Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le très gentil camionneur, et sa très délicieuse femme. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le très gentil camionneur, et sa très délicieuse femme.
Chapitre 2
A toutes et à toutes :
Ce texte vient suite aux fantasmes d'un des membres de ce site. Mon rôle s'est limité, à transcrire, mais aussi (il faut l'avouer), à embellir un peu.
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Ce texte vient suite aux fantasmes d'un des membres de ce site. Mon rôle s'est limité, à transcrire, mais aussi (il faut l'avouer), à embellir un peu.
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Certes, cette femme a dépassé la cinquantaine. Son corps n'est plus celui d'une muse, mais contrairement à la célèbre phrase de Serge Reggiani, sa bouche n'a pas été usée par les baisers.
Uniquement, je sens cette bouche, et surtout ces lèvres m'embrasser avec fougue et force. En tout cas, je sens à la fois sa passion sentimentale, et surtout son engouement sexuel.
Ses mains cherchent tout mon corps, puis elle me serre contre elle, entre tendresse et force, en murmurant dans l'oreille, des paroles très douces.
Je sens ses larmes chaudes sur mes épaules, je recule un peu, et je lui demande la raison. Elle essuie ses larmes, et me dit qu'elle pleure de joie, marque un temps d'arrêt, et ajoute qu'elle ne peut plus vivre sans moi.
Uniquement, je sens cette bouche, et surtout ces lèvres m'embrasser avec fougue et force. En tout cas, je sens à la fois sa passion sentimentale, et surtout son engouement sexuel.
Ses mains cherchent tout mon corps, puis elle me serre contre elle, entre tendresse et force, en murmurant dans l'oreille, des paroles très douces.
Je sens ses larmes chaudes sur mes épaules, je recule un peu, et je lui demande la raison. Elle essuie ses larmes, et me dit qu'elle pleure de joie, marque un temps d'arrêt, et ajoute qu'elle ne peut plus vivre sans moi.
Je la place sur le dos au milieu de cet étroit lit, et je monte sur elle. Paradoxalement, ses larmes m'ont excité, et je sens une envie sexuelle très forte.
A genoux entre ses cuisses, je caresse son sexe. Il est plus que mouillé. Je place le gland, un coup de bassin, et je suis au fond.
A genoux entre ses cuisses, je caresse son sexe. Il est plus que mouillé. Je place le gland, un coup de bassin, et je suis au fond.
— Tu vas pleurer de plaisir...
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...
La position est des plus classiques, mais a l'avantage, de nous permettre de nous voir et de discuter.
Ses larmes d'amour doivent se convertir en larmes de plaisir.
Ses mains me tiennent les hanches, et jouent le rôle d'un ressort, qui me ramène toujours en elle. Mes va-et-vient se convertissent en bombardement, ou plutôt, mon sexe joue le rôle de ce « bélier » dont les armées font usage au Moyen-âge, pour défoncer les lourdes portes des citadelles. Seule différence, pour notre cas, l'assaillant est bien vu, et surtout bien reçu.
Ses larmes d'amour doivent se convertir en larmes de plaisir.
Ses mains me tiennent les hanches, et jouent le rôle d'un ressort, qui me ramène toujours en elle. Mes va-et-vient se convertissent en bombardement, ou plutôt, mon sexe joue le rôle de ce « bélier » dont les armées font usage au Moyen-âge, pour défoncer les lourdes portes des citadelles. Seule différence, pour notre cas, l'assaillant est bien vu, et surtout bien reçu.
Dans ce regard, et à travers ses yeux, se dégage une équation assez difficile à dresser, même à comprendre, et que dire de la résoudre : Un projet de « baise » très classique, entre un couple de cet âge, qui décide de pratiquer le candaulisme par envie de satisfaire la femme, tout en offrant au mari le plaisir à sa manière, d'une part, et un jeune viril, avide de partager le sexe avec une femme d'âge mûr, et en prime, avec l'accord, et même en présence d'un mari « cocu »...
Ce que devrait être un simple échange de plaisir, tout au long d'un voyage de Paris à Bordeaux, s'est transformé en une « histoire d'amour », tant Madeleine prend la relation sous cet angle.
Pour ma part, je ne peux jouer le « grand amoureux » de cette quinquagénaire. Uniquement, reconnaître que je suis plus que sensible à sa sincérité, et aussi, plus que satisfait de sa manière de faire l'amour. L'idée de poursuivre la relation ne me déplaît pas du tout.
Pour ma part, je ne peux jouer le « grand amoureux » de cette quinquagénaire. Uniquement, reconnaître que je suis plus que sensible à sa sincérité, et aussi, plus que satisfait de sa manière de faire l'amour. L'idée de poursuivre la relation ne me déplaît pas du tout.
Les gémissements de Madeleine prennent une allure inconnue, en comparaison, du moins, avec le cunnilingus et la levrette, déjà pratiqués.
Je maintiens le rythme, tout en la regardant dans les yeux. Des yeux qui brillent de plaisir certainement.
Son orgasme est d'une intensité indéfinissable, tellement son cri est fort, et même continu. Je ne tarde pas à jouir et à la remplir, de ce que toute femme, surtout de son âge, considère comme preuve de la satisfaction qu'elle a pu offrir à son partenaire.
Je maintiens le rythme, tout en la regardant dans les yeux. Des yeux qui brillent de plaisir certainement.
Son orgasme est d'une intensité indéfinissable, tellement son cri est fort, et même continu. Je ne tarde pas à jouir et à la remplir, de ce que toute femme, surtout de son âge, considère comme preuve de la satisfaction qu'elle a pu offrir à son partenaire.
Je reste en elle, sans bouger, le temps nécessaire pour son réveil. Je viens de constater est un orgasme physique, mais je ne dois oublier sa bulle mentale. Elle doit décompresser à son rythme.
Elle se réveille, m'embrasse sur la bouche tendrement. Je me dégage d'elle :
Elle se réveille, m'embrasse sur la bouche tendrement. Je me dégage d'elle :
— Gérard... Gérard...
— Oui mon amour.
— Tu peux démarrer.
— La prochaine fois, on prendra le camping-car.
— Oui mon amour.
— Tu peux démarrer.
— La prochaine fois, on prendra le camping-car.
Elle se lève, le sperme coule sur ses cuisses. Elle l'étale sur sa peau, me regarde, et m'informe qu'elle veut garder mon odeur, mon liquide, et tout ce qu'on peut échanger.
On s'habille vite, mais elle prend le temps de soigner son apparence. Gérard nous informe qu'on arrive au resto. Je la regarde, et elle m'informe qu'elle a acheté un restaurant, qu'elle est en train de rénover.
Elle sourit, et m'informe qu'elle a besoin de moi à ses côtés.
On s'habille vite, mais elle prend le temps de soigner son apparence. Gérard nous informe qu'on arrive au resto. Je la regarde, et elle m'informe qu'elle a acheté un restaurant, qu'elle est en train de rénover.
Elle sourit, et m'informe qu'elle a besoin de moi à ses côtés.
— J'aurai besoin de tes idées pour la décoration.
Gérard sifflote et nous informe qu'il va stationner le camion. On sort, moi et Madeleine, pour prendre place à côté du chauffeur.
— Tu restes à mes côtés, tu es mon adjoint.
J'ouvre la porte, et on descend, nous sommes attendus par un groupe d'hommes. Elle salue, et s'adresse à leur chef, et lui ordonne de décharger le camion, tout en le mettant en garde que toute pièce cassée sera déduite de sa facture.
Je vois une autre Madeleine, directive, intransigeante et surtout avare en parole.
Je vois une autre Madeleine, directive, intransigeante et surtout avare en parole.
— Gérard, tu as les clefs de l'appartement ?
Le mari se presse à lui remettre les clefs, et elle change de ton, et me demande de la suivre, pour discuter des derniers détails des plans de décoration.
A l'intérieur de l'appartement, qui se situe au second étage, Madeleine jette son sac, et vient m'embrasser :
A l'intérieur de l'appartement, qui se situe au second étage, Madeleine jette son sac, et vient m'embrasser :
— Je veux qu'on dorme ensemble...
Elle marque un arrêt, comme une hésitation, et ajoute :
— Pas d'obligation de faire l'amour... Enfin, selon ton envie.
Je sais par expérience que la femme la plus nymphomane au monde a besoin, quelque part, de savourer une tendresse, sans un passage obligé par le sexe proprement dit.
Là se situe la question : quelle limite, ne faut-il pas dépasser, pour que la sensualité n'ouvre pas la porte mécaniquement à la sexualité ?
En se déshabillant, je demande à Madeleine de rester en deux-pièces. Je garde mon boxer. Je la prends dans mes bras, j'embrasse son front.
Là se situe la question : quelle limite, ne faut-il pas dépasser, pour que la sensualité n'ouvre pas la porte mécaniquement à la sexualité ?
En se déshabillant, je demande à Madeleine de rester en deux-pièces. Je garde mon boxer. Je la prends dans mes bras, j'embrasse son front.
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Nous sommes réveillés par la sonnerie d'un téléphone, Madeleine se réveille, et répond. Elle parle à une certaine Chantal. Après les salutations, les deux femmes éclatent de rire.
— Gérard ne sait pas garder un secret... Je le connais bien.
Elle prend un air plus que sérieux, et ajoute qu'elle n'est pas avec une grosse bite, ou du moins, pas avec une grosse bite uniquement... Ajoutant que Gérard me limitant à ma bite, a commis une faute impardonnable.
Elle me regarde avec tendresse et ajoute à l'intention de Chantal que je suis un jeune tendre, intentionné, beau et intelligent.
Elle écoute Chantal, et ajoute que j'ai aussi une grosse bite, dont je me sers très bien.
Madeleine paraît un peu contrariée, et ajoute que le problème réside dans le fait, de ne voir que la grosse bite, et occulter le reste.
Ma compagne éclate de rire, et dit à Chantal qu'elle va demander mon avis, puis s'adresse à moi, en me disant que Chantal a envie de baiser avec moi, je réponds négativement par un mouvement de tête.
Madeleine informe son interlocutrice, avec une fierté certaine, de mon refus. L'étonnement de Chantal s'entend à travers le téléphone, et se demande pour qui je me prends.
Je prends le téléphone de la main de Madeleine, et je dis :
Elle me regarde avec tendresse et ajoute à l'intention de Chantal que je suis un jeune tendre, intentionné, beau et intelligent.
Elle écoute Chantal, et ajoute que j'ai aussi une grosse bite, dont je me sers très bien.
Madeleine paraît un peu contrariée, et ajoute que le problème réside dans le fait, de ne voir que la grosse bite, et occulter le reste.
Ma compagne éclate de rire, et dit à Chantal qu'elle va demander mon avis, puis s'adresse à moi, en me disant que Chantal a envie de baiser avec moi, je réponds négativement par un mouvement de tête.
Madeleine informe son interlocutrice, avec une fierté certaine, de mon refus. L'étonnement de Chantal s'entend à travers le téléphone, et se demande pour qui je me prends.
Je prends le téléphone de la main de Madeleine, et je dis :
— Madame Chantal, je suis la grosse bite.
— Ah oui.
— Bonjour.
— Bonjour.
— Je vous conseille de recourir à un gode. Vous pouvez en choisir un, plus gros que ma grosse bite. En prime, il ne pose jamais de questions. Sans oublier qu'il ne coûte pas très cher, au regard des services rendus.
— Ah oui.
— Bonjour.
— Bonjour.
— Je vous conseille de recourir à un gode. Vous pouvez en choisir un, plus gros que ma grosse bite. En prime, il ne pose jamais de questions. Sans oublier qu'il ne coûte pas très cher, au regard des services rendus.
Je passe le téléphone à Madeleine, qui éclate de rire. Chantal me taxe de « grosse langue » en plus de « grosse bite »... Ma compagne éclate de rire, et répond que je suis réellement une « grosse langue », tant elle a eu avec, son premier orgasme...
Les deux femmes se saluent, et Madeleine ferme la communication.
Je me dirige vers Madeleine, dans un ton coléreux, pour lui dire, de ne jamais me présenter sous le titre de « grosse bite ». Aussi, je ne veux connaître de femmes aussi plates et insignifiantes.
Elle sent mon sérieux, et me dit avec calme, que la faute revient à Gérard, et qu'elle réglera la question avec lui. Concernant Chantal, qui n'est autre que la sœur jumelle de Gérard, elle m'a juré qu'elle n'est pas aussi mauvaise que je pense, et ajoute qu'elle est vulgaire par moments, mais au réel, ne dépasse jamais ses limites.
Je me dirige vers Madeleine, dans un ton coléreux, pour lui dire, de ne jamais me présenter sous le titre de « grosse bite ». Aussi, je ne veux connaître de femmes aussi plates et insignifiantes.
Elle sent mon sérieux, et me dit avec calme, que la faute revient à Gérard, et qu'elle réglera la question avec lui. Concernant Chantal, qui n'est autre que la sœur jumelle de Gérard, elle m'a juré qu'elle n'est pas aussi mauvaise que je pense, et ajoute qu'elle est vulgaire par moments, mais au réel, ne dépasse jamais ses limites.
Le téléphone sonne, Madeleine dit qu'un SMS vient d'arriver, en le lisant, elle sourit, et me demande de lire : « Madeleine, tu demandes pardon à ton ami. Ou bien, je ne sais pas plaisanter, ou bien il n'a pas l'habitude de ce genre de plaisanteries. Pour me pardonner, je vous invite à midi chez moi. Je suis en train de préparer un plat en son honneur... Grosses bises à vous deux ».
Madeleine semble heureuse, et m'informe que Chantal est la Cheffe qui va tenir son restaurant. Je me sens plus calme. Elle me regarde sans oser poser la question. Je l'embrasse, et je l'informe que j'accepte l'invitation.
Avant de démarrer pour rejoindre Chantal, je demande à Madeleine de passer chez un fleuriste pour acheter un bouquet de roses.
Elle m'explique pendant le trajet que Gérard est asexuel, une orientation assez rare, qui se caractérise par une absence totale de toute envie sexuelle. Hommes et femmes de ce genre sont d'une apparence plus que normale, et ne souffrent qu'aucune pathologie.
Elle m'explique pendant le trajet que Gérard est asexuel, une orientation assez rare, qui se caractérise par une absence totale de toute envie sexuelle. Hommes et femmes de ce genre sont d'une apparence plus que normale, et ne souffrent qu'aucune pathologie.
Gérard est de ce genre. Elle l'a pris pour compagnon, pour paraître en couple, et de ce fait elle évite bien les hordes de baiseurs, pour qui elle n'est que la « bourgeoise vide-couille ». Même si elle s'est donnée en spectacle devant des camionneurs.
Je l'informe à mon tour, que je ne refuse pas de coucher avec d'autres femmes, mais à mes conditions : premièrement, je dois constater son plaisir, à avoir une autre femme avec nous. J'ai bien précisé plaisir, et non consentement, car j'adore pendant l'acte à trois voir ses yeux briller d'envie et de plaisir. Deuxièmement, ce genre de plaisir est l'exception et non la règle. Troisièmement, pendant l'acte, je la veux dominatrice de l'autre femme. On ne prend que des soumises. Quatrièmement, elle seule, dirige la pénétration et l'éjaculation. L'autre femme doit subir ou partir. Cinquièmement, on ne fait jamais de trios, dans notre propre lit. Il faut choisir une autre chambre, qu'on consacre au plaisir.
Madeleine arrête de conduire, les yeux en larmes, m'embrasse tendrement, et me dit :
— Je peux demander un cadeau ?
— Certainement.
— Un trio avec Chantal...
— Certainement.
— Un trio avec Chantal...
Je marque un temps d'arrêt, et je l'informe que concernant la beauté de son amie, et mon éventuel désir de lui faire l'amour, je lui fais confiance, mais je demande si elle a déjà vécu des trios avec cette femme. Elle m'informe qu'elle n'a jamais vécu cette expérience, mais Chantal ne cesse de la provoquer avec des phrases, coquines.
Elle me regarde que malgré sa beauté, son amie n'a pas de chance avec les hommes, qui la fréquentent pour le sexe sans la satisfaire, que pour son argent. Je réponds que tout ceci ne peut en rien garantir qu'elle veut d'un trio avec nous deux. J'ajoute qu'elle risque de perdre son amie, si elle la brusque.
Je la sens anxieuse sans oser insister. Ma réponse est de la laisser faire. Elle m'embrasse avec une joie débordante.
Je lui demande, pourquoi, une femme comme elle, hétérosexuelle, qui n'a jamais eu de rapports ni avec une femme ni en trio, fantasme à ce point pour un trio, avec Chantal ?
Elle me répond qu'avec moi, elle se sent parfaitement à l'aise, et de ce fait, elle veut tenter l'expérience. Je réitère mon verdict : je la laisse faire, mais je n'assume rien en cas de problèmes.
Elle m'embrasse tendrement, sans la sonnerie de son téléphone. Elle répond à Chantal qui s'impatiente.
Elle me sourit avec malice, et démarre.
La villa de Chantal est imposante, à l'image de sa propriétaire. 1,72 m minimum, pour 85 kilos. Un corps plein, mais bien proportionné. Une poitrine assez forte, et des fesses qui ne peuvent qu'attirer les regards. Des cheveux noirs, et une peau blanche. Mais aussi, un bassin plat.
Je lui demande, pourquoi, une femme comme elle, hétérosexuelle, qui n'a jamais eu de rapports ni avec une femme ni en trio, fantasme à ce point pour un trio, avec Chantal ?
Elle me répond qu'avec moi, elle se sent parfaitement à l'aise, et de ce fait, elle veut tenter l'expérience. Je réitère mon verdict : je la laisse faire, mais je n'assume rien en cas de problèmes.
Elle m'embrasse tendrement, sans la sonnerie de son téléphone. Elle répond à Chantal qui s'impatiente.
Elle me sourit avec malice, et démarre.
La villa de Chantal est imposante, à l'image de sa propriétaire. 1,72 m minimum, pour 85 kilos. Un corps plein, mais bien proportionné. Une poitrine assez forte, et des fesses qui ne peuvent qu'attirer les regards. Des cheveux noirs, et une peau blanche. Mais aussi, un bassin plat.
Les deux femmes s'embrassent et serrent tendrement, puis Madeleine dit à Chantal en riant qu'elle peut m'embrasser comme elle veut. Chantal rougit, et me remercie pour les roses.
A l'intérieur de la maison, Chantal semble nerveuse, et m'exprime son regret pour le différend de ce matin. Je lui réponds avec tout le calme du monde que j'ai oublié.
A l'intérieur de la maison, Chantal semble nerveuse, et m'exprime son regret pour le différend de ce matin. Je lui réponds avec tout le calme du monde que j'ai oublié.
— Embrassez-vous...
La demande de Madeleine a fait l'effet d'une bombe, Chantal paraît plus que confuse. Je me dirige vers elle, et j'embrasse tendrement sa main. Elle paraît plus confuse encore.
Le rire de Madeleine est tellement fort, que je me sens dans l'obligation d'intervenir :
Le rire de Madeleine est tellement fort, que je me sens dans l'obligation d'intervenir :
— Madeleine... Arrête...
Une demande qui vient mettre fin à ce rire fou. Un lourd silence s'abat brusquement. Je demande à Chantal ce qu'elle a préparé ?
Comme sortie d'une lourde nuit de sommeil, elle semble perdue, et balbutie quelques mots. Je la prends par la main, et je lui demande de se calmer. Je la serre légèrement, elle me répond qu'elle est plus qu'heureuse de nous recevoir, car elle ne peut vivre seule. Madeleine arrive, et la prend dans ses bras, et la rassure, qu'on est là, et qu'on va s'occuper d'elle.
Comme sortie d'une lourde nuit de sommeil, elle semble perdue, et balbutie quelques mots. Je la prends par la main, et je lui demande de se calmer. Je la serre légèrement, elle me répond qu'elle est plus qu'heureuse de nous recevoir, car elle ne peut vivre seule. Madeleine arrive, et la prend dans ses bras, et la rassure, qu'on est là, et qu'on va s'occuper d'elle.
Chantal paraît devant moi, comme une femme plus que fragile, vulnérable même.
Les deux femmes se serrent l'une dans les bras de l'autre. Madeleine cherche à me joindre à cette accolade.
Je ne peux refuser de peur d'offusquer Chantal, qui a exprimé le matin, d'une manière directe et flagrante son envie sexuelle. Aussi, je peux accepter directement, car Madeleine veut nous porter vers le lit, par le chemin le plus court.
Les deux femmes se serrent l'une dans les bras de l'autre. Madeleine cherche à me joindre à cette accolade.
Je ne peux refuser de peur d'offusquer Chantal, qui a exprimé le matin, d'une manière directe et flagrante son envie sexuelle. Aussi, je peux accepter directement, car Madeleine veut nous porter vers le lit, par le chemin le plus court.
J'interviens : j’arrache Chantal avec tendresse, et je l'embrasse sur la joue, et je l'informe qu'on sera toujours à ses côtés.
Madeleine se joint à nous, m'embrasse sur la bouche, et attire Chantal pour la joindre à ce baiser. Chantal ne se fait pas prier :
Madeleine se joint à nous, m'embrasse sur la bouche, et attire Chantal pour la joindre à ce baiser. Chantal ne se fait pas prier :
— Ce n'est pas un peu tôt ?
A ma question, Chantal répond :
— Grosse bite au gros cœur, baise-moi...
Elle marque un silence, et ajoute :
— J'ai envie de jouir avec une vraie bite.
Pour toute réponse, je l'embrasse tendrement, et je l'informe qu'elle doit se soumettre à Madeleine, et être obéissante.
Notre baiser triangulaire augmente d'intensité, et devient brûlant même.
Notre baiser triangulaire augmente d'intensité, et devient brûlant même.
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A suivre...
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mimi6487