Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Agréable chantier — Chapitre 3 · Camille passe en mode démon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Agréable chantier
Chapitre 3 · Camille passe en mode démon
Un mardi matin d'octobre pendant les vacances de la Toussaint, je reçois un message de Camille.
Ce que vous devez savoir, c'est que depuis ma venue et mes travaux chez elle et son mari l'été dernier, je discute régulièrement avec Camille. Nous échangeons sur pleins de choses, notamment ses premiers mois en tant qu'institutrice et l'effet qu'elle fait aux parents, entre autres. Les bons plans dans le coin, les habitants du village et les petites infos à savoir pour s'intégrer plus rapidement. Nous échangeons aussi de façon plus intime sur comment ça va dans son couple, sujet sur lequel elle s'étend très peu. Elle est plus intéressée par mes pratiques de dominant et mes aventures, ainsi que par mon histoire familiale en rapport avec le village.
Je fais le nécessaire au travail pour pouvoir m'absenter et je délègue à Sylvie et Jean la gestion de l'entreprise durant mon absence. Je repasse à la maison prendre les clefs et quelques affaires afin de compléter celles que j'ai là-bas, et je prends la route. Je fais le trajet d'une traite, je prends juste le temps de m'arrêter pour gober un sandwich et reprends la route. J'arrive là-bas en milieu d'après-midi et je fais le tour pour constater les dégâts. La porte du garage a été forcée avec violence, la porte de derrière attaquée au pied de biche, mais visiblement ouverte de l'intérieur et une fenêtre cassée depuis l'extérieur avec un gros caillou. Fred est passé comme prévu à la suite du passage des gendarmes, mais il n'a pas pu refermer la maison, car les ouvertures de porte sont trop abîmées. Je rentre donc et je constate que beaucoup de choses ont été renversées, déplacées ou cassées.
Heureusement, il n'y a rien de très précieux à voler dans la maison, pas de télé, pas d'ordinateur, pas de voiture au garage, pas d'électroménager hors de prix. Le, ou les individus qui ont fait ça ont embarqué quasiment tout le matériel de jardinage, de chantier et les vélos, stockés dans le garage. Dans les autres pièces, ils ont piqué des éléments d'électroménager, une montre, et quelques billets. Ce n'est pas tant le préjudice pécuniaire ni matériel qui m'agace, mais plutôt l'état dans lequel se trouve la maison. Les gendarmes avec mon autorisation ont déjà fait leurs constats et je dois juste passer à la gendarmerie qui est à la sortie du village, pour valider tout cela. Je reçois le soutien de Fred qui vient m'aider à remettre un peu plus les choses en ordre et en fin d'après-midi et on arrive tant bien que mal refermer les diverses entrées fracturées. Je reçois également un message de soutien de Camille qui me dit qu'elle est là si j'ai besoin.
Je sors du congélateur de quoi me faire à manger et je vais me coucher tôt pour attaquer la journée de demain de bonne heure.
Le mercredi, après avoir contacté l'assurance et fait les formalités nécessaires à une indemnisation et à quelques travaux, je commence le rangement pièce par pièce. La journée passe tellement vite que je lorsque je regarde mon téléphone, je vois qu'on est déjà en début d'après-midi.
Le mercredi, après avoir contacté l'assurance et fait les formalités nécessaires à une indemnisation et à quelques travaux, je commence le rangement pièce par pièce. La journée passe tellement vite que je lorsque je regarde mon téléphone, je vois qu'on est déjà en début d'après-midi.
Je constate également que j'ai reçu un message de Camille :
Je fais le tour des portes avec un serrurier pour savoir ce qu'il peut réparer et ce qui doit être changé. Je termine de ranger la maison et j'arrive tant bien que mal à la remettre dans son état d'origine. Et en fin de journée, je reçois la visite des gendarmes qui me ramènent un des vélos qui a été volé, et qui est dans un sale état.
Camille arrive un peu après dix-neuf heures avec dans les mains les deux pizzas, elle est habillée de façon très classique, mais n'en reste pas moins très séduisante. Nous discutons de beaucoup de choses, le cambriolage, et ses conséquences, ma relation avec Leila. J'apprends également que dans son couple, c'est le calme plat, qu'elle a des avances d'un parent d'élève que je connais très bien et à qui elle hésite à céder. Je n'ose pas lui demander la raison des allers-retours à Clermont qu'elle continue de faire régulièrement en semaine. Je tente une piste quand même en lui demandant si du point de vue de sa santé, tout va bien. Elle me dit que oui, et m'apprend qu'elle s'est fait tatouer une fleur sur la cuisse droite juste avant le pli pubien, dans une petite ville à proximité. Vers la fin de notre “repas”, elle prend un ton un peu plus solennel.
— Tu repars quand ?
— Dimanche, et je compte profiter un peu, pourquoi ?
— Tu viens manger avec Laurent et moi vendredi soir ?
— Tu ne veux pas profiter de te retrouver avec lui plutôt ?
— Si, mais j'aurais aussi besoin que tu sois présent ce soir-là.
— Besoin ? Pour quoi faire ?
— Ne pose pas autant de questions, me répond-elle, alors tu seras là ?
— Eh bien pas de problème si tu insistes.
— Dimanche, et je compte profiter un peu, pourquoi ?
— Tu viens manger avec Laurent et moi vendredi soir ?
— Tu ne veux pas profiter de te retrouver avec lui plutôt ?
— Si, mais j'aurais aussi besoin que tu sois présent ce soir-là.
— Besoin ? Pour quoi faire ?
— Ne pose pas autant de questions, me répond-elle, alors tu seras là ?
— Eh bien pas de problème si tu insistes.
Je profite de l'après repas pour lui faire visiter la maison, ainsi que le jardin, elle est toujours très proche de moi, limite à chercher le contact, mais je n'y prête pas attention plus que cela. Une fois la visite finie, je la raccompagne. Arrivé sur le pas de la porte, elle me remercie pour la visite, et pour le moment passé à deux. Je la remercie également, et soudain, elle me prend dans ses bras et pose ses lèvres brièvement sur les miennes, puis s'en va. Je la rattrape par la taille, elle reste dos à moi et je l'embrasse dans le cou. Sa réaction ne se fait pas attendre, elle colle ses fesses à mon entrejambe et commence à se frotter. Je profite de ce moment pour jouer avec la pression de son corps contre le mien, puis je glisse mes mains sur son haut jusqu'à sa poitrine. Elle tourne sa tête vers moi et je l'embrasse, je glisse mes mains en dessous et découvre avec plaisir qu'elle ne porte pas de soutien-gorge.
J'attrape ses seins à pleine main et je commence à les palper, ce qui lui provoque un long gémissement. Elle amplifie les mouvements de son cul sur mon pantalon, et mon sexe commence à faire une bosse de plus en plus volumineuse. Je joue avec ses seins, ses tétons, je les pince, les tourne, je caresse délicatement chaque millimètre de peau, puis j'arrête tout et je lui ordonne de partir. Elle n'est pas surprise par ma demande et file rapidement pour rentrer chez elle.
Une heure plus tard, je reçois un message.
Le reste de la semaine passe, j'ai ma mère au téléphone quasi quotidiennement pour lui faire le compte rendu des évènements. On envisage la pose d'un système d'alarme et de vidéo surveillance, donc je prends rendez-vous avec le commercial. Je décide également avec l'accord de l'assurance, et au vu des délais de dépannage de m'y coller moi-même. Je fais donc des aller-retours dans la vile d'à côté pour acheter tout le nécessaire, et grâce à la réactivité de mon assurance, je peux également faire les commandes pour remplacer les outils de jardinage et engin de chantier et de bricolage, volés. Je passe deux jours à remplacer tout ce qui est à remplacer ou à réparer, tout en pensant à ce que m'a dit Camille, comme quoi elle aura besoin de moi durant ce repas. Le vendredi en fin d'après-midi, je décide d'arrêter le bricolage, d'autant que ce qui reste à faire pourra attendre un prochain séjour. Je file me préparer, car je suis attendu pour l'apéro à dix-huit heures trente.
Une bonne douche et un changement d'habit plus tard, je me dirige vers chez mes hôtes, sans oublier de passer prendre un petit bouquet avant.
Laurent vient m'ouvrir et me salue chaleureusement, la maîtresse de maison quant à elle vient me déposer une longue bise sur chaque joue. Elle est magnifique, cheveux lâchés, très peu maquillée, une grande robe bleue avec un décolleté discret, et une paire de talons aiguille, juste assez haute. J'ai l'impression qu'elle s'est habillée pour me plaire et cela me gêne un peu, mais après tout, elle a réussi son coup. Nous passons à l'apéro, et je constate que le mari de Camille a une bonne descente alors que Camille elle, est tout en retenue. Je sens que l'ambiance est différente, d'habitude entre eux, même si la belle blonde feint très bien la chose.
Laurent vient m'ouvrir et me salue chaleureusement, la maîtresse de maison quant à elle vient me déposer une longue bise sur chaque joue. Elle est magnifique, cheveux lâchés, très peu maquillée, une grande robe bleue avec un décolleté discret, et une paire de talons aiguille, juste assez haute. J'ai l'impression qu'elle s'est habillée pour me plaire et cela me gêne un peu, mais après tout, elle a réussi son coup. Nous passons à l'apéro, et je constate que le mari de Camille a une bonne descente alors que Camille elle, est tout en retenue. Je sens que l'ambiance est différente, d'habitude entre eux, même si la belle blonde feint très bien la chose.
La discussion tourne autour des travaux que j'ai effectués par le passé et dont ils sont très contents. On discute du travail respectif de chacun, et à l'inverse de tout à l'heure, je sens Camille concentrée et à l'écoute des propos de son mari. Puis je l'écoute elle, nous raconter ses premiers pas dans sa nouvelle école et les anecdotes qui vont avec. Laurent a des idées bien arrêtées sur le rôle que doit avoir sa femme, et je constate qu'il ne l'aide pas beaucoup. Le repas suit quand même son cours et je dois dire qu'ils ont mis les petits plats dans les grands. Camille propose de marquer une pause avant le dessert. Elle s'éclipse quelques minutes à l'étage, puis redescend et va s'affairer en cuisine. Elle ramène un saladier entier de mousse au chocolat et un gros dossier qu'elle dépose sur le meuble du salon. Nous nous délectons de ce dessert vraiment très gourmand et décidons d'aller prendre le café sur les fauteuils du salon.
Camille va préparer le café et à son retour, elle propose à son homme de lui faire un massage des épaules, du coup et des bras. Celui accepte bien sûr et se laisse faire tout en participant activement à notre conversation. Camille prend le temps de bien masser les épaules de Laurent, son cou, et elle lui demande de détendre ses bras tout en les faisant passer derrière le dossier du fauteuil. Je ne comprends pas tout de suite ce qu'il se passe, mais je la vois sortir des vraies menottes de sous sa robe, et elle attache les poignets de Laurent ensemble, derrière le dossier et accroche la chaîne aux pieds du fauteuil. Je vois son mari dans l'incompréhension totale, elle tire la table basse et le fauteuil juste à côté et attrape le dossier sur le buffet. Nous sommes maintenant assis tous les trois en triangle et je me demande ce qu'il se passe.
— Tu veux que je vous laisse peut-être ? lui demandais-je.
— Non au contraire, je veux que tu restes, c'est pour cette partie-là que je vais avoir le plus besoin de toi.
— Mais bordel Cam, qu'est-ce que tu fous ? lui demande son mari.
— Toi tu la fermes et tu me laisses parler. Si je fais tout ça, c'est parce que je sais que tu me trompes, lui dit-elle sur un ton autoritaire que je ne connaissais pas de sa part.
— C'est n'importe quoi, tu délires, lui répond Laurent.
— OK je délire, peut-être, alors explique-moi qui est cette Stéphanie infirmière au C. H. U de Clermont, qui roule en Audi A3 noir, et avec qui tu partages une table au restaurant et une chambre d'hôtel quand tu passes la nuit à Clermont ?
— Mais bordel comment tu sais tout ça ? lui demande-t-il, énervé et choqué.
— Je le sais grâce à toi, tu ne mets jamais de montre et du jour au lendemain, tu en portes une à cinq cents euros autour du poignet. J'ai su tout de suite que quelque chose clochait.
— Puisque je te dis que c'est moi qui l'ai achetée, dit-il sans trop y croire.
— Ne cherche pas à te justifier. Je sais tout, je te fais suivre par un détective privé, chaque jour depuis des mois quand tu es sur la tournée de Clermont.
— Tu sais que je ne l'aime pas, c'est juste pour le cul, tente-t-il pour se justifier.
— Je m'en fous de ça, ça fait un an et demi que tu me trompes avec et tu crois que je vais te faire cadeau de ma confiance en plus. Regarde tout ce que j'ai recueilli depuis plus de six mois, dit Camille en ouvrant l'épais dossier d'où elle sort des photos de lui, d'elle et de tous les deux et divers papiers et factures.
— Je me suis voilé la face sur notre relation, mais je n'ai pas eu le courage de tout te dire, mais là tu gâches tout, ose lui répondre Laurent.
— Ferme-la, c'est toi qui gâches tout. Quand je pense que tu as osé me tromper après six semaines de mariage.
— Détache-moi s'il te plaît, je vais tout t'expliquer.
— Hors de question, répond Camille en haussant le ton, j'ai souffert en silence pendant un an, donc crois-moi que ton calvaire n'est pas fini.
— Non au contraire, je veux que tu restes, c'est pour cette partie-là que je vais avoir le plus besoin de toi.
— Mais bordel Cam, qu'est-ce que tu fous ? lui demande son mari.
— Toi tu la fermes et tu me laisses parler. Si je fais tout ça, c'est parce que je sais que tu me trompes, lui dit-elle sur un ton autoritaire que je ne connaissais pas de sa part.
— C'est n'importe quoi, tu délires, lui répond Laurent.
— OK je délire, peut-être, alors explique-moi qui est cette Stéphanie infirmière au C. H. U de Clermont, qui roule en Audi A3 noir, et avec qui tu partages une table au restaurant et une chambre d'hôtel quand tu passes la nuit à Clermont ?
— Mais bordel comment tu sais tout ça ? lui demande-t-il, énervé et choqué.
— Je le sais grâce à toi, tu ne mets jamais de montre et du jour au lendemain, tu en portes une à cinq cents euros autour du poignet. J'ai su tout de suite que quelque chose clochait.
— Puisque je te dis que c'est moi qui l'ai achetée, dit-il sans trop y croire.
— Ne cherche pas à te justifier. Je sais tout, je te fais suivre par un détective privé, chaque jour depuis des mois quand tu es sur la tournée de Clermont.
— Tu sais que je ne l'aime pas, c'est juste pour le cul, tente-t-il pour se justifier.
— Je m'en fous de ça, ça fait un an et demi que tu me trompes avec et tu crois que je vais te faire cadeau de ma confiance en plus. Regarde tout ce que j'ai recueilli depuis plus de six mois, dit Camille en ouvrant l'épais dossier d'où elle sort des photos de lui, d'elle et de tous les deux et divers papiers et factures.
— Je me suis voilé la face sur notre relation, mais je n'ai pas eu le courage de tout te dire, mais là tu gâches tout, ose lui répondre Laurent.
— Ferme-la, c'est toi qui gâches tout. Quand je pense que tu as osé me tromper après six semaines de mariage.
— Détache-moi s'il te plaît, je vais tout t'expliquer.
— Hors de question, répond Camille en haussant le ton, j'ai souffert en silence pendant un an, donc crois-moi que ton calvaire n'est pas fini.
A ce moment-là, Laurent change de ton, ne trouvant plus les mots pour se défendre.
— Tu es vraiment une salope assoiffée de pouvoir.
— Vu que je suis une salope assoiffée de pouvoir, je t'informe donc que je demande le divorce et que je rachète tes parts de la maison. J'ai vu et organisé cela avec nos avocats, notaire, et banquiers respectifs, ils sont tous au courant de tout depuis hier après-midi, et tu vas recevoir un mail en ce sens lundi matin. Ne t'enflamme pas trop sur le fait de retrouver ta liberté, parce que c'est maintenant que tu vas le plus souffrir.
— Vu que je suis une salope assoiffée de pouvoir, je t'informe donc que je demande le divorce et que je rachète tes parts de la maison. J'ai vu et organisé cela avec nos avocats, notaire, et banquiers respectifs, ils sont tous au courant de tout depuis hier après-midi, et tu vas recevoir un mail en ce sens lundi matin. Ne t'enflamme pas trop sur le fait de retrouver ta liberté, parce que c'est maintenant que tu vas le plus souffrir.
A ces mots, elle descend la fermeture éclair de sa robe qui libère le haut de sa poitrine, elle dégrafe son soutien-gorge pour laisser apparaître sa superbe poitrine, et elle vient se mettre à genoux sur moi pour m'embrasser. Laurent, furieux, essaye de se lever et lui hurle dessus.
— Qu'est-ce que tu fais salope, tu ne vas pas baiser avec ce pauvre type devant moi, tu n'as aucune limite.
— Si j'ai des limites, mais je fais preuve du même respect que toi, sauf que moi j'assume de le faire en face. Et maintenant, ferme-la et regarde ce pauvre type me baiser comme un homme digne de ce nom le ferait.
— Si j'ai des limites, mais je fais preuve du même respect que toi, sauf que moi j'assume de le faire en face. Et maintenant, ferme-la et regarde ce pauvre type me baiser comme un homme digne de ce nom le ferait.
Elle se lève et laisse tomber le reste de sa robe, je constate qu'elle n'a plus de sous-vêtement et qu'un rosebud a pris place dans son petit trou.
Je vois Laurent éberlué, après tout, il n'est pas au courant de nos dérapages précédents, donc je fais l'homme surpris, mais je me donne à cœur joie de lui rendre la pareille.
Je vois Laurent éberlué, après tout, il n'est pas au courant de nos dérapages précédents, donc je fais l'homme surpris, mais je me donne à cœur joie de lui rendre la pareille.
— Je te plais ? me demande-t-elle en se tournant devant moi.
— Tu es une magnifique petite salope si j'en crois certaines personnes.
— Alors, baise-moi comme il se doit.
— Tu es une magnifique petite salope si j'en crois certaines personnes.
— Alors, baise-moi comme il se doit.
Je me lève et je viens l'embrasser, je l'attrape d'un coup et je la porte pour la mettre allongée, dos sur la table. Elle ouvre directement les cuisses pour que je vienne fourrer ma tête dans son intimité. Je prends soin de son clito avec ma langue, j'alterne avec une stimulation digitale pendant que ma langue lèche l'entrée de son vagin. Je la pénètre avec mes doigts bien fort et profond, je la soulage avec ma langue, l'effet combiné des deux fait venir sa jouissance rapidement.
Après s'être remise de ses émotions, elle se permet d'envoyer une pique à son futur ex-mari.
Après s'être remise de ses émotions, elle se permet d'envoyer une pique à son futur ex-mari.
— Tu vois, au moins, lui il sait se servir de sa langue pour autre chose que parler de lui.
— Tu es vraiment une salope, je ne mérite pas ça, lui répond Laurent, qui est plus désabusé et résigné que fâché.
— Tu mérites ce que j'ai envie que tu mérites.
— Tu es vraiment une salope, je ne mérite pas ça, lui répond Laurent, qui est plus désabusé et résigné que fâché.
— Tu mérites ce que j'ai envie que tu mérites.
Je l'aide à descendre de la table et elle me pousse sur le fauteuil, je me déshabille avant de m'asseoir et elle vient avec sa tête entre mes jambes, elle commence à lécher mes boules et toute ma bite.
— Je sens que je vais l'apprécier celle-là, pas comme une autre.
Et après avoir bien pris soin de lécher mes parties intimes à nouveau, elle vient s'empaler dessus.
— En plus tu ne te protèges même pas, ma parole je vais te ruiner ta réputation. Tu es même moins qu'une pute, je regrette de t'avoir épousée, lui dit Laurent.
Ignorant totalement ces paroles, elle me gratifie de « c'est tellement bon de se prendre une bite comme la tienne » ou « j'adore quand tu me baises ». Elle s'arrête et vient prendre ma place à genoux sur le fauteuil.
— Vas-y, viens me prendre fort encore.
Je me cale derrière elle et je reprends sa chatte, j'attrape ses cheveux d'une main pour la cambrer un peu plus. De l'autre, je commence à jouer avec le plug inséré dans son magnifique cul.
— Sors, sors, je t'en supplie, me dit-elle.
— Ça ne va pas ?
— Si, au contraire, je suis trop chaude, je veux que tu me baises le cul, je vais bientôt jouir...
— Ça ne va pas ?
— Si, au contraire, je suis trop chaude, je veux que tu me baises le cul, je vais bientôt jouir...
J'enlève délicatement le plug de son orifice arrière que je viens lécher pour le lubrifier un peu. Je me mets à l'entrée de son petit trou et elle met son corps vers l'arrière pour accueillir ma bite. Après un petit gémissement de douleur, elle me demande d'y aller bien fort. Je constate que je suis rentré beaucoup plus facilement que la dernière fois. J'attrape ses hanches et je la pilonne bien fort. Puis j'attrape ses seins que je malaxe fermement. Il ne lui faut pas longtemps pour exprimer sa jouissance dont voici quelques extraits. « Putain ce que t'es bon », « mais quelle bite » « je n'ai jamais autant aimé me faire enculer ». Ces mots m'excitent encore plus, mais je continue délicatement mes va-et-vient dans son cul.
— Dis-moi quand tu vas jouir, je veux tout dans la bouche.
— J'y suis presque.
— J'y suis presque.
A ces mots, elle se met à genoux par terre devant moi qui suis assis sur le fauteuil, et elle commence à me sucer pour finir de me faire jouir. Puis elle cale mon gland contre sa langue tirée et reçoit toute ma semence en bouche avec plaisir. Elle ne l'avale pas tout de suite, mais prend le soin de bien nettoyer mon sexe. Puis elle se retourne, on constate tous les deux que Laurent est choqué, il est totalement en pleurs, et paradoxalement je crois distinguer que la situation le fait bander. Mais Camille ne s'arrête pas là en matière d'humiliation, elle s'approche de son futur ex-mari et lui crache mon foutre au visage, sans protestation de celui-ci. Puis elle décide de lui parler de nouveau.
— Tu vois, tu n'as que ce que tu mérites. Maintenant, je vais te dire ce qui va se passer. Je te laisse la maison pour le week-end. Moi je vais aller chez Arthur s'il le veut bien pour rattraper un sérieux retard de baise. Je te laisse mettre dans la petite chambre tout ce que tu voudras récupérer plus tard si tu veux. Je veux tes signatures lundi au plus tard pour le divorce et la maison. Si jamais ce n'est pas fait ou que tu t'avises de raconter à qui que ce soit ce qui s'est passé ce soir dans le but de me porter préjudice, je détruirai ton couple avec l'autre, ainsi que le sien avec son mari. Est-ce que tu acceptes tout cela ?
— Je n'ai pas vraiment le choix, lui dit Laurent de nouveau agressif.
— Si tu l'as, mais réfléchis bien à tes intérêts.
— Non ça ira c'est bon. Je serais parti dimanche soir.
— Très bien, je te mets la clef des menottes dans la main, tu attends qu'on soit parti pour les ouvrir, dit-elle pour conclure cette discussion.
— Je n'ai pas vraiment le choix, lui dit Laurent de nouveau agressif.
— Si tu l'as, mais réfléchis bien à tes intérêts.
— Non ça ira c'est bon. Je serais parti dimanche soir.
— Très bien, je te mets la clef des menottes dans la main, tu attends qu'on soit parti pour les ouvrir, dit-elle pour conclure cette discussion.
Camille part se changer et prendre quelques affaires, et trente minutes après, nous sommes chez moi. Je pense qu'une discussion s'impose.
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Commentaires ()
Au final une belle salope comme on les aime
18/20
mili646487