Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasmes interdits — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasmes interdits
Chapitre 9
Chapitre 9
Plus tard dans la soirée, Clara et moi, nous nous sommes isolées dans la chambre pour papoter, comme les deux amies que nous sommes. Christel est rentrée chez elle, nous revoilà tous les quatre dans la belle maison de mon amie. Normalement c’est prévu que l’on rentre ce soir à la coloc ; mais Clara négocie auprès de son gentil papa, qu’il nous dépose demain matin au lycée en partant. Elle est tellement bien chez elle. Moi aussi, je dois avouer que je me sens à l’aise dans cette maison, dans ce cocon familial … surtout qu’ainsi je vais gagner quelques heures auprès du beau Stephan.
— A TABLLLEEE ! Dit Christel.
Clara et moi descendons, mettre les pieds sous la table, ça fait du bien parfois, parce qu’à la coloc, on doit cuisiner. Stephan, dans son bureau, ne semble pas nous avoir entendues. C’est ma chance d’être un peu seul avec lui. Je signale que je vais le chercher. Son bureau est fermé, je tape doucement et ouvre la porte. Stephan est assis à son bureau, devant son ordinateur. Il est tellement beau, il lève son regard vers moi, et je lui souris. Je pourrais lui dire que c’est l’heure d’aller à table.
— Que fais-tu ? demandé-je à la place.
— Je prépare ma journée de demain, pour aller visiter des clients.
Si c’était moi, il pourrait me visiter quand il veut, je ne dirais pas non, c’est sûr.
— Viens donc si tu veux je te montre, me propose-t-il.
Je m’approche de lui, il est assis sur son siège confortable, moi debout à ses côtés, mon genou s’approche de sa cuisse. Il m’explique alors comment il organise sa journée. Je suis hypnotisée par sa voix, que je crois ne pas avoir compris tout ce qu’il dit. Je le regarde avec le sourire. Je me penche devant lui, et mon haut s’ouvre, dévoilant ma poitrine nue. Je l’avais oublié que ce tee-shirt était trop grand, mais tellement confortable avec la chaleur. J’ai le choix, je peux me relever en m’excusant, ou bien le laisser… mater. Je sens son regard sur moi, me déshabiller, peut-être regarder le bout de mes seins. Je sais bien que c’est un jeu très dangereux, mais lui aussi pourrait me le faire remarquer, ou détourner le regard sans me regarder.
Donc il entre lui aussi dans ce jeu avec moi. Je sais que les conséquences peuvent être terrible. Stephan pourrait divorcer, et moi je perdrais ma meilleure amie… mais j’ai envie de jouer, et lui aussi visiblement.
— Allons-y ! me dit-il, avant que Christel s’énerve, sourit-il.
Il pose sa main sur le bas de mon dos pour me guider vers la sortie, puis en ne quittant pas mon corps, sa main glisse sur ma hanche. Est-ce qu’elle va descendre plus bas ?
Je lui fait un sourire aguicheur, pour l’encourager peut-être. Il se met à caresser doucement ma hanche et le bas de mon dos. Sa main me quitte quand nous franchissons la porte de la cuisine. Nous arrivons à table. Je suis juste en face de lui, nos regards se croisent souvent, nous arrachant à l’un et l’autre des petits sourires complices mais discrets. Par chance, Christel a dressé une nappe longue, donc avec discrétion, mon pied touche le sien, assez fréquemment, cela a un côté aventureux, de faire ceci devant sa femme et sa fille, mais j’y prends vite goût. Je tapote doucement son pied. Il ne retire pas son pied. Je m’aventure à remonter le long de sa cheville. Aucun rejet, non, il me fait un sourire complice. Christel se lève pour changer de plat, je retire mon pied précipitamment. Quelques instants plus tard, c’est son pied qui remonte contre ma cheville et me la masse du bout du pied. Au plat suivant, il enlève son pied à son tour. Puis c’est à mon tour de jouer avec son pied. Nous sommes certes quatre à table … mais pour moi, il n’existe que lui. Je me trémousse sur ma chaise, nous jouons un jeu défendu ! Un jeu interdit …
J’ôte discrètement ma chaussure, un petit nu-pied. Je continue, doucement, délicatement mon ascension, j’arrive au niveau de son genou, nous échangeons un sourire complice, le bout de mes seins est en feu.
Puis Christel se lève pour aller chercher le dessert. J’ôte aussitôt mon pied et le remets dans mon nu pied.
Le repas est terminé, c’est presque dommage, j’aurais voulu sentir son pied sur moi, encore. J’ai le string humide. Je suis sous le charme de cet homme, il doit comprendre maintenant dans quel état, il me met, chaque fois que je le vois, que je pense à lui.
La soirée n’est pas terminée, après un rapide tour sur BFM afin que l’on prenne connaissance des news de la journée, Stéphan nous propose une série Netflix, je m’empresse de m’assoir à ses côtés dans ce fabuleux et très confortable fauteuil, dans ce luxueux salon, avec une tv de 250 cm incurvée, on se croirait au cœur de l’action ! L’action pour ma part, je la veux avec Stephan. Tous les signaux qu’il m’envoie sont plutôt positif, non.
Est-ce qu’on fait du pied à une jeune femme qu’on ne veut pas ? Est-ce qu’on la mate toute la journée, si on ne veut pas d’elle ? Est-ce qu’on la touche et la caresse si on n’a pas envie d’elle ?
Certes, on ne peut pas vraiment passer à plus dans le salon au milieu de sa famille et pourtant… La série commence, Christel éteint la lumière, nous sommes dans l’obscurité totale, elle doit se douter de rien … sinon elle ne ferait pas cette erreur, en m'offrant tant de possibilité de charmer Steph.
Ma cuisse vient frotter contre la sienne, je sens la chaleur de son corps, elle me trouble au plus haut point, elle m’excite, et je sens le bout de mes seins se tendre. Je crois que je mouille encore ma culotte. J’ai de la cyprine entre mes jambes, à cause de lui… grâce à lui.
Je ne sais même plus. Je le touche avec ma cuisse, sans bouger l’autre, ce qui … écarte mes jambes. Je porte qu’un petit short sous ce grand tee-shirt. Il ne peut pas … nier qu’il a compris que je le désire au plus haut point.
Lui ? Pour l’instant il ne bouge pas, reste concentré sur le film. Ce qui est très frustrant, quand même, un peu agaçant peut-être.
Soudain, je sens quelque chose se poser sur mon genou. Est-ce sa main, je n’ose même pas regarder, c’était tellement léger, que cela pourrait être une brise. Pendant quelques secondes, cette sensation reste sur mon genou. J’ose enfin poser le regard, dans le noir avec la lumière de l’écran, je ne vois qu’une ombre. Mais c’est bien une main sur mon genou. Comment lui dire d’aller plus … haut… vers ma cuisse et le reste.
Je bouge mes jambes pour lui montrer qu’il peut continuer, que je ne suis pas insensible, que je veux qu’il me touche plus, mon souffle s’accélère je me sens toute chose, offerte à lui.
Je me décide à poser ma main sur la sienne et lui caresse doucement les doigts.
J’ouvre un peu plus mes cuisses, et pousse doucement sa main vers l’intérieur de mes jambes.
Ses doigts semblent pianoter et glisser sur l’intérieur de ma jambe, vers ma cuisse. J’ai les frissons sur les bras, les cuisses. Je suis tout émoustillée, je veux qu’il m’envoie au paradis. Plus aucun doute n’est permis, il me désire lui aussi.
Il me caresse la cuisse alors que sa famille est juste à côté. Il fait preuve d’une assurance totale. Pendant une seconde, une étrange peur me vient à l’esprit, quel feu, j’ai allumé malgré moi.
Mais ses doigts magiques, me font oublier tout le reste. Mes jambes s’écartent encore plus, presque malgré moi. Il arrive au niveau du tissu de mon petit shorty en dentelle. Dessous se trouve un petit string.
Il glisse juste un petit doigt en surface, le long de mon vagin encore vierge, il passe sur la surface du tissu.
Je me crispe, je suis toute droite et serre très fort l’accoudoir du canapé, je laisse échapper un gémissement que j’ai essayé de contenir au mieux … Je me sens si bien, j’ai envie de jouir, sous les caresses de Stephan, mais je ne peux pas le faire là avec sa femme et sa fille non loin. Il continue de me caresser. Et moi je pose ma main sur ma bouche pour camoufler un nouveau gémissement.
Mon fantasme … serait-il en train de se concrétiser ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()