Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Couvrez-vous ! — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Couvrez-vous !
Chapitre 2
Prise d'une nouvelle quinte de toux, Laurie s'impatientait plus que jamais. Depuis le trop court baiser échangé avec Maxime, elle ne cessait de penser à recommencer. Elle lui avait envoyé l'adresse de la villa et l'heure à partir de laquelle il pouvait arriver. Il avait confirmé sa venue mais ça n'empêchait pas Laurie de stresser.
Finalement, elle entendit le bruit d'une moto. Le moteur, moins démonstratif que ce qu'elle avait déjà entendu, la fit douter que ce soit Maxime. Mais le motard s'arrêta devant le portail et de l'intérieur de la maison Laurie entendit qu'on sonnait à l'interphone. Dana, une autre actrice, répondit et ouvrit après un bref échange. Le portail glissa sur la droite faisant battre le cœur de Laurie plus fort. Mais la grosse moto routière qu'elle découvrit la déçut fortement. Jusqu'à ce qu'elle reconnaisse le casque si spécifique de Maxime.
Finalement, elle entendit le bruit d'une moto. Le moteur, moins démonstratif que ce qu'elle avait déjà entendu, la fit douter que ce soit Maxime. Mais le motard s'arrêta devant le portail et de l'intérieur de la maison Laurie entendit qu'on sonnait à l'interphone. Dana, une autre actrice, répondit et ouvrit après un bref échange. Le portail glissa sur la droite faisant battre le cœur de Laurie plus fort. Mais la grosse moto routière qu'elle découvrit la déçut fortement. Jusqu'à ce qu'elle reconnaisse le casque si spécifique de Maxime.
— C'est ton amoureux, lança Dana avec son accent roumain.
— C'est pas mon amoureux ! répéta Laurie pour la énième fois.
— Pas encore, pensa-t-elle.
— C'est pas mon amoureux ! répéta Laurie pour la énième fois.
— Pas encore, pensa-t-elle.
Maxime fit avancer sa routière dans l'allée et se gara près des autres véhicules. Il descendit de sa moto et enleva son casque. Il put alors constater que Laurie, déjà transformée en Cléo Fortune, se précipitait vers lui avec un grand sourire. Le médecin eut tout à coup très chaud. Il s'avança vers Cléo mais celle-ci s'arrêta juste avant qu'il ne puisse l'embrasser. De toute façon, avec sa perruque violette et son maquillage exagéré, il n'avait pas tout à fait l'impression d'avoir Laurie en face de lui.
— Salut Maxime. Je ne t'embrasse pas. Je ne peux me permettre de flinguer mon maquillage. Je suis trop contente de te voir, s'excita-t-elle.
— Salut. Je suis content de te voir aussi.
— Salut. Je suis content de te voir aussi.
Maxime était déstabilisé par ce tutoiement soudain ; mais après leur baiser, ce n'était guère étonnant. Il regarda alentour mais ne vit rien de particulier. Des véhicules, quelques personnes qui allaient et venaient à l'intérieur de la villa.
— Viens poser tes affaires à l'intérieur. Ne fait pas trop de bruit, il y a une scène en cours.
En pénétrant dans la villa, Maxime perçut des ahanements et des soupirs, venant du salon. Mais Cléo le guida vers une pièce du rez-de-chaussée qui servait de vestiaire et loge de maquillage. Il retira son blouson et son surpantalon.
— Ouh, un strip-tease ! Il est chaud ton copain.
Dana venait d'entrer à leur suite et évaluait le médecin d'un œil intéressé.
— Dana ! Tu abuses ! Dana, une autre actrice. Maxime, mon ami, fit-elle les présentations.
Laurie n'était pas très à l'aise de l'irruption de Dana. Elle aurait aimé avoir un peu de temps seule à seul avec Maxime.
— Enchanté.
— De même, beau gosse. Ils ont presque fini.
— Ok. Maxime, je dois me préparer, ça va être ma scène ensuite.
— Tu peux aller regarder la fin de la scène, suggéra Dana en poussant gentiment Maxime.
— De même, beau gosse. Ils ont presque fini.
— Ok. Maxime, je dois me préparer, ça va être ma scène ensuite.
— Tu peux aller regarder la fin de la scène, suggéra Dana en poussant gentiment Maxime.
La porte se referma derrière lui, le médecin n'eut d'autre choix que de se rendre au salon. En arrivant, il constata que celui qui devait être le réalisateur était en train de donner des indications à un couple d'acteurs. L'homme, dans la trentaine, était assez musclé et bronzé, avec quelques tatouages et une barde de trois jours. Maxime ne put s'empêcher de regarder le sexe tendu du gars. Sans poil sur son pubis, son membre de belle taille n'en paraissait que plus gros. A côté, la fille était du genre petit gabarit. Sans un poil de graisse, elle n'affichait pas non plus de formes. Ses petits seins et son petit cul allaient avec le reste.
Ils se placèrent de sorte qu'elle soit prise par par-derrière, les genoux posés sur le canapé. Un caméraman dut se contorsionner pour aller filmer la pénétration par en-dessous. L'acteur pistonna le vagin de l'actrice et tous deux en rajoutèrent énormément.
Il y eut encore une position, le gars assis sur le canapé et la fille s'empalant sur lui, face caméra. Maxime sentit son sexe se gonfler dans son jean et il dut discrètement le replacer. Soudain la prise fut arrêtée alors que le réalisateur se félicitait du résultat. Maxime s'étonna de ne pas voir le final avec l'éjaculation mise en scène. Une assistante qui était près de lui dut voir son étonnement :
— Vous êtes l'ami de Cléo ?
— Oui.
— Ça va ?
— Oui. Juste, je suis surpris que vous n'ayez pas filmé l'éjaculation.
— Si, en premier. C'est mieux de faire dans cet ordre, ça donne un meilleur rendu. Après 40 minutes ou une heure, les gars, ils fatiguent. Surtout qu'on les fait arrêter, reprendre, changer quatre ou cinq fois de position.
— Je vois.
— Venez. La prochaine scène, c'est à la piscine.
— Oui.
— Ça va ?
— Oui. Juste, je suis surpris que vous n'ayez pas filmé l'éjaculation.
— Si, en premier. C'est mieux de faire dans cet ordre, ça donne un meilleur rendu. Après 40 minutes ou une heure, les gars, ils fatiguent. Surtout qu'on les fait arrêter, reprendre, changer quatre ou cinq fois de position.
— Je vois.
— Venez. La prochaine scène, c'est à la piscine.
Maxime suivit l'équipe de tournage en direction de sur la terrasse. Il se plaça près de la même assistante, espérant ne pas trop gêner. Près de la piscine, deux transats étaient placés l'un à côté de l'autre. Un autre acteur semblait tourner autour des chaises longues. Il pensa qu'il allait tourner avec Laurie, Cléo plutôt, et ça lui fit bizarre. Il eut un sentiment de jalousie qui s'empara de lui. Il savait, en venant, ce qu'il risquait de voir mais que cela devienne une réalité le déstabilisait.
— Cléo et Dana vont tourner ensemble. Un duo lesbien, lui confia l'assistante.
— Ah, ok. Pas de mec avec elle dans cette scène ?
— Non. Cléo a tourné son trio avec les deux acteurs ce matin.
— Euh, d'accord. Et là il se passe quoi dans le scénario ?
— Il n'y a pas de scénario. Ce sont des scènes indépendantes, formatées pour les plateformes internet.
— Ah, ok, répondit Maxime.
— Ah, ok. Pas de mec avec elle dans cette scène ?
— Non. Cléo a tourné son trio avec les deux acteurs ce matin.
— Euh, d'accord. Et là il se passe quoi dans le scénario ?
— Il n'y a pas de scénario. Ce sont des scènes indépendantes, formatées pour les plateformes internet.
— Ah, ok, répondit Maxime.
Son esprit était déjà rempli des images de Cléo suçant les deux acteurs, se faisant embrasser et lécher le sexe par eux. Mais penser qu'elle avait fini la scène en se faisant prendre en double le fit tressaillir. Laurie ne lui avait parlé que de sa première fois et des lives qu'elle faisait en solo. Inconsciemment il n'avait pas envisagé qu'elle puisse en faire plus. La suite de ses pensées fut interrompue par l'arrivée de Dana.
Maxime faillit en pouffer tellement son maillot de bain était ridiculement petit. Celui-ci cachait tout juste les mamelons de la roumaine. Le string masquait à peine la fente de son sexe tandis qu'une fine ficelle séparait ses fesses. Dana s'installa sur une chaise longue et on fit quelques prises d'elle. Ensuite, on filma l'arrivée de Cléo Fortune.
Maxime la vit venir vêtue du même genre de maillot. Il en sourit mais se sentit troublé de la voir ainsi. Il eut l'impression qu'elle le regardait et lui souriait directement. Cela le troubla mais il reconnut le style de Cléo dans ce regard directement dirigé vers la caméra, derrière laquelle il était placé. Cléo s'installa sur la chaise longue avec une lascivité exagérée.
Les yeux de Maxime firent le même parcours que la caméra sur le corps de Cléo. D'abord le visage de Cléo, il ne pouvait le voir que comme cela avec cette perruque et ce maquillage. Puis le médecin descendit vers la poitrine voluptueuse, dont les mamelons n'étaient même pas totalement cachés par le ridicule haut de maillot. Ensuite, il s'attarda sur le ventre tendu par la position allongée. Enfin, il fixa son regard sur le pubis glabre de la jeune femme.
Le maillot ne cachait que sa fente et, si elle écartait les jambes, il était persuadé qu'on serait en mesure de distinguer ses lèvres. Cléo se retourna sur le ventre et la caméra, comme Maxime, lorgna un moment sur son magnifique cul rond. Le caméraman remonta le long du dos de Cléo et tomba enfin sur le regard gris-vert de la jeune femme qu'elle lançait par-dessus son épaule.
On stoppa la prise et l'assistante utilisa un brumisateur sur les corps des deux actrices pour simuler une peau perlée de sueur. Le réalisateur fit faire de nouveaux gros plans de Cléo et Dana avant de passer à la suite. Maxime ne fit pas très attention au pseudo dialogue, son émoi était déjà bien palpable dans son pantalon. Il regardait autour de lui sans être capable de dire si l'équipe de tournage était troublée par la situation. Et puis, Dana se leva et vint vers Cléo pour l'embrasser. Les deux femmes échangèrent un baiser extrêmement langoureux sous les yeux d'un réalisateur satisfait. Des caresses furent filmées sous plusieurs angles ainsi qu'un déshabillage rapide.
La taille des maillots ne laissant pas de place au doute, Maxime ne fut pas surpris de tomber sur deux sexes intégralement épilés. Les mamelons de Cléo étaient plus clairs que ceux de Dana, mais pas effacés non plus, que les deux actrices triturèrent. Il sembla à Maxime que ceux de Cléo n'eurent que peu besoin de stimulation.
Dana dut grimper au-dessus de Cléo et elles allèrent caresser le sexe de la partenaire. D'un doigt, pour ne rien cacher à la caméra, elles agacèrent et stimulèrent leurs sexes, surjouant soupirs et gémissements. Il fallut tricher un peu en ajoutant de la lubrification pour rendre les sexes bien brillants mais Maxime crut voir qu'elles mouillaient toutes les deux.
C'était peut-être son imagination ou son excitation mais il lui semblait que l'équipe était plus tendue, plus focalisée sur ce qu'il se passait. Maxime commençait à avoir chaud et son sexe se faisait douloureusement dur dans son jean. C'était pire, ou meilleur, quand il avait la chance de croiser le regard de Cléo.
Ce même regard gris-vert qui l'avait hypnotisé lorsqu'il l'avait croisé la première fois, quand il avait regardé ses photos et vidéos, lors de leur premier verre... Que ce soit en Laurie et en Cléo, il retrouvait chez elle cette même intensité et cette même force vive dans ses yeux. Dana et Cléo échangèrent leurs places, passèrent d'une position à l'autre sous les indications du réalisateur. C'était un peu dérangeant pour Maxime qui aurait aimé voir les choses se dérouler en continu.
Cléo tentait de rester concentrer sur sa scène et sur Dana. Mais elle ne pouvait s'empêcher de regarder Maxime à intervalle régulier. Aimait-il ? Était-il gêné ? Prêt à s'enfuir à toutes jambes ? Elle s'en était d'abord voulu de lui avoir proposé de venir voir comment cela se passait. Mais, finalement, elle se disait que ce n'était que mieux. Elle souhaitait que ce premier baiser débouche sur beaucoup d'autres choses. Il valait mieux, dans ce cas, que son charmant médecin soit vite confronté à cette partie de sa vie.
A chaque fois qu'elle attrapait son regard, elle avait une bouffée de chaleur qui s'emparait d'elle. Ses doigts sur le sexe de Dana et sa bouche ses seins se faisaient alors plus torrides, arrachant à sa partenaire des plaintes plus réalistes. Dana, en retour, masturbait plus intensément Cléo et lui suçait les seins avec plus de conviction. Dana et elle avaient depuis longtemps une belle complicité lors des tournages qu'elles partageaient. Cléo était toujours ravie de la retrouver car cela donnait des scènes toujours très sensuelles et excitantes. Avec la présence de Maxime, sa connexion sensuelle avec Dana en était exacerbée.
Cléo voyait Maxime être tendu vers l'avant partagé entre excitation et gêne. Elle se rendit compte qu'il éprouvait peut-être un peu de jalousie envers Dana. Elle se félicita qu'il ne fut pas présent le matin où elle avait eu droit à un trio avec les deux acteurs et une dantesque double pénétration en final. Pour l'heure, malgré elle, elle imaginait que c'était lui qui tétait ses seins et caressait son sexe. Cléo n'entendait que vaguement les indications du réalisateur et se faisait surtout guider par Dana. A chaque nouvelle pose, elle regardait Maxime pour vérifier qu'il n'était pas parti, qu'il était toujours là à avoir envie d'elle. Elle s'en était persuadée depuis le début et cela se confirmait à chaque seconde.
Dana la fit mettre en 69 avec elle et plongea sa langue sur son sexe brûlant de désir pour son médecin. Cléo Fortune poussa un long soupir, non feint, et colla à son tour sa bouche sur le sexe de Dana. La langue et les doigts de la Roumaine sur son con la faisaient chavirer à chaque instant. Mais c'étaient les quelques contacts visuels qu'elle parvenait à garder avec Maxime qui l'enflammaient le plus.
Cléo s'entendit se faire rappeler à l'ordre car elle ne permettait au caméraman de bien voir le sexe de Dana. Elle s'ingénia à faire comme il se devait pour un tournage, prenant des positions peu confortables mais photogéniques. Son désir et son excitation furent passablement frustrés. Tout comme pour Dana qui lui semblait moins enthousiaste qu'au début de leur duo. Son propre désir avait allumé celui de sa partenaire et elle regrettait peut-être de devoir se plier aux exigences du métier.
— Allez, c'est bon tout ça... Restez dans cette position et jouissez, leur demanda le réalisateur.
Avait-il vu leur désir ou la possibilité de filmer de vrais orgasmes ? En tout cas, une fenêtre s'ouvrait à Cléo de jouir enfin. Mais la part de Laurie en elle eut du mal à envisager de prendre son pied sans que cela soit directement l'œuvre de Maxime. Elle resta partagée un petit moment, jusqu'à ce que Dana décide pour elles. La Roumaine commença à onduler et à s'agiter de façon théâtrale, signe qu'elle allait en finir en simulant l'orgasme. Cléo se résolut à jouer le jeu en y mettant toute sa conscience professionnelle.
Rapidement les deux femmes crièrent et se déhanchèrent follement sous l'œil satisfait du réalisateur. Et sous celui, subjugué, de Maxime qui avait cru un long moment que le couple lesbien allait leur offrir une vraie jouissance. Il en éprouvait une grande frustration car les multiples contacts visuels qu'il avait eu avec Cléo l'avaient conforté dans l'idée qu'elle se donnait pour lui. Il aurait aimé être à la place de cette femme, goûter au sein et au sexe de Cléo.
Le réalisateur les fit revenir l'une vers l'autre pour échanger un baiser plein de leur mouille respective. Il conclut la scène sur une dernière image où les deux femmes regardaient la caméra en souriant, Maxime retrouvant le regard pénétrant de Cléo. Dana et Cléo restèrent sur le transat à reprendre leur souffle après leur débauche d'énergie.
— Eh bien, tu avais envie de lui en mettre plein la vue, chuchota Dana en voyant Maxime approcher.
— Euh, non. Je ne sais pas. Ne dis rien.
— Alors, jeune home, ça t'a plu ?
— Euh, oui. C'était intéressant.
— Émoustillant aussi, non ? le taquina Dana. Mais pour Cléo aussi, tu sais. J'ai bien senti que c'est toi qu'elle aurait aimé avoir comme partenaire.
— Euh, non. Je ne sais pas. Ne dis rien.
— Alors, jeune home, ça t'a plu ?
— Euh, oui. C'était intéressant.
— Émoustillant aussi, non ? le taquina Dana. Mais pour Cléo aussi, tu sais. J'ai bien senti que c'est toi qu'elle aurait aimé avoir comme partenaire.
Maxime vit Cléo virer au rouge vif, lui-même ayant une bouffée de chaleur. Laurie était morte de honte que Dana ait perçu son désir enfoui.
— Mais rassure-toi. De ce que je vois, il aurait bien aimé être à ma place aussi. Et il m'a l'air d'avoir tout qu'il faut pour faire carrière !
Maxime se sentit mal à l'aise devant Cléo qui baissa les yeux de trouble. Elle pensait l'avoir intéressé mais pas à ce point. Dana finit par se lever la première en incitant Cléo à la rejoindre sous la douche.
— A plus, beau gosse.
— Au revoir, répondit Maxime.
— Je te rejoins dans un instant, dit Cléo à Dana.
— Au revoir, répondit Maxime.
— Je te rejoins dans un instant, dit Cléo à Dana.
Elle attendit que la Roumaine s'éloigne avant de se tourner vers Maxime.
— J'ai fini pour aujourd'hui. On part prendre un verre ? demanda-t-elle inquiète.
Après ce qu'il s'était passé, Laurie craignait que Maxime ne décide de plier bagage.
— Oui, bien sûr. J'ai hâte d'aller prendre un verre ou plus avec toi, Laurie.
— Ouf... Super ! Je me grouille !
— Ouf... Super ! Je me grouille !
Laurie se leva toute contente et s'en alla en sautillant vers la villa.
* * *
Maxime attendait Laurie dans le salon de la villa. L'ambiance était plus calme, il lui semblait qu'il restait une scène à tourner dehors à la nuit tombée, un trio entre les deux actrices restantes et le dernier mec. Maxime vit Laurie revenir vers lui, dépourvue des accessoires de Cléo, sûrement rangés dans le sac qu'elle avait sous le bras. Laurie n'en était pas moins sexy avec cette veste XXL et cette robe fluide au décolleté ravageur. De toute façon, quoi qu'elle pouvait mettre, Laurie lui faisait un effet ravageur. Elle sembla particulièrement heureuse de le voir et sautilla vers lui comme une lycéenne amoureuse.
— Tu m'as attendu ?
— Bien sûr. On va où ?
— A La Baule, j'ai envie de diner avec vue sur la plage.
— Comme tu veux. Je te suis à moto ?
— Ok...
— Bien sûr. On va où ?
— A La Baule, j'ai envie de diner avec vue sur la plage.
— Comme tu veux. Je te suis à moto ?
— Ok...
Maxime alla récupérer son équipement de motard, laissant Laurie l'attendre dans le salon. Dana revint vers elle et lui demanda :
— Il était vachement à l'aise ton mec. Et puis, il a de la gueule, il dégage un truc.
— Hey, mais c'est mon... ami.
— Hi, hi, hi, ami, mais bien sûr. Juste, je ne vais pas le draguer mais il pourrait bien tourner, non ?
— Ha, ha, très drôle, se fâcha Laurie. Je n'ai pas...
— Oh, tu ne l'as pas essayé encore ?
— Allez, tu me fatigues. Dégage, Dana, se défendit Laurie.
— Hey, mais c'est mon... ami.
— Hi, hi, hi, ami, mais bien sûr. Juste, je ne vais pas le draguer mais il pourrait bien tourner, non ?
— Ha, ha, très drôle, se fâcha Laurie. Je n'ai pas...
— Oh, tu ne l'as pas essayé encore ?
— Allez, tu me fatigues. Dégage, Dana, se défendit Laurie.
Dana n'insista pas et rejoignit le reste de l'équipe alors que Maxime arrivait avec son équipement. Il se sentit embarqué par la jeune femme hors de la villa. Elle monta dans sa voiture et le laissa enfourcher sa moto. Après une quinzaine de minutes, ils se retrouvèrent dans la station balnéaire à se balader sur le front de mer. Maxime avait déposé ses affaires dans le coffre de Laurie. Il avait donc les mains libres ce qui aurait dû lui permettre de prendre la main de la jeune femme.
Maxime l'avait vu, enfin son alter ego Cléo, dans de bien plus intimes postures dans l'après-midi. L'envie ne lui manquait clairement pas et il bataillait intérieurement afin de trouver assez de courage pour se lancer. Laurie voulut traverser au niveau de l'avenue du Général de Gaulle pour aller vers les boutiques. Quand Laurie s'avança un vélo grilla la priorité et faillit la renverser. Maxime eut juste le temps de mettre sa main sur le bras de la jeune femme pour la retenir. Ne sentant pas de refus de la part de Laurie, il tenta sa chance et fit glisser sa main pour prendre la sienne.
— Ah, quand même, lui fit remarquer Laurie. J'attendais depuis un moment que tu te décides.
— Je n'osais pas et je regrette.
— Faut pas vivre avec des regrets. Parfois, il faut oser prendre des risques...
— Je n'osais pas et je regrette.
— Faut pas vivre avec des regrets. Parfois, il faut oser prendre des risques...
Maxime ne lui laissa pas le temps de finir qu'il l'embrassait à pleine bouche. Un instant déstabilisée, Laurie se jeta à corps perdu dans ce baiser passionné. Elle serait bien restée un très long moment ainsi mais un coup de klaxon les ramena à la réalité et au fait qu'ils s'étaient arrêté en plein milieu du passage piéton. Ils finirent de traverser en riant et reprirent le baiser là où il en était.
Tous deux laissant leurs mains vagabonder, Laurie découvrit deux choses. La première était que la moto était parfaite pour avoir un cul en acier. La seconde était que Maxime avait des mains habiles pour peloter son popotin. Elle choisit de se détacher de lui pour le faire languir un peu. Elle garda sa main à la taille du jeune médecin qui posa la sienne au niveau de ses épaules.
Ils se baladèrent ainsi encore une heure avant que Laurie n'émette le souhait de diner et veuille revenir vers la plage. Installés en terrasse d'un restaurant de plage, pratiquement les pieds dans le sable, le serveur leur apporta les cartes et leur demanda rapidement s'ils désiraient un apéritif :
— Je prendrais bien un cocktail. Un Cuba Libre ou un Sex on the beach, susurra Laurie, taquine. Tu en dis quoi ?
Maxime se demanda si c'était un véritable appel du pied ou bien si Laurie ne faisait que le taquiner. Espérant fortement qu'il s'agisse d'une ouverture, il avala difficilement sa salive et répondit :
— Personnellement, je serais tenté par le Sex on the beach.
— Parfait, alors. Deux, s'il vous plait.
— Parfait, alors. Deux, s'il vous plait.
Laurie avait le cœur qui battait à tout rompre. Elle avait l'impression que sa tentative, peu subtile d'ailleurs, avait été couronnée de succès. Peut-être était-il assez tenté par elle pour vouloir aller plus loin. Mais, un point inquiétait profondément la jeune femme qui l'empêcha de choisir rapidement son plat. Une fois qu'on prit leur commande et qu'on leur servit leur cocktail, Laurie trinqua avec Maxime lui offrant un large sourire complice. Elle but une gorgée de sa boisson pour se donner un peu de courage.
— Maxime, je suis très contente que tu sois là.
— Moi aussi, Laurie.
— Je voulais te demander quelque chose.
— Oui ?
— Je t'ai invité à découvrir un de mes tournages avant qu'on s'embrasse. J'avais envie de te revoir et c'est le premier truc qui m'est passé par la tête. J'ai ensuite pensé à te revoir dans des circonstances plus classiques.
— Je me suis étonné que tu maintiennes ce rendez-vous, dans ces conditions. Mais j'avais trop hâte de te revoir pour l'annuler.
— En fait, je me suis dit que ça serait bien que tu voies en vrai l'autre partie de moi.
— Heureusement pour moi, j'ai évité la scène du matin, confia Maxime.
— Tu sais, tu n'es pas le premier gars que je rencontre qui est au courant de ce que je fais. Pas le premier non plus qui vient sur un tournage, commença Laurie en toussotant.
— Mais ?
— Mais tu es le premier qui vient sans se prendre pour un acteur, tu es le premier qui semble accepter mon métier et tu es le premier qui vient avant que j'aie couché avec lui.
— Et donc, tu voulais voir si j'allais partir en courant ?
— Oui, je voulais éviter de m'engager trop avec toi si ça arrivait. Tu... Tu fais battre mon cœur, c'est fou. Quand tu es là, je ne sais plus qui je suis, où je suis, sinon que je suis heureuse.
— Tu es en train de me dire que tu as eu un coup de foudre pour moi ? demanda Maxime, le cœur grimpant dans les tours.
— Oui...
— J'en ai eu un pour toi aussi. Quand tu es là, c'est... Un feu d'artifice dans ma tête.
— Moi aussi, Laurie.
— Je voulais te demander quelque chose.
— Oui ?
— Je t'ai invité à découvrir un de mes tournages avant qu'on s'embrasse. J'avais envie de te revoir et c'est le premier truc qui m'est passé par la tête. J'ai ensuite pensé à te revoir dans des circonstances plus classiques.
— Je me suis étonné que tu maintiennes ce rendez-vous, dans ces conditions. Mais j'avais trop hâte de te revoir pour l'annuler.
— En fait, je me suis dit que ça serait bien que tu voies en vrai l'autre partie de moi.
— Heureusement pour moi, j'ai évité la scène du matin, confia Maxime.
— Tu sais, tu n'es pas le premier gars que je rencontre qui est au courant de ce que je fais. Pas le premier non plus qui vient sur un tournage, commença Laurie en toussotant.
— Mais ?
— Mais tu es le premier qui vient sans se prendre pour un acteur, tu es le premier qui semble accepter mon métier et tu es le premier qui vient avant que j'aie couché avec lui.
— Et donc, tu voulais voir si j'allais partir en courant ?
— Oui, je voulais éviter de m'engager trop avec toi si ça arrivait. Tu... Tu fais battre mon cœur, c'est fou. Quand tu es là, je ne sais plus qui je suis, où je suis, sinon que je suis heureuse.
— Tu es en train de me dire que tu as eu un coup de foudre pour moi ? demanda Maxime, le cœur grimpant dans les tours.
— Oui...
— J'en ai eu un pour toi aussi. Quand tu es là, c'est... Un feu d'artifice dans ma tête.
Laurie était folle de joie de cet aveu. Mais elle avait un dernier point à soulever pour être complètement sereine.
— Ceux qui sont passés avant toi, ils aimaient savoir qu'ils avaient Cléo Fortune pour eux. Toi, tu as un coup de cœur pour qui ?
— Pour Laurie, pas pour Cléo. J'aime le petit rire de cochon de Laurie, son grand sourire, sa façon de répéter, grand max". Je ne déteste pas Cléo avec qui elle partage ce regard gris-vert qui m'hypnotise, ce corps que je trouve splendide. Mais aujourd'hui, c'est Laurie que j'avais hâte de voir, c'est avec Laurie que je suis heureux de diner, déclara un Maxime enflammé."
— Pour Laurie, pas pour Cléo. J'aime le petit rire de cochon de Laurie, son grand sourire, sa façon de répéter, grand max". Je ne déteste pas Cléo avec qui elle partage ce regard gris-vert qui m'hypnotise, ce corps que je trouve splendide. Mais aujourd'hui, c'est Laurie que j'avais hâte de voir, c'est avec Laurie que je suis heureux de diner, déclara un Maxime enflammé."
Cela gonfla le cœur de Laurie d'une bonne dose de joie qu'elle ponctua d'une nouvelle toux. Elle se leva à moitié et se pencha par-dessus la table pour embrasser Maxime. Le jeune médecin fut assez décontenancé d'une telle fougue mais il se laissa embrasser avec grand plaisir. Quand il vit Laurie se rassoir, celle-ci avait les yeux qui pétillaient comme jamais.
Ils dinèrent en se dévorant du regard, parlant de leurs vies respectives, de leur famille. Maxime apprit que Laurie avait mis au courant ses parents de ses activités. Ils n'avaient pas été très heureux de l'apprendre mais ils avaient été en partie soulagés de savoir qu'elle n'allait jamais apparaitre autrement qu'en Cléo Fortune. Laurie ne voulait pas marquer sa vie avec les quelques années passées dans ce métier. De plus, cela lui assurait un anonymat plaisant au quotidien.
Laurie dévoila également, qu'à part les tournages pour des sociétés bien choisies, elle s'autoproduisait aussi elle-même. Elle avait fait des films pour des boîtes plus ou moins amateurs qui lui avaient laissé de mauvais souvenirs. Elle préférait tourner moins mais avec des gens de confiance qui respectaient le contrat passé. Cléo Fortune s'était fait faire un site web dédié, référencé sur des comptes Instagram, OnlyFans et autre TikTok. Avec le moins d'intermédiaire possible, elle se dégageait un salaire confortable sans être exceptionnel.
— Je roule en berline moyenne gamme pas en 4x4 de luxe, fit-elle remarquer. Et puis, je mets des sous de côté pour lancer mon activité de perruques.
— Eh bien, je suis ébloui par toi. Tu es une femme d'affaire éclairée en fait.
— Merci. Ça me touche de dingue. Tu vois en moi Laurie, la nana qui gère ses affaires, qui préserve sa vie privée, qui pense à son avenir. Tu n'ignores pas Cléo mais tu sais avec qui tu as envie d'être.
— Madame, Monsieur, vous avez terminé ? demanda soudain le serveur.
— Eh bien, je suis ébloui par toi. Tu es une femme d'affaire éclairée en fait.
— Merci. Ça me touche de dingue. Tu vois en moi Laurie, la nana qui gère ses affaires, qui préserve sa vie privée, qui pense à son avenir. Tu n'ignores pas Cléo mais tu sais avec qui tu as envie d'être.
— Madame, Monsieur, vous avez terminé ? demanda soudain le serveur.
En regardant son assiette, Maxime s'aperçut qu'elle était vide, comme son verre. Laurie avait également terminé et, avec le vide qui s'était fait autour d'eux, il comprit qu'ils étaient là depuis un très long moment. Avec un sourire gêné, il confirma qu'il avait fini et que le serveur pouvait emporter les assiettes. Laurie semblait également toute gênée de s'être tant attardée.
— On peut avoir l'addition, s'il vous plait ? demanda-t-elle.
— Oui, je vous apporte ça.
— Pas de dessert ou de café ? demanda Maxime alors que le serveur repartait.
— J'ai loué un AirBnB à Pornichet. Je me disais qu'on pouvait aller y prendre ce café.
— Ce sera avec plaisir...
— Oui, je vous apporte ça.
— Pas de dessert ou de café ? demanda Maxime alors que le serveur repartait.
— J'ai loué un AirBnB à Pornichet. Je me disais qu'on pouvait aller y prendre ce café.
— Ce sera avec plaisir...
Lorsque le serveur revint, Maxime invita Laurie qui accepta. Ils partirent ensuite, retournant vers leurs véhicules, en marchant sur la plage et en s'embrassant avec passion. Sans qu'il en soit tout à fait certain, Maxime pensait que Laurie l'avait invité à prendre ce café avec une idée en tête. Idée qu'il partageait et qu'il espérait réaliser avec la jeune femme. Devant la voiture de Laurie, le jeune médecin se colla contre elle pour l'embrasser dans le cou et la prendre par la taille. Ses mains se laissèrent aller à venir peloter le popotin de la jolie blonde. Celle-ci s'en satisfit pleinement, n'hésitant pas à écraser sa grosse poitrine sur le torse du médecin et à prendre en main ses fesses fermes.
— Mmmh, allons-y. Monte avec moi, s'impatienta Laurie.
— Ok, laisse-moi prendre mes sacoches latérales, lui répondit Maxime. Installe-toi, j'arrive.
— Ok, laisse-moi prendre mes sacoches latérales, lui répondit Maxime. Installe-toi, j'arrive.
Laurie le vit retourner à sa moto tandis qu'elle prenait place derrière le volant. Alors qu'elle bouclait sa ceinture, son coffre s'ouvrit et se referma rapidement ; Maxime venant s'assoir un instant après.
— Tu avais besoin de quelque chose ?
— Des petites affaires au cas où, avoua-t-il en rougissant.
— Un homme prévoyant et optimiste, susurra-t-elle en glissant sa main droite vers l'entrejambe de Maxime.
— Des petites affaires au cas où, avoua-t-il en rougissant.
— Un homme prévoyant et optimiste, susurra-t-elle en glissant sa main droite vers l'entrejambe de Maxime.
Laurie avait compris qu'il espérait passer la nuit avec elle et elle confortait son envie de ce geste coquin. Elle fut d'ailleurs ravie de sentir une belle rigidité sous ses doigts. Maxime fut assez surpris du geste de Laurie. Mais il n'en attendait pas moins d'une femme qui gérait sa vie avec poigne. Il se permit d'aller poser la sienne sur la poitrine de Laurie. Ils se caressèrent et s'embrassèrent quelques instants avant que Laurie ne se décide à partir. En moins de cinq minutes, elle se gara Boulevard des Océanides, à une centaine de mètre du casino.
Maxime et Laurie sortirent de la voiture et prirent leurs affaires dans le coffre, lui y laissant son équipement de motard. Laurie se dirigea vers un petit immeuble de quatre étages. Elle ouvrit à Maxime qui alla appeler l'ascenseur. Une fois à l'intérieur, Laurie appuya sur le bouton du quatrième. Dans le petit espace, leurs deux corps se rapprochèrent et se collèrent l'un à l'autre.
Laurie alla ouvrir l'appartement qu'elle avait loué. Maxime y pénétra à l'invitation de la jeune femme, découvrant que sa location avait une vue mer incroyable. Pourtant, son attention ne fut pas captée par le panorama mais par le bruit de clé qui verrouillait la porte d'entrée. Il vit Laurie revenir vers lui, son sac à l'épaule. Ils restèrent dans l'entrée de l'appartement à se regarder béatement. Prenant son courage, et son désir, à deux mains, Maxime laissa tomber son sac et s'avança vers Laurie.
D'habitude sûre d'elle et entreprenante, la jeune femme se sentit intimidée par la présence magnétique de Maxime. Elle le sentit passer sa main sur sa nuque, venir l'embrasser avec une infinie tendresse et une grande passion. Elle se laissa embrasser avant de jouer de ses lèvres sur celles du médecin. Elle posa ses mains sur la poitrine de Maxime. Elle la caressa et entreprit de déboutonner sa chemise pour enfin toucher sa peau. Lui fit glisser de ses épaules la veste de Laurie. Une main toujours calée sur la nuque de Laurie, Maxime descendit l'autre sur la cuisse de la jeune femme. Il la remonta lentement mais s'arrêta quand le bout de ses doigts commença à passer sous sa robe.
— Alors, on prend ce café ou bien on continue ?
— Mmmh, je crois qu'on a des choses bien plus intéressantes à faire, susurra Laurie.
— Mmmh, je crois qu'on a des choses bien plus intéressantes à faire, susurra Laurie.
Elle dompta une quinte de toux avant de sentir la main de Maxime remonter sous sa robe et venir se plaquer sur sa fesse droite. Un frisson partit de son lobe charnu et remonta le long de son échine. Elle se jeta à nouveau sur les lèvres de Maxime tout en reprenant le déboutonnage de sa chemise, découvrant avec envie le torse de son partenaire. Laurie put voir le tatouage présent sur son torse, le même dragon bleu que son casque. Elle se pencha et l'embrassa longuement.
Mais bientôt, elle sentit qu'on soulevait sa robe pour lui enlever. Maxime voulait voir le corps de Laurie, le toucher et le caresser. Il commença à remonter la robe de la jeune femme qui dut arrêter d'embrasser son tatouage d'un reniflement déçu. Mais elle se laissa faire avec un sourire ému et timide qui fit chavirer le cœur du jeune homme.
Une fois la robe complètement retirée, Laurie le vit plonger son regard dans le sien avant de le descendre admirer sa poitrine et le reste de son corps. Elle en profita pour aller déboucler la ceinture du médecin et ouvrir son pantalon. Maxime avait senti que le soutien-gorge de Laurie enveloppait bien ses seins, il fallait soutenir cette opulente poitrine. Plus bas, le ventre légèrement rebondi à cause du repas était attirant, tout comme la culotte simple sur laquelle il devinait une trace d'humidité. Tout à son observation, il laissa Laurie faire tomber son pantalon à ses chevilles. Elle vint plaquer sa main sur la bosse que Maxime cachait dans son boxer et la massa doucement.
Laurie retrouvait avec satisfaction la dureté qu'elle avait sentie dans la voiture. Elle estima la taille de ce qu'elle avait sous les doigts et cela lui plut. Maxime revint sur elle en allant caresser son entrejambe dont elle facilita l'accès en écartant les cuisses. Le jeune homme fit lentement aller et venir ses doigts le long de la vulve humide de Laurie qui gémit et trembla de plaisir. Maxime grogna quand elle intensifia le massage sur la verge du jeune homme.
— Viens dans la chambre. J'ai envie d'être à l'aise et de prendre mon temps, proposa Laurie.
— Je te suis, répondit Maxime.
— Je te suis, répondit Maxime.
S'il put ainsi mater le fessier rebondi de sa partenaire, cela évita qu'elle le voie trottiner avec le pantalon aux chevilles. Dans la chambre, les volets n'étaient pas baissés, permettant à la clarté de la nuit étoilé de jeter une lumière argentée dans la pièce. Laurie jeta sa robe et vint s'assoir sur le lit pour retirer ses chaussures. Maxime en profita pour enlever les siennes et se libérer de son jean. Quand il eut fini, il releva les yeux et vit que Laurie avait le regard pétillant et impatient. Elle était toujours en lingerie et attendait qu'il lui ôte. Maxime s'approcha d'elle et commença par l'embrasser.
D'un geste adroit, il passa ses mains dans le dos de la jeune femme et dégrafa le soutien-gorge. Les seins plantureux de l'entrepreneuse s'affaissèrent quelque peu mais gardèrent une belle tenue. Maxime se pencha vers le mamelon droit de Laurie et se mit à le suçoter doucement, sa main droite allant masser le sein gauche. Celle-ci soupira d'aise mais garda assez de lucidité pour attraper l'élastique du boxer du jeune médecin. Elle fit glisser le sous-vêtement, le sexe durci de Maxime empêchant un instant la manœuvre, avant de se libérer d'un coup comme un diable de sa boite.
Laurie s'empara du membre turgescent de Maxime, faisant aller et venir sa main avec douceur. Le jeune homme gémit de satisfaction et continua son doux tétage sur le mamelon de la jolie blonde. Ses mains descendirent sur les hanches de Laurie pour attraper la culotte de celle-ci. D'un geste lent, il tira dessus, permettant à la jeune femme de donner son accord ou non. Ce qu'elle fit en soulevant ses fesses du lit, facilitant le passage du sous-vêtement. Elle se retrouva nue et fébrile de voir comment Maxime allait se débrouiller.
Laurie se sentit basculée en arrière, Maxime venant s'allonger tout contre elle. De sa main gauche, il remonta le long des cuisses de sa partenaire et retourna vers le sexe lisse de celle-ci. Le jeune médecin sentit l'humidité grandissante du sexe de Laurie qui émit de petits couinements comme il commençait à agacer délicatement son clitoris. Elle se tendit et se détendit plusieurs fois avant de réussir à remettre la main sur la verge de son amant. Elle le branla lentement puis plus rapidement, faisant à nouveau grogner Maxime.
— Mmmh, oui. Maxime, aaah, ouiii, souffla Laurie plusieurs fois.
— Oh, Laurie. Oui, continue, lui répondit-il.
— Viens, viens... Sur la table de nuit, il y a des..., murmura Laurie.
— Oh, Laurie. Oui, continue, lui répondit-il.
— Viens, viens... Sur la table de nuit, il y a des..., murmura Laurie.
Relevant les yeux, Maxime aperçut plusieurs sachets bleu électrique. Il tendit le bras et en attrapa un. Il le déchira et en sortit le préservatif. Il l'enfila d'un geste habitué et revint sur sa maitresse. Laurie écarta les jambes et incita Maxime à venir s'y placer. Il s'y glissa naturellement, son sexe venant frotter sur l'intérieur de la cuisse de la jolie blonde ; ils en soupirèrent tous les deux. N'y tenant plus, Laurie attira Maxime à elle, tandis qu'il se positionnait correctement. Son gland frappa à la vulve de Laurie et, d'un coup de rein Maxime, y entra. Il attendit une seconde, avant que Laurie ne le pousse encore plus en elle :
— Viens, viens...
Sans répondre autrement que par un mouvement lent du bassin, Maxime pénétra la jeune femme. Il l'embrassa pour rendre ce moment plus intense. Mais Laurie n'en espérait pas moins de sa part, elle-même enfonçant ses ongles dans le dos du jeune médecin. Quand elle sentit qu'il était entièrement entré, elle ondula du bassin pour le pousser à commencer des allers-retours. Maxime se mit en ordre de marche afin de satisfaire sa maitresse. Il débuta une chevauchée qu'il voulut tranquille et douce. Malgré la capote, il savourait chaque passage dans le vagin de Laurie qui en gémissait à chaque va-et-vient.
Puis il augmenta son rythme à mesure que Laurie gémissait plus fort. L'entrepreneuse sexy percevait les mouvements du sexe de Maxime, chaque va-et-vient l'enflammant un peu plus. Elle allait lui demander d'accélérer le mouvement quand la cadence alla crescendo. Ne voulant pas que subir l'acte, Laurie donna un coup de coude sur le lit pour les retourner tous les deux. Se retrouvant au-dessus de Maxime, elle choisit le rythme qui lui convenait, s'assurant au passage de frotter son clitoris excité sur le bas-ventre de son amant.
Maxime fut surpris par cette manœuvre mais ravi de retrouver le sein droit de Laurie à portée de bouche. Il la laissa gérer la cadence et téta à nouveau son mamelon, sa main droite revenant masser le gauche. Elle émit de plus en plus de couinements de plaisir et de gémissements extatiques. Maxime donna quelques coups de reins pour accentuer la puissance de la pénétration ; les plaintes de Laurie passant un nouveau palier.
— Oui, oui, ouiiii, se mit-elle tout à coup à crier.
Maxime eut soudain le sexe massé par les muscles vaginaux de Laurie. Elle jouissait sur lui, paralysée par le plaisir, loin des manifestation surjouées de ses vidéos. Le jeune médecin se lâcha et remplit le préservatif d'une belle dose de sperme. Laurie ressentit les secousses du membre de Maxime en elle, achevant de la satisfaire. Rassasiée, elle se rallongea sur son torse.
— Merci...
— Euh, de rien ? De quoi.
— De m'avoir fait l'amour.
— Normal, non ?
— Non, les autres voulaient baiser Cléo Fortune. Toi tu as fait l'amour à Laurie Portune.
— Je te l'ai dit, c'est Laurie qui me plait.
— Euh, de rien ? De quoi.
— De m'avoir fait l'amour.
— Normal, non ?
— Non, les autres voulaient baiser Cléo Fortune. Toi tu as fait l'amour à Laurie Portune.
— Je te l'ai dit, c'est Laurie qui me plait.
Maxime releva le visage de Laurie vers lui, d'un doigt sous son menton. Il effleura ses lèvres avec les siennes et la serra contre lui.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()