaud. Sans que sa bouche ne relâchât son étreinte buccale autour de ma queue, sa langue s'activa pour nettoyer mon gland. Sa main droite libéra ma queue et, après quelques secondes de nettoyage sensuel, sa bouche relâcha également sa proie qui se dressait maintenant un peu plus mollement.
Tout en recouvrant mes esprits après cette explosion de plaisir, j'essayais d'articuler quelques mots de remerciements. Politesse un peu naïve mais je tenais à remercier ma belle quadra rousse pour cette nouvelle découverte inattendue. Malheureusement, mon souffle resta trop court pour pouvoir dire quoi que ce soit. Wendye le vit dans mes yeux.
- Ça m'a fait autant plaisir qu'à toi, me lança-t-elle d'un air coquin.
Elle se redressa dans son siège en frottant sensuellement sa bouche. Elle rajusta sa tenue puis se recoiffa en jetant un coup d'œil dans le rétroviseur. Une fois son petit brin de toilette terminé, elle jeta un regard sur l'horloge du tableau de bord.
- Je vais devoir te quitter. Ma fille a bientôt terminé son cours de danse. J'espère que tu commences maintenant à connaitre un peu mieux ce que tu désires.
- Il n'y a que toi que je désire, fis-je après avoir enfin repris mon souffle.
- Il n'y a que toi que je désire, fis-je après avoir enfin repris mon souffle.
Wendye me sourit. Je vis ses joues s'empourprer une nouvelle fois. En guise de remerciement, je m'approchai brusquement d'elle et l'embrassai à nouveau à pleine bouche. Ma langue alla chercher la sienne dans cette bouche qui venait tout juste de me faire exploser de plaisir. Je sentis encore un peu de sperme collant sur celle-ci. Ce baiser n'en avait que plus de goût. Ne voulant pas la retenir plus longtemps, je décollai rapidement mes lèvres des siennes.
- On doit rester sages, me réprimanda-t-elle gentiment.
- Tu en avais autant envie que moi.
- C'est vrai mais on ne doit pas abuser. De toute façon, il va falloir que tu te passes de moi pendant un temps.
- De quoi tu parles ?
- C'était aussi pour ça que je devais te voir aujourd'hui. Je voulais voir ton beau sourire après notre belle nuit d'amour d'hier mais je voulais aussi te prévenir que je pars en vacances avec ma fille et des amis dès demain.
- Combien de temps ?
- Une semaine complète à la mer ! Je reviens après le nouvel an.
- Tu en avais autant envie que moi.
- C'est vrai mais on ne doit pas abuser. De toute façon, il va falloir que tu te passes de moi pendant un temps.
- De quoi tu parles ?
- C'était aussi pour ça que je devais te voir aujourd'hui. Je voulais voir ton beau sourire après notre belle nuit d'amour d'hier mais je voulais aussi te prévenir que je pars en vacances avec ma fille et des amis dès demain.
- Combien de temps ?
- Une semaine complète à la mer ! Je reviens après le nouvel an.
Je restai muet face à cette annonce. Ma belle MILF tentatrice partait à l'autre bout du pays pour une semaine. Je venais juste de découvrir les plaisirs physiques avec elle et elle me laissait déjà en plan. Comme un automate, je hochais de la tête pour accuser le coup et sortit pantelant de la voiture. Wendye fit de même et contourna la voiture pour m'enlacer une dernière fois, après avoir pris soin de vérifier que la rue était toujours déserte. Je m'agrippai à sa chaleur et son parfum avant qu'elle me quitte pour aller rechercher sa fille. Je la vis disparaitre dans l'obscurité de cette soirée d'hiver tout en me jurant intérieurement que je ne pouvais pas rester sans elle toute une semaine. Il fallait que je me débrouille pour la revoir.
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Commentaires ()
On sent tellement le vécu, c'est admirable.
Je suis fan
Après avoir écrit les 4 premiers chapitres qui devait former une histoire sans suite, je me suis rendu compte que les personnages me hantaient encore un peu et que j'avais envie de raconter la suite de leur histoire. Alors j'ai écrit de nouveaux chapitres (spoiler : il y en aura 3), qui seront publiés très prochainement avant peut-être de me laisser à nouveau "hanter" et d'écrire la suite.
Bonne lecture des chapitres suivants