Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie : fantasme, surveillante et cupidon — Chapitre 4 · Orgie au laboratoire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie : fantasme, surveillante et cupidon
Chapitre 4 · Orgie au laboratoire
Une fois Paul parti prendre l'air, donc essayer de retrouver Lucie, Cassandre réévalue ses priorités.
Les jambes toujours écartées, la main toujours dans la culotte, elle cogite. Devant elle, Sasha essaye d'engloutir un sexe que l'on pourrait qualifier pudiquement d'imposant, pendant que Gabriel lui dévore l'entrejambe. De son point de vue, la montagne de muscles est en train d'enfoncer sans aucune retenue la bouche de son amie. Une grande quantité de bave s'échappe de ce petit visage si fin, on parvient tout de même à entendre des petits soupirs de plaisir. Ce qu'il a de brutalité, Gabriel le compense par une belle adresse au cunnilingus. Bientôt, Sasha se contracte et lâche un beau râle de plaisir. Sans lui laisser le temps de souffler, le délégué de la classe des garçons retourne sa partenaire et l'installe à quatre pattes. Cette dernière se cambre de son mieux, les jambes encore tremblantes, et laisse échapper un petit cri en recevant les premiers aller-retour de ce véritable train de chaleur et de chair.
Cassandre a déjà, par le passé, joué avec les jolies petites fesses de Sasha. Moins imposantes que celles d'Alysson ou moins galbées que les siennes, elles restent tout à fait mignonnes et désirables. Alors, la jalousie explose quand Gabriel commence à faire claquer ce cul adorable avec force, au rythme de ses va-et-vient. Cassandre reste quelques secondes fixées sur ce mouvement, ne pouvant détacher son regard de cette énorme bite qui entre et sort de son amie. Cette dernière a les yeux perdus dans le vague, la bouche entrouverte et laisse filer quelques gouttes de salive appétissantes, que Cassandre irait bien venir recueillir avec sa langue. Mais, trop agitée, elle finit par changer d'inspiration.
De l'autre côté, Alysson se retourne pour faire face à Mathieu. La grande perche rasée ne lâche la poitrine de la blonde plantureuse : il dévore successivement ses deux tétons et vient sucer chaque centimètre carré de cette peau encore humide. Sa partenaire n'est pas passive pour autant, elle branle énergétiquement le sexe que l'on lui propose et se masturbe de l'autre main. À deux doigts de l'orgasme, après avoir commencé à pousser de grands gémissements bruyants, elle propulse Mathieu contre le parquet et se jette sur son érection. Elle le suce un instant, le fait passer langoureusement entre ses deux seins qu'elle presse en étau et finit par s'empaler en un seul geste. Quelques aller-retour et le jeune homme gémit. Il tente de se dégager pour souffler, mais Alysson le plaque contre ses obus, redoublant d'énergie dans ses aller-retour : elle veut et va finir.
Cassandre aurait pu continuer à méditer, mais elle vient tout juste de jouir. Sans s'en rendre compte, trop absorbée par les ébats de ses amies, elle finit sur le sol. C'est en culotte et encore humide, sans hésiter, qu'elle part à la poursuite de Paul et de Lucie dans les couloirs. Peut-être que le mystère qui plane autour de sa relation avec la nouvelle surveillante rajoute du charme à son air tranquille, à son corps fin et élancé. Peut-être qu'elle est jalouse. Mais l'alcool et l'orgasme la désinhibent, elle se sent bonne dans sa culotte serrée autour de son beau cul gainé.
—----
À quelques dizaines de mètres de la petite salle de fête improvisée, Paul se cache. Au croisement de deux couloirs, juste avant l'aile principale qui fait se rejoindre les amphithéâtres et les bureaux des professeurs et en face d'une des rares fenêtres du couloir, il surprend des bruits et un semblant de conversation. La peur d'avoir été débusqué par un des membres du personnel est vite chassée par un autre sentiment. Un drôle de sentiment confus : un mélange d'excitation et de peine.
À une dizaine de mètres de lui, juste en face d'une fenêtre, Lucie et un homme discutent à quelques pas l'un de l'autre. La faible luminosité de l'extérieur ne permet pas de distinguer clairement l'inconnu ou ce qu'ils font de leurs corps dans le noir. Cependant, leurs silhouettes ne se touchent pas. Paul parvient à capturer quelques mots :
— Tu me l'as promis, non ?
— Oui, mais... Les jeunes sont juste à côté, je dois les surveiller. Je t'avais dit plus tard.
— Oui, mais... Les jeunes sont juste à côté, je dois les surveiller. Je t'avais dit plus tard.
Lucie semble agacée, froide, en prise avec un agresseur, peut-être ? Mais ils semblent se connaître. Est-ce que c'est un des membres du personnel ? Paul hésite à s'avancer, Lucie a l'air en difficulté et l'homme commence à s'approcher dangereusement. Il se pose sur l'épaule de la surveillante et laisse son avant-bras planer au-dessus de ses seins, menaçant.
— Je veux juste un aperçu, être sûr qu'on parle bien la même langue.
Ces derniers mots, qui ressemblent à une menace, l'inconnu les murmure presque à l'oreille de la surveillante, Paul les devine plus qu'il ne les entend. Un nuage, qui devait maintenir le couple dans l'ombre jusque-là en recouvrant la lune, choisit cet instant précis pour s'en aller. La lune s'invite alors brusquement, en éclaircissant tout le couloir et plus aucun détail ne peut échapper à Paul. Tout se passe en une fraction de seconde :
Ces derniers mots mystérieux doivent être décisifs, car Lucie se tourne immédiatement vers l'homme et colle sa bouche contre la sienne. La jeune femme pleine d'assurance se change en une boule torride et affamée : offerte. L'inconnu attrape une de ses cuisses, remonte d'un coup sa robe au niveau de la hanche, puis fait glisser son emprise de la jambe à la fesse. Il malaxe comme un fou ce cul divin, testant la résistance des muscles et de la chair, passant même sous le fil noir qui sépare ces deux globes blancs. Pendant qu'il embrasse le cou de Lucie et essaye de descendre vers ses clavicules, la jeune femme tire sur les cheveux de l'homme et pousse quelques soupirs de plaisir.
Paul souffre, son cœur est violé, mais son sexe bat à tout rompre, rendant ce petit paradoxe corporel encore plus douloureux. Presque inconsciemment, il sort son membre et commence à se toucher en silence.
L'inconnu fait grimper encore la température et tire sur la robe fluide de Lucie, repoussant le décolleté sur ses épaules, libérant tout le haut de son torse. Après avoir enfoncé une dernière fois sa langue dans cette petite bouche avide, il la retourne et la saisit avec brutalité par les hanches. Lucie essaye de remonter un peu sa robe, qui se retrouve au niveau de ses hanches, quand l'homme commence à se frotter violemment contre ses fesses découvertes. Il finit, après quelques coups de boutoir, par lâcher sa taille pour maximiser sa pression sur le corps de la surveillante : un de ses bras vient encadrer le bas de son ventre, l'autre se fraye un chemin entre les deux gros seins de Lucie et vient la saisir à la gorge.
Après quelques beaux coups de bassin qui font presque s'envoler la jeune femme, l'inconnu vient s'attaquer à la robe qu'il baisse d'un geste, libérant un énorme sein blanc qu'il écrase dans sa main. Jouant avec sa texture, il maltraite l'imposant globe de chair et le presse, tire sur son téton, sans parvenir à le saisir complètement. L'homme dépasse la jeune femme d'une bonne tête et demie, mais cette poitrine est trop grande pour lui. Trop occupé à essayer de baisser son pantalon et la culotte de son bras maintenant vacant, il ne fait pas attention aux bruits de pas dans le couloir.
Lucie voit flou depuis qu'elle a enfoncé dans sa bouche la grosse langue du professeur, depuis qu'il la prend sans même avoir pris la peine de bien la déshabiller. Ses sentiments sont confus ; déjà à la cafétéria ce qu'elle avait senti contre son cul l'attirait. Mais justement... à la cafétéria elle n'en a pas sentie qu'une, des belles queues. C'est la salive d'un autre sur les lèvres, une main qui fait de la purée avec son sein et une queue bouillante contre la raie qu'elle se met à repenser à Paul.
Alors qu'il a le pantalon au niveau des genoux, qu'il vient tout juste d'enfoncer son pouce de force dans la bouche de cette petite capricieuse pour la faire sortir de ses pensées, une voix féminine l'interrompt :
— Lucie ? T'as un problème ?
Paul, trop absorbé par le corps de la surveillante et sur le point de jouir, manque un battement de cœur en entendant Cassandre. La terminale, qu'il ne connaît que depuis quelques heures, vient de sauver la situation. Recouverte que d'une chemise trempée et sans soutien-gorge, d'une culotte serrée qui bombe parfaitement son cul et ses cuisses fuselées, et surtout armée d'un téléphone allumé, elle apparaît au jeune homme comme une véritable déesse.
— Monsieur Graillou, faites gaffe, j'ai tout enregistré. Lucie, ça va ??
— Oui, merci Cassandre. Monsieur, vous devriez partir...
— Oui, merci Cassandre. Monsieur, vous devriez partir...
Mal à l'aise, le professeur de physique chimie s'exécute. Il met quelques secondes à ranger son sexe, essuie sa transpiration l'air hagard et disparaît dans l'ombre presque en courant.
Lucie est perdue, en se rhabillant en quelques gestes désordonnés, elle tente de faire le tri dans ses pensées : jusque-là, elle pensait pouvoir maintenir à distance le professeur en alternant les avances et les rejets. Elle pensait pouvoir profiter de son sexe sans que la situation ne dérape, mais elle s'est trompée. Le quinquagénaire a beaucoup trop faim et elle se retrouve maintenant dans une situation compliquée. Si elle refuse ses avances, il peut la dénoncer à la direction et elle perd tout ce qu'elle a pris du temps à installer, sans compter son boulot et son logement.
Mais maintenant, grâce à Cassandre, les choses peuvent changer. Elle peut le menacer et continuer son affaire de soirées secrètes avec les étudiants sans prendre le moindre risque. Ou alors...
— Comment tu vas Lucie ?? Oh mon Dieu, tu m'as fait peur. Quel connard ce type, il s'est déjà tapé trop de meufs dans la terminale des filles et il passe aux surveillantes maintenant.
Cassandre, encore ivre, surprend Lucie par sa trop grande proximité. Elle se jette sur la surveillante et vient compresser son corps humide et chaud contre le sien. À peine sortie d'un ébat foireux avec un dalleux de cinquante ans, elle se retrouve les seins collés contre ceux d'une gamine de 18ans ivre. Lucie ne peut pas ignorer les deux petites pointes qui semblent vouloir se frayer un peu de contact contre son sa poitrine en bordel. Il ne manquerait plus que le professeur vienne les prendre en photo maintenant et chaque camp disposerait des mêmes armes. En effet, la terminale se sent comme chez elle et n'hésite pas à venir poser une main sur les fesses moyennement cachées de sa surveillante.
— Ne t'en fais pas, c'est fini. Merci encore Cassandre, répond Lucie, qui parvient à réinstaurer un peu de distance entre elles. Tu peux m'envoyer tes images, s'il te plaît ?
— Bien sûr ! Il a essayé de te violer ? C'est ça ? Attends, ton sein dépasse un peu...
— Bien sûr ! Il a essayé de te violer ? C'est ça ? Attends, ton sein dépasse un peu...
Paul est encore caché. Il range son sexe et se replie dans l'ombre du couloir. Il reste complètement immobile, attentif à la suite des évènements. Un peu trop attentif, il pense à sortir son téléphone pour capturer la séance de rhabillage maladroite de son professeur et surtout de Lucie. Dans un même film de quelques secondes, il a maintenant accès à la surveillante qui range sa poitrine opulente, qui descend sa robe contre les formes de ses fesses et qui essuie ses lèvres de façon sensuelle. On y voit également le cul de Cassandre qui se place dans le champ, en gros plan. Puis, on y voit le câlin entre les deux jeunes femmes (étant derrière la terminale, il n'a pas pu filmer la rencontre de leurs deux poitrines), mais il parvient tout de même à capturer un bout de Cassandre qui glisse une main contre le torse de Lucie pour replacer le haut de son sein dans sa robe.
— Euh, merci... Non, c'est moi j'ai déconné. Mais grâce à toi, ça ne se reproduira plus. Qu'est-ce que tu fais par ici, toi ? La soirée se passe mal ?
— Non ! C'est super ! Alysson et Mathieu baisent comme des dingues, Gabriel et Sasha aussi. C'est absurde ça sent le foutre et la mouille partout. Moi je vous cherchais avec Paul, ah mince...
— Qu'est-ce qu'il y a ? En entendant ce nom, chacun de son côté, Lucie et Paul tressaillent.
— Juste, il y a pas un truc entre vous ? J'aurais pas envie de te le piquer, ou de te piquer à lui hihi.
— Oulah, non pas du tout ! répond un peu vite Lucie, gênée.
— Ah ! Tant mieux, je t'avoue il est tout à fait à mon goût et je suis bien contente de l'avoir rien que pour moi.
— Oui je te comprends. Amusez-vous bien ! Et te fais pas de bile pour tout à l'heure. Tu penses que je peux vous laisser gérer la suite ? Lucie paraît fatiguée.
— Oui bien sûr, ma belle ! Cassandre est bien pompette, sans aucun filtre, elle pousse Lucie en direction du couloir qui mène au dortoir des filles, lui claquant le cul au passage.
— Demain six heures, la salle est vide, et propre, hein ! dit Lucie en s'éloignant dans l'obscurité, passant à quelques mètres de Paul.
— Oui oui, t'inquiète pas !
— Non ! C'est super ! Alysson et Mathieu baisent comme des dingues, Gabriel et Sasha aussi. C'est absurde ça sent le foutre et la mouille partout. Moi je vous cherchais avec Paul, ah mince...
— Qu'est-ce qu'il y a ? En entendant ce nom, chacun de son côté, Lucie et Paul tressaillent.
— Juste, il y a pas un truc entre vous ? J'aurais pas envie de te le piquer, ou de te piquer à lui hihi.
— Oulah, non pas du tout ! répond un peu vite Lucie, gênée.
— Ah ! Tant mieux, je t'avoue il est tout à fait à mon goût et je suis bien contente de l'avoir rien que pour moi.
— Oui je te comprends. Amusez-vous bien ! Et te fais pas de bile pour tout à l'heure. Tu penses que je peux vous laisser gérer la suite ? Lucie paraît fatiguée.
— Oui bien sûr, ma belle ! Cassandre est bien pompette, sans aucun filtre, elle pousse Lucie en direction du couloir qui mène au dortoir des filles, lui claquant le cul au passage.
— Demain six heures, la salle est vide, et propre, hein ! dit Lucie en s'éloignant dans l'obscurité, passant à quelques mètres de Paul.
— Oui oui, t'inquiète pas !
Paul attend que Cassandre parte pour sortir de sa planque et partir à la suite de Lucie, inquiet pour elle tout de même, mais la terminale l'interrompt :
— Enfin seuls, beau brun. Elle semble avoir une voix différente, plus sérieuse, moins enfantine.
— Tu savais que j'étais là ? Pourquoi tu n'as rien dit ?
— Je ne sais pas, si t'es caché c'est que tu veux pas qu'on te voit, je suppose. Tu veux finir de te toucher ?
— Tu savais que j'étais là ? Pourquoi tu n'as rien dit ?
— Je ne sais pas, si t'es caché c'est que tu veux pas qu'on te voit, je suppose. Tu veux finir de te toucher ?
Cassandre prend Paul de court, il n'a pas beaucoup de marge pour mentir et fuir sa propre lâcheté. Il n'a pas agi quand il le fallait, et il s'est branlé par faiblesse. Il décide alors de miser sur autre chose que la pure sincérité : la crue sincérité. Il veut miser sur l'ébriété et l'excitation apparente de la jeune femme :
— OK, j'avoue. Mais si tu les avais vus... Ils se sont jetés l'un sur l'autre comme des bêtes, et tout a dérapé exactement quand tu es arrivée. Et tu dois bien avouer que c'était beaucoup trop chaud.
— J'avoue. Je viens à peine de toucher ses seins et suis noyée. Quand je suis arrivée, dans sa petite robe complètement arrachée, avec sa bouche grande ouverte et son cul tout rouge, j'avais qu'une seule envie...
— T'aimes aussi les filles ? demande Paul, curieux et excité.
— Maintenant... Cassandre s'approche d'un pas. Maintenant, j'aime surtout les gars.
—...
— J'avoue. Je viens à peine de toucher ses seins et suis noyée. Quand je suis arrivée, dans sa petite robe complètement arrachée, avec sa bouche grande ouverte et son cul tout rouge, j'avais qu'une seule envie...
— T'aimes aussi les filles ? demande Paul, curieux et excité.
— Maintenant... Cassandre s'approche d'un pas. Maintenant, j'aime surtout les gars.
—...
Paul n'hésite qu'un court instant. Son esprit est un mélange furieux de frustration, d'excitation et de désir. Tout à l'heure, pendant les jeux, il a eu l'occasion de rouler quelques pelles à Alysson, de sentir la langue de Sasha contre son ventre et d'observer ces filles de rêve de faire déshabiller et toucher dans tous les sens. Mais il reste clairement sur sa faim. Voir Lucie se faire embrasser et toucher de la sorte l'a rempli d'amertume et d'encore plus de frustration. Maintenant qu'une jolie fille s'offre à lui, il explose.
En un battement de cœur, les deux adolescents se retrouvent collés l'un à l'autre. Leurs bouches se rejoignent et s'embrassent bruyamment, leurs langues se chassent mutuellement et se lèchent avec avidité. Paul passe une de ses mains sous la culotte fine de la jeune femme et empoigne avec ardeur son cul rond et ferme. Cassandre, de son côté, est complètement noyée et s'attaque en premier à cette belle queue qu'elle devine sous le pantalon de ce brun mystérieux. Elle la sort complètement et aisément et se met à la caresser des deux mains, la plaquant avec empressement contre son bas-ventre moulé par sa culotte trempée.
Paul passe rapidement à la vitesse supérieure et pousse carrément Cassandre contre le mur ; elle est mince et il a suffisamment de muscles pour la porter sans trop de difficulté. Il passe ses deux bras sous les genoux de la belle et se met à se frotter de plus en plus ardemment contre ce bout de culotte fin qui sépare à peine leurs deux sexes débordants de désir l'un pour l'autre. La jeune femme lui gobe le lobe d'oreille et arrive très vite à ses premiers gémissements. Paul y répond en fouillant de la tête dans le chemisier ouvert, il y attrape un téton et se met à le lécher, à le mordiller avec énergie. Particulièrement sensible de ses petits seins, Cassandre se met à se tortiller contre cette superbe queue avec encore plus d'énergie.
— Attends ! C'est pas idéal, tu veux pas qu'on trouve un endroit où se poser ? Arrive à lâcher Paul entre deux soupirs.
Quelques secondes plus tard, les deux adolescents se jettent dans le champ situé derrière le bâtiment. La terre y est molle et la nuit n'est pas trop humide. Cassandre prend vite l'ascendant et s'installe sur le garçon. Elle commence par se frotter langoureusement contre ce sexe épais, profitant d'avoir les mains libres pour finir de retirer son chemisier et celui de Paul. Habile des hanches, elle accélère le mouvement et imprime maintenant de grands va-et-vient sur cette belle bite, se tortillant un peu sur le bout et repartant sur la base d'un ample coup de bassin. À ce niveau, son sous-vêtement n'est qu'une formalité : sa culotte est tellement trempée que le sexe de Paul vient quand même se caler entre ses lèvres malgré le tissu. Le jeune homme est au bord de la rupture, il attrape de toutes ses forces les cuisses fuselées de Cassandre et en profite pour se mêler à son rythme.
Refusant de céder du contrôle à sa conquête, la terminale repousse ces belles mains veineuses et les pose sur ses petits seins tout en éloignant un peu son torse de Paul pour avoir les hanches les plus libres possible.
Paul ne la laisse pas faire pour autant : sa fureur prend le dessus et d'un geste il retourne Cassandre et retire sa culotte. Il passe un instant sur cette belle vulve rasée et y étale l'étendue de sa langue, fouille un peu entre les lèvres et vient y aspirer le clitoris, puis remonte vers ce beau visage. C'est à deux doigts de la pénétrer que Paul prend pleinement conscience du charme de sa partenaire. Elle a une belle bouche charnue, de belles dents et des lèvres épaisses et douces, surmontées de deux yeux bruns rieurs et d'un petit nez retroussé. Cassandre, tout comme lui, est recouverte de taches de rousseur et de beaux reflets roux clairsèment ses cheveux bruns. Saisi par le charme de ce visage débordant de désir pour lui, Paul, il ne peut s'empêcher de ralentir un instant et profiter du moment.
Cassandre est aussi sous le charme de ce visage fin et élégant, cependant elle n'apprécie pas trop la perte de vitesse et plante ses griffes dans le petit cul de Paul pour l'approcher. En deux coups de hanche, il a le pantalon aux chevilles et s'approche de son trou humide. Maintenant écrasé contre elle, alors qu'il dévore son cou et triture un de ses petits tétons, elle peut réorienter ce gros sexe et trouver un bon angle de pénétration.
La jeune terminale est déjà à deux doigts de jouir alors que le jeune homme n'est même pas encore en elle. S'agrippant de toutes ses forces à ces jolies épaules, elle attend le premier coup, le plus douloureux. Paul entre en elle avec force. Les deux sont surpris que tout glisse aussi aisément : ils sont déjà vraiment bien lubrifiés. Ce premier coup arrache tout de même à Cassandre un cri aigu. Ce cri signe le début de longues minutes d'aller-retour brûlants entre ses jambes trempées.
Si Paul avait, à cet instant précis, alors qu'une fille somptueuse gémit au bout de son sexe, alors qu'un corps de rêve l'appelle et le désire, si à cet instant il s'était retiré et avait marché quelques pas, il aurait surpris quelqu'un à la fenêtre.
La même fenêtre, qui tout à l'heure a fait pleuvoir la lumière de la Lune sur le corps de nacre de sa surveillante, laisse maintenant quelqu'un profiter des ébats de deux adolescents débordant de curiosité et de désir. Si Paul s'était levé, s'il avait abandonné Cassandre, il aurait surpris Lucie.
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