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Couverture de Rosie pour la vie, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Rosie pour la vie — Chapitre 8 · Jolien à Singapour 2/2

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Rosie pour la vie

Chapitre 8 · Jolien à Singapour 2/2

Mon réveil sonne, c'est déjà l'heure de se lever pour la retrouver. Une petite douche rapide pour ne pas sentir la sueur, un petit coup de rasoir pour ne pas piquer. Mes vêtements pour le petit-déj et je vais la retrouver. J'ouvre doucement sa porte, elle dort sur le côté, le drap au pied du lit. Sans bruit, je pose mes affaires sur la table, je me penche pour voir son visage. Délicatement, le l'embrasse du bout des lèvres, sur le front, sur le nez, sur la bouche, sur le menton. Je passe ma langue sur son téton. Je constate une inspiration plus forte. Elle est réveillée ou presque, je commence à avoir l'habitude. J'effleure ses hanches, j'embrasse son nombril. Je la regarde, elle cligne des yeux. Je lui dis :
— Bonjour, belle demoiselle. Room service. Il est l'heure du petit-déjeuner.
— Humm, j'ai entendu la porte. Je ne suis pas encore bien réveillée. Continue s'il te plait, c'est si agréable.
J'aime bien réveiller mes partenaires en douceur, mais je préfère mille fois quand elle réagit, me rend mes caresses, mes bisous. Bon, ça viendra quand elle sera bien réveillée. Alors, je continue, je lui murmure des mots doux tout en effleurant sa colonne vertébrale, des fesses au cou. Je chatouille ce petit triangle juste au-dessus du sillon fessier. Elle frémit. Puis, je viens devant elle pour l'embrasser du nombril au pubis. Enfin, une petite réaction. Quelques soupirs et elle se tourne, se met sur le dos en écartant les cuisses et en me poussant la tête. Je continue ma descente, mais au lieu d'embrasser sa fente, j'embrasse l'intérieur de ses cuisses qui finissent par s'écarter. Je donne de petits coups de langue près de sa fente, mais sans jamais écarter ses grandes lèvres. Maintenant, elle est bien réveillée et m'attrape la tête et me force à lécher sa fente. Elle m'encourage :
— Continue par là.
— Tu n'as interdit d'y venir.
— Pas avec ta langue. Lèche-moi le clito, s'il te plait. Je n'en peux plus.
Je fais comme elle me le demande, mais au lieu de mettre ma langue dans sa chatte, c'est son anus que je lèche que j'agace avec ma langue puis avec un doigt. Lorsque mon doigt est rentré, je fais des va-et-vient et je fais tourner ma langue sur son clitoris. Elle ne tarde pas à gémir, à se tortiller, à me dire des choses que je ne comprends pas, probablement en flamand. Sans prévenir, je me retrouve la tête bloquée entre ses cuisses. Elle jouit dans un long soupir. Lorsque je peux enfin me dégager, je lui demande :
— Ce réveil vous convient-il, mademoiselle ?
— Oui, c'est merveilleux. Allez, à la douche et à la découverte de Singapour.
— Humm, tu oublies deux choses, il me semble.
— Ah, je ne vois pas.
— Mon plaisir et le petit-déj.
— Oui, je ne vais pas te laisser comme ça, tu serais intenable toute la journée. Prends ce qu'il faut, on va à la douche.
Elle me prend le sachet de gel pour s'en mettre, puis me tend ses fesses en arrière en me disant :
— Est-ce que tu es protégé ? Vas-y rentre et serre-moi contre toi, agrippe-moi les seins.
— Creuse les reins, que je vois mieux. Voilà, j'y suis, je pousse.
— Aie ! Doucement au début.
— Oui, je ne voudrais pas t'abimer.
Une fois rentré à fond, je la redresse pour lui malaxer les seins et plaquer son dos contre mon torse. Elle m'encourage à la prendre plus vite, plus fort, plus profondément. Je lui dis :
— Si je vais plus vite et plus fort, je ne vais pas tenir très longtemps.
— Ce n'est pas grave. Pour moi, ce n'est pas bien réveillé encore. Et la journée ne fait que commencer.
Je fais rouler ses tétons entre mes doigts tout en pressant ses seins dans mes mains. Je l'embrasse dans le cou et l'oreille. Ça a l'air de lui plaire. Elle accompagne mes pénétrations en ondulant des fesses. C'est comme une torture pour moi à laquelle je m'efforce de tenir le plus longtemps possible. Je finis par éjaculer. Quand je ne bouge plus, elle se retourne et me retire le préservatif. On se lave mutuellement, tout en se caressant.
...
Je lui propose de lui faire visiter les différents quartiers de Singapour toute la matinée pendant qu'il ne fait pas encore trop chaud. Ensuite, nous irons faire les boutiques sur Orchard Road. Elle accepte volontiers :
— Tu es mon guide. Je te fais confiance.
— Ça va être rapide ce matin, on va faire un tour de la ville en bus ou en métro. Note ce qui te plait pour pouvoir y revenir cette semaine. Prends quelque chose à te mettre sur les épaules. Les magasins, les centres commerciaux et le métro sont climatisés.
— D'accord, je me prépare. On se retrouve à la réception.
— Ah, je suis viré encore une fois ? A tout de suite, alors.
Quinze bonnes minutes après, je la vois arriver à la réception. Elle a la même robe qu'hier soir. Dois-je imaginer ce qu'il y a dessous ? Restons calme, je lui ai préparé un petit tour de tout ce qu'il faut voir et qui n'est pas à proximité de l'hôtel. Après le petit-déjeuner, direction les différents quartiers de Singapour, en gardant le quartier commerçant pour la fin. Comme hier soir, elle ne cache son décolleté, elle ne retient pas le bas de sa robe qui se soulève parfois. Quand on est assis face à face, elle ne cherche pas à serrer les cuisses ni à m'empêcher de regarder. Dommage que je ne puisse en voir plus, mais je ne cherche pas non plus. A l'heure du déjeuner, nous cherchons un restaurant.
Enfin, direction Orchard Road. Nous arrivons en métro, en plein cœur de ce quartier commerçant. Jolien est époustouflée par le grand choix de marques présentées et les prix très abordables. Elle se choisit des vêtements et me demande mon avis à chaque fois. Par contre, je reste à l'extérieur des cabines d'essayages. Elle ne m'a pas invité à venir avec elle. Nous voilà déjà avec pas mal de paquets dans les bras. Elle me regarde et me dit :
— Et toi, tu ne te choisis rien ? Il y a plein de choses sympas et pas chères ici.
— Bof, rien besoin de particulier.
— Je vais te relooker alors. Tu abandonnes tes veilles fringues ici et tu repars avec du neuf à la mode.
— Ok, je fais toujours confiance aux femmes pour l'habillement. Mes veilles fringues, c'était pour voyager léger. J'en ai abandonné certaines en Australie.
Et nous voilà partis pour les rayons et les marques homme. Elle connait tout. Elle ne me demande mon avis que pour choisir les couleurs. Par contre, elle s'invite dans la cabine d'essayage. Nous revoilà avec quelques paquets de plus. Nous sommes bien chargés et les magasins sont encore ouverts pour quelques heures. Un trajet de bus, quelques minutes à pied et nous déposons tout dans nos chambres avant de repartir. Elle s'est changée. Elle a mis un top et une jupe courte et ample en satin. Le contact est doux, cela me donne envie de la caresser.
Cette fois, Jolien veut se choisir des dessous. Nous refaisons le chemin à pied cette fois et en passant dans une galerie, nous passons devant un "Adult Shop". Elle s'arrête, je sens qu'elle hésite, puis elle me demande :
— Est-ce que tu veux venir avec moi ? Je voudrais m'acheter des choses, mais ce n'est pas le genre de boutique pour une femme seule.
— Allons-y. Est-ce que tu sais ce que tu désires ?
— J'ai des idées, mais voyons ce qu'il y a.
Elle choisit des ensembles soutien-gorge, string entièrement transparent, même le fond. Et aussi des nuisettes à bretelles, très moulante sur le mannequin. Cette fois-ci, elle m'entraine dans la cabine d'essayage. A cette occasion, je découvre qu'elle est nue sous sa jupe. Cela la fait sourire :
— Si tu avais mieux regardé, tu l'aurais remarqué depuis ce matin.
— Tu veux dire que tu es comme ça depuis le début de la journée.
— Oui, depuis le petit-déjeuner. Allez, donne-moi ton avis.
Pour la nuisette, je lui sélectionne deux modèles. L'un avec des motifs sur les seins et au niveau du pubis, l'autre sans. Pour la lingerie, ma préférence va à un modèle avec des motifs, mais qui ne cachent pas le mamelon, ni la fente pour le string. Le soutien-gorge couvre tout juste son mamelon. Il y a aussi un modèle demi-bonnet qui me plait beaucoup. C'est ce modèle qu'elle va prendre. Ces essayages m'ont bien excité. Nous revoilà sortis, elle va au rayon des sextoys et regarde particulièrement les œufs vibrants. Elle choisit un modèle à télécommande et plusieurs vitesses. Je lui propose :
— Il faut l'essayer.
— Non, ce n'est pas pour toi, petit vicieux.
A la caisse, le vendeur vérifie le contenu du carton et retire la protection des piles. Puis, il nous explique le fonctionnement. Elle a l'oeuf qui vibre dans sa main.
Cette fin d'après-midi, elle cherche des sous-vêtements. Elle choisit des modèles sages et des sexy, tous en satin. Elle me demande mon avis à chaque fois. J'essaie d'embrasser ses seins, mais elle me repousse dès que je deviens trop insistant. Je suis bien excité par la vue de Jolien, nue et en sous-vêtements ou en la voyant remettre sa jupe sans rien dessous. Je n'en peux plus, je lui prends la main pour la lui passer sur ma queue par-dessus mon pantacourt. Elle proteste :
— Pas ici ! Même si tu me sembles bien excité, tu attendras ce soir.
— C'est toi qui m'excites.
— On risque de se faire repérer.
Elle continue son repérage des boutiques. Elle regarde les différents modèles. On passe le reste de la journée ainsi. On finit par avoir mal aux jambes d'avoir marché et piétiné presque toute la journée. On retourne à l'hôtel pour se doucher et se reposer un peu. Une douche commune sage, mais pleine de caresses et de bisous dans ma chambre. Ensuite, on se repose quelques instants tout en s'embrassant. Puis, il me vient une idée. Je lui demande :
— Donne-moi l'œuf et la télécommande.
— Tu as de la suite dans les idées, toi ! Prends dans mon sac. Et mets un peu de gel sur l'œuf.
Je lui introduis doucement l'œuf, elle le pousse un peu plus loin. Allongée sur le dos, elle me demande de démarrer au niveau un et de l'embrasser et de la caresser. Je l'embrasse sur toutes les parties de son corps, sauf sa fente dont elle m'interdit l'accès. J'augmente l'intensité des vibrations et je la regarde. Elle se mord les lèvres et gémit en tremblant de la tête aux pieds. Ça m'a l'air très efficace. Je la regarde se tordre de plaisir tout en l'embrassant et en la caressant. Je ne suis que sur cinq quand je vois qu'elle part dans un orgasme intense. Quand elle revient à elle, je suis à ses côtés à l'effleurer. Je lui ai retiré ce sextoy magique. Elle m'embrasse et me remercie pour ce magnifique orgasme.
On se rhabille pour se promener dans le parc à proximité de l'hôtel. Ensuite, on cherche un restaurant. En attendant le premier plat, je lui dis :
— Mets l'œuf en toi et donne-moi la télécommande.
— Quel vicieux ! Je ne m'attendais pas à ça de toi.
— Est-ce que tu acceptes ?
— Oui, mais entre les plats seulement.
Ce que je fais. Elle a des frissons. Parfois, elle se tient à la table. Je lui souris. J'aperçois le serveur qui arrive avec nos plats, j'arrête. Nous mangeons tranquillement, en parlant, en plaisantant. Le repas se déroule sur le même mode. Un peu avant la fin, elle me demande d'arrêter, ce que je fais sans discuter. On reprend le chemin de l'hôtel, on se prend par la main. Un passage sans magasin, avec peu de monde dans la rue, je remets en route, pas top fort, en position trois. Elle m'écrase la main et me jette un regard de feu :
— Salaud !
— C'est juste pour ton plaisir, ma chère. Et toi aussi, il faut bien que tu gardes un bon souvenir de moi, que tu ne m'oublies pas.
— Pas dans la rue, s'il te plait.
J'arrête les vibrations jusqu'à notre arrivée à l'hôtel. Je l'entraine directement dans ma chambre et je l'emmène vers le lit. Je lui caresse les fesses sous sa jupe. Elle fait tomber le haut, je la lui retire complètement avant de la pousser sur le lit. Elle a le buste sur le lit. Je lui écarte les fesses et je vois le cordon de l'œuf qui dépasse. Le temps de réfléchir à ce que je vais faire, elle se retourne et reprend le contrôle :
— Donne-moi la télécommande, je vais gérer en fonction de ce que je ressens. Toi aussi, à poil et revient vers moi avec ce qu'il faut.
— Bien madame.
— Humm, déjà au garde-à-vous !
— Comment faire autrement avec toutes les idées que j'ai.
— Je t'enfile le préservatif et c'est toi qui me mettras le gel.
Je la retourne à nouveau, dans la même position que tout à l'heure. Elle écarte ses fesses et je dépose un peu de gel que je fais rentrer avec deux doigts. Ensuite, elle prend appui sur ses coudes et lance les vibrations. Je m'introduis lentement. Je ressens les vibrations sur ma queue. Ça fait bizarre. Je m'enfonce complètement sans trop de difficultés et je la prends par les hanches. A ce moment, elle augmente l'intensité des vibrations. J'ai l'impression que c'est ma queue qui vibre sur toute sa longueur. Je sens que ça va être difficile pour moi de tenir longtemps. Je crois même que je pourrais jouir rien qu'en restant immobile, enfoncé dans son cul. Je continue à la sodomiser, mais quand elle augmente encore les vibrations, cela devient intenable pour moi et je m'arrête bien au fond d'elle, je donne juste de petits à coups. Maintenant, elle a les mains en avant, elle a du mal à trouver la télécommande. Je lui prends et j'augmente l'intensité progressivement, en fonction de ses cris et de ce que je ressens. A nouveau, je ne comprends rien à ce qu'elle dit entre deux gémissements. Elle tremble de partout. Je pousse encore les vibrations et là, elle crie, elle se contracte ce qui me fait éjaculer. Elle jouit juste après, j'arrête le sex-toy et je lui retire en même temps que je me retire. Je reste à côté d'elle en la serrant dans mes bras.
Pour notre dernière nuit ensemble, j'arrive à la convaincre que rester dans mon lit. Parfois, c'est elle qui me réveille en me masturbant. Quand c'est moi, je l'embrasse dans le cou avec une main sur sa fente. On refait l'amour plusieurs fois dans la nuit, mais elle m'interdit toujours sa chatte humide.
Le matin, je dois faire vite. Boucler mes bagages, m'habiller, petit-déjeuner et c'est l'heure du départ. Pas le temps de faire l'amour à Jolien. Les adieux sont tristes, je lui laisse mon adresse et mon téléphone, elle ne me laisse que son téléphone. Je lui dis qu'elle peut venir à Paris quand elle veut et que je serais ravi de visiter Anvers. J'ai du mal à partir. On s'embrasse. Elle me caresse entre les jambes en me disant :
— Pour ton départ, j'ai un cadeau à te faire.
— Ah, qu'est-ce que c'est ?
— Ça !
Elle glisse la main pour attraper ma queue et se met à genoux pour me faire une fellation. Je n'en reviens pas, elle me l'avait refusé plusieurs fois. Mes fesses dans ses mains, elle s'active pour me faire éjaculer au plus vite. Je la regarde, je lui caresse l'arrière de la tête, je lui dis plein de choses. Je me laisse complètement aller et je finis par éjaculer dans la bouche. Elle n'avale pas, ça lui coule de la bouche et tombe sur mes vêtements. Je lui tends mon mouchoir, elle me dit :
— Cela te fera encore un meilleur souvenir de moi. Et sur tes vêtements, ça va sécher.
— Je ne pourrai jamais t'oublier.
— J'espère bien. Aller, va à l'aéroport prendre ton avion.
Après ces deux jours passés à Singapour pour un peu de shopping, vêtements mode, parfum, en compagnie de Jolien, c'est le trajet de retour à Paris.
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pctyrka
12 décembre 2024 à 21:59
Une flamande qui a pris soin de toi, qui t'a choisi des vêtements mode et de marque. J'espère qu'elle t'a fait oublier complètement Roselyne.
Visiblement le pari est gagné, tu ne l'as pas oubliée.
Soyez respectueux
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