L’apéritif
Chapitre 1
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✦ Khanka L’apéritif XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L’apéritif — Chapitre 1

13 minutes
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L’apéritif

Chapitre 1

Ce soir, nous recevons...
Ma femme s'est préparée, elle est ravissante et très sexy dans une petite robe noire au décolleté un peu osé, bas noirs, sandales à cinq brides et talons hauts en cuir vernis. Belle tenue de salope chic. Moi, classique un pantalon noir et une chemise blanche. Pour le moment, je suis dans la cuisine et je prépare l'apéritif. On frappe à la porte...
— Dépêche-toi de finir, notre invité arrive.
— Oui Marina, ce sera prêt dans un instant.
— À cette heure-ci et ce soir, il n'y a pas de Marina, c'est Maîtresse. C'est bien compris ma lopette ?
— Oui maîtresse.
— Parfait, va ouvrir.
J'enlève le tablier de soubrette orné de dentelles que ma femme me fait porter pour les tâches ménagères...
— Qu'est-ce que tu fais ? Remets ça et va ouvrir !
Première humiliation de la soirée… Je remets mon tablier et vais ouvrir la porte d'entrée.
Surprise, ils sont deux, deux hommes. Plutôt élégants. Un grand genre antillais en pantalon et col roulé noir dans la trentaine et un quinqua portant beau en costume et tee-shirt. Les deux sont plutôt pas mal, minces, en forme et beaux mecs.
Je baisse la tête.
— Bonjour messieurs, entrez je vous en prie.
Le plus âgé me regarde de haut en bas.
— Tu dois être le mari de Marina ? Me dit il avec un petit sourire en regardant le tablier.
Ma femme arrivée derrière moi me bouscule et me pousse vers la cuisine.
— Oui, c'est mon mari, va finir ce que tu as à faire dans la cuisine !
Elle leur fait de grands sourires, les embrasse.
— Alors les chéris, vous avez trouvé facilement ?
— Oui, merci. C'est très joli chez toi.
— Merci. Venez, nous allons nous installer sur la terrasse.
Elle crie :
— Marc, dépêche-toi un peu avec l'apéritif !
— Dis-moi, tu l'as bien en main ton mari, un peu comme tous les hommes de la boîte! Ironise William. Marina sourit :
— Hum, c'est un peu différent, mais je te confirme que je le tiens bien en laisse et qu'elle est courte, comme lui !
— Pardon ?
— Laisse tomber, je suis contente de vous voir, nous avons fait de bons résultats ce mois-ci, nous allons fêter ça... Asseyons nous.
Lorsque j'arrive sur la terrasse avec mon plateau, ils sont tous trois installés dans les fauteuils et le sofa. Je dispose les petits bols de chips et saucisson et leur demande ce qu'ils souhaitent boire. Whisky pour ma femme et William, et vodka glace pour Pierre.
Je sers les boissons et je repars dans la cuisine.
Je range un peu tout ce que j'ai sorti et prépare de nouveau quelques petites choses à grignoter et un bol de glaçons. Après une dizaine de minutes, personne ne m'a appelé, mais je décide d'emmener tout ce que j'ai préparé avant que les glaçons ne soient fondus.
Sous la pergola, la situation a beaucoup changé : tous les trois sont désormais dans le canapé et se sont bien laissés aller. Pierre embrasse Marina qui l'accueille à pleine bouche, la tête en arrière, alors que William lèche un de ses seins sortis de son décolleté et a une main profondément aventurée sous sa robe qui est remontée haut sur ses cuisses en dévoilant ses jarretelles. Tous les trois ont l'air très excités par leurs occupations. Chez les garçons, cette excitation est bien visible !
Du coup, je ne regarde pas où je mets les pieds et je trébuche. Un petit bol de sauce épicée se renverse sur le plateau en dégoulinant sur mon pantalon et en projette quelques gouttes vers le canapé.
Marina a l'air furieuse, elle me crie dessus :
— Imbecile ! Tu ne peux pas faire attention, va chercher un torchon propre et humide et vite !
Je fonce dans la cuisine et reviens avec le linge demandé. Elle me l'arrache des mains et m'ordonne :
— Nettoie ça, tu as éclaboussé Pierre. Attends ! Tu es dégoûtant, il y en a également sur tes vêtements, déshabille-toi !
Surpris je bégaie :
— Mais chérie, maîtresse, vous, je... enfin, tu sais...
Je suis mortifié, je sais bien et elle aussi, ce qu'elle me fait porter sous ce pantalon et cette chemise. Je m'exécute néanmoins, en baissant la tête, je sais que je n'ai pas le choix et que je pourrais payer très cher un refus. Je porte ma cage depuis trois semaines et de nombreuses zébrures sur mes fesses peuvent témoigner de l'intransigeance de ma maîtresse femme.
J'enlève d'abord mon pantalon taché révélant mes bas noirs, puis ma chemise qui dévoile les jarretelles et ma guêpière Je ne porte ni caleçon ni culotte, ils peuvent donc voir distinctement la minuscule cage rose qui enserre fermement mon petit pénis.
Marina contrôle ma cage d'un geste négligent et me dis :
— Parfait, maintenant va mettre des chaussures qui aillent avec cette tenue, tu vas filer tes bas, et reviens nettoyer.
— Remets également ton tablier, ton service n'est pas terminé !
Je repars vers l'entrée où sont rangées les chaussures qu'elle m'a achetées et avec lesquelles elle m'entraîne à marcher depuis longtemps. Je choisis des sandales noires ouvertes à talons hauts. Je les mets rapidement, je rattache mon tablier et retourne sur la terrasse.
Marina me tend le torchon.
— Viens ici, tu as sali le pantalon de Pierre, nettoie tes bêtises ! A genoux, immédiatement !
Les deux hommes me regardent visiblement stupéfaits, mais très intéressés par la situation. Je m'agenouille devant Pierre et frotte avec mon torchon une minuscule tache sur sa cuisse. Me désignant une inexistante salissure sur sa braguette, elle m'ordonne de la nettoyer également. Je frotte et sens distinctement la forte érection qui tend le tissu de son pantalon.
Elle me gifle l'arrière de la tête :
— Ton chiffon est tout sec, tu ne peux rien nettoyer avec ça, il faut humidifier la tache, lèche-la idiote ! »
Elle m'attrape par les cheveux et force mon visage contre son entrejambe.
— Voilà, lèche bien, nettoie tes saletés.
Pierre a l'air de trouver la situation très amusante et voit bien où elle nous conduit… Moi, encagé, à genoux, en guêpière, bas noirs, talons hauts de prostituée et tablier de soubrette en train de lécher sa braguette…
Il y a de plus en plus ou de moins en moins d'ambiguïté. Il ouvre son pantalon et en sort un sexe trapu, circoncis et clairement en pleine érection, il le presse sur mes lèvres et m'ordonne :
— Suce ça aussi pendant que tu y es, cocu !
Marina renchérit.
— Allez petite salope, fais ce qu'on te demande, suce-le ! De toute façon, tu n'es plus un homme, tu est mon esclave, tu es habillé comme une putain, ta bite minuscule est encagée et si tu as été obéissant, ce que je te conseille, ça n'est pas tout, lève tes fesses !
Je passe de à genoux à quatre pattes, ma femme, ma maîtresse se lève et passe derrière moi. Elle glisse une main entre mes jambes, saisissant mes boules, et ma cage en serrant fort. La douleur me fait frissonner et gémir.
— C'est bien ma cochonne, tu as bien obéi.
Lâchant ma queue, elle saisit le plug dont l'embout orné d'une pierre rose dépasse de mon anus. Elle le tourne, le tire, le repousse et le sort finalement de mon cul dans un bruit mouillé. Elle me le présente à côté du sexe de Jean-Pierre.
— Entraîne-toi, fais voir comment tu suces. Ou plutôt non, je vais te montrer.
Elle m'enfonce le plug dans la bouche et prend en main le sexe de son associé. Elle lèche d'abord ses boules en salivant abondamment puis remonte, embrasse le gland, fait tourner sa langue autour puis le rentre en entier dans sa bouche dans un lent mouvement. Elle monte et descend lentement sur sa tige puis accélère progressivement avec de grands bruits de succion. Une experte...
William qui se sent probablement un peu oublié depuis quelques minutes se penche vers moi, me saisit par les cheveux et me tire vers lui avec brutalité. Toujours à quatre pattes, je me retrouve le visage collé sur la grosse bosse qui déforme son pantalon.
— Allez lopette, pendant que ta salope de femme suce le boss, tu vas faire pareil avec ma queue. Sors-la !
Je fais ce qu'il me demande, d'autant que je sais très bien qu'il a raison, je suis juste une lopette, une petite catin soumise à tous les fantasmes de ma femme qui me livre à qui elle veut quand elle le souhaite et j'adore ça !
Son sexe est beaucoup plus long que celui de son patron, mais tout aussi trapu. Il l'enfonce direct dans ma gorge sans fioritures ni délicatesse. Ma bouche est totalement écartelée par ce gros membre de chair qui palpite sous ma langue. Il se lève et une main derrière ma tête commence de longs aller et retour dans ma bouche. Sa queue s'enfonce loin en provoquant des hoquets dont il ne se préoccupe pas.
— Hum, ma salope je vais bien te baiser la face, regarde ta petite femme chérie, elle aussi prend de la bite. Beau petit couple de cochonnes, hein ?
Il continue comme ça un bon moment, je m'étouffe en bavant sur sa bite gonflée.
Au bout de longues minutes, il me fait changer de position. Assis par terre, dos au canapé et la tête en arrière. Lui s'accroupit sur le canapé au-dessus de moi. Il me tend son anus.
— Allez sale pute, lèche-moi le cul, dépêche-toi, je veux bien sentir ta langue sur ma rondelle.
Voyant cela, Marina s'arrête de sucer, fascinée par ce spectacle et la nouvelle perversion où je me laisse entraîner sans résister. Elle me tord la cage et les boules et me gifle en plein visage.
— Salope, grosse pute dépravée, tu lèches des culs maintenant, rien ne t'arrête hein ? Je crois qu'à la fin, je vais te mettre sur le trottoir, où même, à l'abattage sur les chantiers, tu vas tapiner pour moi !
Elle me gifle à nouveau et saisissant le sexe de William, me le met à nouveau en bouche. Lui s'enfonce d'une traite comme dans le sexe d'une femme. Dans cette position, son sexe passe ma glotte d'au moins 10 centimètres, j'étouffe et je pleure en même temps, mais malgré l'inconfort, je n'ai jamais été aussi excité et je coule comme une rivière. Il me pilonne la gorge longtemps. A un moment, je sens qu'il accélère, son sexe frémit dans ma bouche et à grands jets il se vide en moi, presque directement dans mon estomac. Je suis rempli comme une gourde.
Pierre est passé derrière ma femme et la prend en levrette, elle semble apprécier et l'exprime bruyamment. On entend le corps de son amant taper contre ses fesses. Il est en train de bien l'ouvrir... Son sexe ramolli toujours dans ma bouche William me dit toutes les cochonneries qui lui passent par la tête:
— Ça te plaît cochonne de te faire baiser la bouche par un noir en regardant ton épouse se faire sodomiser. T'es pas un homme, tu es juste une petite lope, un trou à bite, un vide-couilles. Regarde, il va l'ouvrir en deux, elle va avoir mal au cul et te le faire payer. T'as pas fini de te prendre des plugs ! Je vais l'aider un peu, on va te préparer, je vais bien te baiser.
Il se lève, me retourne et me place en levrette à côté de Marina sans que je résiste réellement. En fait, j'en ai très envie, une vraie queue dans mon anus, mon dépucelage. Après ces kilomètres de godemichés. Cette soirée est incroyable, je suis de plus en plus excitée.
Ce type est une machine, il vient d'éjaculer et sa queue a déjà retrouvé une forme de compétition. Il s'agenouille derrière moi, crache sur ma rondelle. Je sens son gros noeud se positionner fermement contre mon ouverture qu'heureusement le plug a préparée. Il me prend aux hanches et pousse très fort. Je sens son gland forcer mon entrée et toute la longueur de son sexe me pénétrer. Je ressens avec acuité chaque centimètre de cette grosse bite noire qui viole mon fondement. Je suis écartelée, il va m'ouvrir en deux., me déchirer, Malgré moi, je pousse de petits cris de femelle et je gémis sous ses longs coups de reins. Je ne suis plus un homme même si c'était déjà un peu le cas...
Il vient d'extirper de moi ce qu'il me restait de masculinité, Je deviens sa femelle.
Je crie mon plaisir au même rythme que ma femme qui se fait aussi sodomiser à côté de moi. Mon « clitoris »encagé et inutile coule comme sa chatte pendant que leur queue nous défonce de concert. Leurs pénétrations s'accélèrent, je jouis dans ma cage sans aucune érection, mon sperme coule, je sens en même temps son sexe se contracter à l'intérieur de moi, il jouit aussi et se vide dans mon cul.
Pierre se masturbe maintenant sur le visage de Marina. Il ne tarde pas à jouir et son sperme jaillit, elle en a sur un œil, sur le front et plein la bouche. William continue doucement ses mouvements de va-et-vient en moi en profitant de ce spectacle. Marina se tourne vers moi et m'embrasse en déversant dans ma bouche tout le sperme de son amant.
— Avale ça et lèche-moi, nettoie-moi.
Je lèche son visage avec application et récupère tout le sperme qui la couvre.
— Tu ne vas pas laisser nos invités comme ça non plus, nettoie-les aussi.
William se retire et se redresse à côté de son patron. Ils me présentent tous deux leurs sexes maculés de spermes et de sécrétions. Ma femme se redresse, se rajuste et s'installe entre eux deux qui me présentent leur queue. Je les suce et lèche tout ce qui a coulé...
Marina leur fait une grosse bise à tous les deux et dis :
— Merci les garçons, j'ai passé une excellente soirée que je vais malheureusement écourter. Finalement les sottises de cette stupide petite Sissy bitch nous ont fait passer un très bon moment. Je ne sais pas encore si je vais la fouetter ou la récompenser. Nous verrons cela tout à l'heure... En attendant, ça n'est pas encore le week-end, nous avons une grosse journée demain, je vais vous raccompagner…
Elle me pousse au sol fermement.
— Toi reste ici et ne bouge pas, à genoux, mains dans le dos tout de suite !
Tous les trois rajustent leurs tenues et se dirigent vers l'entrée en se congratulant et en riant.
Je reste seul la tête sur le canapé les mains dans le dos, dégoulinant de sperme en attendant la suite de cette soirée où j'ai perdu ma virginité et mes derniers grammes de masculinité.
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