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✦ Le miel noir Lucie : fantasme, surveillante et cupidon XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Lucie : fantasme, surveillante et cupidon — Chapitre 9 · Dernière fois avec la surveillante

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Le miel noir
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Lucie : fantasme, surveillante et cupidon

Chapitre 9 · Dernière fois avec la surveillante

Dernier chapitre : 
 
 
Dans ce laboratoire à moitié éteint, réchauffé par de longues heures de baise parfois violente, parfois douce, Lucie échoue à méditer. 
L'alcool et les plaisirs charnels ont miné son discernement et sa volonté. Pieds nus, la robe souillée, elle ne sent même pas la dureté du carrelage contre ses fesses découvertes. Elle vaque loin dans le temps et repense à ses amis de lycée ou de collège qui l'ont connue prude, couverte de masques. Elle les a parfois reconnus en Cassandre, Gabriel, Sasha ou Paul. Elle a aussi reconnu en Graillou, le professeur de Physique chimie tenace, son premier amour bien plus âgé qu'elle. Pourquoi est-ce que c'est seulement maintenant, qu'elle a atteint le fond ou la fin du problème, qu'elle réalise ces parallèles ? 
Son bas-ventre parle plus fort que son cœur, alors elle repense aussi à ces moments dans les toilettes de la cafétéria avec Paul, dans la foule avec le professeur, dans le labo avec les jeunes et dans sa chambre. Tous ces moments qu'elle aurait pu écrire dans un document pour plus tard, mais elle a juste le sentiment de tout avoir gâché par gourmandise. Elle est venue pour écrire et ironiquement elle s'est trop livrée.
Sous ses yeux dans la pénombre s'animent des corps jeunes et débordants de désir les uns pour les autres, pour elle aussi. Les visages sont crispés, les membres tendus. Elle a du mal à reconnaître ses étudiants. Quelques minutes ont dû passer depuis l'arrivée des garçons dans la salle, pourtant ces ébats semblent avoir duré six mois. Le temps qu'elle a passé dans l'établissement, enfait. Ce sera la dernière soirée : après elle retrouvera Paul, se dit-elle pour se rassurer. Mais une partie d'elle est déjà sur le quai du départ. 
Les jambes encore flageolantes, empreinte cruelle du passage de Sasha et Cassandre en elle, la jeune surveillante se redresse et fait face aux deux couples. 
 
La déléguée Sasha, la joue sur le sol, se cambre fort, féline. On peut discerner de grosses gouttes de transpiration, ou d'autre chose, perler le long du creux de sa colonne. Elle reçoit en totale soumission les coups de boutoirs musclés de Gabriel, le délégué des garçons. Ce dernier a les mains fermement plantées dans sa croupe, qu'il vient fesser régulièrement, tandis que son visage affiche une belle grimace de satisfaction. Les grognements du jeune homme épousent ceux de sa partenaire, plus discrets et plus aigus ; tout se répond au rythme du bruit des fesses menues de l'une qui claquent contre les abdos bien dessinés de l'autre. 
Matthieu de son côté, il tourne le dos à Luciee debout, laisse entrevoir entre ses jambes écartées une Cassandre à genoux. La brunette aux tâches de rousseur est légèrement arquée vers l'avant, ses petits seins serrés entre ses bras et les mains plongées entre ses cuisses serrées. 
C'est donc, se dit Lucie dans un sourire narquois, au tour de la furie de faire le chiffon impuissant qui se fait trouer. Elle est totalement offerte à Matthieu, qui doit aller chercher loin dans sa gorge au vu de l'amplitude de ses mouvements de ses bras et de son bassin. Il tient sa tête avec force et pousse des petits cris à chaque avancée de sa queue entre les lèvres, langue et gorge de sa soumise. Il lui baise littéralement la bouche et elle ne répond pas. Parfois le garçon fait un petit pas en avant ou en arrière, surpris par la force de ses coups de reins, qui entraîne Cassandre avec lui mais elle se laisse porter. Elle dérive, même. 
Ce garçon, auquel Lucie avait refusé des avances il y a quelques mois, contracte une dernière fois ses bras et ses mains autour du visage délicat de Cassandre et finit largement entre ses lèvres. La terminale ne réagit presque pas et avale passivement, laissant un peu de sperme dégouliner sur son menton. Le suppléant des terminales garçon éloigne un peu cette tête remplie de lui pour profiter de son tableau. Puis, après deux secondes et en guise de signature, il vient essuyer sa queue contre les joues et le nez de sa conquête. 
Peut-être morte de fatigue par toute cette activité, surtout après s'être autant déchaînée contre les courbes et creux de la surveillante, Cassandre se laisse retomber sur le dos et continue maladroitement de se masturber. Son amie Sasha est tout aussi épuisée et se laisse totalement faire par un Gabriel affamé. Ce dernier finit par s'allonger sur le dos, à même le carrelage, et invite du regard la déléguée à finir le boulot avec ses hanches de déesse. Elle s'allonge contre lui, dans un effort plus audible que visible. Après avoir s'être assurée d'avoir bien replacé le gourdin contre son sexe, elle se contente de monter puis baisser son cul. Les filles se sont lâchées sur Lucie, elles n'ont plus assez d'énergie à offrir aux garçons. 
 
C'est quand Matthieu s'apprête à approcher sa bite toute trempée des parties basses de Cassandre, allongée et tremblante, que Lucie les rejoint sur scène. Elle n'a pas besoin de prononcer le moindre mot tellement elle est attendue. Elle n'a pas besoin d'enlever sa robe, de sourire même. Une simple main sur l'épaule du garçon, à genoux et de dos, suffit. 
Evidemment surpris, il a besoin de quelques longues secondes silencieuses pour comprendre, dans un premier temps, pour se relever et enfin faire face à Lucie de toute sa hauteur. Il la dépasse de presque vingt centimètres, il est nu et bien bandé. Elle a encore sa robe et sa peau blanche luisante brille dans le noir. 
Matthieu n'hésite pas longtemps sur quoi faire et dans quel ordre, parce que cette scène il l'a déjà répétée sous ses draps maintes fois. Il se dit à toute vitesse qu'il n'a pas beaucoup de temps avant que Gabriel réalise le consentement de la surveillante et vienne lui piquer sa proie, ou que les deux autres filles reprennent leurs esprits et se mêlent au foutoir : il doit passer à l'acte et franchir le seuil du fantasme. 
Lucie reste là, debout devant ce mâle débordant d'excitation, alors qu'il vient de jouir, à attendre qu'il prenne les choses en main, et son corps. Littéralement. Elle est sortie de sa torpeur absente par un geste brusque : une grosse main vient de se jeter sur son sein gauche et le malaxe avec empressement. Une deuxième main vient se saisir de son bras droit et le rapproche de la bite du garçon, qu'elle se met à branler machinalement. Puis, Matthieu approche son visage du sien et vient enfoncer entre ses petites lèvres une grosse langue. Le baiser est un peu dégoûtant. Il mord sans douceur, tandis que sa main continue de pétrir sa poitrine comme si c'était du caoutchouc. Il s'est d'ailleurs attaqué de l'autre main au cul de la surveillante, qu'il malaxe tout aussi fort et mal. 
Lucie ne sait pas quoi faire. Comment réagir ? Est-ce que Matthieu voudrait qu'elle se mette à genoux et le branle entre ses seins ? Est-ce qu'elle doit se retourner, à quatre pattes et le laisser l'enculer alors qu'elle prend encore une autre queue entre ses lèvres endolories ? Qu'est ce qui peut bien passer la tête d'un ado qui bouillonne de fantasmes ? Facile à deviner, mine de rien. 
Elle appartient à ce moment et aux baises qui vont suivre, mais tout paraît trop loin. La surveillante ouvre les yeux et contemple un moment un jeune homme, les yeux bien clos, qui semble s'effondrer de plaisir sur place. Le grand longiligne au crâne rasé fait n'importe quoi de sa langue et de ses doigts, a l'air complètement absorbé par le plaisir qu'elle lui procure du bout des doigts en le branlant sans passion. 
Elle-même ne prend pas de plaisir à se faire pincer ou peloter la poitrine, ses fesses claquées ou attrapées ne lui font rien. Alors elle se désengage doucement de ce baiser merdique et, toujours en le tenant par sa queue, force doucement Matthieu à se tourner sur lui-même. Elle ne le quitte pas du regard et finit par le lâcher une fois qu'il a opéré un 180° complet sur lui-même. La situation aurait pu être comique, un grand machin nu qui se fait diriger par une petite chose mignonne qui le tient par la tige, sans la suite. 
Elle finit par lâcher sa queue toute rouge, déjà au bord de l'explosion, et se met à quatre pattes juste au dessus d'une Cassandre à moitié endormie. Cette dernière n'a même pas fini de se masturber. Heureusement, l'ardeur revient vite quand la terminale sent une main glisser le long de son ventre, un souffle féminin sur ses joues et surtout deux gros seins à peine couverts se poser délicatement contre son torse. La surveillante s'installe sagement contre le corps de la jeune femme, remonte ses jambes autour de sa taille et relève son postérieur à l'attention de Matthieu. 
 
Cassandre répond aux baisers délicats de Lucie avec surprise. Son jouet lui est revenu et semble la désirer follement, se met même à lui lécher le visage par petits coups de langue furtifs. La petite bombe plantureuse vient ramasser la moindre once de sperme séché sur son visage puis vient le lui faire goûter du bout de la langue. Après quelques allers retours entre son menton, ses joues, son cou et sa bouche, la terminale est pleinement réveillée. Elle se met alors à enlacer, palper et caresser sa petite bombe adorée. 
De l'autre côté, Lucie sent deux mains faire remonter sa robe le long de sa croupe puis se poser sur ses fesses et appuyer pour les abaisser. Ses jambes bien écartées repoussent celles de Cassandre plus haut et leurs deux pubis viennent se coller. Il ne faut pas attendre longtemps pour que les deux jeunes femmes commencent à se frotter l'une contre l'autre, bien heureuses de ce nouveau contact. 
Matthieu ne sait pas tellement comment s'inviter proprement dans cet ébat qu'il assiste depuis les gradins. Les filles se dévorent la bouche et leurs mains se perdent partout. Il n'en rate pas une miette. Sa main tremble autour de sa queue bouillonnante, qui hésite à jouir, ne sachant pas où se loger et en qui finir. Sous ses yeux, Lucie vient enfoncer sa tête dans le cou de Cassandre qui gémit de plus belle, un des bras de cette dernière émerge du tas pour fesser avec vigueur le cul apparent de la surveillante. Tout cela est synchronisé avec leurs vulves et pubis qui se chevauchent et se cognent dans un ballet de fesses et de hanches beaucoup trop sensuel pour le garçon. 
Un coup d'œil rapide à gauche lui fait remarquer que Sasha et Gabriel ont presque fini : la grande Egyptienne est lovée contre le rugbyman et l'embrasse, son cul est clairsemé de petites tâches blanches. Matthieu passe alors à l'acte et entre dans la danse entre ses deux déesses. 
Le garçon n'est pas dénué de muscles malgré sa carrure longiligne. Sans difficulté il attrape Cassandre sous les hanches et rapproche de son bassin l'enchevêtrement de fesses et de jambes. Lucie, surprise et déjà plus animée que tout à l'heure, pousse un petit cri en se sentant portée dans cette position mais la sensation d'un gland contre sa vulve la ramène bien vite aux ronrons. 
 
La terminale a aussi senti le dard de Matthieu venir titiller sa vulve. Si ça avait été Gabriel ou Paul, même Graillou, elle n'aurait pas rechigné à partager Lucie avec une bite. Mais lui, il la dégoûte un peu. Il se sert pas si bien de son aiguille que ça, trop brutal, on sent l'enfant du porno et de la branlette. Elle l'a masturbé, d'ailleurs, et laissé lui ravager la bouche, mais seulement pour s'excuser auprès de Sasha qui préfère Gabriel. Et c'est maintenant, quand Lucie revient dans l'ambiance et se propose d'elle-même à son corps, qu'il revient comme un petit chien affamé en quête de restes. 
Lucie doit sentir qu'elle se crispe. Elle redouble de fougue dans ses baisers qui pleuvent du dessus et vient lui offrir un de ses obus en guise d'amuse-bouche. Cassandre met sans difficulté de côté la vision du terminale pour se venir téter ce globe de douceur. 
Matthieu n'a même pas besoin de s'imposer dans le couple pour qu'on s'occupe de lui : à la seule souplesse de ses hanches la surveillante parvient à caler sa queue entre les deux vulves. Les deux brunes peuvent alors reprendre leur danse avec maintenant un jouet de chair qui vient les stimuler plus fort et plus largement. Le garçon ne sait toujours pas où mettre ses mains mais la sensation de frottement prodiguée par les deux paires de lèvres est divine. Il a l'impression que deux femmes avides essayent de s'embrasser au travers de son chibre. 
Il profite de ce nouveau chaos pour laisser ses mains se promener, guidées par son imagination : il attrape la croupe de Lucie et la fesse abondamment puis ose une main entre leurs torses pour attraper un sein, mais échoue à choper quoi que ce soit. Il tente même de se pencher en avant pour glisser une langue dans leur baiser mais le mouvement fait décoller sa queue de l'entrave des deux bassins et il se ravise. 
Lucie pourrait poursuivre ce câlin avec Cassandre (et Matthieu) pendant des heures entières. Tout son corps est stimulé par toutes ces mains et ces lèvres. Elle se sent désirée et tout l'excite. Il ne lui manque plus qu'une bonne queue au fond de son ventre et tout serait parfait. Alors qu'elle hésite à se retourner, pour inviter Matthieu à l'enfoncer, au fond pourquoi pas. Mais elle sent Cassandre se contracter contre son ventre puis évacuer un gémissement intense : il s'est trompé de chatte. 
Les premiers coups de boutoir de Matthieu donnent une autre dimension aux ébats des deux jeunes femmes. Tout a gagné en amplitude et en rudesse. Cette queue, de taille modeste pourtant, suffit pour écraser complètement le pubis de Cassandre contre le clitoris de Lucie et le frotter avec plus d'insistance. Leurs deux corps, qui s'agençaient si parfaitement l'un contre l'autre il y a peu, se bousculent maintenant entre fracas et cris de plaisir. 
Le suppléant nage en plein rêve. Il a fini par comprendre que c'est bien dans la brune tachetée qu'il est, mais c'est tout aussi bien. Il peut s'appuyer tour à tour sur les fesses de l'une ou sur les cuisses de l'autre, varier les angles de pénétration. Au bout d'une longue minute, avec dans ses mains la chevelure fine de Lucie et le mollet contracté de l'étudiante, il éjacule entre leurs quatre jambes entremêlées, après s'être retiré furtivement du sexe de Cassandre. Il étale fièrement sa semence sur l'intérieur de leurs cuisses et le long de la raie de Lucie, en s'appliquant bien, puis il reprend conscience de son environnement. Rien sur sa gauche. 
Dans la semi pénombre il n'est pas simple de bien s'orienter, tout se ressemble et à partir de quelques mètres tout n'est que silhouettes. Matthieu ne peut pas manquer la grosse trace humide qui se tient là où les corps de Gabriel et Sasha se rencontraient il y a peu. Le garçon n'a pas le temps de réaliser que Lucie lui échappe, les silhouettes viennent s'emparer de la boule de culs et de cris. 
Après l'orgasme du grand rasé, la bête à deux culs a continué ses aventures sur le carrelage. Tout ce sperme qui macule leurs cuisses et leurs parties intime lubrifie bien leurs ébats et, vite, elles reprennent leurs câlins avec passion. Cassandre a fini par prendre l'avantage et se tient maintenant au-dessus de Lucie. Cette dernière a largement ouverte ses jambes et l'étudiante n'a pas attendu une seconde avant de s'y engouffrer avec son propre con.
Cassandre reprend leurs ébats et se serre avec ardeur contre la robe à moitié retirée de Lucie, pour mieux sentir ses deux gros seins danser contre ses tétons, pour continuer à dévorer ses lèvres et tout ce qui les entoure. Mais et pour la seconde fois de la soirée, une queue vient interrompre la réunion de leurs lèvres. 
 
Bien plus épais que celui de Matthieu, le chibre de Gabriel ressemble à une petite version de lui-même. Le large cou du rugbyman fait se fondre sa tête dans ses épaules comme un lego à taille humaine. Et cette bite, déjà bien trempée de mouille et de foutre, ne semble pas avoir de gland. C'est un gros saucisson de plus en plus épais à mesure qu'on s'approche de la base. Elle n'est pas si longue que ça, mais aucune fille présente ce soir ne pourrait en faire le tour avec une seule main. 
Les deux filles ricanent tout d'abord de l'apparition de cette grosse tige qui vient se frayer un passage entre leurs bisous. Maladroite, la bite ricoche de bas en haut, de la joue de Lucie au front de Cassandre, mais elle a capté leur attention. Cassandre accueille la queue de Gabriel en premier, d'abord par quelques coups de langue pour récupérer les restes de jus puis par de longs baisers sur toute sa longueur. Du regard elle interroge Lucie, qui ne s'y met pas tout de suite, puis se décide à prendre les devants. Elle ouvre grand la bouche et s'apprête à en engloutir le maximum, mais est encore une fois interrompue. 
Cette fois c'est un pouce, ridicule à côté de la queue mais tout de même assez épais, qui s'immisce dans leurs jeux et vient s'enfoncer entre les lèvres de Cassandre. Le petit chibre étale après quelques allers-retours la salive sur sa joue puis se pose sous son menton. 
Gabriel n'a pas à beaucoup forcer pour détacher l'étudiante de sa surveillante. Il la soulève doucement, fait apparaître un long filet de sperme qui descend de ses cuisses et finit par la redresser complètement sur ses genoux, au-dessus d'une surveillante ébahie. 
Lucie est aux premières loges du baiser absolument torride qui commence entre le délégué et la terminale. Elle a tout d'abord été surprise et un peu choquée par cette massue qui s'invite comme ça, qui demande de la fellation sans aucune sommation. Mais vite elle se prend au jeu. Voir d'en bas les deux magnifiques jeunes gens mélanger leurs langues l'excite énormément. Leur duel de langues débordent d'ailleurs de la cloison de leurs bouches et arrose le torse et le cou de la surveillante de salive.
Elle tente un peu de glisser une main entre ses jambes pour accompagner la valse des langues, mais Cassandre la sent frôler sa vulve et coince son poignet contre son pubis en s'asseyant. Du bout des doigts Lucie peut caresser vaguement ses parties intimes mais rien de sérieux. Elle jette quelques yeux à droite et à gauche en quête de Sasha, ou même Matthieu s'il lui reste un peu de jus et de sève, on sait jamais. Elle abandonne en trouvant une longue silhouette longiligne qui se fait percuter avec force par un grand mâle qui, clairement, n'a pas fini de vider ses couilles.  
Le garçon la prend en levrette, mais de sorte à ce que tous les deux soient tournés vers le baiser de Cassandre et Gabriel. Ils ne perdent pas une miette non plus du voyage de la queue de ce dernier, un mètre plus bas, qui plane au-dessus d'une Lucie ahurie. Sasha ne contient pas ses sursauts de plaisir. Ses cheveux sont entièrement ramenés en arrière, elle semble retenue par une laisse. Parier que les deux s'imaginent prendre et se faire prendre à la place de Cassandre ou Gabriel serait vain : toute leur attention est portée sur le plan à trois étrange dans lequel Lucie s'est retrouvée piégée. 
En parlant de plan à trois, les deux terminales n'ont pas oublié leur surveillante pulpeuse qui poireaute, et reviennent la cajoler. Sans se dégager de leur baiser Cassandre s'installe un peu plus lourdement sur le poignet qu'elle coince avec ses parties intimes. Elle se met à coulisser d'avant arrière sur le fin avant bras de Lucie, dont l'épaisseur suffit à masser sa vulve dans son entièreté. 
Gabriel, sans non plus se dégager de leur baiser, profite aussi de la situation et s'est avancé. Il s'est avancé vers Cassandre, donc au-dessus de Lucie. Il y a quelques minutes cette dernière avait une vision pas terrible de la situation, mais cela s'empire : maintenant ce n'est plus un gland timide, mais ce sont bien des couilles et des fesses qui dansent au-dessus de ses yeux. 
La surveillante hésite un instant à déloger son autre bras libre pour branler Gabriel ou moins lui mettre un doigt dans le cul. Elle s'interroge, puis se rend enfin compte de sa situation en croisant le regard de Matthieu fixé sur sa poitrine. 
Son autre bras, qui sert de coin contre lequel Cassandre peut s'exciter, serre parfaitement sa voluptueuse poitrine et invite n'importe quelle queue qui passerait par là à s'y engouffrer. Les frottements de Cassandre sur son avant-bras font danser ses deux obus l'un contre l'autre dans un petit chaos tout à fait séduisant. Sans oublier toutes les salives qui leur sont passées dessus, qui offrent à l'heureux élu un faux-vagin de premier choix. 
 
Cassandre doit avoir compris les intentions de son partenaire, dont l'avancée est éloquente, et claque le sein gauche de Lucie avant de se reculer. Cette fessée arrache un premier cri de surprise à cette dernière, mais ces petits cris se changent en ronrons quand Gabriel s'y met et la claque, la triture et la pince. Il s'y met même des deux mains et à fond, mais Cassandre s'est reculée et l'étau s'est défait. Alors, toujours en recouvrant la vue de Lucie par ses couilles et ses fesses, il chope les deux bras de cette paire de loches sans visage et les croise avec autorité juste en dessous de sa poitrine. Les deux globes blanc ressortent dans la pénombre et luisent, leurs petits tétons hérissés ont l'air de vouloir en découdre. Le délégué répond à leur appel, ainsi qu'à celui de sa queue qui palpite dans l'air, et s'y met, tout en tenant fermement la surveillante par ses coudes. 
—      Tu veux que je te lèche le cul, aussi ? Entend Gabriel, de derrière son dos. 
La surveillante fait mine de résister mais elle serre d'elle-même ses bras autour de ses seins trempés. Voir un de ses étudiants préférés, en termes de corps, jouir largement sur ses seins ou son visage la comblerait en cet instant. Elle lui mord tout de même la cuisse. C'est plus ou moins tout ce qu'elle peut faire dans cette position pour répliquer, et Gabriel prend ça pour un signal. 
Matthieu ne loupe pas une miette de l'entrée toute en douceur de l'épais membre de son ami dans cet étau de douceur. Combien de fois il a joui en regrettant de ne pas être en elle, combien de fois il s'est masturbé avec comme seul matériel une fois en particulier où Lucie s'est penchée un peu trop en avant. Dire qu'il est frustré de voir son ami pénétrer les collines de ce jardin défendu est un euphémisme : il bouillonne. 
 
Le rugbyman, bien au fait de sa chance, se délecte de chaque sensation que son sexe ressent. Il grave au plus profond de sa mémoire chaque instant de son parcours : le gland qui rencontre le creux entre les seins, la peau qui se plie puis cède, la sensation humide et chaude qui l'englobe petit à petit puis cette atmosphère ronde et dense qui l'entoure finalement. Tout est trop bon et Gabriel doit se concentrer pour ne pas céder trop vite. 
Quand il commence à mieux gérer son plaisir il peut déplacer ses prises. Le délégué passe des coudes de la surveillante, qui optimisent la tension autour de sa queue, aux seins eux-mêmes pour une fréquence de pénétration plus élevée. Il repousse les bras de Lucie qui retombent mollement puis attrape de ses paumes ouvertes les flancs de ces deux énormes bijoux. Il les presse et y enfonce ses doigts pour un maximum de pression et recommence ses allers-retours.
 
Lucie n'est pas à sa première branlette espagnole. Les garçons, et les filles, ont toujours et visiblement fantasmé sur ses seins. Bien sûr, son premier copain et tous les autres ont voulu s'incruster dans ses décolletés et jouir entre ses clavicules. Avec ou sans soutif, avec ou sans fellation, jusqu'à la lassitude. Mais c'est la première fois qu'elle se retrouve dans cette position, à ne rien pouvoir contempler de son œuvre sinon les gouttes de transpiration perler le long de la raie de Gabriel. Heureusement, elle a les mains libres et peut venir se caresser en suivant le rythme que Gabriel imprime dans son torse. 
Les gémissements ne tardent pas à arriver aux oreilles distraites de Gabriel, Lucie atteint vite une bonne vitesse de croisière et ses doigts portent les souvenirs d'une soirée riche en ébats. Les couilles du terminal qui viennent parfois cogner contre son menton ne la déconcentrent pas, et Cassandre, qui a commencé à se toucher, la tête à quelques centimètres de sa chatte, non plus. 
Gabriel a parfois pu oublier qu'il y avait bien une conscience au bout de cette paire de coussins qui avale et suce sa bite goulûment. Désormais, alors que le torse de Lucie se soulève de lui-même, que ses jambes se contractent et qu'elle se doigte férocement, tout cela accompagné par ses si belles vocalises, il veut plus. 
 
Lucie se surprend à grimper très haut. Depuis le début de la soirée elle n'a fait que monter en plaisir mais sans réelle ambition d'orgasme. Là, avec ces mains et cette queues qui la massent si amplement, tout est possible. 
Le délégué finit par enjamber la demoiselle allongée et se place face à elle, mais toujours entre ses seins. Lucie est tout d'abord ravie de pouvoir regarder Gabriel jouir dans cette position, puis elle redouble d'excitation en admirant la cascade d'abdominaux qui se déroule et se contracte au-dessus de cette queue, à quelques centimètres de ses yeux. Les deux mains du colosse reprennent vite leur place sur ses seins, là où les traces rouges de pression n'ont pas fini de disparaitre, et il recommence à la baiser. 
Sentir autant de pression sur sa poitrine l'étouffe presque et la vision d'un gros gland presque violet qui en dépasse, à chaque coup de hanche un peu plus, la fait fondre. Elle s'attend à être surprise, quand est-ce qu'il va éjaculer, elle hésite même à tout arrêter pour le finir avec ses lèvres, tout est possible. 
 
Lucie se sent venir, ses gémissements aigus se font cris de jouissance. Gabriel sent un ventre se contracter contre ses fesses alors que la respiration de Lucie se casse, il sentirait presque ses seins se contracter. Alors il se lâche, serre une dernière fois et presque de toutes ses forces les deux montagnes autour de sa queue, il voudrait bloquer sa vision sur ce visage angélique couvert de sueur et de salive, mais Matthieu. 
Le jeune homme, depuis de longues minutes, guette non loin quand il pourra mêler son foutre à celui de son ami, et il a choisi cette seconde précise pour s'inviter. Il n'a pas conscience de ce qu'il brise.
Lucie est sur le point de se laisser finir, enfin ! depuis tout ce temps, mais une ombre menaçante et fainéante plane au-dessus de ses yeux à moitié clos. Une deuxième queue qui demande la fellation, mais c'est trop. Avec du recul, Lucie ne saura expliquer où et quelle force elle est parvenue à invoquer pour d'un coup repousser Gabriel et la queue de Matthieu, se relever et crier :
—      Mais au moins préviens espèce d'énorme con !!
Lucie voudrait gueuler et frapper mais tout la rappelle au pardon et au sexe. Son ventre lui hurle qu'il a faim et sa poitrine et ses lèvres endolories n'ont pas encore crié merci. De plus, Cassandre et Sasha sont toutes les deux assises et se masturbent avec grande attention, quand elle-même est toujours encerclée par deux mâles déjà bandés qui n'attendent que son signal. 
—      Pardon Lucie, mais t'es beaucoup trop bonne… 
—      On est désolés… On s'est laissé emporter… Gabriel voudrait tuer Matthieu, mais il n'a pas joui et veut une conclusion propre. 
Gabriel et Matthieu se rapprochent délicatement de Lucie. Ils jouent la carte du chaton épleuré à la perfection. Le rugbyman, qui connaît les effets qu'il procure à la surveillante, se rapproche en premier et l'enlace délicatement. Il vient déposer des baisers légers dans son cou et essaye de la débarrasser enfin de sa robe qui pendouille autour de ses hanches. 
—      Les garçons, c'est fini… 
—      … 
—      …
—      …
—      …
Les quatre terminales savent qu'ils ont déjà beaucoup tiré sur la corde. Tous sont frustrés, aucune n'a achevé son duel avec la belle surveillante. Dans un dernier élan de frustration, une dernière question interdite est posée, par Cassandre, peut-être celle qui a eu le plus d'affinité physique avec Lucie : 
—      Lucie, on a compris on remballe, mais est-ce qu'au moins, on peut juste finir de se masturber ? 
—      … 
C'est au tour de Lucie de ne pas savoir quoi répondre. Cassandre et Sasha, ses deux déesses trônent sagement assises dans leurs propres mouilles, couvertes respectivement des foutres de Matthieu et de Gabriel. Ces derniers, debout et à moins d'un mètre d'elle, bandent encore comme des taureaux, leurs queues luisantes dans la pénombre et le corps maculé de tâches de transpiration et de mouille. 
Lucie aussi voudrait finir, mais elle ne sait plus si elle en est capable. Alors, une dernière fois, elle cède. 
 
La jeune femme, épuisée et rouge, salie par leurs mouilles à tous, par leurs désirs qui tâchent, s'assoit donc au milieu de la pièce et se met à scruter les quatre étudiants se rapprocher un peu d'elle, immobile, et à se toucher. 
Cassandre et Sasha ont du ramper un peu mais les deux finissent par s'asseoir les jambes bien écartées dans la direction de la surveillante : elle ne loupe rien de leurs doigts qui fouillent dans leurs cons, qui triturent leurs clitoris et qui s'enfoncent entre leurs lèvres. 
De leur côté, les deux garçons se sont mis à genoux, sobrement, comme sur le point de commettre un suicide japonais. Leurs cuisses et abdominaux sont contractés, le dard est saisi et les mouvements ne tardent par à accélérer. 
Lucie doit tourner sur elle-même quelques fois pour passer du regard insistant de Sasha à celui de Cassandre, puis Matthieu, puis Gabriel. Alors qu'elle tourne, ses hanches et ses épaules râlent de douleur, mais ses fesses glissent bien sur le carrelage. La surveillante ne peut s'empêcher de se mordre les lèvres en voyant la brune mince aux tâches de rousseur serrer les jambes et les mâchoires de plaisir, la longue tige à la peau caramel gémir silencieusement, le suppléant des terminales garçon baver littéralement et enfin son rugbyman préféré lui adresser un clin d'œil en contractant les pectoraux au maximum. 
 
Jamais Lucie ne s'est sentie aussi désirée, à moins d'un mètre d'elle quatre dieux et déesses de l'établissement crient son nom, cherchent sa peau et son jus. 
Alors, dans un dernier élan de bonté ou de scénographie, la petite brune remonte sur ses genoux et écarte bien ses jambes. Sans arrêter de faire voyager son regard d'un étudiant à l'autre elle glisse sa main droite entre ses cuisses et se met à frotter ardemment son clitoris. Elle fait remonter son autre main lascivement, Cassandre, le long de sa cuisse, Sasha, puis sur sa hanche et enfin sur ses côtes, Matthieu, et finit par attraper ce sein que les quatre tueraient pour avoir une dernière fois. Lucie sait ce qu'ils veulent voir, alors elle presse, malaxe fort et pince son téton, le tout accompagné par des bruits de circonstance de plus en plus aigus. 
Cassandre suivie par Sasha se sont carrément allongées pour mieux sentir la vague les prendre, les jambes toujours bien écartées qui tressautent presque à la verticale. Probablement sans le sentir, les deux jeux femmes avancent centimètre par centimètre vers la surveillante, en tirant vers elles leurs pieds et en poussant leurs fesses, bientôt elles collent contre les genoux de Lucie leurs doigts de pieds contractés. Lucie s'amuse de leur fausse tentative de discrétion, c'est leur moment elle peut leur laisser l'illusion d'une subtilité. 
De leur côté les garçons, bien évidemment, sont moins subtils dans leur avancée. Lucie peut sentir contre une de ses épaules le souffle de Gabriel et non loin de sa joue droite celui de Matthieu. 
Mais la surveillante ne se démonte pas, et continue de simuler. C'est Sasha qui finit en première, dans un long soupir teinté de fatigue. Cassandre ne tient pas beaucoup plus longtemps et pousse un cri rauque dénué de contrôle. Voyant que les deux garçons prennent leur temps, Lucie décide d'accélérer la conclusion et invite du regard les deux filles à se joindre à elles. 
Après quelques courtes secondes de répit, Cassandre se relève aussi sur ses genoux et vient l'enlacer. Penchée en avant, elle colle tout son torse contre celui de Lucie et entame une lente danse peau contre peau, seins contre seins. Les cheveux de la terminale viennent chatouiller le visage de Lucie, puis elle vient caresser sa cuisse ou son dos de sa main, tout en douceur. 
Sasha profite du fait que la bouche de Lucie est grande ouverte avec gorge apparente, pour s'approcher derrière Cassandre et l'embrasser. La déléguée épouse les formes du binôme et vient caresser le ventre de Cassandre pendant qu'elle tient la nuque de Lucie en place. 
Déjà tout à l'heure, et d'un clin d'œil avisé les deux garçons ont vite compris qu'il fallait faire durer le plaisir et laisser Lucie danser, danser au mil ieu de la pièce le plus longtemps possible. Les deux ont pourtant failli céder en voyant Sasha, qui dépasse bien d'une tête la surveillante, sortir sa belle langue rose pour venir lécher les lèvres offertes de Lucie avant de les pénétrer. Les bruits de Lucie sont alors plus étouffés, ses joues sont momentanément déformées par la langue qui s'aventure et repousse leur résistance. 
C'est quand Sasha, dans un dernier sursaut de prise de confiance, se redresse encore un peu sur ses genoux, et extirpe carrément la petite langue de Lucie entre ses lèvres, au vu de tous, pour se mettre à la sucer carrément, que Gabriel et Matthieu osent le contact. 
Le délégué parvient à infiltrer une main sous le torse de Cassandre pour attraper pleinement un des seins de Lucie ; Matthieu glisse une de ses mains sous les fesses suspendues de Lucie et glisse le bout de deux doigts le long de sa fente trempée. 
 
Lucie, prise de toute part, souffre d'un manque. Elle a des doigts dans sa chatte contre son clitoris, des mains dans les cheveux et dans son dos, sur ses fesses et sur ses seins, sa bouche est prise et remplie, mais il lui manque une présence. Alors qu'elle met un nom sur cette absence, de longues giclées viennent recouvrir sa hanche gauche, provoquant une pression encore plus forte sur son sein droit. L'orgasme de Gabriel est suivi, quelques secondes plus tard, par d'autres projections de la droite cette fois, de la part d'un Matthieu visiblement satisfait.
Un douloureux silence bave depuis les cinq respirations saccadées qui se font entendre dans le laboratoire : c'est fini. 
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