Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La MILF de Pokemon GO — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La MILF de Pokemon GO
Chapitre 3
Dire que j'étais sur ma faim après cette soirée était peu dire. Sur ma faim et sur la béquille pour être tout à fait imaginé ! Cette femme me retournait la tête et m'enivrait de désir sexuel. J'avais réussi à la cerner et à comprendre son passé tumultueux pour ne pas devenir un énième lourdaud qui ne pensait qu'à la traiter comme un bout de viande pour se vider les couilles. Pourtant c'était également mon but, mais je voulais que cela se fasse graduellement, passionnément et mutuellement. Voilà pourquoi je m'étais sincèrement excusé de lui avoir sauté dessus lors de notre premier baiser. Chose qu'elle avait apprécié et qui ne m'avait pas fait perdre de points, que du contraire. Mais ce baiser avait allumé un énorme désir en moi. Une soif physique qu'il me faudrait étancher auprès de sa belle source. Je devais cependant me contenir pour respecter son rythme et ne plus me laisser aller à trop d'entrain.
Heureusement, pour mon contrôle, lorsque je revis Wendye, c'était, une fois de plus, à l'occasion d'un raid de Pokemon GO. Entourés par une dizaine d'autres joueurs, nous nous fondions dans le groupe en nous concentrant uniquement sur notre smartphone. Notre relation devait rester secrète et nous étions de parfaits comédiens en ces instants. Même si le plus perspicace et observateur des joueurs aurait pu relever quelques regards discrets, mais entendus que nous nous échangions. Il n'était pas rare non plus que, lors de ces raids, mon téléphone vibre sous le coup d'un message privé envoyé par ma belle MILF rousse pour m'émoustiller légèrement sous couvert d'humour.
— Dommage qu'il fasse si froid, sinon j'aurais mis ma robe pour te faire perdre tes moyens pendant le raid.
Ou encore :
— Tu peux m'attraper le Pokémon à la fin du raid ? Si tu le rates, tu devras t'excuser en me faisant un câlin la prochaine fois qu'on se verra.
C'est d'ailleurs ce qui arriva un soir. Une fois le raid terminé, ma sensuelle rousse me tendit son téléphone pour que j'attrape son Pokémon. Une excuse comme une autre pour me monopoliser par rapport aux autres joueurs et se rapprocher un peu de moi. Je compris la manœuvre et prenais plus de temps que nécessaire pour attraper la petite bestiole virtuelle. Tellement de temps que notre lieu de rendez-vous fut bientôt déserté par les autres joueurs qui avaient pris le chemin du retour. Je restais seul avec Wendye qui s'était approchée à mes côtés jusqu'à toucher mon épaule de sa tête et me prendre le bras.
— Dernière pokeball, me susurra-t-elle presque à l'oreille. Dernière chance !
— Si je rate, il se passe quoi ?
— Tu devras t'excuser physiquement !
— Physiquement ? Rien que ça !
— Du calme, jeune homme. Ne t'emballe pas ! Je suis simplement en manque de tes bras !
— Si je rate, il se passe quoi ?
— Tu devras t'excuser physiquement !
— Physiquement ? Rien que ça !
— Du calme, jeune homme. Ne t'emballe pas ! Je suis simplement en manque de tes bras !
Face à cette proposition physiquement alléchante, je ratais mon dernier lancer et le Pokémon s'enfuyait.
— Dommage, fis-je d'une fausse voix, raté !
Wendye me lança un regard entendu et me dirigea vers sa voiture garée un peu plus loin. Elle prit la place du conducteur et moi le passager à ses côtés. A peine les portières furent fermées qu'elle se jeta dans mes bras et enfouit son visage au creux de mon épaule. Un tremblement de désir parcourut mon corps. Pour essayer de le masquer, je me dandinais légèrement sur le siège, prétextant être mal assis. Je pense que ma quadra adorée n'était pas dupe, mais elle ne releva pas. Malgré les nombreuses couches de vêtements qui nous séparaient, je sentais sa chaleur se diffuser sur mon corps. Son visage se retrouvait une nouvelle fois à quelques centimètres du mien. Je voyais ses yeux se fermer et sa respiration se perdre dans une quiétude bienvenue pour elle. Ne pouvant résister, je me mis à caresser délicatement sa joue. Sa respiration devint saccadée avant qu'elle ouvre les yeux et me sourît.
— Tes mains douces m'avaient manqué aussi !
— Tu es la première qui me dit ça !
— Ne suis-je pas aussi la première que tu caresses avec autant de douceur ?
— Oui aussi, avouais-je. Tu es la première pour beaucoup de choses.
— Pas pour le baiser quand même ?
— Non, j'avais déjà embrassé d'autres filles avant toi. Et caressé quelques-unes, mais sans aller plus loin. Et sans avoir de tels compliments.
— Je suis contente qu'une autre n'a pas pris goût à tes mains, du coup c'est moi qui en profite.
— Elles sont tout à toi, fis-je en accentuant ma caresse sur son visage.
— Tu es la première qui me dit ça !
— Ne suis-je pas aussi la première que tu caresses avec autant de douceur ?
— Oui aussi, avouais-je. Tu es la première pour beaucoup de choses.
— Pas pour le baiser quand même ?
— Non, j'avais déjà embrassé d'autres filles avant toi. Et caressé quelques-unes, mais sans aller plus loin. Et sans avoir de tels compliments.
— Je suis contente qu'une autre n'a pas pris goût à tes mains, du coup c'est moi qui en profite.
— Elles sont tout à toi, fis-je en accentuant ma caresse sur son visage.
Elle ferma à nouveau les yeux pour capter toute la douceur de mon toucher délicat.
— Et toi ? demandais-je doucement. Combien d'hommes ont profité de tes caresses ?
— Beaucoup trop, répondit-elle laconiquement.
— Et avec combien as-tu fait l'amour ?
— Faire l'amour ? C'est mignon, je pensais que plus personne n'utilisait cette expression. Ton inexpérience me fait tellement d'effet.
— Ne change pas de sujet, la recadrais-je gentiment.
— Une dizaine environ.
— Quand même, lançais-je tout haut en pensant parler intérieurement.
— Beaucoup trop, répondit-elle laconiquement.
— Et avec combien as-tu fait l'amour ?
— Faire l'amour ? C'est mignon, je pensais que plus personne n'utilisait cette expression. Ton inexpérience me fait tellement d'effet.
— Ne change pas de sujet, la recadrais-je gentiment.
— Une dizaine environ.
— Quand même, lançais-je tout haut en pensant parler intérieurement.
Elle quitta mes bras pour se recaler sur le siège conducteur et planter ses magnifiques yeux verts dans les miens.
— S'il te plaît, n'aie pas ce genre de réflexion ! Ce n'est pas parce que j'ai plus d'expérience que toi que tu ne vaux rien. Le précédent gars avec qui je suis sortie était comme toi, sans aucune expérience sexuelle, et pourtant, il m'a donné les meilleurs orgasmes de ma vie. Il aura fallu attendre que j'aie la quarantaine pour qu'on me fasse bien l'amour. Ne crois pas que c'est parce que tu ne l'as jamais fait que tu ne le feras pas bien.
— On dit toujours que les premières fois ne sont jamais extraordinaires et qu'on tâtonne un peu.
— Oui bien sûr et c'est le cas. Tu veux que je te raconte ma première fois ? C'était avec un gars avec qui j'étais au collège. On était ensemble depuis un moment et il a voulu me sauter dans sa voiture. Oui, dans ce cas-ci, je parle bien de sauter, car lui n'était pas vierge et il voulait simplement me mettre à niveau en faisant des galipettes. Le vieux fantasme de la vierge déflorée. J'étais amoureuse, j'ai dit oui et j'ai perdu ma virginité à l'arrière d'une vieille opel. Franchement, c'était nul. J'ai eu mal. Il m'a besognée sans douceur. Ce n'était clairement pas un bon coup et pas un bon souvenir. Mais au fur et à mesure de mes expériences, je me suis découverte. J'ai découvert d'autres amants plus respectueux tandis que d'autres voulaient juste tirer leur coup. Il y en a de toutes sortes. Et crois-moi, l'habit ne fait pas le moine.
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
— Je te donne un autre exemple. J'ai aussi connu et craqué sur un bel Italien il y a plusieurs années. J'avais déjà eu ma petite fille, mais son père et moi étions déjà en rupture. Je cherchais de la compagnie alors j'ai flashé sur cet Italien sans trop y croire.
— Pourquoi ?
— Le mec était trop bien pour moi. Beau. Musclé. Viril. Toutes les femmes le voulaient et étonnamment il a jeté son dévolu sur moi. J'étais aux anges. Je me voyais déjà passer des nuits torrides avec lui. Pour moi ça ne pouvait être qu'une vraie bête de sexe.
— Ce n'était pas le cas ?
— Vraiment pas ! Quand il me sautait, je ne sentais rien. Absolument rien ! Il avait beau s'agiter dans tous les sens, rien du tout ! Pourtant j'essayais de l'aider en gémissant et bougeant mon corps, mais il n'y a que lui qui prenait son pied. Alors moi, j'attendais que ça se passe en regardant le plafond.
— On dit toujours que les premières fois ne sont jamais extraordinaires et qu'on tâtonne un peu.
— Oui bien sûr et c'est le cas. Tu veux que je te raconte ma première fois ? C'était avec un gars avec qui j'étais au collège. On était ensemble depuis un moment et il a voulu me sauter dans sa voiture. Oui, dans ce cas-ci, je parle bien de sauter, car lui n'était pas vierge et il voulait simplement me mettre à niveau en faisant des galipettes. Le vieux fantasme de la vierge déflorée. J'étais amoureuse, j'ai dit oui et j'ai perdu ma virginité à l'arrière d'une vieille opel. Franchement, c'était nul. J'ai eu mal. Il m'a besognée sans douceur. Ce n'était clairement pas un bon coup et pas un bon souvenir. Mais au fur et à mesure de mes expériences, je me suis découverte. J'ai découvert d'autres amants plus respectueux tandis que d'autres voulaient juste tirer leur coup. Il y en a de toutes sortes. Et crois-moi, l'habit ne fait pas le moine.
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
— Je te donne un autre exemple. J'ai aussi connu et craqué sur un bel Italien il y a plusieurs années. J'avais déjà eu ma petite fille, mais son père et moi étions déjà en rupture. Je cherchais de la compagnie alors j'ai flashé sur cet Italien sans trop y croire.
— Pourquoi ?
— Le mec était trop bien pour moi. Beau. Musclé. Viril. Toutes les femmes le voulaient et étonnamment il a jeté son dévolu sur moi. J'étais aux anges. Je me voyais déjà passer des nuits torrides avec lui. Pour moi ça ne pouvait être qu'une vraie bête de sexe.
— Ce n'était pas le cas ?
— Vraiment pas ! Quand il me sautait, je ne sentais rien. Absolument rien ! Il avait beau s'agiter dans tous les sens, rien du tout ! Pourtant j'essayais de l'aider en gémissant et bougeant mon corps, mais il n'y a que lui qui prenait son pied. Alors moi, j'attendais que ça se passe en regardant le plafond.
Les histoires érotiques de Wendye me faisaient frissonner intérieurement sans que je sache si c'était du désir, de la jalousie ou les deux. Encore une fois, je me dandinais légèrement sur mon siège pour cacher mes tremblements.
— Tout ça pour te dire de ne pas avoir honte de ton inexpérience. Tu découvriras le sexe quand tu y seras confronté et tu seras peut-être doué naturellement. Mon Italien transpirait la testostérone et au final je m'ennuyais au lit. Mon dernier coup était plus jeune que toi et tout aussi inexpérimenté, pourtant il m'a fait hurler de plaisir. Ça ne veut rien dire !
— Merci de me rassurer parce que je suis encore un peu chamboulé par notre premier baiser et ça me travaille.
— C'est normal. Je te fais de l'effet et tu en veux plus. J'ai bien compris. Tu m'as touchée. Vraiment ! Et ça compte aussi pour moi. Je n'aurais pas cru que j'y penserais autant aussi.
— Merci de me rassurer parce que je suis encore un peu chamboulé par notre premier baiser et ça me travaille.
— C'est normal. Je te fais de l'effet et tu en veux plus. J'ai bien compris. Tu m'as touchée. Vraiment ! Et ça compte aussi pour moi. Je n'aurais pas cru que j'y penserais autant aussi.
Ma belle MILF rousse regarda alors sa montre.
— Je suis désolée, mais je vais devoir rentrer. La petite va se demander où je suis et je dois encore finir les devoirs et préparer le repas. Mais avant je voulais te demander une chose.
— Oui ?
— Tu fais quelque chose demain soir ?
— Rien de prévu.
— On passe la soirée ensemble ?
— Avec grand plaisir !
— Oui ?
— Tu fais quelque chose demain soir ?
— Rien de prévu.
— On passe la soirée ensemble ?
— Avec grand plaisir !
Nous nous embrassâmes tendrement sur la joue. Je la regardai partir en voiture avant de rejoindre la mienne, tout à mes pensées sur la soirée de demain. L'excitation montait.
Le lendemain soir, à l'heure prévue, la sonnette de la porte d'entrée retentit. Je me retins de courir tel un ado en chaleur et marchai d'un pas que je voulais nonchalant vers la porte. Ma belle Wendye s'y tenait dans l'encadrement avec ses formes voluptueuses qui m'attirèrent instantanément. Après une accolade toute simple, je la fis entrer et nous commençâmes le repas composé d'une simple pizza.
A table, la discussion porta sur les dernières anecdotes de nos boulots respectifs avant que nous nous déplacions vers mon fameux canapé. J'essayais de donner le change en gardant notre discussion sur des sujets anodins, mais la proximité physique de Wendye commençait déjà à me faire perdre le fil de la conversation. Je scrutais sa poitrine qui se gonflait à chaque respiration ou qui se soulevait lorsqu'elle bougeait les bras pour accentuer ses explications. A chaque soubresaut de ses magnifiques globes, mon pantalon gonflait de désir. Je ne sais pas si mon désir se communiquait à elle, mais bientôt Wendye interrompit sa conversation pour se blottir une nouvelle fois dans mes bras.
— J'ai attendu ça toute la soirée, me confia-t-elle en collant un peu plus ses seins contre ma poitrine. J'ai eu une journée de merde. J'ai besoin de tes câlins.
Mon pantalon gonfla encore un peu plus comme pour signifier son approbation et surtout son désir physique toujours inassouvi. Galvanisé par ses paroles, je commençai mes habituelles caresses dans le dos et sur son visage. J'entrepris ce délicieux ballet du bout des doigts pour accentuer mon toucher sur son corps. Ces caresses très tactiles firent s'échapper quelques soupirs d'apaisement chez Wendye tandis que mon désir grimpait d'un cran tout comme mon érection. Je tentai alors une autre exploration. Ma main droite qui caressait son dos à travers son pull descendit lentement vers ses fesses. Mon geste était doux et prudent. A chaque centimètre de ma descente vers sa chute de reins, je m'attendais à un refus de sa part. Mais celui-ci n'advint pas et ma main arriva à destination sur sa fesse droite que j'entrepris de caresser à travers son jeans moulant. La rondeur était parfaite. De vraies hanches de femme mature. Fermes et dodues.
Ma main explora chaque centimètre carré de son fessier qu'elle m'offrait sans rechigner. Au bout de quelques secondes, elle attrapa ma main caressante pour la poser sur sa hanche, un peu au-dessus de son jeans.
— Ce qui est encore mieux dans les caresses, c'est lorsqu'on les fait peau contre peau.
Joignant le geste à la parole, elle souleva délicatement son pull ainsi que le léger chemisier qui se trouvait en dessous pour dévoiler la peau nue du haut de sa hanche. D'un geste lent, elle accompagna ma main baladeuse pour la faire se poser sur sa peau ainsi dévoilée. Le contact était chaud. Je sentis un léger frisson la parcourir. Je mis cette réaction sur le compte de ma main plus froide que son corps.
— Continue ta caresse, me murmura-t-elle.
Je ne me fis évidemment pas prier et entrepris de caresser cette peau nouvellement dévoilée. Je la caressais de ma main avec douceur, mais je la caressais également des yeux, observant les frissons que j'éveillais sur elle. Son visage était toujours proche du mien et je la voyais observer ma réaction avec attention. Je devais avoir un désir très visible sur le visage, car je la vis se mordre légèrement la lèvre en m'observant. Mon ego se gonfla en même temps que ma queue coincée dans mon pantalon et ma main gauche quitta son visage pour aller également caresser cette peau dénudée. Ma caresse commença d'abord autour de son nombril avant de s'étendre sur tout son ventre et de doucement remonter vers sa poitrine.
Mes yeux se plantèrent une nouvelle fois dans les siens. Cherchant un refus qu'elle ne manifestait toujours pas. Ma main remonta alors vers ses seins, emprisonnés dans leur soutien-gorge de dentelle. Je sentis ses globes volumineux sous mes doigts. J'emprisonnais délicatement un sein. Il était ferme et doux. Cependant, je le laissais prisonnier de son sous-vêtement. Je n'osais libérer ces prisonniers de chair de leur prison de dentelle. Je le malaxais donc délicatement en écoutant la respiration saccadée de ma belle rousse. Son visage si proche m'invitait à un nouveau baiser, mais je me rappelais que l'excitation de notre précédente embrassade avait failli tout gâcher. Je préférai embrasser tendrement sa joue. Je vis alors un sourire se dessiner sur ses lèvres. Ma belle rousse gardait les yeux fermés pendant que je lui caressais délicatement un sein à travers son soutien-gorge.
— Tu te souviens de ce que je t'ai dit à propos des cinq sens ?
La petite leçon donnée après notre premier baiser me revint immédiatement en tête. Selon Wendye, pour profiter au maximum du baiser de son partenaire, il fallait le goûter avec ses cinq sens.
— Sens-moi, m'ordonna-t-elle.
Je fermai les yeux pour me concentrer sur les effluves de son parfum entêtant. Je m'enivrais de cette fragrance. Il me paraissait même pouvoir sentir l'odeur de sa peau. Sucrée et chaude. Mon envie gonflait.
— Ecoute-moi, me commanda-t-elle ensuite.
Sans arrêter mes caresses, je tendis l'oreille pour entendre les soupirs que je lui procurais. L'extase montait graduellement de sa bouche sous mes effleurements délicats. J'écoutais délicieusement sa respiration faire gonfler sa magnifique poitrine en partie emprisonnée dans une de mes mains. J'entends même le délicat bruissement de ses vêtements qui se froissaient sous mes caresses.
— Regarde-moi !
Mes yeux se promenèrent sur le corps de cette femme que je désirais tant. Son magnifique regard empli de désir. La peau dénudée de sa hanche qui frissonnait sous mes caresses. Sa poitrine compressée par ma main et qui voulait exploser de son soutien-gorge à chaque respiration. Ses lèvres pulpeuses qui m'invitaient à les rejoindre par un baiser.
— Touche-moi !
Mes mains se retirèrent de son sein et de sa hanche pour aller se plaquer de part et d'autre de son visage. Je parcourais une nouvelle fois ce visage, le mémorisant de mes doigts. Mes pouces jouèrent un peu avec la commissure de ses lèvres. L'un d'eux passa sur celles-ci pour lui signifier mon envie de l'embrasser. Elle avait fermé ses yeux pour apprécier encore plus mes caresses. Mon érection palpitait sous mon pantalon. Je sentis Wendye frissonner une dernière fois avant de m'inviter :
— Goûte-moi !
Mes lèvres s'approchèrent doucement sans vraiment l'embrasser. Juste un contact de peau. Nos têtes se tournèrent légèrement. Nos bouches s'ouvrirent et nous nous connectâmes enfin l'un à l'autre. Nos langues se cherchèrent et se touchèrent pendant que nos lèvres s'humidifiaient l'une sur l'autre. Nos mâchoires dansaient de concert. La passion et le désir éclatèrent. J'allais chercher au plus profond de sa bouche comme pour aspirer tout le désir que me procurait cette femme. Lorsque le ballet s'arrêta, c'était pour mieux se mordiller gentiment avant de reprendre une nouvelle danse.
Je sentis mon corps s'affaisser. Wendye se retrouva bientôt sur moi dans le canapé, continuant de m'embrasser à pleine bouche. Je sentis l'ensemble de son corps qui venait à ma rencontre. Allongé dans le canapé, elle me chevauchait, laissant également exploser son désir de me posséder. Je sentais ses hanches aller et venir contre mon bassin. Mon érection n'en était que renforcée. Hors de mon contrôle, mon propre bassin entrait lui aussi dans cette danse passionnée, suivant le rythme donné par mon amazone.
Notre baiser dura plusieurs secondes, plusieurs minutes. Je n'avais plus la notion du temps. J'étais passionnément collé à cette femme si désirable. Mes mains avaient quitté son visage pour caresser à nouveau ses fesses fermes. Je ne me laissais pas de ses rondeurs. Peu à peu, l'étreinte se délia. Je sentis le bassin de ma partenaire se calmer et ses lèvres doucement me quitter. Nous rouvrîmes les yeux. Ses cheveux étaient légèrement en bataille. Elle était radieuse, confortablement assise sur mon bassin. L'érection qui gonflait mon pantalon ne devait pas lui avoir échappé. Elle souriait.
— Voilà un vrai baiser avec les cinq sens !
Je faillis la remercier, mais je trouvais cela puéril, alors je me retins. Mon sourire béat devait parler pour moi.
— Tu as bien assuré cette fois. C'était plus passionné et moins excité. Je suis fière de toi.
Je ne savais plus trop si j'avais en face de moi une amante ou une professeure en sexe. Elle avait cette expérience qui me manquait tellement et elle en jouait un peu. Faisant ainsi monter graduellement mon désir. Quoi qu'il en soit, j'appréciais le moment.
— Je pense que je vais te remercier par d'autres baisers.
M'attendant à recevoir un autre baiser sur les lèvres, j'approchais mon visage, mais elle me repoussa doucement, me forçant à rester allongé. Elle passa ses mains sous mon T-shirt et le remonta jusqu'à ma poitrine. Ses mains se firent baladeuses sur mon corps dénudé et je ressentis à mon tour quelques frissons. Elle se pencha et embrassa mon torse à plusieurs reprises. Des baisers tendres et doux comme des remerciements pour une sensation qu'elle venait de retrouver avec moi. Un léger sentiment de désillusion passa en moi. Mon esprit, gonflé à bloc de désir, avait évidemment envisagé une autre sorte de baiser, un peu plus bas que ma poitrine. Mais je ravalais mon désir et pris le cadeau qu'elle me faisait. Si moi je découvrais le sexe tout court avec ma MILF rousse, elle se redécouvrait l'envie de plaisir physique et de confiance envers les hommes. Envers un homme surtout : moi ! Je devais aller à son rythme sous peine de gâcher toute opportunité de faire l'amour à ce corps si sensuel.
Après ces quelques baisers, elle me regarda en souriant. Heureuse de ma réaction.
— Merci pour ce que tu réveilles en moi. J'aime vraiment beaucoup ça, me confia-t-elle d'une petite voix. Sache que ma petite culotte n'en est pas sortie indemne ! Ça me fait me sentir en vie, c'est bien aussi de ressentir des choses et ça faisait longtemps.
Je la pris dans mes bras et nous restâmes plusieurs longues minutes l'un contre l'autre. Elle affalée sur moi, sa joue sur mon torse dénudé et son bassin toujours collé au mien. Mon érection n'avait pas diminué et j'étais maintenant certain qu'elle le sentait également.
Au bout de cette étreinte, elle se leva doucement et m'annonça qu'elle devait rentrer. Sa petite fille dormait depuis longtemps déjà, mais il fallait qu'elle soit de retour chez elle avant son réveil demain matin pour ne pas éveiller les soupçons. Je comprenais évidemment sa réaction. Il était bien trop tôt pour qu'elle passe la nuit chez moi.
Je la raccompagnais vers la porte d'entrée. Elle enfila sa veste d'hiver, cachant ainsi ses magnifiques courbes à mes yeux dévorants, et enroula délicatement son écharpe autour de son cou. Ses gestes étaient très lents. Je sentais qu'elle voulait profiter au maximum de ces dernières minutes en ma compagnie.
Lorsqu'elle eut enfin fini de s'habiller pour sortir dans la nuit froide, elle me remercia pour cette belle soirée. Je mis ma main sur la poignée de la porte et l'ouvris lentement. Mais Wendye restait plantée devant moi, sans amorcer le moindre mouvement. Son regard fuyait. Je compris qu'elle se battait intérieurement contre son désir de rester. Il fallait que j'en profite. J'attrapais délicatement son visage de mes mains, la forçant à me regarder. Sa lutte intérieure se lisait dans ses yeux. Un désir de rester se battait contre un désir d'être raisonnable et de partir. Je décidai alors de faire pencher la balance en ma faveur et l'embrassai une nouvelle fois.
Une nouvelle fois, nos lèvres se réunirent pour danser ensemble. Nos langues se cherchèrent pour se délecter l'une de l'autre. Mes mains agrippèrent encore plus son visage. Je sentis un mouvement de son bras vers la porte. L'espace d'un instant, une peur m'envahit qu'elle renonce et veuille partir. Mais, au contraire, sa main se posa sur la poignée de la porte ouverte et la referma. Elle restait !
Appuyant son désir par une vigueur accentuée de son baiser. Elle lâchait prise. Je l'attirais vers moi. Elle me suivit. Elle cédait complètement. Son désir l'emportait enfin. Revigoré par son envie, je déroulais avec frénésie l'écharpe qu'elle avait mise quelques secondes plus tôt et fis tomber sa grosse veste d'hiver. Mes mains se baladèrent sur son magnifique corps, palpant chaque rondeur, se promenant de ses hanches à son dos avant de redescendre vers ses fesses. Je palpais à travers son jeans moulant. Notre baiser s'arrêta un moment. Ma bouche changea de cible pour aller embrasser son cou. Je sentis un frisson la gagner et je m'appliquais à caresser de mes lèvres cette partie de son corps. Des halètements m'y encouragèrent.
Mes mains délaissèrent ses magnifiques fesses pour son opulente poitrine. Passant sous son chemisier et son pull, j'empoignais ses deux collines fermes et douces. Prise par surprise, Wendye laissa échapper un « ah » d'étonnement. Je sentis mon érection reprendre de plus belle. Je caressais une nouvelle fois ses gros seins à travers leurs balconnets avant de tenter un acte plus audacieux. Mes doigts passèrent sous son soutien-gorge et extirpèrent vigoureusement ses prisonniers de leur prison de dentelle. Malheureusement, les vêtements de ma belle rousse me cachèrent le spectacle de ses seins dénudés, alors je me contentais de les découvrir par le toucher. Je sentais leur rondeur, leur fermeté, leur chaleur. Mes mains, ivres de désir, les empoignèrent pour les malaxer. Je les avais tant désirés depuis que je les avais vus pour la première fois dans cette superbe robe d'été. Ce soir, je les avais enfin en main et j'allais en profiter pleinement.
Je jouais avec les mamelons qui pointaient déjà d'excitation. Moi c'était ma queue qui pointait.
Pour bien signifier mon érection et mon désir à Wendye, je plaquais mon bassin contre le sien et j'imprimais un mouvement de frottement. Elle soupirait sous mes caresses. Mes lèvres étaient toujours jointes aux siennes. À l'étroit dans mon pantalon, mon érection commençait à me faire mal. Ma main gauche délaissa les seins opulents de ma MILF pour attraper une de ses mains et la plaquer contre mon entrejambe. Un geste silencieux qui lui signifia mon état de désir et mon envie de le combler. Je sentis la main de Wendye caresser doucement ma queue à travers le tissu de mon pantalon. Mon mouvement du bassin s'accéléra, allant à la rencontre de cette main caressante. Cette masturbation improvisée n'était pas encore suffisante. Alors, j'attrapais de nouveau la main de Wendye pour la faire passer sous mon pantalon. Elle comprit mon intention et s'engouffra vers ma queue.
Malheureusement, au lieu de passer sous mon boxer, elle se contenta de caresser et d'agripper ma queue à travers le tissu. Légèrement déçu, je continuais tout de même mon mouvement de bassin pour essayer de me branler avec sa main. Mais au bout de quelques secondes à peine, elle retira sa main de mon pantalon, laissant ma queue en érection sans aucun support de masturbation. Surpris, je délaissais mes caresses et mon baiser. Je vis alors un sourire illuminer son visage pendant qu'elle déboutonnait son pantalon. Cette fois, c'est elle qui m'attrapa la main pour la conduire vers sa culotte.
— Fais-toi plaisir, me susurra-t-elle alors.
Je ne me fis évidemment pas prier et contrairement à elle, ma main passa sous le tissu de son sous-vêtement pour aller à la rencontre de sa chatte humide. Je sentis quelques poils pubiens. Décidément, cette femme était naturelle jusque dans son intimité et j'adorais ça. Mes doigts sentirent bientôt la moiteur de son intimité. Ses grandes lèvres étaient gonflées et humides. Je les parcourus du bout du doigt, comme un précieux trésor. Je caressais ensuite ses petites lèvres, provoquant un soupir de la part de Wendye.
— Ça te plaît ? me demanda-t-elle.
Je répondis d'un hochement de tête, trop occupé à ma découverte du sexe féminin que pour parler.
— C'est comment ? me questionna-t-elle comme si j'étais un journaliste de terrain qui devait décrire ses actions.
— Chaud et humide. Tu n'avais pas menti tout à l'heure à propos de ta culotte mouillée.
— Avec toi, je ne mens jamais !
— Chaud et humide. Tu n'avais pas menti tout à l'heure à propos de ta culotte mouillée.
— Avec toi, je ne mens jamais !
Profitant de cette lubrification, je continuais mon exploration en enfonçant mon index dans sa chatte mouillée. Je sentis le bassin de ma MILF s'avancer pour aller plus encore au contact de cet explorateur intime.
— Déjà dedans, minauda-t-elle. Tu ne perds pas de temps !
Je ne lui répondais pas. Tout mon désir avait changé d'aspect. Je découvris intimement ce corps que je désirais depuis des mois. J'avais mon doigt à l'intérieur de la chatte de la maman que je voulais sauter. Mon érection menaçait d'exploser dans mon pantalon à tout moment, mais j'avais arrêté tout mouvement de bassin. Tout mon corps était entièrement concentré sur mon index explorant les parois intimes de Wendye. Je sentais une agréable humidité lubrifier mon doigt que je poussais toujours plus loin. Instinctivement, j'imprimais un mouvement de va-et-vient, masturbant ma partenaire.
— Mmmmh, pas mal !
Ses encouragements me mirent alors un surprenant objectif en tête : la faire jouir. Moi l'inexpérimenté qui découvrait pour la première fois à trente-trois ans l'intimité d'une femme, je me pris à croire que je pouvais lui donner du plaisir. Alors mon doigt s'enfonçait au plus profond de sa chatte humide avant de ressortir légèrement. Je répétais ce mouvement en l'accentuant et augmentant graduellement la vitesse. Bientôt des bruits humides s'échappèrent de sa culotte trempée tandis que des soufflements extasiés quittaient ses lèvres. Mon autre main se plaça dans son dos pour mieux l'attirer à moi. Je la sentis se cambrer légèrement, son bassin venant à la recherche de mon doigt explorateur. Le plaisir montait en elle. Ses paroles se résumaient en soupirs d'extase.
Après plusieurs mouvements de masturbation intime, je sortis complètement mon doigt de sa cavité intime pour aller titiller son bouton de bonheur. J'avais beau être inexpérimenté, je m'étais tout de même renseigné sur le sujet et je savais quelles étaient les zones érogènes. Je fis rouler entre mon pouce et mon index le fameux bouton et le branlai délicatement.
— Pas mal, vraiment pas mal, me souffla Wendye entre deux halètements. Tu es doué !
Je la remerciais en l'embrassant à pleine bouche avant de la surprendre en enfouissant à nouveau mon doigt dans sa chatte sans ménagement. Je la sentis hoqueter de plaisir et de surprise. Je recommençais à la doigter vigoureusement. De petits cris de plaisir emplirent la maison. Focalisé sur son plaisir, j'enfouis un deuxième doigt dans sa chatte humide. Nouveau cri de plaisir. Je sentis sa main gauche agripper mon cou tandis que la droite se posait sur mes fesses.
— Si bon !
Ma belle MILF rousse se cabra sous mes mouvements de va-et-vient. Son corps se frottait à ma main. Mes doigts étaient trempés. La cyprine coulait abondamment. Elle haletait. Je sentais ses parois enserrer mes doigts pendant que je les grattais. Je les retirais brusquement avant de les renfoncer violemment. Cette tendre agression fit s'échapper un râle de plaisir chez Wendye. Son bassin était incontrôlable de désir, se collant encore plus à moi comme pour aspirer mes doigts explorateurs. Je sentais un énorme frisson monter. Ses jambes tremblèrent et elle lâcha un cri d'extase.
— Oh oui, oh oui ! Haaaaa !
Ses doigts se crispèrent sur mon cou et ses ongles s'enfoncèrent dans ma chair. Elle venait de jouir. Une jouissance retenue depuis des années et enfin libérée. Sans lui donner le temps de souffler, je l'embrassais à pleine bouche. Nos langues se trouvèrent une dernière fois. Nos lèvres se goûtèrent. Je sentais mes doigts complètement humides dans sa culotte. Quelques derniers tremblements de plaisir finirent de parcourir son corps. Doucement, je retirais mes doigts de son intimité mouillée et pris ma MILF dans mes bras. Je sentais son cœur battre à tout rompre. Ses jambes étaient encore flageolantes. Je la soutenais de peur qu'elle ne tombe. Sa respiration était haletante, mais, peu à peu, elle revenait à elle.
— Ce n'est pas possible, souffla-t-elle entre deux halètements.
— Qu'est-ce qui n'est pas possible ?
— Toi ! Ce que tu viens de me faire ! Tu m'as menti. Ce n'est pas possible d'être aussi doué et de n'avoir aucune expérience. Je suis sûre que tu l'avais déjà fait avant !
— Je te jure que non ! Tu es la première femme que je doigte.
— Dans ce cas, tu sais y faire !
— Qu'est-ce qui n'est pas possible ?
— Toi ! Ce que tu viens de me faire ! Tu m'as menti. Ce n'est pas possible d'être aussi doué et de n'avoir aucune expérience. Je suis sûre que tu l'avais déjà fait avant !
— Je te jure que non ! Tu es la première femme que je doigte.
— Dans ce cas, tu sais y faire !
Après quelques secondes de câlin, elle se décolla doucement de mon étreinte et ramassa sa veste et son écharpe.
— Cette fois, je retourne vraiment chez moi, me dit-elle en se rhabillant. Merci vraiment pour cette soirée. Tout est arrivé en douceur et tu as encore respecté mon rythme. J'ai apprécié.
— Merci à toi aussi pour ces découvertes. Un baiser très passionné et une main dans la culotte. Je n'en rêvais pas tant.
— Et moi donc !
— Merci à toi aussi pour ces découvertes. Un baiser très passionné et une main dans la culotte. Je n'en rêvais pas tant.
— Et moi donc !
Nous nous embrassâmes chastement sur la joue pour nous souhaiter la bonne nuit. Je la regardais partir dans la nuit vers sa voiture. Un sourire béat se dessinait sur mon visage et je fermai enfin la porte de chez moi.
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Commentaires ()
Non Wendye n'est pas une vierge effarouchée mais une femme qui a peut-être trop vécu et qui se redécouvre. Et puis j'aime bien écrire une histoire avec un homme qui se focalise sur le plaisir de sa partenaire.