Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pute à migrants — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Pute à migrants
Chapitre 1
Encore une fois, mon homme a organisé à mon insu un petit scénario dont il a le secret.
Comme à son habitude, il me met au pied du mur. J'ignore tout de ses idées, mais j'ai une confiance absolue dans cet homme avec qui j'ai passé aujourd'hui plus des deux tiers de ma vie et qui me connaît par cœur.
Donc quand il me dit « on sort », je comprends que je dois me préparer et je file à la salle de bain. Une fois douchée et parfumée, je sors nue pour aller voir la tenue qu'il m'a préparée pour cette soirée.
Et là, sur le lit : une paire de cuissardes laquées blanches et un corset en vinyle à balconnet blanc. Rien d'autre.
Comme à son habitude, il me met au pied du mur. J'ignore tout de ses idées, mais j'ai une confiance absolue dans cet homme avec qui j'ai passé aujourd'hui plus des deux tiers de ma vie et qui me connaît par cœur.
Donc quand il me dit « on sort », je comprends que je dois me préparer et je file à la salle de bain. Une fois douchée et parfumée, je sors nue pour aller voir la tenue qu'il m'a préparée pour cette soirée.
Et là, sur le lit : une paire de cuissardes laquées blanches et un corset en vinyle à balconnet blanc. Rien d'autre.
— Chéri, où est le reste de ma tenue ?
Sa réponse arrive de la cuisine :
— Tout est sur le lit. Ce soir, tu ne porteras rien d'autre. Mais force sur le maquillage pour compenser.
Je ne discute pas ses choix, même si aujourd'hui c'est vraiment minimaliste. Je me maquille de façon très marquée, presque vulgaire, avec des lèvres rouge sang et un smoky noir intense. Une fois prête, je me regarde dans le miroir : cuissardes blanches qui montent haut sur mes cuisses, ce corset qui fait pigeonner mes seins, et rien entre mes jambes. J'ai clairement un look de pute assumée.
Mon mari me sort mon long manteau de fourrure, ce qui accentue encore mon côté provocant.
Nous montons en voiture, direction Paris, sortie Montreuil. Nous prenons les rues moins passantes et nous nous arrêtons devant un immeuble où quelques groupes d'hommes discutent et fument sur le trottoir.
Mon conjoint passe un coup de fil rapide pour prévenir de notre arrivée.
Cinq minutes plus tard, un colosse noir de plus de deux mètres et d'environ cent trente kilos frappe à la fenêtre de la voiture.
Mon mari me sort mon long manteau de fourrure, ce qui accentue encore mon côté provocant.
Nous montons en voiture, direction Paris, sortie Montreuil. Nous prenons les rues moins passantes et nous nous arrêtons devant un immeuble où quelques groupes d'hommes discutent et fument sur le trottoir.
Mon conjoint passe un coup de fil rapide pour prévenir de notre arrivée.
Cinq minutes plus tard, un colosse noir de plus de deux mètres et d'environ cent trente kilos frappe à la fenêtre de la voiture.
— Noirs Désirs ?
Il s'adresse à mon mari, mais me détaille des pieds à la tête avec un sourire gourmand.
— Venez avec moi, on va discuter des modalités de la soirée.
Je regarde mon conjoint sans comprendre, mais il sort de la voiture et je lui emboîte le pas. Nous arrivons dans un hall et entrons dans un bureau. L'homme se présente :
— Moi, c'est Omar, je suis le responsable adjoint de ce foyer. Ce soir, je serai ton protecteur.
Il me regarde avec intensité.
— Montre toi un peu que je puisse voir à quoi tu ressembles.
Mon mari écarte les pans de mon manteau, laissant apparaître ma quasi-nudité. Omar me détaille longuement et sourit.
— Sympa ta femme… Elle va bien s'occuper de mes pensionnaires ce soir. Avant de la presenter, j'essaye toujours la marchandise.
Je comprends alors que mon conjoint a tout organisé. Omar sort de son pantalon un sexe lourd et épais et me le présente. Assise sur ma chaise, je n'ai qu'à ouvrir la bouche pour l'engloutir. Je m'applique sur cette fellation, léchant et suçant avec application.
Au bout de deux minutes, il ouvre une boîte remplie de préservatifs, en déchire un, le déroule sur sa grosse queue et me fait me lever. Il me penche sur le bureau, écarte mon manteau et me plante son pieu d'un coup dans la chatte.
Le voilà qui me ramone comme un fou, des va-et-vient puissants et profonds. Ses grandes mains quittent mes hanches, il sort sa queue de ma chatte pour venir poser son gland épais à l'entrée de mes fesses. J'écarte un peu plus les jambes et me cambre pour faciliter la sodomie. Il force mon cul, son gros membre entre lentement en moi, mon anus se dilate et l'engloutit entièrement. Quelques aller-retour puissants et je ressens les jets de son sperme remplir le préservatif au fond de mes entrailles. Ça m'a pris moins de dix minutes pour le vider complètement.
Nous montons au premier étage. Omar nous ouvre une chambre meublée simplement : une petite table, une armoire vide, un lavabo et deux lits. Sur l'un d'eux, le matelas est recouvert d'un drap propre.
Omar me lance avec un sourire :
Omar me lance avec un sourire :
— Allez, je reviens avec mes pensionnaires.
En moins de deux minutes, il revient suivi d'une nuée d'hommes. À l'entrée de la chambre, il dispose la boîte de capotes et fait mettre les hommes sur deux files : ceux qui veulent me prendre dans la bouche et ceux qui veulent me baiser.
Le premier entre sous le contrôle d'Omar qui gère le temps de passage. Chaque homme a droit à trois minutes maximum, qu'il éjacule ou pas. Ils passent tous d'abord par le lavabo pour se nettoyer.
Le premier s'allonge sur moi après avoir enfilé une capote. Je dépose une noisette de gel sur mes petites lèvres pour faciliter le passage. Il s'introduit en moi pendant qu'un second, sans capote, me met son engin dans la bouche. Les premières éjaculations ne tardent pas : je reçois dans la bouche un foutre chaud, épais et très odorant, tandis que le deuxième crache son jus dans le préservatif au fond de ma chatte.
Le premier s'allonge sur moi après avoir enfilé une capote. Je dépose une noisette de gel sur mes petites lèvres pour faciliter le passage. Il s'introduit en moi pendant qu'un second, sans capote, me met son engin dans la bouche. Les premières éjaculations ne tardent pas : je reçois dans la bouche un foutre chaud, épais et très odorant, tandis que le deuxième crache son jus dans le préservatif au fond de ma chatte.
Les hommes se succèdent rapidement. De petites queues, des longues, des grosses. Mon visage se couvre peu à peu de sperme. Je suce des noirs, des Arabes. Certains me déclenchent des vagues de plaisir intenses : je jouis plusieurs fois, le corps pris de tremblements. À chaque fois que l'un se retire après avoir joui, un autre le remplace immédiatement entre mes cuisses et mon plaisir repart de plus belle.
Le sperme continue à remplir ma bouche et à engluer mon visage, mes yeux me piquent, l'odeur âcre de foutre envahit toute la chambre.
J'ai perdu le compte depuis longtemps quand Omar me fait mettre à genoux par terre pour sucer plus facilement les derniers. Il reste encore une dizaine d'hommes dans la file des pipes.
Je m'exécute sans un mot. Le sperme qui recouvrait mon visage coule sur mes seins et mon ventre. J'ouvre grand la bouche, les yeux qui piquent, la vue trouble, et je sens ce flot continu de semence qui gicle sur moi et dans ma gorge. Je me sens profondément salope, et je sais que mon mari adore ça.
J'ai perdu le compte depuis longtemps quand Omar me fait mettre à genoux par terre pour sucer plus facilement les derniers. Il reste encore une dizaine d'hommes dans la file des pipes.
Je m'exécute sans un mot. Le sperme qui recouvrait mon visage coule sur mes seins et mon ventre. J'ouvre grand la bouche, les yeux qui piquent, la vue trouble, et je sens ce flot continu de semence qui gicle sur moi et dans ma gorge. Je me sens profondément salope, et je sais que mon mari adore ça.
J'entends le clic-clac de son appareil photo : il n'en a pas perdu une miette.
Je suis toujours à genoux, fatiguée, le corps endolori, la chatte qui brûle, mais heureuse. J'ai joui comme jamais avec autant d'hommes différents en si peu de temps. Trois heures sans aucune interruption.
Je suis toujours à genoux, fatiguée, le corps endolori, la chatte qui brûle, mais heureuse. J'ai joui comme jamais avec autant d'hommes différents en si peu de temps. Trois heures sans aucune interruption.
Omar arrive avec une poubelle pleine de toutes les capotes utilisées. Il en prend une, l'ouvre d'un coup de cutter et me déverse la dose de sperme froid et gluant sur le front. Puis une autre, et encore une autre, jusqu'à ce que mon visage soit entièrement recouvert de cette semence mélangée, épaisse et odorante.
Mon mari, qui a filmé et photographié toute la soirée, est aux anges. Et je dois l'avouer… moi aussi.
Défi réussi.
Omar nous conduit ensuite à une salle de bain pour une bonne douche.
Une fois propres, nous redescendons. Mon mari discute un moment avec Omar, puis nous repartons dans la nuit, le sourire aux lèvres, complices comme jamais après cette soirée intense.
Défi réussi.
Omar nous conduit ensuite à une salle de bain pour une bonne douche.
Une fois propres, nous redescendons. Mon mari discute un moment avec Omar, puis nous repartons dans la nuit, le sourire aux lèvres, complices comme jamais après cette soirée intense.
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Commentaires ()
Il y manque quelques détails : pendant le gangbang, elle est nue ou elle a gardé sa tenue minimaliste ?
Est-elle épilée ?
Il manque la description de la femme. Comment est-elle ? Comment sont ses seins, ses fesses, etc.