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✦ Wynterbird Agence Day-Lys XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Agence Day-Lys — Chapitre 2 · Le Feu au Lac

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Wynterbird
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Agence Day-Lys

Chapitre 2 · Le Feu au Lac

C'est une somptueuse villa dont le parc avec piscine a une vue imprenable sur le lac Léman. J'ai cru comprendre qu'elle appartient à un banquier italien. Le bâtiment principal est inspiré des villas romaines antiques construites autour d'un atrium. La décoration est, elle aussi, inspirée de la Rome Antique. Statues de Déesses et de Dieux nus. Colonnes. Tentures. Etc. La chambre que l'on m'a donnée dans le bâtiment attenant, ne donne pas sur le lac mais sur une haie desséchée. C'est dommage. C'est ainsi. Je ne suis que le photographe de ce weekend qu'on annonce « spécial ».
Nous sommes samedi matin (nous sommes arrivés la veille, Day, moi et le chauffeur) et je ne sais toujours pas ce qui va se passer ici. J'ai toujours rêvé de participer à une orgie romaine. Le cadre s'y prêterais bien. Je m'imagine déjà en toge, couché sur le coté, discutant avec mes convives. Des esclaves nus nous gavent de vin, de raisin, de mets plus succulents les uns que les autres. Puis Aphrodite vient attiser notre désir et tout dégénère.
Dans le parc, au bord de la piscine, je retrouve deux connaissances. Taslima étale une luisante couche de crème solaire sur la peau pâle de sa copine rousse. Elle lui a ouvert le haut de son bikini vert pomme et en profite pour lui prodiguer un massage. Je suis surpris de la voir me sourire lorsque je m'approche.
— Hé, Ricky ! Comment tu vas ? Désolée pour le « cadeau » de la dernière fois. On s'excuse.
— Ouais, désolée. Excuse-nous, renchérit Kiara. On s'est un peu… lâchées.
Et les deux chieuses éclatent d'un même rire moqueur. Je ne me sens pas vexé et leur souris en retour. Je m'assois à coté de leurs transats, sur le gazon fraîchement tondu.
— Vous savez ce qui se prépare ici ? On ne m'a toujours rien dit.
— Quelque chose qui va te plaire, ricane Kiara.
— Oui. Un truc très très très cochon, rajoute Taslima.
— Dîtes-le-moi. Allez !
— Tu verras bien… C'est pour ce soir.
— Vous savez où se trouve Day, demandé-je en me relevant. Je ne l'ai pas encore vue aujourd'hui.
— Elle te manque ? Tu es amoureux d'elle ?
Je m'éloigne sans répondre. J'entre dans la villa. Je fais le tour de l'atrium. J'apprécie la façon dont la lumière entre dans la villa à cet endroit en formant de superbe rais obliques de lumière. Quel dommage que je ne puisse pas prendre de photos pour le moment. Mon sac contenant mon matériel m'a été confisqué dès notre arrivée. J'entre dans ma chambre et tombe nez à nez avec une femme de ménage.
— Bonjour, monsieur. Je viens de faire votre lit, me dit-elle en souriant.
— Savez-vous si un déjeuner est prévu. Je suis là depuis hier soir et je commence à avoir un peu faim.
— Monsieur Leonardo, sa fille et le reste du personnel ne seront pas là avant quinze heures, je crois. Ils m'ont chargé de préparer un repas. Si vous voulez me suivre à la cuisine. Je peux vous préparer ce que vous voulez.
— Comment vous appelez-vous ?
— Lynh.
— Je vous suis, Lynh.
Je la suis jusqu'à la villa. Elle se retourne plusieurs fois et me sourie. Elle a un sourire très doux qui illumine son beau visage asiatique. Devant la porte, elle s'arrête pour me laisser passer le premier. Je découvre une cuisine toute en longueur, aux allures de snack américain. Il n'y a personne. Pour m'assoir, j'ai le choix entre deux grandes tables et une rangée de tabourets devant le long plan de travail. Voilà qui n'est pas très « antique » et réduit mes chances d'assister à une orgie romaine.
— Qu'aimeriez-vous manger, monsieur ? À tout hasard, j'avais préparé un Risotto au parmesan.
— Un Risotto ? Voilà qui est parfait.
Je pose mes fesses sur un tabouret, vieille habitude de pilier de bar. Je me laisse servir par cette femme adorable qui ne se départ jamais de son sourire. Je lui pose sans ambages la question qui me brûle les lèvres.
— Que se prépare-t-il exactement pour ce soir ?
— Je vous demande pardon, monsieur ?
— On m'a fait venir pour photographier un événement… Vous devez savoir de quoi il s'agit.
Elle pose ses coudes sur le plan de travail et plante son regard dans le mien. Elle échange soudain son sourire de politesse contre une moue espiègle.
— Et vous, monsieur ? Que pensez-vous qu'il va se passer ?
— Un truc très très très cochon… à ce qu'on m'a dit.
— Vous aimez mon Risotto, monsieur ?
— J'ai envie de couchez avec vous, Lynh. Là, maintenant.
— Je n'aurais pas changé vos draps si vous me l'aviez dit plus tôt, monsieur.
— Appelez-moi, Éric.
Au diable, mon estomac qui crie famine ! Retour dans ma chambre où, d'une main pressée, j'aide Lynh à retirer sa tenue d'employée de maison. Je suis heureux de découvrir dessous, un porte-jarretelles noir sur lequel elle a mit un tout petit string. Je lui demande de garder ses bas, mais elle a peur de les filer. Il me faut moins de cinq secondes pour retirer mon jean et mon tee-shirt. Nous nous enlaçons nus, bouche contre bouche. Ventre contre ventre. Mon pénis dressé se love dans le creux de son nombril. Nos langues se cherchent. Nos mains tâtonnantes découvrent nos corps.
Nous nous laissons tomber sur le lit. Nous échangeons encore quelques baisers. Puis Lynh pose ses belles petites fesses sur mon visage en prenant bien soin de coller les lèvres verticales de son vagin sur les lèvres horizontales de ma bouche. Elle fait des petits mouvements de va-et-vient. Je tire ma langue pour lécher son clitoris. Mon nez titille la couronne rosâtre de son anus. Elle se penche en avant et empoigne mon pénis qu'elle suce avec passion. J'aime tout particulièrement la manière dont elle le plaque sur mon ventre pour lécher mes couilles. Elle pince la peau de mon scrotum avec ses lèvres, puis suce les boules l'une après l'autre. Puis les deux ensemble dans sa petite bouche chaude. Et c'est délicieux. Quelle bouche experte ! Et quel cul de Déesse !
Lynh me chevauche, puis me laisse la prendre dans toutes les positions. Dans tous ses orifices humides. Elle ne cesse jamais de sourire ni de me complimenter entre deux gémissements très émoustillants. Je me sens si bien en elle. J'ai la capacité de faire durer longtemps mes rapports. Celui-ci dure depuis déjà près d'une heure lorsqu'elle me tapote le torse des deux mains.
— C'est trop long ! Trop long ! Tu dois jouir maintenant, Éric ! Monsieur Leonardo va bientôt venir. Jouis en moi ! Jouis vite !
Elle me pince les tétons, les triture entre ses doigts. C'est excitant, mais ça ne me rapproche pas de l'orgasme. Elle semble avoir vraiment peur de son employeur. Alors je lui explique comment me faire jouir.
— Contracte les muscles de ton vagin, très fort autour de mon pénis. Puis tu relâches. Puis tu contractes de nouveau. Et ainsi de suite… Oui… Voilà… Comme ça… Putain, c'est bon. Oui… Là, je viens… Je viens ! Je…
Lorsque je retire mon pénis, mon sperme coule en cascade de sa chatte et tache les draps.
— Désolé, Lynh, tu vas encore devoir changer les draps.
— Pas grave. Je suis payée pour.
Ses bras s'enroulent autour de mes épaules. Elle me donne de petits baisers dans le cou.
— Tu m'emmènes avec toi, quand tu rentres chez toi ? J'ai une semaine de congés. J'aimerais les passer en France. Avec toi, si tu veux…
— Pourquoi pas. J'en parle à mon chauffeur. Et à ma patronne.
— Ta patronne, c'est madame Day ? Elle est très belle. Tu la baises ?
— Elle n'est pas pour moi. Enfin, je crois. Je ne la connais que depuis quelques jours.
Nous échangeons encore quelques baisers, puis nous nous rhabillons. Je laisse Lynh continuer son travail et je retourne rejoindre les deux chieuses au bord de la piscine. Kiara est seule dans son transat, le nez sur sa tablette d'où proviennent des cris de terreur. Lorsque je me rapproche, je découvre qu'elle regarde Alien. Le premier. Celui de Ridley Scott. Mon préféré. Les grands yeux apeurés de Veronica Cartwright remplissent l'écran.
— J'ai toujours préféré Lambert à cette pimbêche de Ripley.
— Ah oui, me répond Kiara. Toi aussi ? Comme c'est amusant. Si j'avais été à bord du Nostromo, c'est elle que je me serais faite. On se serait peut-être battu pour l'avoir, toi et moi. Tu t'es déjà battu avec une femme, Ricky ?
— Je ne me bats jamais. Je suis non-violent. Tu sais que Veronica Cartwright, l'actrice qui joue Lambert, a une sosie dans le porno ? Elle s'appelle Dee Williams. Même gueule mais avec une superbe paire de melons en bonus.
— Dee Williams comme Billy Dee Williams ? L'acteur qui joue Lando Calrissian dans Star Wars ? Fais gaffe à pas les confondre, Ricky.
Elle interrompt le film et lance une recherche sur Dee Williams, puis clique sur la vignette de l'une de ses vidéos pornos. Alien fait place à une scène ou Dee branle deux noirs aux sexes longs comme des sabres laser. Derrière nous apparaissent deux employées de maison, que je n'avais pas encore vu. Elles dressent un buffet. Deux autres employés arrivent et décorent les abords de la piscine avec des ballons dorés en forme de cœur. Taslima réapparait dans son petit bikini jaune, avec deux cocktails ornés de citron vert.
— Tu as la tête d'un gars qui a tiré son coup, me dit-elle.
— Ah oui ?
— Tu as l'air encore plus niais que d'habitude.
J'éclate de rire. Elle offre le second cocktail à Kiara, puis s'assoit à coté d'elle.
— Qu'est-ce que tu regardes ?
— Dee Williams, la sosie porno de Veronica Cartwright. Ricky et moi, on va se battre pour savoir lequel de nous deux va se la faire.
— Qu'est-ce que tu racontes, lui demande Taslima en trempant ses lèvres dans son cocktail.
— On parle du Nostromo. Le vaisseau spatial d'Alien. Si tu étais membre de l'équipage, tu te ferais qui ? Attends. Laisse-moi deviner… Parker ? Le capitaine Dallas ? Pas Brett, il ressemble trop à notre Ricky…
— Si j'avais été à bord du Nostromo, je me serais tapée Ash.
— L'androïde ?
— Ouais ! T'imagines le coup de reins qu'il doit avoir ? La puissance ! Une putain de sex machine !
— OUIIIII !!!
Soudain, un brouhaha envahi la villa, comme si un régiment débarquait. Je me dirige vers l'atrium et voit arriver Day à la tête d'un groupe de messieurs portant tous le même survêtement noir. Je remarque immédiatement qu'ils sont tous d'âges, de couleurs et de morphologies différentes. Day passe devant moi sans me voir et va droit sur les filles.
— Notre client va arriver d'un instant à l'autre. Je vois que tout est prêt ici. Allez chercher le matériel d'Éric dans ma chambre et prenez vos caméras, dit-elle en jetant une clé à Taslima.
Enfin, elle se tourne vers moi :
— Bien dormi, Éric ? Vous vous êtes tapé la petite bonne asiatique ?
— Pas du tout.
— Alors expliquez-moi pourquoi elle vous dévore des yeux en se touchant un sein ?
Je me tourne dans la direction qu'indique le doigt accusateur de Day et voit effectivement Lynh, une main dans le haut de son uniforme, ses beaux yeux rivés sur ma modeste personne.
— C'est défendu de coucher avec le personnel, demandé-je.
— Seulement, si ça perturbe son travail.
— Alors, je plaide coupable. J'ai perturbé son travail pendant deux heures et déversé des litres de sperme sur des draps qu'elle venait de changer.
— Épargnez-moi vos fanfaronnades. Et évitez d'être vulgaire.
— La dernière fois que nous nous sommes vus, vos amies ont chié sur le couvercle de mes toilettes et écrit sur le mur avec leur merde. Il me semble être loin de leur niveau de vulgarité.
— Nous avons du travail, répond-elle en ignorant ma réponse.
— À ce propos, on ne m'a toujours pas dit de quoi il en retourne. Que va-t-il se passer ici au juste ?
— C'est pourtant évident. Vous savez lire, dit-elle en désignant quelque chose derrière moi.
Deux employés de maison déroulent une banderole qu'ils plantent de l'autre coté de la piscine. Je lis ce texte :
HAPPY 20th BIRTHDAY, MARIA MAGDALENA !
Alors c'est ça, la raison de ma venue ici ? Photographier une fête d'anniversaire ? J'ai du mal à cacher ma déception. Day me regarde d'un air amusé. Les filles reviennent avec mon sac de matériel. Je vais enfin pouvoir reprendre une activité normale. Je me sens amputé d'une partie de moi-même quand je n'ai pas un appareil photo entre mes mains.
— N'oubliez pas, me rappelle Day. Tous vos clichés nous appartiennent. Vous n'en conserverez aucun, ni aucune copie sous quelque forme que ce soit. Et lorsque vous rentrerez chez vous, vous observerez une totale discrétion sur ce que vous aurez photographié.
— Arrêtez de me parler comme si j'avais dix ans. Ça devient pénible.
— Arrêtez de pleurnicher comme si vous en aviez neuf.
Elle s'éloigne et va parler au groupe de messieurs en survêtements noirs. J'en compte exactement vingt. Taslima et Kiara se sont équipées toutes les deux de caméras 4K Canon.
— Tu peux nous aider à régler nos caméras, Ricky, me demande Taslima.
— Bien sûr. Qu'est-ce que je peux faire ?
— Attends, laisse-moi faire, dit Kiara en s'accroupissant devant moi et mimant une fellation sur un micropénis.
— Je la vois à peine, mais ça suffira pour le réglage, dit Taslima moqueuse. Merci, Ricky !
Les mecs en survêtements noirs ricanent et me montrent du doigt. Je croise le regard de Lynh. Elle ne sourit plus. Ses yeux sombres lancent des éclairs en direction des filles. Je m'approche du buffet où elle dispose divers apéritifs et couverts.
— Tu ne devrais pas laisser ces filles t'humilier comme ça, en public, me murmure-t-elle. Elles sont mauvaises ces filles. Très mauvaises. Attention, ta patronne nous surveille.
Effectivement, Day ne me lâche pas des yeux tout en passant un coup de fil. Je me rapproche d'elle. Elle porte un tailleur noir très léger, qui lui fait une belle silhouette élégante. Elle ne semble rien porter d'autre dessous. Elle raccroche.
— Je vous trouve très en beauté, lui dis-je.
À nouveau, elle m'ignore et s'adresse au groupe :
— Messieurs ! Le Maître de maison arrive. Veuillez vous mettre en rang sur le coté droit de la piscine. Merci.
Comme de bons petits soldats, ils s'alignent selon l'ordre qui vient de leur être donné. Day se place au début de la file. Tout le monde se fixe et attend. Pendant de longues minutes. À coté de moi, Taslima mâche bruyamment un chewing-gum. Une main me tripote les fesses. Je reste sans réagir. Comme tout le monde, j'attends. Je suis impatient de savoir ce qu'il va se passer. Même si je commence à le deviner.
Nous entendons un hélicoptère se poser sur un terrain voisin, puis redécoller. Un bruit de pas décidés retentit à travers la villa. Un monsieur au teint hâlé, le visage visiblement lifté, vêtu d'un costume de toile blanche et de simples sandales, vient droit vers nous. Il nous passe en revue de son regard d'aigle un peu fatigué, sans dire un mot. Sans même nous avoir salués. Et puis finalement, il se décide à nous dire quelques mots en français avec un accent italien.
— Bien ! Je vois que vous êtes tous prêts. Vous savez tous ce qu'il faut faire, n'est-ce pas ?
— Euh non, dis-je en le coupant avec insolence. Désolé, mais moi on ne m'a rien dit…
Day lève les yeux au ciel. L'homme au teint hâlé se tourne vers moi, puis vers Day.
— Mah ! Qui c'est, celui-là ?
— C'est notre photographe. Excusez-le. Il est un peu…
— Si, bien sûr. C'est un artiste ! Capisco ! Je comprends.
L'homme s'avance vers moi et, déshabille du regard Taslima et Kiara.
— Je vois que vous avez là de belles anges gardiennes. Molto affascinante !
Son regard fiévreux revient sur moi. Et refroidit aussitôt.
— Avez-vous des enfants ? Moi, j'ai une fille. Elle s'appelle Maria Magdalena. La lumière de ma vie. Elle fête son vingtième anniversaire. Vous vous rendez compte ? Venti anni !
— J'ai vu la banderole.
— Dans ma famille, nous avons tous toujours été hypersexuels. Vous savez ce que ça veut dire ?
— Vous baisez tout le temps. Comme des lièvres.
— Si ! Comme les lièvres ! Et on adore ça. On ne s'en lasse jamais. Tous les jours, plusieurs fois par jour. Chaque opportunité qui se présente. Bang ! On la prend. Dans la bouche. Dans la figa. Dans le culo. Bang ! On est comme ça depuis des générations. Et on sera toujours comme ça !
Les gars en survêtements noirs applaudissent et poussent des cris d'approbations.
— Avant, poursuit notre hôte, ce comportement était réprimé et a même attiré des ennuis très graves à certains de mes ancêtres. Je vous raconterais un jour l'histoire de ma famille. Mais revenons à ma fille…
— Maria Magdalena.
— Oui. Savez-vous ce que c'est un « boukaké » ?
— Un bukkake ? Une sorte de gang-bang ?
— Maria Magdalena a le fantasme d'être honorée par des éjaculations faciales qui lui couvre tout le visage. C'est un fantasme comme un autre. Qui a le droit de juger ? Moi je dis, personne ! Alors en bon père qui aime sa fille, je lui offre le « boukaké ». Pour ses vingt ans.
— Une touchante attention, monsieur…
— Appelez-moi Leonardo. Je vous aime bien, vous, achève-t-il en me tapant sur l'épaule.
J'entends les vibrations de son smartphone dans la poche de son pantalon. Il jette un coup d'œil à l'écran.
— Bien ! Bien ! Ma petite Maria Magdalena arrive ! On va lui faire la surprise de son cadeau ! Comme je suis excité ! Vous aussi, j'espère !
En chœur, les vingt recrues du bukkake répondent : OUI !!!
Day avance d'un pas et crie :
— ALORS, QUE LA BAISE COMMENCE !
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Ced6782
26 mars 2022 à 19:16
Waou top génial vivement le prochain chapitre bravo
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Gynarchez
25 mars 2022 à 16:35
J'ai bien aimé le premier chapitre, le second aussi est sympa donc a suivre.
Soyez respectueux
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Photo de profil de nanar212121
nanar212121
25 mars 2022 à 09:35
Ravi de se récit, qui commence a être très chaud
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