Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Omar m’a tuer — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Omar m’a tuer
Chapitre 1
—À tout de suite chéri.Je t’aime.
Rassurée, je raccroche, rassurée de savoir que mon mari ne se doute de rien,alors que je viens de me faire baiser par Omar.
Omar est mon amant depuis plusieurs semaines, ou plutôt je suis sa chose depuis le jour où je l’ai surpris en train de défoncer une femme de ménage, qui hurlait son bonheur dans les sous-sols des bureaux normalement déserts à cette heure là.
Perdue dans le dédale des couloirs ,et attirée par des cris tellement évocateurs ,je m’étais dirigée en catimini vers les vestiaires hommes découvrant une scène quasi bestiale : Omar , aussi nu qu’à sa naissance , mais avec sexe monstrueux, besognait besognait une brune potelée qui hurlait de bonheur.
Cachée par la porte, je me suis surprise à jouer la voyeuse, complètement hypnotisée par cet accouplement hors norme.Excitée comme jamais je sentais mon corps réagir sous mes vêtements devenus gênants .Seins tendus et sexe moite je me suis retenue de me caresser ,désireuse de rester discrète mais incapable de quitter mon poste d’observation.
Mais j’ai croisé alors son regard dans lequel je me suis perdue.Incapable de bouger je l’ai vu se décaler un peu pour mieux s’exhiber.
Sûr de son pouvoir, il a ralenti le rythme de ses coups de rein afin de me laisser admirer son corps d’athlète en sueur et son mandrin couvert de latex brillant du plaisir de Maria ,qui continue de couiner.
Long,épais et parfaitement rectiligne ,son sexe tendu perfore sans relâche la jeune portugaise qui vit sa meilleure baise.
Je reste pétrifiée pendant plusieurs minutes avant de trouver le courage de m’éclipser ,les jambes tremblantes et le corps en feu .
Heureusement je n’ai croisé personne sur le trajet des toilettes où je me suis enfermée pour glisser ma main dans ma culotte trempée ,et atteindre un orgasme fulgurant en quelques minutes à peine.
Rassurée, je raccroche, rassurée de savoir que mon mari ne se doute de rien,alors que je viens de me faire baiser par Omar.
Omar est mon amant depuis plusieurs semaines, ou plutôt je suis sa chose depuis le jour où je l’ai surpris en train de défoncer une femme de ménage, qui hurlait son bonheur dans les sous-sols des bureaux normalement déserts à cette heure là.
Perdue dans le dédale des couloirs ,et attirée par des cris tellement évocateurs ,je m’étais dirigée en catimini vers les vestiaires hommes découvrant une scène quasi bestiale : Omar , aussi nu qu’à sa naissance , mais avec sexe monstrueux, besognait besognait une brune potelée qui hurlait de bonheur.
Cachée par la porte, je me suis surprise à jouer la voyeuse, complètement hypnotisée par cet accouplement hors norme.Excitée comme jamais je sentais mon corps réagir sous mes vêtements devenus gênants .Seins tendus et sexe moite je me suis retenue de me caresser ,désireuse de rester discrète mais incapable de quitter mon poste d’observation.
Mais j’ai croisé alors son regard dans lequel je me suis perdue.Incapable de bouger je l’ai vu se décaler un peu pour mieux s’exhiber.
Sûr de son pouvoir, il a ralenti le rythme de ses coups de rein afin de me laisser admirer son corps d’athlète en sueur et son mandrin couvert de latex brillant du plaisir de Maria ,qui continue de couiner.
Long,épais et parfaitement rectiligne ,son sexe tendu perfore sans relâche la jeune portugaise qui vit sa meilleure baise.
Je reste pétrifiée pendant plusieurs minutes avant de trouver le courage de m’éclipser ,les jambes tremblantes et le corps en feu .
Heureusement je n’ai croisé personne sur le trajet des toilettes où je me suis enfermée pour glisser ma main dans ma culotte trempée ,et atteindre un orgasme fulgurant en quelques minutes à peine.
L’histoire aurait pu en rester là si je n’étais restée tardivement au bureau.Un dossier interminable à finir ,pas d’impératif conjugal immédiat et comme une drôle d’intuition m’ont conduite à me trouver seule à mon étage vers 20 heures.
—Bonsoir.
Je sursaute en poussant un petit cri ,me retournant prestement .Omar est devant moi dans son uniforme bleu ,un sourire charmeur sur le visage.
—Désolé de vous avoir fait peur mais je n’étais pas informé de votre présence.
—C’est à moi d'être désolée J’aurais dû vous le dire.
Le cœur battant ,je souris timidement, tentant de masquer mon trouble provoqué par la frayeur de son irruption et le souvenir tenace du coit auquel j’ai assisté.Car depuis cet épisode de voyeurisme, je dévore des vidéos qui mettent en scène des blacks défonçant des femmes blanches pour leur plus grand bonheur.
Lit-il dans mes pensées ? Toujours est-il que son attitude et son ton changent imperceptiblement,avec une autorité troublante.
—Vous n’oublierez pas de signer le registre à ma loge en partant.
—D’accord.
—Bonsoir.
Je sursaute en poussant un petit cri ,me retournant prestement .Omar est devant moi dans son uniforme bleu ,un sourire charmeur sur le visage.
—Désolé de vous avoir fait peur mais je n’étais pas informé de votre présence.
—C’est à moi d'être désolée J’aurais dû vous le dire.
Le cœur battant ,je souris timidement, tentant de masquer mon trouble provoqué par la frayeur de son irruption et le souvenir tenace du coit auquel j’ai assisté.Car depuis cet épisode de voyeurisme, je dévore des vidéos qui mettent en scène des blacks défonçant des femmes blanches pour leur plus grand bonheur.
Lit-il dans mes pensées ? Toujours est-il que son attitude et son ton changent imperceptiblement,avec une autorité troublante.
—Vous n’oublierez pas de signer le registre à ma loge en partant.
—D’accord.
Debout devant son bureau, je signe la feuille d’émargement ,tandis qu’il reste à mes côtés sans me toucher mais se tenant si près que son parfum envahit les narines.
—Voilà.
—Parfait.Vous pouvez rentrer chez vous.Votre mari doit vous attendre.
Je suis si perturbée que je m’entends répondre
— Il finit plus tard que moi .
Il me regarde différemment,sans doute certain de ce qui va arriver.Les yeux brillants d’un désir déjà vu lors de son coit avec Maria ,il reste immobile un instant avant de repousser la porte nous isolant du monde.
J’aurais dû ou pu partir à cet instant ,mais je me suis contenté de poser mon sac dans une capitulation explicite.
D’un geste viril, il m'attire contre lui.
—Je savais que tu reviendrais.
Le tutoiement est de mise car il me plaque aussitôt contre son corps musculeux ,tandis que sa bouche s’empare de la mienne avec vigueur.
Je gémis sous l’assaut combiné de sa langue à qui j’abandonne la mienne et de ses mains qui caressent déjà ma jupe serrée.
—Humm.
Je ne me reconnais pas, moi la femme fidèle jusqu’à ce jour! Je me laisse trousser comme une pute en le laissant remonter ma jupe jusqu’à libérer mon cul qui semble lui plaire.
—J’adore les blanches de ton âge.Ce sont des affamées du cul.
Je ne proteste pas, déjà conquise.
—Tu veux voir ma bite comme l’autre jour?
Je me contente de dévorer sa bouche ,tout en me frottant à son pantalon qui se déforme déjà de manière indécente.
—Réponds.
Le ton s’est durci, ne souffrant d’aucune contestation.
—Oui.
Ma voix est faible au contraire de mon excitation qui trempe ma culotte de coton de quinquagénaire raisonnable.Omar abandonne mon cul un instant, me laissant jupe troussée pour défaire sa ceinture et libérer le monstre qui jaillit de son slip odorant.
—Oh.
Je ne peux retenir ma surprise teintée d’admiration devant ce pieu noir ebene si épais que je comprends à cet instant les cris de Maria.Il grossit encore ,vibrant de désir et exhalant une odeur excitante.
—Branle moi.
C’est chaud,dur et si gros que ma main a du mal à contenir cette arme de destruction massive.Mais petit à petit je prends confiance, amenant Omar à gémir doucement sous mes caresses ,certes maladroites mais efficaces.
Le cœur battant et le corps en ébullition,je le masturbe de la base de sa hampe au gland circoncis évitant de frôler ses bourses monstrueuses ,promesses d’une éjaculation de folie.
Car oui,je vais le faire jouir et oui, je suis trempée de désir ,affolee par sa main qui a repris possession de ma croupe écartant le coton pour accéder à mes globes fessiers.
—Suce moi.
Et je me retrouve à genoux devant cette bite énorme ,vibrante de désir que mon sexe partage.Admirative et craintive à la fois ,je ne vais pas assez vite selon Omar qui appuie sur ma tête pour accélérer le mouvement. J’ai juste le temps d’ouvrir les lèvres avant que son gland envahisse ma bouche.Envahir est bien le mot car je hoquète au premier contact au fond de ma gorge, déclenchant un haut le cœur désagréable.
Il relâche la pression avant que je m’étrangle et c’est les larmes aux yeux que je commence une fellation maladroite,
“ Mon Dieu qu’il est gros ! ”
Le gland monstrueux force ma bouche de femme mariée qui mouille sa culotte en avalant ce dard odorant.
Les yeux fermés, je tente de m’habituer à la taille de cette sucette ,moi qui n’avait connu que la bite médiocre de mon mari.
Omar grogne lorsque ma langue lèche son gland circoncis puis commence de lent va et vient qui m’étouffent presque.Je tente de lui échapper mais une main impérieuse m’en empêche et c’est le souffle court que je poursuis ma fellation maladroite.
Je ne me reconnais pas,léchant,aspirant ,pompant un sexe énorme dans un bruit de succion digne de films pornos.
— Tu suces bien.
Je grogne sous le compliment , m’appliquant davantage si c’est possible pour mériter ses louanges.
Omar crispe ses mains sur ma chevelure imprimant de facto un rythme plus lent à ma bouche vorace avant de la libérer sans prévenir.
— Je vais t’inonder la bouche si tu continues .
Toujours accroupie, je lui souris , prête à toutes les audaces qui ne tardent pas .
— Viens.
Sa main puissante me relève et m’entraîne vers son bureau qu’il débarrasse sans fioritures avant de m’allonger sur le métal froid .
Jambes repliées, ma jupe remonte lui offre la vue de ma culotte simple qui le fait sourire.
— Tu changeras cela pour la prochaine fois .
— Oui.
Totalement sous emprise , je le laisse crocheter ce dessous qui lui déplaît,soulevant même les fesses pour lui faciliter la tâche .
— Je vais te bouffer la chatte.
Et il le fait, plaquant sa grosse langue sur ma vulve gonflée de désir.
— Oui.
Je ne peux que gémir sous l’assaut si efficace que rapidement je tremble au bord de l’orgasme. Il ralentit un peu , me laissant reprendre mon souffle , profitant du calme relatif pour défaire mon chemisier et accéder à mon soutien gorge aussi simple que ma culotte.
Mes seins sont rapidement sortis de leur carcan pour être pris en main sans douceur mais avec tellement d’efficacité que je suis à nouveau ailleurs ,m’agitant sur le métal inconfortable.
Je n’ai jamais connu de cuni aussi affolant comme je n’ai jamais joui aussi fort , hurlant mon bonheur lorsque Omar aspire mon clitoris entre ses lèvres épaisses tout en pinçant mes tétons dressés.
Tétanisée par les ondes de plaisir qui se succèdent ,je macule son menton de cyprine qu’il s’empresse d’avaler me faisant frémir une dernière fois avant de se relever.
Peu loquace, il ouvre un tiroir avant que j’esquisse le moindre geste , déchirant prestement une pochette de préservatif XXL.
Je l’admire recouvrir de latex son mandrin luisant de salive avant de me saisir aux hanches, comme dans une évidence.
— Non. Attends . Tu es trop gros.
Mais il n’attend pas ,poussant inexorablement son gland entre mes lèvres sensibles avant de s’enfoncer finalement plus facilement que prévu dans mon vagin trempé .
Distendue comme jamais depuis mes accouchements,je respire plus rapidement m’habituant peu à peu au diamètre de son sexe dur comme du bois d’ébène.
Compatissant,Omar patiente un peu avant de remuer au fond de moi ,d’abord doucement puis de plus en plus fort,me faisant rapidement couiner comme la portugaise dans le vestiaire.
Je ne sais à quel moment j’ai perdu pied ,mais mon premier orgasme vaginal m’a dévastée au point de ne plus me souvenir de rien ou presque.
Encore empalée sur cette tige impassible,je tente de me dégager,en vain.Il est trop grand ,trop fort et trop excité pour me laisser en paix.
Retournée comme une crêpe ,me voici sur le ventre ,les fesses nues et les seins plaqués sur le bureau.Un instant affolée,je suis presque rassurée de le sentir investir à nouveau mon vagin ouvert et accueillant.
— Ouiiiii.
Mon cri est totalement sincère,tant les sensations sont fabuleuses lorsqu’il touche le fond de mes entrailles avant de reprendre son pilonnage en règle .Habituée à des coïts rapides ,je me laisse défoncer avec bonheur ,jouissant une troisième fois avant que je sente enfin des signes de faiblesse chez mon amant infatigable.
Mais le diable sait y faire , me laissant doucement redescendre sur terre ,sans se retirer pour autant.
La chatte en feu ,je n’en peux plus.
— Tu en veux encore ?
— Tu vas me faire mourir …
Il rit,sur de son pouvoir sur les femmes en général et moi en particulier ,claquant mes fesses blanches si sensibles que je gémis aussitôt.
— Humm.
A peine surpris par ma réaction,il poursuit sa fessée assez sèche tout en reprenant ses puissants va et vient au fond de moi.
L’effet est immédiat: je crie à nouveau à chaque coup de rein, venant si vivement au devant de son bassin qu’il est désormais obligé de m’agripper fermement aux hanches.
Je ne peux plus parler , me contentant de crier à chaque coup de boutoir qui me rapproche peu à peu d’un nouvel orgasme dévastateur.
— Aaaaaaahhhhh.
Je jouis une quatrième fois de la soirée, perdant presque connaissance,avant de sentir son sexe de gonfler dans le préservatif qui se remplit d’autant de jets de sperme que que de cris rauques de mon fabuleux amant.
Que cela doit être bon sans capote ,pensé je juste avant de m’effondrer sur le bureau ,son pieu légèrement débandé encore fiché au fond de moi .
—Voilà.
—Parfait.Vous pouvez rentrer chez vous.Votre mari doit vous attendre.
Je suis si perturbée que je m’entends répondre
— Il finit plus tard que moi .
Il me regarde différemment,sans doute certain de ce qui va arriver.Les yeux brillants d’un désir déjà vu lors de son coit avec Maria ,il reste immobile un instant avant de repousser la porte nous isolant du monde.
J’aurais dû ou pu partir à cet instant ,mais je me suis contenté de poser mon sac dans une capitulation explicite.
D’un geste viril, il m'attire contre lui.
—Je savais que tu reviendrais.
Le tutoiement est de mise car il me plaque aussitôt contre son corps musculeux ,tandis que sa bouche s’empare de la mienne avec vigueur.
Je gémis sous l’assaut combiné de sa langue à qui j’abandonne la mienne et de ses mains qui caressent déjà ma jupe serrée.
—Humm.
Je ne me reconnais pas, moi la femme fidèle jusqu’à ce jour! Je me laisse trousser comme une pute en le laissant remonter ma jupe jusqu’à libérer mon cul qui semble lui plaire.
—J’adore les blanches de ton âge.Ce sont des affamées du cul.
Je ne proteste pas, déjà conquise.
—Tu veux voir ma bite comme l’autre jour?
Je me contente de dévorer sa bouche ,tout en me frottant à son pantalon qui se déforme déjà de manière indécente.
—Réponds.
Le ton s’est durci, ne souffrant d’aucune contestation.
—Oui.
Ma voix est faible au contraire de mon excitation qui trempe ma culotte de coton de quinquagénaire raisonnable.Omar abandonne mon cul un instant, me laissant jupe troussée pour défaire sa ceinture et libérer le monstre qui jaillit de son slip odorant.
—Oh.
Je ne peux retenir ma surprise teintée d’admiration devant ce pieu noir ebene si épais que je comprends à cet instant les cris de Maria.Il grossit encore ,vibrant de désir et exhalant une odeur excitante.
—Branle moi.
C’est chaud,dur et si gros que ma main a du mal à contenir cette arme de destruction massive.Mais petit à petit je prends confiance, amenant Omar à gémir doucement sous mes caresses ,certes maladroites mais efficaces.
Le cœur battant et le corps en ébullition,je le masturbe de la base de sa hampe au gland circoncis évitant de frôler ses bourses monstrueuses ,promesses d’une éjaculation de folie.
Car oui,je vais le faire jouir et oui, je suis trempée de désir ,affolee par sa main qui a repris possession de ma croupe écartant le coton pour accéder à mes globes fessiers.
—Suce moi.
Et je me retrouve à genoux devant cette bite énorme ,vibrante de désir que mon sexe partage.Admirative et craintive à la fois ,je ne vais pas assez vite selon Omar qui appuie sur ma tête pour accélérer le mouvement. J’ai juste le temps d’ouvrir les lèvres avant que son gland envahisse ma bouche.Envahir est bien le mot car je hoquète au premier contact au fond de ma gorge, déclenchant un haut le cœur désagréable.
Il relâche la pression avant que je m’étrangle et c’est les larmes aux yeux que je commence une fellation maladroite,
“ Mon Dieu qu’il est gros ! ”
Le gland monstrueux force ma bouche de femme mariée qui mouille sa culotte en avalant ce dard odorant.
Les yeux fermés, je tente de m’habituer à la taille de cette sucette ,moi qui n’avait connu que la bite médiocre de mon mari.
Omar grogne lorsque ma langue lèche son gland circoncis puis commence de lent va et vient qui m’étouffent presque.Je tente de lui échapper mais une main impérieuse m’en empêche et c’est le souffle court que je poursuis ma fellation maladroite.
Je ne me reconnais pas,léchant,aspirant ,pompant un sexe énorme dans un bruit de succion digne de films pornos.
— Tu suces bien.
Je grogne sous le compliment , m’appliquant davantage si c’est possible pour mériter ses louanges.
Omar crispe ses mains sur ma chevelure imprimant de facto un rythme plus lent à ma bouche vorace avant de la libérer sans prévenir.
— Je vais t’inonder la bouche si tu continues .
Toujours accroupie, je lui souris , prête à toutes les audaces qui ne tardent pas .
— Viens.
Sa main puissante me relève et m’entraîne vers son bureau qu’il débarrasse sans fioritures avant de m’allonger sur le métal froid .
Jambes repliées, ma jupe remonte lui offre la vue de ma culotte simple qui le fait sourire.
— Tu changeras cela pour la prochaine fois .
— Oui.
Totalement sous emprise , je le laisse crocheter ce dessous qui lui déplaît,soulevant même les fesses pour lui faciliter la tâche .
— Je vais te bouffer la chatte.
Et il le fait, plaquant sa grosse langue sur ma vulve gonflée de désir.
— Oui.
Je ne peux que gémir sous l’assaut si efficace que rapidement je tremble au bord de l’orgasme. Il ralentit un peu , me laissant reprendre mon souffle , profitant du calme relatif pour défaire mon chemisier et accéder à mon soutien gorge aussi simple que ma culotte.
Mes seins sont rapidement sortis de leur carcan pour être pris en main sans douceur mais avec tellement d’efficacité que je suis à nouveau ailleurs ,m’agitant sur le métal inconfortable.
Je n’ai jamais connu de cuni aussi affolant comme je n’ai jamais joui aussi fort , hurlant mon bonheur lorsque Omar aspire mon clitoris entre ses lèvres épaisses tout en pinçant mes tétons dressés.
Tétanisée par les ondes de plaisir qui se succèdent ,je macule son menton de cyprine qu’il s’empresse d’avaler me faisant frémir une dernière fois avant de se relever.
Peu loquace, il ouvre un tiroir avant que j’esquisse le moindre geste , déchirant prestement une pochette de préservatif XXL.
Je l’admire recouvrir de latex son mandrin luisant de salive avant de me saisir aux hanches, comme dans une évidence.
— Non. Attends . Tu es trop gros.
Mais il n’attend pas ,poussant inexorablement son gland entre mes lèvres sensibles avant de s’enfoncer finalement plus facilement que prévu dans mon vagin trempé .
Distendue comme jamais depuis mes accouchements,je respire plus rapidement m’habituant peu à peu au diamètre de son sexe dur comme du bois d’ébène.
Compatissant,Omar patiente un peu avant de remuer au fond de moi ,d’abord doucement puis de plus en plus fort,me faisant rapidement couiner comme la portugaise dans le vestiaire.
Je ne sais à quel moment j’ai perdu pied ,mais mon premier orgasme vaginal m’a dévastée au point de ne plus me souvenir de rien ou presque.
Encore empalée sur cette tige impassible,je tente de me dégager,en vain.Il est trop grand ,trop fort et trop excité pour me laisser en paix.
Retournée comme une crêpe ,me voici sur le ventre ,les fesses nues et les seins plaqués sur le bureau.Un instant affolée,je suis presque rassurée de le sentir investir à nouveau mon vagin ouvert et accueillant.
— Ouiiiii.
Mon cri est totalement sincère,tant les sensations sont fabuleuses lorsqu’il touche le fond de mes entrailles avant de reprendre son pilonnage en règle .Habituée à des coïts rapides ,je me laisse défoncer avec bonheur ,jouissant une troisième fois avant que je sente enfin des signes de faiblesse chez mon amant infatigable.
Mais le diable sait y faire , me laissant doucement redescendre sur terre ,sans se retirer pour autant.
La chatte en feu ,je n’en peux plus.
— Tu en veux encore ?
— Tu vas me faire mourir …
Il rit,sur de son pouvoir sur les femmes en général et moi en particulier ,claquant mes fesses blanches si sensibles que je gémis aussitôt.
— Humm.
A peine surpris par ma réaction,il poursuit sa fessée assez sèche tout en reprenant ses puissants va et vient au fond de moi.
L’effet est immédiat: je crie à nouveau à chaque coup de rein, venant si vivement au devant de son bassin qu’il est désormais obligé de m’agripper fermement aux hanches.
Je ne peux plus parler , me contentant de crier à chaque coup de boutoir qui me rapproche peu à peu d’un nouvel orgasme dévastateur.
— Aaaaaaahhhhh.
Je jouis une quatrième fois de la soirée, perdant presque connaissance,avant de sentir son sexe de gonfler dans le préservatif qui se remplit d’autant de jets de sperme que que de cris rauques de mon fabuleux amant.
Que cela doit être bon sans capote ,pensé je juste avant de m’effondrer sur le bureau ,son pieu légèrement débandé encore fiché au fond de moi .
Devant le miroir des toilettes ,je tente de masquer les affres de mes orgasmes,avant de regagner le domicile conjugal .
De retour dans le bureau d’Omar je ne suis plus trop à l’aise ,alors que nous partageons désormais un lourd secret. Souriant comme si de rien n’était,il me regarde amusé.
— On se revoit quand ?
— Je suis mariée .
— Je sais .Mais je sais aussi que tu reviendras.
— On verra.
De retour dans le bureau d’Omar je ne suis plus trop à l’aise ,alors que nous partageons désormais un lourd secret. Souriant comme si de rien n’était,il me regarde amusé.
— On se revoit quand ?
— Je suis mariée .
— Je sais .Mais je sais aussi que tu reviendras.
— On verra.
Et je suis revenue …
Mais cela, vous l’aviez compris .
Mais cela, vous l’aviez compris .
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35 pour lui
Biensur qu'elle reviendra