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Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons — Chapitre 10 · Sara est perdue entre ses deux amours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons
Chapitre 10 · Sara est perdue entre ses deux amours
Salut Chère Lectrice, Cher Lecteur, bienvenue pour notre nouveau chapitre.
Commençons par rappeler les protagonistes :
— Moi, à l'âge de 24 ans. D'abord homme à femmes, je suis tombé amoureux d'une femme transgenre. Elle m'enlève toute barrière insufflée par la société ou par mes convictions dues à mon éducation… Je travaille en semaine dans un magasin de la Part-Dieu à Lyon. Je ne regarde plus aucune fille. Toutes mes pensées sont pour elle et pour un garçon : mon colocataire et meilleur ami jusqu'à lors, Benoît, devenu la nuit dernière, mon amant.
Ce week-end, les choses ont évoluées d'une manière tellement inattendue… Car tout s'est accéléré. Je suis devenue fille, tant physiquement, au regard de tous ces inconnus qui ont modifié leur façon de me reluquer. Pour la première fois depuis que je suis fille et encagée, on a su me faire atteindre l'orgasme. Je me découvre très cérébrale sexuellement parlant. Je pense comme une fille et ne me sens plus garçon une seconde. Ma vie doit changer, et les récents événements me font perdre la tête et je me haïs si fort de tromper ma petite amie. Au même titre que je risque de faire souffrir mon amant selon mes décisions à venir.
— Mon colocataire et meilleur ami : Benoît. Il sait tout de moi et de ma situation. Et je sais maintenant que son attirance pour moi est réelle. Cette nuit, il m'a semblé qu'il est amoureux de la fille que je deviens. Il m'appelle Sara. Et j'avoue avoir totalement délaissé ma copine pour lui, y retrouvant de l'amour et du désir sincère. J'en crèverais de le faire souffrir…
— Camille, ma petite amie, une femme transgenre élancée, terriblement féminine et sexy. Elle est drôle, fun, intelligente, simple. Elle est lausannoise, et travaille en qualité d'avocate. Elle a une belle poitrine et un gros truc en plus. Avec ses longs cheveux bruns aux reflets roux, son corps fin, ses longues jambes et ses petits pieds, elle me fait fondre. Je l'ai crue docile mais je la découvre dominatrice au fil des jours, et terriblement active sexuellement. J'ai maintenant compris qu'elle veut un partenaire de vie capable d'être aussi une véritable femelle, ce qui semble l'exciter tout particulièrement. Comme je te l'ai dit, elle a fini de faire de moi une nouvelle fille assumée et semble distante depuis cette soirée avec Julio. Pour autant, ses nombreux messages et ses deux appels en absence récents me font comprendre qu'elle m'aime véritablement et que je suis en train de tout foutre en l'air !
— Emily, pote d'enfance et meilleure amie de Camille. Elle aussi transgenre, mon coloc a passé une nuit avec elle mais ne m'a jamais parlé de son petit truc en plus jusqu'à découvrir mes pratiques solitaires et la vraie nature de Camille. Elle est elle aussi terriblement sexy et semble envier ma situation. Je crois qu'elle a toujours des sentiments pour son ex : ma copine… Elle ne s'en ai d'ailleurs pas cachée lors de nos ébats à trois. Pour autant, je sais qu'elle n'est pas une rivale et me souviens même de son conseil lorsqu'elle m'a dit de ne pas faire la même erreur qu'elle : et si c'était ça l'erreur, de trop la partager… Ou peut-être serait-ce le fait d'avoir cette crainte de la perdre au risque de se réfugier dans les bras d'un autre… ?
CHAPITRE 10 -
J'ai chaud. Je crois que j'ai fait une erreur cette nuit. Car oui, j'ai trompé celle qui m'a permis de me trouver et dont je suis amoureuse. A cet instant, j'ai une piètre opinion de moi-même. Dois-je lui mentir ou lui avouer la vérité ? Dois-je retourner vers elle et abandonner Benoît aux prémisses de notre relation ou nous donner cette chance ?! Se pourrait-il qu'il y ait une infime chance de ne perdre aucun de mes deux amours ?
Je suis tétanisée par la peur et les remords. Mes sentiments se croisent et ne m'attirent qu'un profond dégoût de moi-même. Que répondre à Camille ? Elle va voir que j'ai lu ses messages, et si je m'abstiens de répondre, elle comprendra forcément que j'ai fait une bêtise… Mais je suis bien incapable de lui mentir. Si seulement Benoît était là, il saurait me conseiller et le mettre dans la confidence me permettrait peut-être de ne pas le perdre…
DRING DRING - un appel de mon employeur me sort de mon comas profond. Je les avais complètement oublié !
— Oui allô, je suis désolée je me suis rendormie et j'ai oublié de vous prévenir. Je suis affreusement malade..
— Allô oui effectivement mais, je ne reconnais pas ta voix que se passe-t-il ?
Ma voix ! Quelle idiote, je parle avec ma voix nouvelle…
— Oui, je vous l'ai dis je suis souffrante désolée mais je ne pourrai pas venir travailler aujourd'hui.
Souffrante ?! Putain j'ai vraiment dis ça au féminin ?!
— Souffrante ? Euh ok… (silence malaisant) je te laisserai justifier ton absence en contactant un médecin et nous prévenir de ton retour s'il te plaît. Et la prochaine fois, préviens-nous plus tôt que nous puissions trouver des solutions.
— Oui bien sûr je suis vraiment désolée Monsieur.
— Bon rétablissement.
— Merci, bonne journée.
Comme si ma situation n'était pas suffisamment désespérée ! Comment pourrais-je retourner au travail après ça ? Stéphane, mon boss, va forcément parler de ce coup de fil lunaire à tout le monde. Et puis, aller voir un médecin pour lui dire quoi ? Je ne suis même pas malade… Je m'effondre sur mon lit et pleure à chaudes larmes. Je voudrais que ce cauchemar s'arrête ! C'est épuisée que je m'endors ainsi.
A mon réveil, le stress me gagne à toute vitesse et je réalise qu'il est déjà 15h. Benoît rentre dans environ deux heures et Camille semble ne pas s'être reconnectée à Whattsapp depuis que j'ai lu ses messages. Rien n'a changé, rien n'a évolué durant mon sommeil nullement réparateur…
Je me place devant ma glace dans la salle de bains. Le reflet d'une jolie fille dans la miroir bien que triste, celle de ses vêtements, de ses cheveux longs, de sa gestuelle et la vision des produits de beauté féminins sur la lavabo me ramènent à moi. Peut-être vois-je les choses d'un mauvais angle.
Après tout, Camille m'a apporté tellement, et elle m'aime et m'accepte comme je suis. Benoît qui aurait pu… non qui aurait dû se moquer de moi et me rejeter s'intéresse en réalité beaucoup à moi, et peut-être qu'au-delà de son attirance, il y a aussi des sentiments. N'est-ce pas un cadeau ?
Je suis à peu près persuadée de devoir quitter mon travail pour pouvoir m'assumer telle que je suis. Je saisis mon téléphone et tourne mes phrases dans tous les sens… Il est 16h quand je me décide enfin à envoyer un message à ma petite amie :
— Camille, tu as raison, j'ai ressenti de la jalousie, pire, une trahison lorsque je t'ai vue faire l'amour avec cet homme. Vous étiez seuls et je suis devenue totalement inexistante. J'ai souffert et j'ai encore mal. Vous ne baisiez pas, vous faisiez l'amour ! Mais tu m'apporte tellement depuis que j'ai eu la chance de te rencontrer ! Ce week-end était pour le moins mouvementé et ne plus avoir de tes nouvelles m'a complètement bouleversée. Je ne veux plus revenir en arrière : je suis une jeune femme grâce à toi et je souhaite m'assumer. Je ne sais pas si j'envisage de venir vivre chez toi. Il est peut-être trop tôt. Mais je sais ce que je ressens pour toi et j'espère que tu te montreras patiente. Il n'y a en effet aucune limite à la seule condition que notre confiance soit absolue…
Je décide de me reprendre en main. Peut-être que cette sieste n'a pas été si inutile que cela finalement… Je file sous la douche en prenant soin de ne pas mouiller mes cheveux. Puis je me maquille et me parfume, je contrôle l'état de mes ongles : parfaits. Et je m'habille pour le retour de Benoît. Je ne veux pas être provocante mais je veux le sentir attiré par moi malgré tout : ma garde-robe est si limitée ! Je ne vois rien d'autre que le fameux t-shirt de son ex avec le jean bleu clair bien moulant que Camille m'a offert. Dessous, un ensemble string et soutien-gorge blanc fera parfaitement l'affaire. Pas de bas, pas de talons. Juste mes pieds féminins vernis pour parfaire la tenue…
Camille n'a toujours pas répondu à mon texto lorsque j'entends la clé de mon nouvel amant s'enfoncer au plus profond de la serrure de la porte d'entrée. Il pénètre dans l'appartement, et le voir me procure un vent de chaleur qui pourfend le creux de mes reins. J'ai envie de me jeter à son cou, et pas que !
————
[J'espère que tu aimes mon récit, ma Chère Lectrice, mon Cher Lecteur.
Je profite de cet instant de tension pour inverser les rôles. Je veux te mettre à la place de Benoît, mon cher colocataire et fraîchement nouvel amant]————
Mon Dieu que cette journée a été longue me dis-je en quittant mon travail. Ce boulot est très prenant et très stressant mais à chaque minute… Que dis je ? A chaque seconde de relâche, j'ai le visage de Sara qui s'imprime dans mon esprit. Je repense à mon réveil : je n'en revenais pas qu'elle ait voulu coucher avec moi. C'était tellement intense ! Je ressens quelque chose de différent, il ne s'agit pas que de sexe avec ma magnifique Sara.
Que va-t-il se passer ce soir ? Je me pose tant de questions : Camille ? Son boulot ? Nous deux ? Comment va se passer mon retour à l'appart ?
La journée se termine et je quitte mon poste.
Je passe par la place Bellecour, je m'arrête chez un fleuriste pour ne pas arriver les mains vides.
Lorsque j'ouvre la porte, je vois Sara assise sur le canapé. Elle a les jambes croisées et le dos droit, qu'est-ce qu'elle est féminine dans sa petite tenue, simple et sexy à la fois. Elle est juste pieds nus, les ongles vernis d'un rouge superbe. S'est elle habillée comme ça pour moi ou est-elle sortie ? Je ne sais pas… J'ai l'impression de discerner de la tristesse dans ses yeux. Aurais-je espéré qu'elle oublie tous ses problèmes, Camille et le stress lié à sa nouvelle vie avec son boulot ou sa famille rien que pour mes beaux yeux ?
Je m'approche d'elle et l'embrasse d'un simple baiser sur les lèvres qu'elle accepte et me retourne timidement. Elle affiche un plus large sourire lorsque je lui tends le bouquet. Elle rougit même, découvrant sans doute la joie d'être traitée comme une femme par un homme.
— Bonsoir ma chérie ! Tu as passé une bonne journée ?
Quel banalité ! Je suis stressé de la retrouver alors que l'on se connaît par cœur depuis que nous vivons ensemble. C'est comme si on se découvrait alors que nous partageons tout depuis des années.
Elle se lève, pose le bouquet sur la table basse et vient se blottir dans mes bras …
Que va-t-elle faire ? Me demander que l'on aille tout de suite dans la chambre ? Me demander que l'on discute de cette journée ? De son week-end ?
Au lieu de cela, elle ne dit rien et me donne un câlin plein d'affection, de tendresse et d'amour. Je n'ose pas la brusquer pour ne pas la perturber, elle doit mettre de l'ordre dans ses idées et je dois simplement être là pour l'y aider.
— Benoît ?
— Je n'osais plus te demander de nous sortir de ce silence…
Elle me sourit, gênée.
— Est-ce que je peux te parler de ce week-end sans que tu me juges ? Je veux dire… Je suis perdue et ce week-end a été long. J'ai besoin de t'en parler mais je suis terrorisée à l'idée que ton regard sur moi change.
— Dois-je te rappeler la manière dont j'ai découvert que quelque chose avait changé ? Dans ta chambre… Je crois que rien ne peut me choquer maintenant.
— Détrompe-toi, me dit-elle en souriant.
Elle me raconte en détail sa soirée avec Camille et Emily. Leur plan à trois torride. Honnêtement, je crois casser mon boxer tant je bande comme un malade mais je tente de me contenir pour qu'elle poursuive son récit. En réalité j'ai l'impression que ça lui fait du bien d'extérioriser tout cela.
Elle me parle ensuite du glory hole. Le moment où elle a découvert qu'elle avait réellement envie de garçons. Effectivement je suis abasourdies par tout ce que j'apprends, oui je suis choqué mais non, je ne la vois pas différemment. Je crois que Camille a un véritable ascendant psychologique sur elle et qu'elle s'en rend compte.
Lorsqu'elle aborde le sujet de cet homme avec qui Camille et elle ont couché, son téléphone sonne : c'est elle, Camille. Son visage s'assombrit, elle devient rouge pivoine et se raidit.
— Je… Je… Je suis désolée Benoît… Je… dois répondre…
— Oui bien sûr Sara, prends tout le temps qu'il faudra.
Elle répond et file dans sa chambre. Quelques secondes plus tard à peine, elle éclate en sanglots. Je l'entends parler avec Camille et lui dire tout ce qu'elle a sur le coeur. Je m'efforce alors de ne plus écouter aux portes malgré ma jalousie naissante et décide de prendre les choses en main pour son « après discussion ». Quoi qu'elles se disent, elle aura besoin de soutien et de réconfort…
Près de deux heures s'écoulent. Lorsque Sara réapparaît, j'ai eu le temps de préparer un bon petit plat que je n'aurai qu'à réchauffer et de me doucher pour me mettre plus à l'aise. Son mascara a coulé mais elle semble pourtant plutôt souriante. Que se sont-elles dit ?
— Tu m'accordes encore cinq minutes ? J'ai une mine affreuse et tu ne dois pas voir ça…
Une dizaine de minutes plus tard, je n'y tiens plus. Elle se joint à nouveau à moi et se blottit à nouveau dans mes bras.
— Désolée de t'avoir laissé si longtemps. Je pensais pas que tu m'attendrais en fait…
— Je nous ai fait à manger en attendant.
— Et tu sens super bon.
— Oui, je me suis occupé pour ne pas écouter aux portes. Tu veux boire quelque chose ?
— Quelque chose de fort s'il te plait.
Je nous sers un verre de ce rhum qu'elle apprécie tant avec quelques glaçons.
— C'est pas vraiment une boisson pour une fille ça non ?
— Tu m'as dit quelque chose de fort.
— Je plaisante…
— Alors ? Tu veux me raconter ?
Elle me raconte alors tout ce qui l'a bouleversée durant ce plan à trois dont elle s'est sentie exclue malgré elle et qu'elle a dit à Camille tout se qui la pesait.
— Tu semblait souriante en revenant. Tout va bien ?
— Et bien Camille s'est excusée de nombreuses fois. Elle semblait sincère. Je crois qu'elle m'a permis de me trouver mais que notre histoire est impossible. En fait je crois même qu'on est d'accord là-dessus…
— C'est ça qui te faisait sourire ?
Elle me sourit à nouveau en fixant mon regard. Ses yeux sont magnifiques, sublimés par son maquillage sobre et franchement très réussi. Elle avale une gorgée de rhum et enchaîne :
— Non. C'est de te voir en train de m'attendre à côté de ce vase remplit de tes jolies fleurs, l'idée que j'allais pouvoir me blottir à nouveau contre toi et que nous allions à nouveau discuter tous les deux.
— Charmeuse. J'avale une gorgée à mon tour et ose : j'ai de nombreuses questions à te poser. C'est hyper indiscret et je ne veux pas que tu t'offusque d'accord ?
— Après ce que tu sais de moi, tu hésites à me poser des questions, même indiscrètes ?
— Sara, je t'arrête tout de suite. Je ne veux absolument rien t'imposer. À mes yeux, tu es la femme qui sommeillait au fond de toi-même depuis si longtemps. Tes expériences t'ont permis de peut-être définir des limites également mais je ne suis en rien ton « Maître ». J'adorerais être ton mec mais c'est à toi d'en décider.
Elle se mord les lèvres et passe sa main dans ses cheveux semble-t-il sans même s'en rendre compte. Tous ses gestes sont ceux d'une fille… Ses yeux brillent, ses pupilles sont dilatées, elle a le regard d'une femme amoureuse. Je reprends :
— Aujourd'hui, de nombreuses choses m'ont traversé l'esprit et j'ai fait pas mal de recherche sur le net mais je veux tes réponses, s'il te plait.
— Oui, demande tout ce que tu veux je t'écoute.
— D'accord. D'abord, est-ce que tu as appelé ton patron ?
— Presque. C'est lui qui m'a téléphoné, je me suis trouvée conne. Je ne savais pas trop quoi dire… Il m'a demandé de justifier mon absence avec un certificat médical car j'ai dit que j'étais malade. Et j'ai complètement oublié de modifier ma voix. L'horreur !
— D'accord, je t'emmènerai demain si tu le souhaites. Je t'accompagne avec plaisir. Tu n'as qu'à expliquer ta situation telle qu'elle est réellement et il te mettra forcément en arrêt. Et puis, lui ne te jugera pas, il sera forcément de bon conseil et nous dirigera sans doute vers une psychologue.
— Tu as peut-être raison mais vraiment, tu m'accompagnerais ? Tu crois que je dois voir une psy ?
— Oui bien sûr. Aucune transition n'est possible sans cela… Bien, passons à des choses plus intimes. J'ai lu les effets d'une cage de chasteté, ça ne te fait pas peur ?
— Peur ? Non pas vraiment, mais je suis à peu près sûre que mon… clito… si j'ose dire, ne fonctionne déjà plus comme avant. En fait, Emily n'a aucune érection et je crois que c'est dû à ça.
— J'ai vu que le traitement hormonal peut provoquer cela lui aussi… Mais, ça veut dire que tu ne l'acceptes plus, ton clito ?
— Comment ça ? Non, je… Tu me demandes si j'envisage de me faire opérer là…? (J'acquiesce) Non, pas du tout. Si je devais me faire opérer, ce ne serait pas là si tu vois ce que je dire.
— Je vois oui. Pour une belle poitrine j'imagine. Tu voudrais la retirer ?
— Ma cage ? Non… Je ne veux pas. Elle ne me dérange plus du tout, et je ne veux pas que tu vois mon côté garçonne en plus. Surtout pas, tu risquerais d'être moins attiré par moi.
— D'accord. Tu envisages donc qu'on se revoit en petite tenue ? (Elle me donne un large sourire et un bisou tendre sur la joue en guise d'acquiescement). Tu sais, si tu voulais la retirer, je n'aurais aucune peine à l'accepter, j'ai lu qu'une cage permet d'assoir sa domination sur quelqu'un et je comprendrais mille fois que tu veuilles la retirer.
Elle semble s'agacer.
— Ecoute, je ne veux pas l'enlever. La clé, c'est moi qui l'est et je veux rester comme ça ok ?
— Je ne voulais pas t'énerver ma chérie, je suis désolé. Je veux juste que tu saches que je suis prêt à t'accompagner dans toutes les étapes de ta transition. Les quelques forums que j'ai lu m'ont fait découvrir beaucoup de choses.
— Merci Benoît, je suis tellement heureuse de t'avoir. Sincèrement je me sens tellement bien avec toi… J'ai cru que tu voulais que je la retire et honnêtement je n'y suis pas du tout prête. J'ai enfin pu dire à Camille ce que je ressentais et ça m'a enlever un poids immense et je t'en supplie, ne me dis pas quoi faire d'accord ? Ne me dirige pas.
— Non bien sûr.
— Je suis navrée, j'ai sur-réagis non ? Tu sais, je lui ai dit ce qu'il s'est passé cette nuit entre toi et moi, et que je ne veux plus être utilisée comme une chose. Avec toi, je me sens femme, désirée et respectée malgré tous mes travers. D'ailleurs j'ai du mal à croire que tu fasses abstraction de tout ce que tu sais de la traînée que j'ai faite ces derniers temps.
— Abstraction ? Je te mentirais si je te disais que tes « récits » m'ont laissé indifférent. Je veux dire, tu m'as chauffé grave tout à l'heure. Mais ce n'est pas comme cela que je te vois, tu es une fille touchante, câline, douce, et en effet hyper sexy et attirante. Tu me plais beaucoup Sara. D'autant qu'on vit ensemble depuis déjà deux ans et qu'on se connait depuis… toujours.
Un silence s'installe. Ses yeux plongent dans les miens, la tension monte.
— Tu me plais beaucoup toi aussi, mon Chéri. Je voudrais… Je voudrais m'occuper de toi sans que tu bouges. Tu serais d'accord ?
— Que je…
— Je veux que tu te déshabilles maintenant, complètement. Elle m'embrasse dans le cou et continue. Une fois totalement nu, je veux que tu reste bien installé dans le canapé et que tu me laisse profiter de toi comme je l'entend sans dire un mot… Alors ? Oui ?
— Oh évidemment oui ma Chérie !
Je me lève, je retire mon pantalon, mes chaussettes, mon boxer et me rassieds puis je retire mon t-shirt. Me voilà donc nu devant ma splendide Sara, encore complètement vêtue, et encore assise.
— Et tu vas te déshabiller toi aussi ma…
— Chut beau gosse. Je veux que tu te taise et que tu profites okay ?
Elle semble enfin décontractée, elle recherche à s'évader de ses problèmes et de ses pensées c'est évident. Elle me sourit, sexy, coquine. Elle me plait tellement. Elle ne m'a encore pas touché et pourtant je bande déjà. Quelle sucre d'orge…
Et puis elle se lève et lentement, elle retire délicatement son t-shirt, celui que je lui ait offert. Elle le jette au sol, puis déboutonne son jean qu'elle fait glisser le long de ses jambes en me tournant le dos avant de le laisser lui aussi au sol. Quel croupe elle a, elle est splendide, perchée sur ses longues jambes fines sublimées par ses petits pieds irrésistibles. Avec son piercing au nombril, son ventre plat, son ensemble string et soutien-gorge blancs, ses cheveux longs et son maquillage discret, elle est sublime !
— J'adore voir l'effet que je te fais Benoît. Ecarte bien tes jambes pour moi mon Chéri.
En effet, ma queue est raide comme du bois et j'obéis à sa demande avec plaisir. Je sens mes couilles lourdes tomber entre mes cuisses sans résistance alors que mon sexe tendu se positionne à la verticale sous ses yeux. Décalottée, elle offre mon gland gonflé à ma partenaire tant désirée. Elle me reluque de la tête aux pieds et semble y prendre du plaisir. Elle cherche à me faire languir ou quoi ?
Quel regard, ses dents mordant ses lèvres, son corps qui se cambre, je n'y tiens plus. Ma main approche de mon sexe pour la chauffer au maximum lorsque…
— Non mon Chéri, garde tes mains sur le canapé. J'adore te voir excité comme ça… C'est moi qui contrôle ton plaisir et moi seule !
Quel soulagement je ressens lorsqu'elle vient se placer à genoux entre mes jambes. Ses mains se posent sur mes genoux et remontent lentement. La caresse est délicieuse, mes poils s'irrissent sous l'effet d'un frisson. Ses doigts fins et vernis atteignent enfin mon chibre. Dans ma tête, je la supplie de me branler fort ! Ses mains enserrent la base de mon sexe, ses pouces soutenant le poids de mes couilles remplies et ses index se frottant à la base de ma verge tendue. Pourquoi met-elle si longtemps ?! Branle-moi Sara, je t'en prie ! Je dois lui dire.
Ses yeux sont rivés tantôt sur mon visage, tantôt sur l'objet de ses désirs. Et lorsqu'enfin elle se penche pour embrasser mon gland avec ses douces lèvres, elle sursaute et s'exclame :
— Mince, j'ai oublié mon chouchou pour attacher mes cheveux. Je reviens.
Noooon !!! Elle se lève et file dans sa chambre. Je me retrouve en tête à tête avec ma queue sur le canapé. Je veux me masturber, la serrer dans ma main et me branler fort ! Je n'en peux plus ! J'ai hâte de lui faire l'amour à nouveau pour jouer à mon tour avec elle ! Là voilà qui revient : elle a passer ses talons noirs qui me plaisent tant. Oui, je suis un peu fetish des talons et de ses jolis pieds je l'avoue. A moi-même pour le moment seulement. Elle s'est fait une queue de cheval en revenant et en profite pour placer un coussin au sol, sous ses genoux. Son regard est déterminé, je vais vivre un moment magnifique !!!
————
[Chère Lectrice, Cher Lecteur. Je n'y tiens plus moi non plus. J'ai le désir de t'emmener dans ses pensées à elle : Sara.
C'est à ce moment très précis qu'elle reprend le fil du récit]
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Je suis là à me jouer de lui depuis un bon quart d'heure. Quelle excitation j'ai ressenti en lui demandant de se mettre nu, et de s'offrir à moi. Le voir immédiatement excité, bandé, m'a fait tourner la tête. Je me suis amusée à me dévêtir et à bouger sous ses yeux, l'empêchant de se toucher. Il joue le jeu et me laisse prendre le total contrôle de son plaisir.
Je suis à genoux, à l'aise, entre ses cuisses, avec ma queue de cheval, mes sous-vêtements sexy et mes talons aux pieds, prête à jouer avec mon amant, MON Benoît !
Je connaissais déjà ce corps pour l'avoir vu d'innombrables fois ; je connaissais même cette queue que j'avais vu quelques fois. Mais comment ai-je pu être aveugle si longtemps ? Il est beau, bien foutu. Pas trop musclé, pour autant pas de rondeur non plus. Et ses jambes recouvertes d'un fin duvet sous mes caresses. Je le sens frissonner alors que sa bite est gonflée, offerte à la verticale devant moi. Cette fois, je caresse son torse en embrassant son ventre et ses cuisses.
Mon idée est claire, limpide. Je veux jouer à lui faire frôler l'orgasme encore et encore, et encore. L'amener à ce moment précis où il est persuadé que je vais le faire jouir mais l'en priver aussi longtemps que j'y arriverai.
— Tu connais l'Edging mon Chéri ? Dis-je en frôlant son sexe avec mes deux mains et en embrassant ses couilles lourdes.
— L'Edging ? Non, qu'est-ce que c'est ? Le fait de me rendre dingue ?
— En quelque sorte oui. Je vais te donner le meilleur orgasme de ta vie, mais tu devras être patient… Dans mon ancienne vie, j'ai trop connu la frustration de ces pipes éclaires. La fille veut toujours te faire gicler le plus vite possible et la plupart du temps sans assumer la montée de jus.
— Elles aiment faire éjaculer les mecs vitent. Ça les flatte je suppose de se dire qu'elles sont capables de les faire jouir si vite…
— Des amatrices… Moi je serai fière de moi si j'arrive à ruiner tes orgasmes. Te faire languir encore et encore. Je veux que lorsque je t'autoriserai enfin à gicler, ton orgasme soit incroyable. Sois expressif mais tais-toi d'accord. Je veux te faire prendre ton pied, que quand tu parleras à tes potes de ta copine, tu te ventes d'avoir la meilleure suceuse que tu ais jamais eu…
— Ma copine ? Tu es parfaite ma Chérie amuse-toi.
Je lui passe un doigt sur les lèvres pour qu'il se taise, on se sourit. Mes doigts enserrent son chibre à nouveau. Mes pouces pèsent ses bourses pleines de foutre tandis que mes doigts pressent la queue pour la maintenir à la verticale. Je lape brièvement le bout du gland pour goûter son pré-sperme et je gémis en signe de plaisir puis je me penche lentement sans discontinuer sur le membre. Ma bouche fait disparaître le gland, je tente d'ouvrir au maximum et de détendre ma gorge lorsqu'il touche le fond de ma bouche. J'ai un reflexe de déglutition mais me reprend, acceptant son gland qui se fraye un chemin étroit dans ma gorge. Et lorsque mon nez touche mes doigts posés sur son bas-ventre, je me sens hyper fière de moi ! Je reste immobile deux secondes et ressors la queue de mon mec de ma gorge. Je reprends de l'air et y retourne aussitôt. Benoît semble se délecter du spectacle et il gémit de bonheur en me regardant littéralement baiser ma gorge en va-et-vient pour son plaisir.
J'entreprends ensuite de le sucer en concentrant ma langue sur son gland pour bien le stimuler. Ses gémissements me prouvent qu'il apprécie. J'ai regardé l'heure, j'ai commencé cette pipe à 21h15. Je ne le lâcherai pas de la nuit ! C'est mon défi. Mes mains massent ses couilles et branlent sa queue tandis que je lui souris à nouveau.
— J'aime trop te sucer Benoît ! Mais j'avoue avoir eu une mauvaise idée : parle j'ai tellement envie de t'entendre me dire si tu aimes…
Ma bouche reprend son travail, je suce le gland en serrant fort dans mes mains la tige que je branle fort. Il gémit de plus en plus fort.
— Oh c'est tellement bon ! Lèche mes couilles ma belle.
Je le branle fort et ma langue et ma bouche travaillent ses couilles avec ardeur.
— Tu vas en faire quoi de tout ce jus ma coquine ?
— Tes couilles ont pas finis de se remplir, j'en gâcherai pas une goutte. Hum j'aime trop ta bite c'est dingue !
— Prends-la en fond de gorge vas-y, supplie-t-il n'osant pas guider ma tête.
Je me relève, caresse ses couilles d'une main et maintient le penis de l'autre et engloutis littéralement sa queue. Mon nez touche son ventre, je ne bouge pas puis recule et recommence. Il doit m'aider… J'attrape sa main gauche et l'amène sur ma tête en tentant de parler la bouche pleine :
- « Baije ma goge » est le mieux que je puisse dire…
L'idée est très bien passée puisqu'aussi tôt, Benoît se saisit de ma queue de cheval pour maintenir ma tête à mi-hauteur. Il jubile en remontant sa croupe pour laisser filer sa queue virile au fond de ma gorge.
— Oh putain j'y crois pas Sara ! Tu me fais trop bander ! Je suis en train de baiser ta gorge…
Il jubile… Il y va lentement, en la retirant presqu'entièrement avant de la pousser au maximum. Je n'ai plus qu'à me concentrer sur le fait de rester détendue, et j'avoue que le sentir dans cette état me fait vibrer. J'ai tellement chaud ! Ses va-et-vient sont réguliers, lents. Ils n'ose pas m'étouffer. J'ai envie de lui crier de violer ma gorge comme une putain mais je ne m'y autorise pas. Pas avec lui, ça doit venir de lui…
— J'ai envie de plus Sara, plus fort.
Ses quatre nouveaux va-et-vient sont toujours réguliers mais il retire moins ma gorge de la tige avant de l'y remettre. Je dois prendre l'air au bon moment. Va-t-il oser y aller à fond ? J'aimerais tant qu'il en profite !
Il retire soudainement son sexe de ma bouche. Son regard devient bestial.
— Sur le canapé, maintenant !
Curieuse, je me lève, m'essuie la bouche pleine de salive et de pré-sperme. Il se lève aussi et me roule une pelle magnifique puis me guide sur le canapé. Là, il me demande de m'allonger sur le dos, la tête dépassant de l'accoudoir. Je dois garder la tête en arrière… J'ai compris : OUI ! Il va oser !
Sa bouche embrasse la mienne à l'envers, comme ce baiser de Spiderman mais beaucoup plus sexuel, nos langues s'échangent.
— Tu veux que je te baise la gorge c'est ça ?!
— Oh oui vas-y à fond mon mec !
— T'as déjà fait ça ?
— Non jamais, mais j'ai confiance en toi. Baise ma bouche Benoît ! Mais ne gicle pas sinon je t'en voudrai…
Il s'approche debout de moi, et saisit mes cuisses de ses deux mains en approchant sa queue baveuse de ma bouche. Il passe des coussins sous mes fesses et mon dos pour me placer dans une position optimale.
— Prends ma queue dans ta gorge ma Chérie, elle est tellement bonne ta bouche putain !
Je n'ai pas le temps de répondre… Je suis impressionnée car dans cette position, la tête en arrière, la gorge ouverte, avec lui venant à l'envers, sa queue passe avec une facilité déconcertante… Rien à voir avec avant. Il entreprend une première pénétration et me cale sa bite au fond de la gorge. Ses couilles se posent sur mon visage, séparées par mon nez féminin. Je me sens vraiment salope ! Il ne bouge plus, je compte dans ma tête : une seconde, deux secondes, trois secondes, qua… Je le repousse car je n'ai plus d'air. Il se retire mais son gland reste allègrement dans ma bouche. Je reprend un semblant d'air et aussitôt il replonge dans ma gorge, le haut de mon crâne est maintenu par ses cuisses d'homme, une, deux, trois, quatre, cin… Je le repousse à nouveau.
— Oh putain ce que t'es bonne ma Sara j'ai envie d'y aller fort. Tu tiens de plus en plus… Et si tu voyais ta gorge !
Je ne relève pas sa dernière phrase. Mes mains passent derrière ses fesses. Lorsqu'il pousse à nouveau, je suis prête. Je le maintient contre moi avec mes mains. Une seconde… deux… trois… quatre… cinq… six… sept… huit… neu… Je défais mon étreinte, mon ventre se sert comme lorsque l'on s'apprête à vomir ; et il s'enlève entièrement revenant embrasser ma bouche.
— Tu me rend dingue Sara ! Demande-moi de niquer ta gorge comme celle d'une pute je t'en supplie !
J'ai de la bave dans le cou, l'odeur de sa queue m'envahit, ses privations d'air me mettent dans un état second. Je dois déjà avoir l'air d'une bonne salope me dis-je. Mais je ne vais pas me faire prier, nul besoin de me le dire deux fois. Je le fixe du regard et me mors les lèvres avant de lui dire sur un ton sensuel :
— Je t'en supplie mon mec, nique moi la gorge sans retenue et fais de moi ta pute !
Il écarquille grand les yeux et ouvre la bouche, comme halluciné en se repositionnant debout :
— Quelle bonne salope putain ! T'aimes ma queue toi c'est trop beau à voir ! Tu me fais bander comme un cheval j'en reviens pas. Enlève ton string je veux voir si tu mouilles…
— Oui mon mec, je suis trempée…
Je le retire rapidement malgré mes escarpins et me replasse vite. Ouf ! Il revient immédiatement m'offrir sa queue et cette fois, fais des va-et-vient puissants et non réguliers au creux de ma gorge. Tantôt il pénètre et ressort, tantôt il se maintient au fond et ressort après quelques secondes, tantôt il fait des aller-retours rapides. Ses couilles tapent mon visage. Je suis réellement sa putain à cet instant, et j'aime ça ! Il maintient ma tête d'une main et caresse mon soutien-gorge et mon ventre de l'autre. Parfois, mon corps se crispe alors il relâche l'étreinte, caresse mes jambes qui s'étaient relevées et reprend ses assauts bruyants.
— Oh voir ta gorge se gonfler ainsi c'est tellement bandant putain, touche !
Il prend ma main et la place sur mon cou. Oui, je sens son sexe qui pousse et fait gonfler ma gorge.
— Oublies ton Edging, c'est déjà la meilleure pipe de toute ma vie. Je vais gicler sur ta face de salope je vais t'arroser ma Chérie !
Je le repousse et prend de l'air. Je suffoquais…
— Non ! C'est moi qui décide, remets-toi sur le canapé !
— Oh t'as pas le droit de me priver de ce cumshot je voyais déjà mon jus étalé sur ton visage d'ange.
— Pose ton cul tu t'en tireras pas comme ça…
J'essuie mon visage et mon cou. Puis le chevauche, à genoux, face à lui sur le canapé, sa bite est tellement trempée et mon cul tellement humide qu'elle se glisse avec facilité au plus profond dans le creux de mes reins. Ses mains saisissent mes hanches, il gémit de plus belle.
— Tu m'as défoncé la bouche Benoît. Et vue comme je la sens dans ma chatte, je sais pas comment j'ai fait…
— Tu es parfaite ma Sara ! Fais-moi jouir comme ça, avec ton cul… ne t'arrête surtout pas !
— Et mon éjaculation faciale tu la laisse tomber ? Je veux tout ton jus sur mon visage et en avaler la moindre goutte…
— T'es trop bonne ma salope !
— Je sens que tu as envie de gicler là.
— Oh oui, je vais jouir vas-y ma belle vide-moi !
Je me retire et contemple la verge qui tressaute de bonheur, je me replace à genoux et observe mon amant et son sexe. Mes mains caressent le membre, ses couilles, chatouillent le gland. Il semble prêt à exploser, je fais mine de me préparer à accepter le foutre chaud sur mon visage quand soudain je stoppe mes caresses. Il se tort et semble atteindre un niveau de frustration ultime. Du foutre s'échappe du gland lentement, sans orgasme. J'affiche un très large sourire car c'est exactement cet instant que je recherchais.
Ses couilles se vident sans secousse, son jouir.
— Ok tu as réussi une fois. Je savais même pas que c'était possible ! J'ai senti mon sperme monter dans ma queue Sara. Maintenant fais-moi jouir sur ton visage de démon.
— Quand je l'aurai décidé. Pour le moment, je kiff trop !
Je lape tout son jus ayant coulé sur ses couilles et son sexe en reprenant mes caresses. C'est délicieux et je lui fais savoir en gémissant exagérément. Puis j'accélère ma branlette, et sers son membre entre mes dix doigts, faisant tournoyer dans mes mains sa peau, jouant avec ses couilles et son prépuce. J'embrasse ses boules en jouant :
— Allez mes chéries, Sara veut boire tout ce bon sperme, giclez tout pour moi ! Je sens que tu vas venir, cette fois je te fais gicler mon Chéri profites-en !
— Oh oui ! Oh putain t'arrête surtout pas je vais gicler sur ta face de coquine ! Oh oui, maintenant oui !
Et soudain à nouveau je me stoppe brusquement, le privant de son orgasme et laissant à nouveau s'échapper du sperme super liquide de son gland, sans secousse… Il se raidit à nouveau comme torturé par mon jeu juteux. Je m'empresse de lécher et avaler ce nectar délicieux tandis que mes caresses reprennent à fond sur le manche.
— Il faut que t'arrête j'en peux plus Sara, fais-moi gicler je t'en supplie ! Ça vient déjà ! T'arrête pas !
— Sinon quoi ?!
— Sinon je vais faire un arrêt cardiaque c'est trop ! Troooop !
— Trop bon oui mon Chéri je kiff trop moi aussi.
— Oh ouiiiiii Saraaaa !
— Non !
Troisième arrêt brutal et troisième faux espoir. C'est absolument magnifique, je prend mon pied à lécher son jus de couilles à chaque fois. Je reprends mes caresses, il devient fou. Je me sens trop douée et capable de le maîtriser pleinement !
Mais maintenant je veux plus, je veux le faire jouir et qu'il se sente homme, ayant le contrôle. Je crois d'ailleurs qu'il le comprend dans mes yeux car il se redresse et debout devant moi, il se saisit à nouveau de ma queue de cheval et me fait sucer en fond de gorge. Il s'en donne à coeur joie.
— Oh cette fois, tu vas tout prendre sur ton beau visage ma Chérie. Ça monte, c'est trop bon !
Il se retire et se branle fort alors que je masse ses couilles. Soudain, il râle et gicle une quantité folle de sperme sur mon visage en hurlant de plaisir. Je me fais enfin souiller et alors il me la remet en bouche. Je la lèche et le suce en me délectant de son jus. Quelques instants plus tard, il se retire et me contemple amenant son sperme chaud à mes lèvres.
— Tu as aimé mon mec ?
— Quel pied putain ! Je suis claqué tu m'as vidé…
— Tu gicles toujours autant ?
— Non jamais. Tu es incroyable Sara !
— Merci, venant de toi c'est un beau compliment.
Je jette un oeil à l'heure : il est une minuit et demi. Je suis si fière de moi, pour cette première vraie gorge profonde si intense et pour mon endurance. Je l'ai tenu plus de trois heures sans le faire gicler.
— Il est super tard, on a fait ça combien de temps ? Je me lève hyper tôt. J'appelle un médecin pour toi demain matin et quand je rentre, j'espère t'y emmener. On a même pas manger…
— Toi non…
— Coquine. Tu dors avec moi cette nuit ?
Je le supplie du regard. Il semble ravi. Et c'est ainsi qu'après un brin de toilette, Benoît m'accepte dans son lit, blotti dans ses bras, en ne portant qu'un minuscule string.
— Bonne nuit ma Chérie.
— Bonne nuit mon mec.
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Commentaires ()
Reste plus qu'à faire son coming out au boulot...
Quand a Benoît, il a subi une petite mort lente comme on le dis si bien mais de plaisir.
Impatiente de lire la suite
Quand a Benoît, il a subi une petite mort lente comme on le dis si bien mais de plaisir.
Impatiente de lire la suite
Mais contrairement à ce que pense @Sissy22, je n’ai pas l’impression que Sara ai complètement oubliée Camille.
Et je pense que Camille n’a pas oublié Sara !
@Feufolette, l’histoire est superbe … et je vous en supplie, n’enterrez pas Camille … et apprenez à Benoît d’être ouvert d’esprit.
En tout merci