Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fidélité ? Secours ? Assistance ? Elle a tout faux. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Fidélité ? Secours ? Assistance ? Elle a tout faux.
Chapitre 1
ADRIEN
Quel con. Mais quel con je fais. Je suis trempé et j'ai mal aux couilles.
Je courais sous la pluie battante. J'ai voulu éviter de passer sur la passerelle métallique qui enjambe le petit ruisseau et que je craignais glissante. Et vlan, j'ai glissé sur le caillou qui me servait d'appui pour passer à sec, une pierre traîtresse qui m'a fait perdre l'équilibre. J'ai chuté lourdement, le souffle coupé, le bas-ventre endolori.
—Ça va ? Une voix douce, une femme aux yeux inquiets qui me tend la main pour m'aide à me relever. Vous êtes blessé ?
Je me relève, je sors de l'eau. Elle aussi.
—Venez, ma maison est juste là.
—Merci, mais je vais rentrer chez moi.
—C'est loin ?
—Un bon dix minutes.
—Alors venez, vous allez prendre froid. Je mettrai votre survêt dans la machine à sécher le linge. Quinze minutes, le temps de prendre une boisson chaude et vous rentrez.
J'accepte. Elle me guide jusqu'à une petite maison aux murs de pierre.
—Enlevez votre survêt. Je vais me changer, je reviens avec une serviette.
La femme disparaît dans le couloir, me laissant seul dans le salon
Quand elle revient, elle porte un peignoir léger.
—Vous n'avez pas… Allez, ne faites pas le timide, vous allez attraper froid ! Elle rit de ma gêne. Je suis infirmière, vous savez… Des hommes, j'en ai vu plus que vous ne l'imaginez.
Mes doigts tremblent en enlevant mon haut, le froid me mord la peau. Le bas est pire. J'hésite, les yeux baissés.
—Allez…
Sa main effleure la mienne, et d'un geste vif, elle tire sur le tissu. Je grimace, moins à cause de la douleur que de la vulnérabilité. Me voilà en slip, mouillé, le tissu plaqué contre moi comme une seconde peau.
—Je vous ai fait mal ?
—Non, ce n'est pas vous, c'est de ma chute.
Mon doigt pointe vers mon bas-ventre, là où le tissu, tendu, épouse mon sexe. Je réalise soudain que le tissu montre quelque chose d'anormal. La bosse n'est pas naturelle, trop arrondie, trop grosse, trop…
Je reste figé, les doigts agrippés au bord de mon slip, comme si ce bout de tissu pouvait encore me protéger.
—Montrez-moi. Regardons où vous avez mal. Elle insiste-t-elle, un sourcil levé, presque amusée par ma pudibonderie. Je ne vais pas vous violer, voyons.
Sa voix est douce, mais ferme, celle d'une femme habituée à prendre les choses en main. Je ferme les yeux un instant, puis, lentement, pour ne pas réveiller la douleur, je fais glisser le slip le long de mes cuisses.
Elle observe, intriguée, puis éclate d'un rire étouffé. Oh . Son doigt effleure la cage métallique qui enserre mon sexe, retenue par un anneau derrière mes bourses.
—C'est… Je sens mes joues brûler. C'est ma femme. Elle est jalouse.
—Je vois. Elle redevient sérieuse, probablement consciente de ce que me coûte cet aveu. Regardez, le métal est tordu. C'est pour ça que vous avez mal. Il faut l'enlever. D'accord ? J'imagine que vous n'avez pas la clé sur vous.
Je bouge la tête, incapable de parler.
—Je vais chercher une pince coupante.
Les secondes s'étirent, interminables. Quand elle revient, l'outil à la main, je recule instinctivement.
—C'est vous qui allez le faire. D'accord ?
J'ai la pince en main. Je n'arrive pas à trouver le bon angle.
—Par-dessous, il y a un espace. Vous n'y arriverez pas.
Elle a raison. Je lui redonne la pince.
La honte de ma vie. Moi j'essaie au mieux de repousser du doigt ma peau afin que la pince puisse passer sans risque. Il lui faut couper à trois endroits. Enfin je suis libéré. Je respire profondément, les yeux fermés, tandis qu'elle examine la marque rouge laissée par le métal.
— Votre femme a un sacré sens de la propriété. Commente-t-elle, presque admirative.
Je ris jaune.
—Elle adore me surprendre. Parfois, elle me l'enlève elle-même, d'autres fois…
—D'autres fois, elle vous laisse comme ça pendant des heures ? Elle secoue la tête, un sourire en coin.
—Oui.
—Vous permettez que je regarde si vous n'avez pas de coupure ?
—Au point où j'en suis.
—Vous devenez raisonnable.
Les doigts de la femme effleurent ma peau, vérifiant avec une précision clinique l'absence de blessure. Mais quand ses doigts enveloppent mon sexe, un frisson me parcourt l'échine. Ce n'est pas la douleur qui me fait réagir, c'est son contact, la chaleur de sa paume, la douceur inattendue de ses gestes. Et puis, il y a son peignoir si mal boutonné, que j'ai une vision parfaire sur sa poitrine.
—Tout va bien. Très bien même, vous ne garderez pas de séquelle d'après ce que je vois… Elle voit mon sexe, dur, tendu, qui est venu se rapprocher de mon nombril . Je comprends votre épouse. Un ton amusé dans la voix. Qu'elle veuille garder ça pour elle seule. Ses yeux brillent d'une lueur malicieuse, comme si elle venait de découvrir un secret bien gardé. C'est… impressionnant.
Je baisse les yeux, à la fois fier et gêné, incapable de trouver une réponse. La situation est surréaliste. Il y a quelques minutes à peine, j'étais recroquevillé de douleur, et maintenant, me voilà exposé, vulnérable, mais aussi excité comme un adolescent.
— Vous… vous n'êtes pas mal non plus.
Elle suit mon regard. Elle voit que sa poitrine totalement visible. Je suis hypnotisé par ce que montrent ses tétons. Des piercings.
—Chacun ses fantasmes. Elle dit en souriant tout en refermant son peignoir.
Mais elle repose sa main sur mon sexe.
—Je ne peux pas vous laisser repartir comme ça.
Elle bouge un peu. Quelques secondes et… et soudain, sans que je ne puisse rien contrôler, le plaisir explose. Un jet violent, inattendu, qui la prend par surprise, le liquide chaud éclabousse sa main, son peignoir, même son épaule.
— Eh bien vous, c'est du rapide ! S'exclame-t-elle, les yeux écarquillés, avant d'éclater d'un rire franc. Puis son ton change, presque professionnel : Éjaculateur précoce ?
— Oui, Avoué-je.
—Comme mon mari.
— Votre mari aussi ?
— Avant, oui. Plus maintenant.
Ce rire, cette franchise, me donnent un courage inattendu.
—Si je porte cette cage… C'est une punition. J'ai honte. Les mots sortent enfin, lourds de vérités. Ma femme l'a décidé après… Après que j'ai échoué. Encore.
— Vous savez, les cages, c'est souvent pour ça. Elle me dit, simplement, comme si elle comprenait tout, sans jugement. Pour apprendre à attendre.
La porte s'ouvre brutalement.
—Eh bien, on s'amuse bien ici ! Un homme est entré, nous dévisageant tour à tour, un sourcil levé.
—Bonjour, chéri. Répond la femme, calme, comme si la situation était des plus banales. Adrien a glissé près du ruisseau, il s'est blessé.
Son mari croise les bras, un sourire en coin, puis pointe du menton la cage posée sur la table.
—Et ça, c'est pour soigner une entorse ?
Elle rit, puis se tourne vers moi, un regard complice.
—Vous pouvez lui dire ?
Je hoche la tête, résigné.
—C'est une punition… Ma femme et moi… On a des jeux... Enfin surtout elle... Je jouis trop vite...
Le mari éclate de rire, visiblement amusé. Ah, les jeux de couple ! On connaît ça, nous aussi. Sa femme lui lance un clin d'œil. Tu te souviens, chéri, nos débuts ? L'homme hoche la tête, visiblement ravi de cette confidence improvisée. Eh bien, Adrien, vous êtes au bon endroit.
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L'ascenseur s'arrête à notre étage. Lorsque j'ouvre la porte je trouve ma femme Aurore, en peignoir qui manifestement sort de chez notre voisin, Jacquot.
—Un souci avec Jacquot ?
Notre voisin a une bonne soixantaine et je pense à un problème de santé bien qu'il paraisse en grande forme.
—Non, Jacquot n'avait plus d'huile. Elle m'explique tout en ouvrant la porte de notre appartement. Et elle continue : Je ne suis pas en avance pour mon marché. Tu es revenu plus tôt que d'habitude ? Elle me questionne mais n'attend pas la réponse. Je vais prendre une douche.
Je reste immobile un instant. Non ce n'est pas normal. Encore en peignoir à cette heure. D'habitude, mais je reviens au moins quarante minutes plus tard, elle est prête pour aller au marché.
De l'huile d'olive ? S'il en manquait il pouvait aller en acheter. Jamais il ne vient faire appel à nous. C'est plutôt le contraire, Jacquot est super bien organisé, et il nous dépanne.
Non, ce n'est pas normal.
Une idée.
Je me dirige vers la chambre. Le panier à linge sale est bien rempli. La lessive, c'est généralement le samedi. Au sommet du tas, une petite culotte, froissée, humide. Je la soulève : des traces blanchâtres, indéniables. Mon estomac se serre. La preuve est là, crue, mais je ne peux rien dire. Pas maintenant. Pas alors qu'elle va remarquer, dès qu'elle me verra, que la cage a disparu. Je serre les poings, la colère et la honte se mêlant en moi. Mais je me tais. Pour l'instant.
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Le samedi suivant.
Je pars comme chaque samedi matin. Mais au lieu de me diriger vers le bois, une fois dans la rue je remonte par l'escalier et m'arrête à l'étage au-dessous du nôtre. Si mon hypothèse est bonne, elle devrait…
Voilà, le parquet craque. Elle est sur le palier. J'entends notre porte claquer. Putain depuis le temps que je voulais mettre un amortisseur, j'ai bien fait de l'oublier. Une sonnerie diffuse. Des bruits feutrés. Une porte qui se referme sans véritable bruit.
J'attends. Je regarde ma montre. Dix minutes, que c'est long mais au moins j'aurai vérifié qu'elle n'est pas rentrée.
Je monte, j'ouvre notre porte. Silence bien sûr. Dans la boite à clé je prends celle de Jacquot, celle avec laquelle nous pouvons aller nourrir ses chats en son absence.
Sa porte à lui ne grince pas. La refermer ne fait pas de bruit. Même son parquet reste silencieux. Un maniaque, un bricoleur, le Jacquot.
Je connais la disposition des lieux pour y être déjà venu, sur invitation, pour ses chats. Le couloir sombre est à quelques pas, une porte entrebâillée d'où la lumière jaillit. Ce matin nous avons un beau soleil et les chambres sont orientées Sud-Est.
Je m'y attendais, je le craignais, je l'imaginais, mais la réalité c'est autre chose.
Ma femme, ma salope de femme est à genoux devant Jacquot. Lui, assis sur le bord du lit, les mains enfouies dans ses cheveux, la regarde avec un sourire satisfait.
—Ça te change de ton mari, n'est-ce pas. Lui il aurait craché depuis longtemps.
Elle répond par un gémissement étouffé, les doigts crispés sur ses cuisses poilues.
—Oui, pas plus de dix secondes, au maximum une minute s'il a picolé.
Elle balance, cafteuse, entre deux mouvements, avant de replonger. Jacquot, avec son ventre bedonnant et sa toison grise, a l'air d'un ours en rut, mais elle semble en redemander.
—Heureusement que je suis là. Tu as juste le pallier à franchir. Tu es une bonne fille… Une vraie salope pour un vieux comme moi.
—Pas si vieux. En tout cas, qui s'est "tenir" assez longtemps pour faire jouir les dames.
Elle dit alors qu'elle se relève, les lèvres luisantes, et enjambe Jacquot.
—Maintenant, je te veux en moi… Comme ça, tu me remplis…
La salope. Le fumier de Jacquot qui grogne, les mains agrippées à ses hanches, tandis qu'elle ondule, les seins rebondissants. Le claquement des fesses sur les cuisses meuble le silence de la chambre.
Soudain, Jacquot la pousse en avant, la forçant à quatre pattes.
—À genoux, comme une chienne, la chienne que tu es, qui vient chez moi, car son mari ne peut pas la satisfaire, mais qui même s'il la baisait, ce ne serait jamais assez suffisant, car elle veut de la queue, de la queue, encore de la queue. C'est comme ça que tu aimes, hein ?
— Oui… Elle gémit, la tête enfouie dans les draps alors que l'homme la laboure de toute sa puissance.
Il la baise, baise, baise encore comme il l'a dit. Je suis jaloux. Oh, pas à cause de cette traînée, car je pense qu'il a raison. Avant de la rencontrer, avant de la séduire, avant que nous soyons amoureux, je la connaissais. Combien d'hommes étaient passés entre ses cuisses. Combien de queues elle avait sucées. J'étais amoureux et je ne voulais pas savoir. Il a raison. Mais c'est de lui dont je suis jaloux. Pas de sa queue. La mienne est plus grosse, plus dure, si dure qu'elle cherche souvent à venir se plaquer contre mon ventre. Mais sa résistance. Oh oui, si j'avais sa résistance. Je serais prêt à tout pour l'avoir. Le couple que j'ai rencontré m'a dit avoir réussi à ce que l'homme la trouve.
Mais Jacquot l'attrape par les cheveux et la tire vers le fauteuil, près du miroir.
—Regarde-toi. Regarde ce que tu es. Regarde comme je vais te prendre par le cul.
Elle obéit, les yeux rivés sur leurs reflets, ses joues roses, ses lèvres entrouvertes, son corps offert.
Elle y découvre ce que sa croupe et son cul ressentent. Deux mains crispées sur les hanches. Un dard que je trouve souple mais qui, s'il fléchit un instant, semble se détendre pour forcer le passage. Il est si vite au fond que la salope doit avoir le cul comme une autoroute. Moi, je ne peux pas, je crache dès que je frotte mon gland.
Et il l'encule. Et elle gronde. Et elle l'encourage.
Je retiens un hoquet de rage en les voyant ainsi, complices dans leur trahison. Mais je ne peux m'empêcher d'admirer combien Jacquot assure.
—Viens, viens. Inonde-moi. J'ai le cul en feux.
—À ton service ma petite chienne. Tiens c'est juste un acompte. On a encore le temps de bien en profiter pendant que ton cocu de mari court dans les bois.
Et c'est là, dans un dernier coup de reins, qu'il explose enfin, la remplissant comme elle l'a demandé.
Je recule dans l'ombre, le cœur en miettes, la colère et l'humiliation me brûlant les entrailles. Elle m'a trahi. La garce me disait pourtant se contenter de la faire jouir avec ma bouche, mes doigts. Comme elle disait aimer que je la baise en utilisant un gode creux qui, même ma queue ramollie, me permettait de durer et durer.
Mais je ne peux pas les laisser continuer. C'est impossible.
Et puis je me souviens avoir entendu un bip, le bip caractéristique d'un message qui arrive sur son smartphone. Ele a donc son téléphone, probablement dans la poche de son peignoir, le peignoir qui gît à terre à côté de sa petite culotte. Mais je sais que le bip est très différent pour mes envois. Il est plus fort, plus long, parfaitement identifiable.
Alors je m'éloigne un peu et rédige le SMS suivent :
Petit problème. Rien de grave. Je rentre. Dix minutes.
J'entends les bips. J'entends le bruit alors qu'elle bouge. J'entends le :
—Il faut que je rentre. Adrien revient.
Je me retire discrètement. Je retourne chez moi. J'attends.
La porte claque. Elle me suit de près, son peignoir à peine fermé, les joues encore roses. Elle me découvre.
—Ah tu es déjà là. C'est quoi le problème ?
— Il lui manquait quoi, aujourd'hui ? Lancé-je, la voix rauque, chargée d'un mépris que je n'arrive plus à contenir.
Elle s'arrête net, surprise par mon ton.
—Tu vas rire… du sel...... Elle répond, un sourire forcé aux lèvres, sur la défensive.
—Moi, je dirais plutôt, une pute pour la baiser… Je dis, cinglant, tout en avançant vers elle… Et cette pute, c'est toi.
— Tu m'accuses de quoi ? Sa voix monte d'un cran, mais je vois la panique percer sous la colère feinte.
—De te faire baiser et enculer par Jacquot. Dans son lit. À genoux. Comme la salope que tu es. À côté d'un miroir pour bien voir sa queue te prendre. Lui demander de cracher son foutre dans ton cul.
—Tu… Tu… Tu es fou…
D'un geste brutal, je l'attrape par le poignet, la plaque contre le mur.
Lâche-moi !
Elle crie, mais je n'entends plus. D'un coup sec, j'arrache son peignoir, révélant son corps nu, encore marqué par les doigts de Jacquot, la sueur de leurs ébats.
—Il voulait du sel ? J'arrache la culotte d'un geste rageur.
—Il t'a payé en nature. Alors goûte ça.
Elle se débat, mais je la maintiens sans effort, la colère me donnant une force que je ne me connaissais pas.
—C'est ta faute. J'ai besoin de ça ! Toi, tu ne me donnes rien !
—Alors je vais te donner quelque chose... Sifflé-je en la poussant à genoux...... Ouvre la bouche…. Elle hésite, les lèvres tremblantes, mais je lui agrippe les cheveux, forçant son visage vers le haut.
—Jacquot se réservait ta gorge pour plus tard. Je vais y pouvoir.
Je sors mon sexe, déjà dur, gonflé par la rage et l'humiliation.
—Ouvre la bouche.
Elle obéit, les yeux brillants de larmes et de haine, mais je m'en fous. Mes doigts se referment sur ma queue, et en vingt secondes à peine, le plaisir explose, violent, libérateur.
— Avale, salope.... J'éjacule dans sa bouche, le sperme chaud giclant sur sa langue, ses lèvres, son menton….Je crache peut-être trop vite, mais j'ai les couilles bien pleines.... Je ricane, amer.
Elle recule, s'essuyant d'un geste tremblant, les yeux emplis d'un mélange de honte et de défi.
—Maintenant, on va jouer à mon jeu...... À partir de maintenant, tout va changer…. Lancé-je, la voix froide, déterminée.... Elle me regarde, un mélange de défi et d'inquiétude dans les yeux.
—Changer quoi ?
—Tout. Pour commencer je vais aller voir Jacqueot. Je crois qu'on doit s'expliquer.
—Tu ne vas pas faire de bêtise ? S'inquiète-t-elle, sa voix tremblante légèrement. Ce n'est pas sa faute, c'est moi qui…
—T'inquiète pas, je sais que c'est toi qui as été le voir. Lui, à la rigueur je le comprends. Une petite pute quasiment à domicile, disponible, prête à tout. Non, je vais juste avoir une conversation d'homme à homme.
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Je frappe à la porte de Jacquot, la culotte tachée de sperme serrée dans mon poing. Quand il ouvre, son sourire se fige en voyant ce que je tiens.
—Tiens, c'est à toi. Désolé, mais le reste est dans son cul.... Jacquot pâlit, essayant de se justifier.
— Écoute, Adrien, c'est elle qui…
— Ferme-la.... Je le coupe en élevant la voix…. Si j'apprends que tu la touches encore une fois, je me vengerai. Oh pas sur toi, mais sur tes chats. Un peu de poison dans leur gamelle. Ou bien une petite balade en forêt pour qu'ils profitent du bon air.
— Tu ne peux pas faire ça.
—Oh que si, et si tu doutes de moi, essaie.
—Bon, d'accord. Je ne la toucherai plus.
Je tourne les talons, laissant Jacquot derrière moi.
Une chose de réglée. Maintenant, il faut battre le fer pendant qu'il est chaud. J'ai ma petite idée. Avec un peu de chance, et je dois avoir une chance de cocu, dans le gigantesque entrepôt d'Am… qui est dans la zone industrielle, ils auront ce que je pense.
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Je m'installe devant l'ordinateur, les doigts tremblants d'une excitation froide, méthodique. Aurore s'approche, curieuse, mais je ne lui accorde même pas un regard.
— Va te laver. Rince ton cul et le reste..... Elle hésite, blessée par mon ton, mais obéit.
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Deux heures plus tard, un coup de sonnette retentit. Le livreur dépose un colis discret, mais je sais exactement ce qu'il contient. C'est bien pratique d'être à quelques kilomètres d'un dépôt d'Ama… Je pense en moi-même.
Aurore s'approche, les yeux brillants de curiosité, mais quand elle voit le contenu, son souffle se bloque. D'abord, le gros vibromasseur, noir et brillant, avec sa longue poignée et son extrémité conçue pour titiller son clitoris. Oh… Murmure-t-elle, incapable de détourner le regard. Puis je sors le double gode, courbé, menaçant, prêt à l'envahir entièrement, par-devant comme par-derrière.
—Adrien… Commence-t-elle, mais je ne lui laisse pas le temps de protester.
Ce que je sors ensuite de la pochette la fait pâlir.
—À partir de maintenant, on va changer les règles.... Je manipule la ceinture de chasteté entre les mains. J'en vérifie le principe, les réglages, les cadenas.... Chaque fois que je ne suis pas avec toi, tu porteras ça.
Ses yeux s'écarquillent, incrédule, tandis qu'elle examine le mélange de métal et de cuir, les cadenas qui rendront sa fente et son cul inaccessibles.
— Viens, je vais l'ajuster.
Elle va parler, elle va protester, mais mon regard l'en dissuade.
Elle obéit, les doigts tremblants, tandis que je passe la ceinture autour de ses hanches, ajustant chaque sangle avec précision.
— Parfait.... Murmuré-je en fermant le dernier cadenas.... Maintenant, tu es à moi seul. Mais, moi, je ne te toucherai plus… A part pour me vider dans ta gorge de pute.
—Et si j'ai… des besoins ?
—Tu ne la porteras pas à la maison. Et lorsque tu la porteras, regarde, tu pourras uriner… La fente la…
—Tu ne me toucheras pas. Et personne d'autre… Mais alors…
—Je ne suis pas sadique à ce point. Les deux machins sont pour cela. Chaque matin et chaque soir, si tu en as envie, tu pourras te masturber. Te masturber et même te prendre. Mais devant moi. Tu commenceras par le vibro, et tu finiras par le double gode.
— Adrien…
—Ne me remercie pas.... Je persifle.... On va même commencer tout de suite. Tu n'as pas envie, moi si. J'ai vu une pute qui te ressemblait se faire baiser et ça m'excite. Pas toi ?
—Adrien…
—Oui, j'allais oublier. Je vais t'enlever la ceinture… Voila… Tiens mets-toi donc confortable sur le canapé. Commence avec le vibro. C'est un modèle réputé. Cuisses bien ouvertes…Et n'oublie pas, chaque gémissement, chaque orgasme, c'est parce que je l'ai permis.
Elle ferme les yeux, le vibromasseur déjà en mouvement, et je me penche pour murmurer à son oreille :
—Maintenant, tu vas apprendre ce que ça fait d'être vraiment soumise.
Et pendant que je regarde ma pute de femme se donner du plaisir, je me dis que dès que c'est terminé, j'irai voir le couple qui m'avait proposé de l'aide pour mon problème. J'ai confiance. Après tout, si lui avait le même défaut et qu'il est guéri, pourquoi pas moi.
A SUIVRE.
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Commentaires ()
Pourquoi Adrien qui semble soumis accepte facilement de se faire tripoter par sa « nouvelle infirmière » ?
Il devient très (trop) facilement dominateur.
Et à l’inverse sa femme dominante et volage accepte très (trop) facilement d'être encagée et de stopper nette sa relation avec le voisin. Comment vont évoluer les relations avec ce dernier ?
Il y a peu d’explications. Et les états d’âme des intervenants sont peu creusés pour le moment.
Personnellement, Jacquot aurait un avertissement et avec un exemple de.châtiment un peu plus précis et mémorable.
J’ai bien l’impression que tout ça va tourner en histoire de cul
J’attends la suite avec impatience.