Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucette sans détour — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucette sans détour
Chapitre 2
Michèle partie, je traîne au bar, je n'ai pas envie de rentrer, retrouver mes affaires éparpillées me renverrait à ma frustration. C'est arrivé de façon si impromptue, irréfléchie et pouf ! C'est retombé comme un soufflé.
Je n'en veux pas à la Petite, elle serait restée si elle avait pu. Heureusement pour moi, le bistro est vide hormis un couple du quartier que seul l'amour de la bouteille maintient ensemble. Sinon je crois que le premier venu aurait fait l'affaire.
Je n'en veux pas à la Petite, elle serait restée si elle avait pu. Heureusement pour moi, le bistro est vide hormis un couple du quartier que seul l'amour de la bouteille maintient ensemble. Sinon je crois que le premier venu aurait fait l'affaire.
Carol qui me connaît bien défait son tablier, le jette sur le comptoir et se sert un verre de muscadet.
— Bascule, j'ai l'impression que tu en as besoin.
Elle ne m'a jamais vue comme ça.
— Un problème ? Michèle a des soucis ?
— Nonnn… juste une grosse fatigue !
Elle n'insiste pas. Le couple parti elle ferme la porte et tire le rideau. Seul le bar reste éclairé et nous sirotons. Elle me ressert et nous apprécions le silence.
Mon verre vide, elle va le remplir mais je l'arrête d'un geste.
— T'inquiète, Luce, c'est pour moi ! Elle n'a pas envie de se retrouver seule.
— C'est gentil, alors donne moi plutôt comme toi.
— Bascule, j'ai l'impression que tu en as besoin.
Elle ne m'a jamais vue comme ça.
— Un problème ? Michèle a des soucis ?
— Nonnn… juste une grosse fatigue !
Elle n'insiste pas. Le couple parti elle ferme la porte et tire le rideau. Seul le bar reste éclairé et nous sirotons. Elle me ressert et nous apprécions le silence.
Mon verre vide, elle va le remplir mais je l'arrête d'un geste.
— T'inquiète, Luce, c'est pour moi ! Elle n'a pas envie de se retrouver seule.
— C'est gentil, alors donne moi plutôt comme toi.
Et de nouveau les anges passent. J'aime ces moments de flottement, dehors il fait nuit noire, c'est calme, la ville a pris un bruit différent, feutré.
— Toi non plus tu n'as pas sommeil ?
Je hoche la tête. Je n'ai pas envie de parler, mais je comprends son besoin de décompresser. J'apprécie sa discrétion. Michel et elle m'ont vue faire les quatre cents coups et pourtant j'ai le sentiment qu'ils s'en voudraient de me gâcher la vie. Plus d'une fois j'ai décelé dans ses yeux une lueur de complicité et ai eu l'impression de lui rappeler de bons souvenirs.
— Toi non plus tu n'as pas sommeil ?
Je hoche la tête. Je n'ai pas envie de parler, mais je comprends son besoin de décompresser. J'apprécie sa discrétion. Michel et elle m'ont vue faire les quatre cents coups et pourtant j'ai le sentiment qu'ils s'en voudraient de me gâcher la vie. Plus d'une fois j'ai décelé dans ses yeux une lueur de complicité et ai eu l'impression de lui rappeler de bons souvenirs.
— Et toi ? Tout va comme tu veux ? C'est plus qu'amical, pas tout à fait maternel.
Je lui raconte brièvement la soirée. Elle ne juge pas, au contraire avoue son étonnement.
— Je pensais que ça faisait belle lurette que ça vous était arrivé !
— Ben non. On avait tout fait sauf ça !
De fil en aiguille, sans rentrer dans les détails nous nous racontons nos frasques respectives. Je comprends mieux sa tolérance ! En causant mon moral est remonté au fur et à mesure que le niveau de la bouteille baissait.
Je lui raconte brièvement la soirée. Elle ne juge pas, au contraire avoue son étonnement.
— Je pensais que ça faisait belle lurette que ça vous était arrivé !
— Ben non. On avait tout fait sauf ça !
De fil en aiguille, sans rentrer dans les détails nous nous racontons nos frasques respectives. Je comprends mieux sa tolérance ! En causant mon moral est remonté au fur et à mesure que le niveau de la bouteille baissait.
Arrive le moment de rentrer. J'attends pour sortir qu'elle quitte le bar pour fermer derrière moi. Avant que j'ai ouvert la porte elle pose sa main sur la mienne et me tend la joue pour un bisou.
Je m'exécute mais elle retient ma main et me souffle à l'oreille :
— Tu peux rester dormir ici si ça te dit…
Je ne m'attendais pas à ça! Voyant que je suis prise de court, elle ajoute :
— Sinon, je te raccompagne à ta porte, je ne voudrais pas qu'il t'arrive malheur !
Tout ce que je trouve à répondre c'est :
— Et tu vas me coincer contre la porte toi aussi ?
— C'est une invitation ?
— Juste une façon de ne pas rester sur ma faim… et nous éclatons de rire, une manière comme une autre d'évacuer notre gêne. Elle m'emmène vers l'escalier qui monte à leur logement.
— Comme ça tu verras mon petit chez moi.
Je ne sais pas si elle l'a fait exprès.
— Et Michel ?
— A cette heure il dort. S’il se réveille je m'en occuperai, ne t'inquiète pas.
— D'accord ! Il n'est pas vilain d'ailleurs !
Un large sourire illumine son visage.
— Alors c'est oui ?
Je souris en retour.
Je m'exécute mais elle retient ma main et me souffle à l'oreille :
— Tu peux rester dormir ici si ça te dit…
Je ne m'attendais pas à ça! Voyant que je suis prise de court, elle ajoute :
— Sinon, je te raccompagne à ta porte, je ne voudrais pas qu'il t'arrive malheur !
Tout ce que je trouve à répondre c'est :
— Et tu vas me coincer contre la porte toi aussi ?
— C'est une invitation ?
— Juste une façon de ne pas rester sur ma faim… et nous éclatons de rire, une manière comme une autre d'évacuer notre gêne. Elle m'emmène vers l'escalier qui monte à leur logement.
— Comme ça tu verras mon petit chez moi.
Je ne sais pas si elle l'a fait exprès.
— Et Michel ?
— A cette heure il dort. S’il se réveille je m'en occuperai, ne t'inquiète pas.
— D'accord ! Il n'est pas vilain d'ailleurs !
Un large sourire illumine son visage.
— Alors c'est oui ?
Je souris en retour.
J'ai l'impression bizarre de revivre le début de soirée. Nous montons l'escalier en nous embrassant et en étouffant nos rires. Elle est directe, preuve que ce n'est pas une novice et prend la direction des opérations. Avant d'arriver en haut elle a déjà passé la main dans mon jogger et un gloussement indique qu'elle apprécie que je n'ai pas de slip.
— Dis-donc toi ! Tu te balades cul nu ?Coquine !
— J'aurais dû être cheftaine scout ! Toujours prête.
— Tu les aurais tous dépucelés !
— Dis-donc toi ! Tu te balades cul nu ?Coquine !
— J'aurais dû être cheftaine scout ! Toujours prête.
— Tu les aurais tous dépucelés !
Nous sommes dans un petit vestibule qui donne d'un côté sur une kitchenette et de l'autre sur la chambre dont la porte est fermée. Nous nous embrassons et nous pelotons un peu partout et j'atterris contre l'évier en alu dont le contact froid me fait sursauter.
— Chhhhhut! Me fait-elle en indiquant la chambre du pouce.
J'ai du mal à déboutonner la braguette de son jean, elle rentre son ventre ce qui relance une crise de fou-rire qui réveille Michel.
— C'est toi ma Biche ?
— Oui Chéri, rendors-toi !
— Chhhhhut! Me fait-elle en indiquant la chambre du pouce.
J'ai du mal à déboutonner la braguette de son jean, elle rentre son ventre ce qui relance une crise de fou-rire qui réveille Michel.
— C'est toi ma Biche ?
— Oui Chéri, rendors-toi !
La Biche a le pantalon sur les chevilles, sa culotte en coton à trou-trous le rejoint vite fait et nous nous masturbons réciproquement. On en est aux choses sérieuses, finie la rigolade, nous soufflons narines grandes ouvertes entre deux prises de langues.
Elle veut m'asseoir sur l'évier pour venir me lécher mais je préfère terminer la branlette. C'est si bon sous sa main experte et infatigable.
J'aime aussi manier sa chatte brûlante, bien ouverte (deux gamins sont passés par là), poilue, qui me poisse les doigts.
On a toutes notre petite façon de marquer notre plaisir. Elle c'est à grands coups de :
— Oh ! Putain ! Oh ! Putain ! Oh ! Putain ! saccadés, qu'elle rythme la montée de sa jouissance. J'ai déjà joui quand elle écroule sa tête sur mon épaule.
Elle veut m'asseoir sur l'évier pour venir me lécher mais je préfère terminer la branlette. C'est si bon sous sa main experte et infatigable.
J'aime aussi manier sa chatte brûlante, bien ouverte (deux gamins sont passés par là), poilue, qui me poisse les doigts.
On a toutes notre petite façon de marquer notre plaisir. Elle c'est à grands coups de :
— Oh ! Putain ! Oh ! Putain ! Oh ! Putain ! saccadés, qu'elle rythme la montée de sa jouissance. J'ai déjà joui quand elle écroule sa tête sur mon épaule.
Nous sommes bien dégrisées, maintenant, c'est le temps des caresses tendres. Elle a un joli sourire complice, lèvres fermées.
Je lui exprime ma reconnaissance et saute sur mes pieds en rajustant mon jogging. Carol a ôté une basket.
— Tu vas rentrer?
Je la taquine.
— Oui, c'était génial, mais demain j'aurai l'air chiffonnée!
… Quelle mine de petite fille déçue.
— Mais non… je reste toujours jusqu'au dessert, tu sais bien.
— Café et pousse-café offerts par la maison si tu veux ! le sourire est revenu.
Je lui exprime ma reconnaissance et saute sur mes pieds en rajustant mon jogging. Carol a ôté une basket.
— Tu vas rentrer?
Je la taquine.
— Oui, c'était génial, mais demain j'aurai l'air chiffonnée!
… Quelle mine de petite fille déçue.
— Mais non… je reste toujours jusqu'au dessert, tu sais bien.
— Café et pousse-café offerts par la maison si tu veux ! le sourire est revenu.
J'ai plié mon jogging sur une chaise et assise, je la regarde finir de se dévêtir. Son corps me plaît, elle est bien proportionnée et, comme on dit, offre de quoi remplir ses mains. Elle a une sacrée touffe, frisée comme un caniche.
Elle se déplace nue, à l'aise, nous sert deux verres de muscadet bien frais qui nous désaltèrent. Parfois elle me regarde avec un peu d'appréhension. Nous en parlons, elle craint de me déplaire physiquement, passée notre envie sexuelle.
— J'ai peur que tu me trouves pas assez bien…
— Je ne serais plus ici si c'était le cas !
Elle se déplace nue, à l'aise, nous sert deux verres de muscadet bien frais qui nous désaltèrent. Parfois elle me regarde avec un peu d'appréhension. Nous en parlons, elle craint de me déplaire physiquement, passée notre envie sexuelle.
— J'ai peur que tu me trouves pas assez bien…
— Je ne serais plus ici si c'était le cas !
Ce n'est pas un mensonge car elle me plaît vraiment. Je ne l'avais jamais envisagée sous cet angle, mais je suis ravie de ce qui se passe entre nous!
Elle a du mal à croire qu'à mon âge je n'ai jamais couché avec une fille. Et pourtant !
Ses parents sont agriculteurs en Vendée et elle a passé sa scolarité en internat. Depuis ses quinze ans elle aime le sexe, mais n'a connu un homme qu'à dix-neuf ans. Elle a gardé quelques amies de jeunesse et Michel a vite compris les avantages d'une femme bisexuelle.
Elle a du mal à croire qu'à mon âge je n'ai jamais couché avec une fille. Et pourtant !
Ses parents sont agriculteurs en Vendée et elle a passé sa scolarité en internat. Depuis ses quinze ans elle aime le sexe, mais n'a connu un homme qu'à dix-neuf ans. Elle a gardé quelques amies de jeunesse et Michel a vite compris les avantages d'une femme bisexuelle.
Cette discussion a ravivé nos envies. Tant mieux si demain matin nos yeux cernés témoignent de nos turpitudes !
Je l'ai devancée et suis agenouillée entre ses jambes, curieuse de comparer sa chatte avec celle de Michèle.
Elle est belle, bien fendue, ses cuisses grasses s'écartent pour dévoiler un régal olfactif, visuel, goûteux. J'emplis mes yeux de ce spectacle splendide. Je l'ouvre délicatement, passe l'index partout. De temps en temps, elle me guide de sa main, d'autres fois, m'indique le bon chemin. Je réalise que je prends un plaisir fou à la cajoler.
Comment ai-je pu passer à côté de tant de belles choses ?
Je ne peux m'empêcher de la flatter, de lui exprimer mon admiration et ma reconnaissance. Elle me répond en m'encourageant, je découvre le pouvoir de la voix, elle mouille, je mouille, je prends du plaisir à échanger avec elle. La jambe qu'elle frotte sur ma minette ajoute au scabreux.
Plus d'une fois elle me stoppe, laisse retomber la pression, attentive à ne pas galvauder notre moment.
Jusqu'à ce qu'enfin :
— Oh ! Putain, Putain, Putain ! exhale sa jouissance.
Ah ! Ce coup surprise dans le ventre comme je n'avais jamais ressenti avant !
Je l'ai devancée et suis agenouillée entre ses jambes, curieuse de comparer sa chatte avec celle de Michèle.
Elle est belle, bien fendue, ses cuisses grasses s'écartent pour dévoiler un régal olfactif, visuel, goûteux. J'emplis mes yeux de ce spectacle splendide. Je l'ouvre délicatement, passe l'index partout. De temps en temps, elle me guide de sa main, d'autres fois, m'indique le bon chemin. Je réalise que je prends un plaisir fou à la cajoler.
Comment ai-je pu passer à côté de tant de belles choses ?
Je ne peux m'empêcher de la flatter, de lui exprimer mon admiration et ma reconnaissance. Elle me répond en m'encourageant, je découvre le pouvoir de la voix, elle mouille, je mouille, je prends du plaisir à échanger avec elle. La jambe qu'elle frotte sur ma minette ajoute au scabreux.
Plus d'une fois elle me stoppe, laisse retomber la pression, attentive à ne pas galvauder notre moment.
Jusqu'à ce qu'enfin :
— Oh ! Putain, Putain, Putain ! exhale sa jouissance.
Ah ! Ce coup surprise dans le ventre comme je n'avais jamais ressenti avant !
Il se peut qu'elle m'ait chiffonné les oreilles en me relevant pour m'embrasser profondément, mais j'étais partie si loin ailleurs !
Un coup d'œil à la pendule indique qu'il est temps de dormir. Elle ne me laisse pas le choix en m'enlaçant lorsqu'elle ouvre doucement la porte de la chambre. Son homme dort du sommeil du juste au beau milieu du lit.
Elle se love contre lui, moi contre elle. Deux secondes plus tard il n'y a plus personne…
Un coup d'œil à la pendule indique qu'il est temps de dormir. Elle ne me laisse pas le choix en m'enlaçant lorsqu'elle ouvre doucement la porte de la chambre. Son homme dort du sommeil du juste au beau milieu du lit.
Elle se love contre lui, moi contre elle. Deux secondes plus tard il n'y a plus personne…
Le café ouvre à sept heures et a ses habitués ponctuels. Carol a beau avoir pris la précaution de retarder le réveil, il n'est quand même que six heures trente lorsqu'il fait son office.
Je me rendormirais si je ne sentais le lit bouger. Ouvrant l'œil j'ai le délice de voir un cul somptueux monter et descendre au rythme de la fellation qu'elle procure à son homme. A peine ai-je eu le temps de me dire qu'avec un tel cul on peut envisager sereinement la fin du monde, qu'elle le tourne et se met dans la position chère au regretté Duc d'Aumale.
Je me rendormirais si je ne sentais le lit bouger. Ouvrant l'œil j'ai le délice de voir un cul somptueux monter et descendre au rythme de la fellation qu'elle procure à son homme. A peine ai-je eu le temps de me dire qu'avec un tel cul on peut envisager sereinement la fin du monde, qu'elle le tourne et se met dans la position chère au regretté Duc d'Aumale.
Elle ouvre les yeux quand je lui caresse les seins et le ventre, pour me saluer d'un sourire radieux. Et, puisqu'après tout je semble en bonne disposition et que deux tiens valent mieux qu'un tu l'auras, elle pose ma main sur son clito.
Elle varie le rythme et advient ce qui devait, la queue de Michel, bien lubrifiée sort. Elle joue avec, me la tend, moi, toujours prête à rendre service, je m'en saisis et la replace dans le conin de ma nouvelle amie, aux anges .
Elle varie le rythme et advient ce qui devait, la queue de Michel, bien lubrifiée sort. Elle joue avec, me la tend, moi, toujours prête à rendre service, je m'en saisis et la replace dans le conin de ma nouvelle amie, aux anges .
Le bistrotier, tout à son plaisir ne s'est aperçu de rien. Jusqu'à ce que, la queue étant une fois de plus sortie de son logement, avant que je ne l'y aie replacée, Carole m'incline la tête vers l'engin.
Surprise, j'ouvre la bouche et retrouve le goût bien agréable de sa chatte. J'aime sucer et Michel apprécie. Cependant, surpris, il se redresse et me découvre œuvrant.
— Salut Lucette! me dit-il, car c'est un garçon bien élevé.
Sur ce Carol trouvant que l'intermède a assez duré récupère son bien et se termine. Bonne fille je leur fais des pattes d'araignées, fascinée par le minou de Carol que je lappe en même temps que la bitte.
Surprise, j'ouvre la bouche et retrouve le goût bien agréable de sa chatte. J'aime sucer et Michel apprécie. Cependant, surpris, il se redresse et me découvre œuvrant.
— Salut Lucette! me dit-il, car c'est un garçon bien élevé.
Sur ce Carol trouvant que l'intermède a assez duré récupère son bien et se termine. Bonne fille je leur fais des pattes d'araignées, fascinée par le minou de Carol que je lappe en même temps que la bitte.
— A quelle heure commences-tu ? me demande-t-elle lorsque Michel est descendu ouvrir.
— Neuf heures…
— Génial ! dit-elle en se mettant en 69 sur moi.
Lécher une chatte pleine de sperme n'est pas une nouveauté, j'aime. Nous puons le sexe, cela rajoute au plaisir de sentir ce corps un peu mou m'écraser de sa chaleur et de son poids.
— Neuf heures…
— Génial ! dit-elle en se mettant en 69 sur moi.
Lécher une chatte pleine de sperme n'est pas une nouveauté, j'aime. Nous puons le sexe, cela rajoute au plaisir de sentir ce corps un peu mou m'écraser de sa chaleur et de son poids.
Quand je sors de la douche, le lit est passablement dévasté et Carol s'y prélasse lascivement.
Un dernier bisou, un autre sur sa minette et je descends.
— Luce !
— Oui ?
— Tout ça reste entre nous !
— Compte sur moi !
— Et faut qu'on se fasse un après-midi !
— Avec plaisir !
Un dernier bisou, un autre sur sa minette et je descends.
— Luce !
— Oui ?
— Tout ça reste entre nous !
— Compte sur moi !
— Et faut qu'on se fasse un après-midi !
— Avec plaisir !
Au comptoir, Michel me sert un crème.
— Trop tard pour les croissants, désolé !
— Pas de problème, j'ai déjà déjeuné !
— Trop tard pour les croissants, désolé !
— Pas de problème, j'ai déjà déjeuné !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()