Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voluptas Inn — Chapitre 4 · Le bureau du directeur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voluptas Inn
Chapitre 4 · Le bureau du directeur
Je n'aime pas me faire réveiller par le téléphone. Ce qui me chicote, c'est que je connais la voix qui m'a parlé, mais je n'arrive pas à me souvenir d'où. Je me mets un chandail blanc à manches courtes, des pantalons noirs et de petites sandales. Je sors de la chambre, je vois Brianna à l'accueil, habillée en geisha. Ses cheveux noirs relevés, attachés avec des baguettes. Elle a une robe de chambre blanche avec des grues et des fleurs de cerisier. Ses longues jambes sont nues et ses petits pieds avec du vernis à ongles rouge, le même que sur ses doigts. Son maquillage est magnifique. Du vert au-dessus des yeux, qui fait ressortir la couleur de ses iris, une ligne de crayon noir qui fait le dessous de ses yeux. Son fond de teint blanc fait ressortir la couleur rouge de ses lèvres.
— Tu es sexy Brianna, tu vas donner un massage ou du plaisir à quelqu'un.
— Je veux faire plaisir à des clients japonais qui s'en viennent aujourd'hui. Un groupe d'hommes d'affaires. Je veux bien les accueillir. Ils vont arriver en après-midi. Et toi que fais-tu ?
— Le directeur veut me voir. Au fait, où est son bureau ?
— Je vais l'appeler et t'y conduire.
— Je veux faire plaisir à des clients japonais qui s'en viennent aujourd'hui. Un groupe d'hommes d'affaires. Je veux bien les accueillir. Ils vont arriver en après-midi. Et toi que fais-tu ?
— Le directeur veut me voir. Au fait, où est son bureau ?
— Je vais l'appeler et t'y conduire.
Brianna compose le numéro de son patron.
— Bonjour Monsieur. Colombe est prête à venir vous voir. Bien Monsieur.
Elle raccroche.
— Le directeur est occupé, mais il sera libre dans une trentaine de minutes. Il y a un empêchement. Tu es tendue ?
— Je n'aime pas être convoquée, surtout que je suis certaine que je n'ai rien fait de mal.
— Je suis convaincu que ce n'est rien. Tu as besoin de te détendre. Veux-tu un massage ?
— Ça me ferait un bien fou.
— Viens dans la salle de massage. Je dois t'avertir, c'est une pièce qui est filmée 24 heures sur 24, il y a des gens qui aiment voir le monde se masser sans nécessairement avoir de contacts sexuels. Si tu veux plus d'intimité, on peut aller dans ta chambre.
— On peut rester ici, ils vont en avoir pour leur argent si quelqu'un regarde.
— Je n'aime pas être convoquée, surtout que je suis certaine que je n'ai rien fait de mal.
— Je suis convaincu que ce n'est rien. Tu as besoin de te détendre. Veux-tu un massage ?
— Ça me ferait un bien fou.
— Viens dans la salle de massage. Je dois t'avertir, c'est une pièce qui est filmée 24 heures sur 24, il y a des gens qui aiment voir le monde se masser sans nécessairement avoir de contacts sexuels. Si tu veux plus d'intimité, on peut aller dans ta chambre.
— On peut rester ici, ils vont en avoir pour leur argent si quelqu'un regarde.
On entre dans la petite pièce. Les lumières sont tamisées, une musique instrumentale de vagues.
— Déshabille-toi et couche-toi sur le ventre ma belle.
Je m'exécute. Ma masseuse se déshabille également. Elle commence par me masser les épaules.
— Que penses-tu des évènements des derniers jours ? Tu ne regrettes pas d'être venue ici ?
— Pas du tout. Je m'attendais à rien en faisant mon road trip en solitaire. J'étais un peu découragée en ne voyant rien à l'horizon et j'étais fatiguée.
— Tu as vu cette maison.
— Oh oui. J'y suis arrêtée. Je crois que tu sais ce qui s'est passé.
— Oui, mais dis-moi. Tu aimerais revoir cet homme ?
— Pas du tout. Je m'attendais à rien en faisant mon road trip en solitaire. J'étais un peu découragée en ne voyant rien à l'horizon et j'étais fatiguée.
— Tu as vu cette maison.
— Oh oui. J'y suis arrêtée. Je crois que tu sais ce qui s'est passé.
— Oui, mais dis-moi. Tu aimerais revoir cet homme ?
Elle est en train de me masser le dos. Ça fait du bien. Elle glisse ses seins, je sens ses tétons durs.
— Je peux te confier quelque chose ?
— Oui.
— J'ai pris mon pied en suçant cette grosse queue. Je me demande s'il a aimé ce que je lui ai fait. Hummm s' il voulait, je recommencerais.
— Et la femme ?
— Je reprendrai de ses caresses. Elle est vraiment belle.
— Oui.
— J'ai pris mon pied en suçant cette grosse queue. Je me demande s'il a aimé ce que je lui ai fait. Hummm s' il voulait, je recommencerais.
— Et la femme ?
— Je reprendrai de ses caresses. Elle est vraiment belle.
Brianna me demande de me retourner.
— Tu es excitée ma belle.
— Ton massage et les souvenirs de ce couple me donnent des envies.
— Ton massage et les souvenirs de ce couple me donnent des envies.
La geisha me rentre ses doigts en moi.
— Hummm...
Brianna reçoit un message et cesse ses caresses à mon grand désarroi
— Habille-toi, le directeur t'attend. On se remet ça ?
— Hummm oui avec plaisir.
— Hummm oui avec plaisir.
J'embrasse Brianna. Je vais prendre mes vêtements.
— Où est mon linge, je l'avais déposé juste ici, sur ce banc à côté de la porte.
Tout a disparu. Sur le crochet, il y a une robe rouge avec un profond décolleté. En fait, il descend jusqu'au nombril. Je n'ai pas de soulier. Il y a une note qui dit de mettre ces vêtements pour aller voir le directeur.
— Sérieux ?
— Tu vas sûrement l'impressionner. Mets-la.
— Tu vas sûrement l'impressionner. Mets-la.
Je m'exécute sans trop d'enthousiasme.
— Hummm, sexy. Tes seins qu'on voit paraître sans tout montrer. Il te manque juste des talons hauts.
— Ça non, je n'en ai jamais porté. J'aurais l'air folle.
— Dommage. Pas de maquillage non plus ?
— Je ne me maquille jamais.
— Tu ne mets pas de robe comme celle-ci non plus, je me trompe ?
— C'est vrai. Je n'ai pas trop le choix. Mes vêtements ont disparu, je n'ai rien d'autre à me mettre. Je te permets de me maquiller, mais pas trop. Je n'ai jamais rencontré le directeur, je veux faire bonne impression, mais en restant le plus naturellement possible.
— Je suis certaine que tu vas l'impressionner. Fais-moi confiance.
— Ça non, je n'en ai jamais porté. J'aurais l'air folle.
— Dommage. Pas de maquillage non plus ?
— Je ne me maquille jamais.
— Tu ne mets pas de robe comme celle-ci non plus, je me trompe ?
— C'est vrai. Je n'ai pas trop le choix. Mes vêtements ont disparu, je n'ai rien d'autre à me mettre. Je te permets de me maquiller, mais pas trop. Je n'ai jamais rencontré le directeur, je veux faire bonne impression, mais en restant le plus naturellement possible.
— Je suis certaine que tu vas l'impressionner. Fais-moi confiance.
Elle sort et revient avec une trousse à maquillage. Elle me met du rouge à lèvres de couleur vive, un peu de fond de teint et un peu de rouge sur les joues.
— Voilà. Je t'escorte.
Nous sortons de la pièce et prenons un ascenseur.
— Calme-toi, il ne te mangera pas. Ou peut-être que oui.
Brianna m'embrasse et me caresse doucement les fesses. Je voudrais plus que ses lèvres, mais la porte s'ouvre.
— Je n'y peux rien pour toi maintenant.
Elle me pousse hors de l'ascenseur.
— Brianna...
Elle a disparu et l'ascenseur descend. Je sors directement dans le bureau du directeur. Mes yeux scrutent la grande pièce. Il y a un grand mur recouvert de télévision. Un bureau en bois sculpté et une grande chaise, comme dans les manoirs et les films de vampires. Le fauteuil est dos à moi. Je ne sais pas s'il y a quelqu'un.
— Bonjour, il y a quelqu'un ?
— Bonjour Colombe.
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Colombe.
— Bonjour Monsieur.
Je cherche d'où vient la voix. Je déduis que l'homme est assis sur le fauteuil.
— Approche, je ne mords pas. À moins que tu en aies envie.
Je fais une dizaine de pas pour me rendre près du bureau. Je vois sur le meuble, mon habit de femme de ménage que j'ai abandonné dans la chambre de Nath et John. Il semble être en mauvais état.
— Tu reconnais ce qui est sur le bureau.
— Oui Monsieur. C'est mon uniforme de femme de ménage.
— Sais-tu où je l'ai retrouvé ?
— Dans la chambre numéro un ? C'est là que je l'ai laissé hier soir.
— Exactement. Il est en piteux état. Je crois que le couple s'en est servi en pensant à toi. Tu leur as fait une bonne impression.
— Monsieur ?
— Oui ?
— J'aimerais que vous vous retournez, j'aimerais voir à qui je parle.
— Oui Monsieur. C'est mon uniforme de femme de ménage.
— Sais-tu où je l'ai retrouvé ?
— Dans la chambre numéro un ? C'est là que je l'ai laissé hier soir.
— Exactement. Il est en piteux état. Je crois que le couple s'en est servi en pensant à toi. Tu leur as fait une bonne impression.
— Monsieur ?
— Oui ?
— J'aimerais que vous vous retournez, j'aimerais voir à qui je parle.
Une vidéo part sur l'ensemble des télés, comme si c'était un écran géant. C'est moi qui suis en train de me faire masser par Brianna. On entend tout ce que je dis.
— Comme ça petite cochonne, tu aimerais sucer de nouveau cet homme ?
Je rougis en dessous de mon maquillage.
— Je n'ai pas entendu ta réponse ?
— Oui Monsieur.
— Oui Monsieur.
La chaise se retourne et je suis bouche bée.
— Toi ?
— Bonjour. Donc ton nom est Colombe, moi c'est Samuel. Je suis heureux de te revoir.
— Bonjour. Donc ton nom est Colombe, moi c'est Samuel. Je suis heureux de te revoir.
Il se lève et me serre la main. Il attrape mon bras et m'attire vers lui. Je comprends maintenant pourquoi sa voix m'est familière. Le directeur de l'hôtel est le gars que j'ai rencontré lorsque je cherchais une place pour dormir. Il est habillé, alors je peux mieux le voir, car je me suis plus concentré sur son membre la dernière fois que je l'ai vu.
— Je vois que tu as accepté de porter la robe que je t'ai apportée. Humm elle te va vraiment bien, c'est Amélie, ma femme, qui l'a choisie. Elle a vraiment bon goût.
Sam s'approche de moi. Ses yeux bleus me font fondre. Il est fraîchement rasé. Il sent bon. Je ferme les yeux. Je le sens me tourner autour de moi. Il frôle mes fesses.
— Tu sais Colombe, après que tu sois partie l'autre jour, j'ai baisé à nouveau avec Amélie. J'ai pensé à toi. Tu m'as tellement donné de plaisir. Quand elle s'est endormie, je bandais encore. Tu m'as tellement fait jouir ce soir-là. Je me suis masturbé.
Il prend ma main et la met sur son membre.
— Tu me fais encore bander. J'en peux plus, j'ai encore envie de ta langue et de ta bouche sur mon membre.
J'ouvre mes yeux et je croise son regard. Je lui détache le pantalon et l'enlève, je le pousse sur son fauteuil.
— Tu veux que je te suce ?
— Oh oui.
— Supplie-moi.
— SUCE-MOI COLOMBE. J'ai envie de toi ma belle.
— Humm, moi aussi j'ai envie de toi Samuel.
— Oh oui.
— Supplie-moi.
— SUCE-MOI COLOMBE. J'ai envie de toi ma belle.
— Humm, moi aussi j'ai envie de toi Samuel.
Je lui écarte les jambes. Je commence à lui caresser les testicules avec une main, et je le masturbe avec l'autre. Je ne fais pas de préliminaire. Je rentre son membre dans ma bouche.
— Tu es gourmande. J'aime sentir ta langue qui me caresse le gland pendant que tu me baises avec ta bouche. Ha oui ma belle. Tu sais, le couple que tu as vu hier, ils ont vraiment aimé ta présence.
J'arrête ma caresse et je me lève.
— Je ne t'ai pas dit d'arrêter.
Je m'assois sur lui et je l'embrasse pour le faire taire. Ma langue rencontre la sienne et ma chatte se frotte sur sa queue. Il prend un de mes seins, le dégage de ma robe et il le caresse avec ma langue. J'aime tellement ça. Mes tétons se durcissent.
— Monsieur le directeur.
— Oui ?
— Je suis mouillée, tu m'excites. J'aime sentir ta queue sur mon clitoris. J'aimerais que ta langue me caresse,
— Hummm. Moi, je veux goûter à ta chatte.
— Oui ?
— Je suis mouillée, tu m'excites. J'aime sentir ta queue sur mon clitoris. J'aimerais que ta langue me caresse,
— Hummm. Moi, je veux goûter à ta chatte.
Samuel me soulève et me couche sur le bureau. Il m'écarte les jambes et mon intimité est accessible. Il me caresse avec ses doigts. Il me les passe entre les lèvres, m'en rentre un et ressort avec de ma sève et y goûte.
— Hummm j'aime ça. Tu es très excitée ma chérie. Je salive à te dévorer.
— Mange-moi. VAS-Y MANGES-MOI SAM !
— Mange-moi. VAS-Y MANGES-MOI SAM !
Samuel tire sur mes jambes pour que ma chatte soit à sa portée. Mes jambes pendent de chaque côté de lui, Sam est à genoux pour être à la bonne hauteur. Sa langue chaude me caresse les lèvres et monte jusqu'à mon clitoris.
— Hummm c'est bon.
Il continue à passer sa langue partout. Je mouille de plus en plus et il me mange. Il me suce le clitoris. Je ne peux pas m'empêcher de pousser des cris de plaisir. Sa langue entre en moi.
— Ha oui continue. Ta langue en moi, hummm.
— Tu aimes ça ma cochonne, tu veux ma queue en toi ?
— Tu aimes ça ma cochonne, tu veux ma queue en toi ?
Il se lève, son membre est à la bonne hauteur. Je suis assise sur le bord du bureau. Je le regarde dans les yeux. Je le masturbe et je l'embrasse. Son gland est à l'entrée et prêt à me pénétrer.
— Je veux sentir la chaleur de ton intimité.
D'un coup sec, il entre en moi. Un petit cri de surprise sort de ma bouche sans le vouloir.
— Ça va ?
— Tu m'as surprise.
— Tu m'as surprise.
Il me prend les jambes et se met à me faire un va-et-vient en moi. Doucement, pour commencer, et de plus en plus fort. Je sens son membre profondément en moi. Je suis assise, les mains derrière moi pour me soutenir. Ma tête est renversée vers l'arrière et je gémis de plaisir. Je sens sa langue me lécher un sein et je me caresse l'autre. Je n'en peux plus, je jouis par ses caresses et sa queue en moi. Son sperme remplit ma chatte.
J'entends un bruit derrière moi au loin. Je me retourne et je vois une geisha qui se caresse et qui jouit.
— Oh Brianna. Tu nous observes depuis longtemps ?
— Bonjour Monsieur le Directeur. Juste assez longtemps pour être excitée par ce que je vois. Je suis venue pour raccompagner Colombe à sa chambre.
— On a fini, tu peux disposer Colombe. Tu as compris ce que je t'ai dit ?
— Oui Monsieur.
— Bonjour Monsieur le Directeur. Juste assez longtemps pour être excitée par ce que je vois. Je suis venue pour raccompagner Colombe à sa chambre.
— On a fini, tu peux disposer Colombe. Tu as compris ce que je t'ai dit ?
— Oui Monsieur.
J'embarque dans l'ascenseur.
— Ça a bien été avec le Directeur ?
— Pourquoi personne ne m'a dit que c'était lui le directeur de cet hôtel ?
— Il ne voulait pas que je te le dise.
— Pourquoi personne ne m'a dit que c'était lui le directeur de cet hôtel ?
— Il ne voulait pas que je te le dise.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrent et je tombe face à face sur Amélie.
— Bonjour Madame.
— Bonjour Brianna. Oh bonjour à toi. Je vois que la robe que je t'ai choisie te va bien.
— Bonjour Amélie.
— Bonjour Brianna. Oh bonjour à toi. Je vois que la robe que je t'ai choisie te va bien.
— Bonjour Amélie.
Je sens le sperme et ma sève coule le long de la jambe.
— Je vois que tu étais avec mon mari. Le cochon, il va en entendre parler. Escortez-moi jusqu'à son bureau Mesdames.
Je jette un coup d'œil à Brianna, et me fait comprendre que je n'ai pas le choix. On retourne dans l'ascenseur. Les portes se ferment et l'ascenseur commence son ascension.
Tout à coup, tout s'arrête et les lumières se ferment et celles de secours rouges s'allument. J'espère que ça ne durera pas trop longtemps, je déteste rester enfermé. Il y en a deux dont la situation ne semble pas déranger...
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