Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Dimanches — Chapitre 1 · Dimanche 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Dimanches
Chapitre 1 · Dimanche 1
Les enfants s'ennuient ... En knickerbockers ou en robes blanches, le dimanche, les enfants s'ennuient. A travers les rues, sans rien dire, on parcourt la ville sans fin. Y a que les mannequins qui font des sourires, aux vitrines des grands magasins...
On visite, tantes et oncles, thé et petits fours, le dimanche, les enfants s'ennuient...
On visite, tantes et oncles, thé et petits fours, le dimanche, les enfants s'ennuient...
Comme dans la chanson de Charles Trenet, je m’ennuie le dimanche.
Ces dimanches, où je suis seul, éloignés des miens, pour des raisons professionnelles.
Ces dimanches, où je suis seul, éloignés des miens, pour des raisons professionnelles.
Dans l’ennui, dans la solitude, l’esprit dérive, envie de partage, envie d’affection, envie de sexe, les fantasmes s’éveillent.
J’imagine des situations, des rencontres fortuites avec des brunes, des blondes, des jeunes, des mûres, des effarouchées, des maîtresses, des fines, des fortes et aussi … J’imagine une rencontre … Toujours à peu près la même.
Une rencontre avec …
Un homme, avec un mâle. Mais pourquoi cette pensée ? Qu’est-ce qui m’attire chez un homme ? Pas son corps ? Poilu et rugueux, qui n’a rien à voir avec un corps féminin, onduleux, gracile, à la peau douce, à la poitrine accueillante, au sexe discret, caché, délicat, onctueux. Pas, non plus, pour son sexe ballottant entre les jambes avec ses couilles fripés.
Une rencontre avec …
Un homme, avec un mâle. Mais pourquoi cette pensée ? Qu’est-ce qui m’attire chez un homme ? Pas son corps ? Poilu et rugueux, qui n’a rien à voir avec un corps féminin, onduleux, gracile, à la peau douce, à la poitrine accueillante, au sexe discret, caché, délicat, onctueux. Pas, non plus, pour son sexe ballottant entre les jambes avec ses couilles fripés.
Alors, pourquoi l’idée d’être avec un homme me trouble autant ? Pourquoi ?
Parce que, de me sentir protégé, de me sentir désirable, de m’offrir à ses caresses, de m’abandonner à ses pulsions, j’en rêve. Ça m’émeut, ça me fait vibrer, ça m’excite.
Il me le faudrait plus âgé que moi, rassurant, doux et patient. Et beau, à y être !
Parce que, de me sentir protégé, de me sentir désirable, de m’offrir à ses caresses, de m’abandonner à ses pulsions, j’en rêve. Ça m’émeut, ça me fait vibrer, ça m’excite.
Il me le faudrait plus âgé que moi, rassurant, doux et patient. Et beau, à y être !
Est-ce que les femmes ressentent les mêmes attirances pour un homme ?
J’avoue, aussi, que, si son sexe se tend, se dresse, appelle à la jouissance à cause de moi, je me sentirais redevable d’être responsable de son excitation, et j’accepterais avec délice, de le servir jusqu’à l’orgasme.
Je rêverais de mouiller pour lui.
Je rêverais de mouiller pour lui.
Alors, pour la première fois, grâce à un site de rencontres, je me retrouve avec un homme plus âgé que moi, devant la terrasse d’une brasserie parisienne, près de saint Germain.
Il est assez grand, mince, avec des cheveux courts grisonnants. Il a une allure vieille France, avec son pull sur ses épaules, sa chemise à rayures bleues, son pantalon de flanelle et ses mocassins en cuir, ornés de glands.
Il est assez grand, mince, avec des cheveux courts grisonnants. Il a une allure vieille France, avec son pull sur ses épaules, sa chemise à rayures bleues, son pantalon de flanelle et ses mocassins en cuir, ornés de glands.
Il pourrait être un de mes oncles respectables et de bon conseils, je ne pouvais espérer mieux pour réaliser mon fantasme.
Il se présente.
— Je m’appelle Philippe, me dit-il.
— Moi, c’est Serge.
— C’est un joli prénom. Je suis content que tu sois venu.
— Merci, moi aussi.
— Moi, c’est Serge.
— C’est un joli prénom. Je suis content que tu sois venu.
— Merci, moi aussi.
Il me sourit et m’invite à une table libre, située près d’un des murs, nous nous asseyons. Nous avons vu sur toutes les personnes assises, sur tous les allers et venues des serveurs et sur toute la rue. Je me sens bien, là, protégé du monde.
Notre premier rendez-vous reste très courtois, malgré sa main venue tâter ma cuisse et son regard insistant. Elle diffuse une affolante chaleur, elle est grande et puissante. Délicatement, elle glisse, remontant légèrement. Imperceptiblement, j’ouvre ma jambe à sa caresse.
Le garçon arrive.
Je me raidis, resserre mes genoux, mais la main en m’accompagnant monte, encore, d’un cran, tout naturellement.
Le garçon arrive.
Je me raidis, resserre mes genoux, mais la main en m’accompagnant monte, encore, d’un cran, tout naturellement.
— Que veux-tu boire ? me propose t-il.
— J’hésite.
Sa main hypnotise mes sens.
— Un Perrier citron, pour moi.
— Euh, un café avec de l’eau, s’il vous plaît.
— J’hésite.
Sa main hypnotise mes sens.
— Un Perrier citron, pour moi.
— Euh, un café avec de l’eau, s’il vous plaît.
Le garçon s’en va.
Philippe, retire sa main.
Philippe, retire sa main.
— Je suis confiant, tu réagis comme j’aime. Je te guiderai, tu verras, tu en redemanderas.
— Merci.
— Est-ce que dimanche prochain, tu pourrais être libre ?
— Oui.
— Merci.
— Est-ce que dimanche prochain, tu pourrais être libre ?
— Oui.
On nous sert nos boissons.
— Merci.
— Merci.
Il continue
— Alors, si tu veux bien, je te propose de me retrouver dimanche matin à dix heures et quart, à l’église Saint Sulpice.
— Alors, si tu veux bien, je te propose de me retrouver dimanche matin à dix heures et quart, à l’église Saint Sulpice.
Je le regarde, complètement déstabilisé, je verse le sucre dans le café, je mélange, le parfum corsé s’échappe de la tasse.
— À saint Sulpice ?
— Oui, et tu iras te placer au fond du premier banc à droite en rentrant, je viendrai t’y rejoindre.
Après la messe, je t’emmènerai acheter deux gâteaux à la pâtisserie et nous déjeunerons chez moi, tous les deux. Est-ce que ma proposition te convient ?
— Oui, Philippe. Je viendrai, merci.
— Très bien.
— Oui, et tu iras te placer au fond du premier banc à droite en rentrant, je viendrai t’y rejoindre.
Après la messe, je t’emmènerai acheter deux gâteaux à la pâtisserie et nous déjeunerons chez moi, tous les deux. Est-ce que ma proposition te convient ?
— Oui, Philippe. Je viendrai, merci.
— Très bien.
Il me demande si c’est vraiment la première fois, je lui cache mes très jeunes émois avec mon cousin, il y a, au moins, dix ans. Il me questionne, je lui réponds, gêné comme un enfant fautif, mais j’ai confiance en lui.
Il règle nos consommations, je le remercie comme il se doit, puis nous quittons la terrasse. Sur le trottoir, au milieu des gens, avant de nous séparer, il me demande d’ouvrir ma braguette, je me fige, le fixe, son regard est intransigeant.
Je la descends, il le veut.
Mon ventre se serre, elle est ouverte, je tremble, je suis prêt à tout arrêter, s’il continue ce petit jeu pervers.
Il acquiesce, satisfait.
Vite, je la remonte, je suis soulagé, notre aventure peut encore continuer.
Je la descends, il le veut.
Mon ventre se serre, elle est ouverte, je tremble, je suis prêt à tout arrêter, s’il continue ce petit jeu pervers.
Il acquiesce, satisfait.
Vite, je la remonte, je suis soulagé, notre aventure peut encore continuer.
— À dimanche, Serge.
— À dimanche.
— À dimanche.
Je rentre, l’air est léger, je profite de ce moment enchanteur. Paris, la Seine, le calme, je marche, troublé, émerveillé de ce que je suis en train de vivre.
Ce dimanche habité par ces sensations folles, m’ensorcelle. C’est bon, c’est fou, c’est un dimanche pas ennuyeux du tout.
Ce dimanche habité par ces sensations folles, m’ensorcelle. C’est bon, c’est fou, c’est un dimanche pas ennuyeux du tout.
Enfin, après six étages d’escalier, je rentre dans mon studio, sous les toits. Je m’allonge sur le lit, je me remémore ces instants, si bouleversants, sa présence élégante et raffinée, son assurance douce et sévère, et sa main ferme et chaude sur ma cuisse irradiant tout mon corps.
J’essaie, avec ma main, de réveiller ce rayonnement, mais rien n’arrive. C’est lui, le magicien.
J’essaie, avec ma main, de réveiller ce rayonnement, mais rien n’arrive. C’est lui, le magicien.
Depuis notre rencontre, mon excitation n’a pas cessé, je suis épuisé de désirs inassouvis.
Attendre jusqu’au prochain dimanche ? Mais je ne pense qu’à ça ! Comment calmer ce chaos ? Je vais lui écrire, lui demander conseil.
Attendre jusqu’au prochain dimanche ? Mais je ne pense qu’à ça ! Comment calmer ce chaos ? Je vais lui écrire, lui demander conseil.
« Monsieur Philippe,
Je préférerais, si vous le permettez, vous appelez oncle Philippe.
Oncle Philippe,
Je ne pense qu’à notre rencontre de cette après-midi.
Je n’arrive pas à m’apaiser, j’ai une envie folle de vous. Je n’espérais pas rencontrer un homme aussi bienveillant, aussi courtois, aussi attirant, je suis sous votre charme. J’aimerais me caresser en pensant à vous très fort. J’aimerais avoir votre assentiment.
Bien à vous,
Votre dévoué neveu
Serge »
Envoyé.
Je préférerais, si vous le permettez, vous appelez oncle Philippe.
Oncle Philippe,
Je ne pense qu’à notre rencontre de cette après-midi.
Je n’arrive pas à m’apaiser, j’ai une envie folle de vous. Je n’espérais pas rencontrer un homme aussi bienveillant, aussi courtois, aussi attirant, je suis sous votre charme. J’aimerais me caresser en pensant à vous très fort. J’aimerais avoir votre assentiment.
Bien à vous,
Votre dévoué neveu
Serge »
Envoyé.
Maintenant, je dois attendre, aura-t-il ouvert le site ?
Je vais devant l’évier, je me mouille la figure et je bois un grand verre d’eau. Le soleil rougeoie dans le ciel, l’après-midi tire à sa fin.
Je retourne devant mon écran.
Il a lu !
J’attends, le cœur battant. Les minutes passent, je relis mon courriel, je n’aurais, peut-être, pas dû écrire, mon oncle, votre neveu. Pourvu qu’avec mes délires, je ne foute pas tout en l’air !
Monsieur Philippe, laissez-moi encore une chance, répondez-moi ! …
Je vais devant l’évier, je me mouille la figure et je bois un grand verre d’eau. Le soleil rougeoie dans le ciel, l’après-midi tire à sa fin.
Je retourne devant mon écran.
Il a lu !
J’attends, le cœur battant. Les minutes passent, je relis mon courriel, je n’aurais, peut-être, pas dû écrire, mon oncle, votre neveu. Pourvu qu’avec mes délires, je ne foute pas tout en l’air !
Monsieur Philippe, laissez-moi encore une chance, répondez-moi ! …
Honesto vous a écrit, apparaît sur mon écran.
Merci, j’ouvre :
Merci, j’ouvre :
« Serge,
Je préfère que tu m’appelles monsieur Philippe, ou Philippe tout court.
Je te remercie pour tes compliments, mais fais attention de ne pas trop exprimer tes égarements !
Nous venons, à peine, de nous rencontrer, il faut que tu apprennes à te tenir.
Je crains les hystériques. Je ne pense pas que tu le sois, mais sache rester à ta place.
Cela dit, comme je te l’ai promis je vais t’aider.
Pour commencer, envoie moi trois photos.
Je veux ton pantalon ouvert et bien voir ton slip avec sa petite bosse, un de tes seins et pour finir ton slip baissé à la naissance de ton phallus que je puisse admirer ton érection.»
Je préfère que tu m’appelles monsieur Philippe, ou Philippe tout court.
Je te remercie pour tes compliments, mais fais attention de ne pas trop exprimer tes égarements !
Nous venons, à peine, de nous rencontrer, il faut que tu apprennes à te tenir.
Je crains les hystériques. Je ne pense pas que tu le sois, mais sache rester à ta place.
Cela dit, comme je te l’ai promis je vais t’aider.
Pour commencer, envoie moi trois photos.
Je veux ton pantalon ouvert et bien voir ton slip avec sa petite bosse, un de tes seins et pour finir ton slip baissé à la naissance de ton phallus que je puisse admirer ton érection.»
Je ne dois pas le décevoir, j’ai l’impression d’être nullissime, j’ai peur qu’il perde patience.
Je prends mon portable, je le règle comme je peux, tremblant comme une feuille. Face à l’objectif, je déboutonne le pantalon, ouvre ma braguette et j’écarte légèrement les jambes pour éviter qu’il ne tombe. J’enclenche le retardateur. Première photo.
Je descends mon slip dans le pantalon qui est toujours à la même place. Mon sexe n’est pas très viril, je suis excité, affolé, mais sans une véritable érection. Comme j’aimerais avoir un corps de femme pour cette occasion. Cette idée m’inspire, je glisse mon pauvre oiseau entre les jambes, le cachant le mieux possible. Mon pubis est comme celui d’une femme, avec son sexe caché, je souris.
Deuxième photo.
Le sein, le téton est un peu dressé, au moins c’est déjà ça.
Troisième photo.
Je prends mon portable, je le règle comme je peux, tremblant comme une feuille. Face à l’objectif, je déboutonne le pantalon, ouvre ma braguette et j’écarte légèrement les jambes pour éviter qu’il ne tombe. J’enclenche le retardateur. Première photo.
Je descends mon slip dans le pantalon qui est toujours à la même place. Mon sexe n’est pas très viril, je suis excité, affolé, mais sans une véritable érection. Comme j’aimerais avoir un corps de femme pour cette occasion. Cette idée m’inspire, je glisse mon pauvre oiseau entre les jambes, le cachant le mieux possible. Mon pubis est comme celui d’une femme, avec son sexe caché, je souris.
Deuxième photo.
Le sein, le téton est un peu dressé, au moins c’est déjà ça.
Troisième photo.
« Monsieur Philippe,
Voici les photos demandées.
Bien à vous
Serge, votre dévoué. »
J’envoie.
Voici les photos demandées.
Bien à vous
Serge, votre dévoué. »
J’envoie.
La réponse ne tarde pas,
« C’est bien, Serge.
Si tu n’es pas encore bien éduqué, au moins, tu écoutes.
Pour la photo deux, j’espère pour toi que tu peux mieux faire.
Maintenant, il faut que tu apprennes à te laver intimement.
C’est très important pour un garçon comme toi, qui offrira ses jolies fesses aux caresses, il te les faut très propres et parfumées.
Donc, pour pouvoir bien te laver, il faut que tu enlèves le pommeau de la douche, attention au joint, et que tu enlèves le siphon du receveur, puis tu t’accroupis, tu savonnes bien tes fesses, entre tes fesses jusqu’à ton anus, savonne le bien jusqu’à l’intérieur. Puis ouvre l’eau tiède et fais-la pénétrer dans ton ventre, tu la retiens le plus possible et tu files aux toilettes.
Fais-le autant de fois qu’il le faut pour qu’il n’y ait plus que de l’eau claire et pour finir, tu te savonnes bien et tu rinces, et n’oublie pas de prendre du coton ou deux feuilles de papier hygiénique que tu rouleras soigneusement et que tu coinceras au fond de la raie de tes fesses, tu peux ajouter un peu de crème.
Après ta première toilette intime de ce soir, si tu veux, tu peux te masturber, mais n’oublie pas de boire ta semence, toute ta semence. Les hommes aiment sentir leur sperme se répandre dans une jolie bouche.
Si tu n’es pas encore bien éduqué, au moins, tu écoutes.
Pour la photo deux, j’espère pour toi que tu peux mieux faire.
Maintenant, il faut que tu apprennes à te laver intimement.
C’est très important pour un garçon comme toi, qui offrira ses jolies fesses aux caresses, il te les faut très propres et parfumées.
Donc, pour pouvoir bien te laver, il faut que tu enlèves le pommeau de la douche, attention au joint, et que tu enlèves le siphon du receveur, puis tu t’accroupis, tu savonnes bien tes fesses, entre tes fesses jusqu’à ton anus, savonne le bien jusqu’à l’intérieur. Puis ouvre l’eau tiède et fais-la pénétrer dans ton ventre, tu la retiens le plus possible et tu files aux toilettes.
Fais-le autant de fois qu’il le faut pour qu’il n’y ait plus que de l’eau claire et pour finir, tu te savonnes bien et tu rinces, et n’oublie pas de prendre du coton ou deux feuilles de papier hygiénique que tu rouleras soigneusement et que tu coinceras au fond de la raie de tes fesses, tu peux ajouter un peu de crème.
Après ta première toilette intime de ce soir, si tu veux, tu peux te masturber, mais n’oublie pas de boire ta semence, toute ta semence. Les hommes aiment sentir leur sperme se répandre dans une jolie bouche.
À partir de demain, abstinence jusqu’à dimanche et je ne veux plus t’entendre, on se rappelle vendredi soir. Vers vingt heures, je t’enverrai un courriel sur le site.
Bonne nuit,
Philippe. »
Bonne nuit,
Philippe. »
Me voilà seul, face à ses directives. Je relis lentement son message. Ok, Philippe, je m’exécute.
Pas facile, l’eau bute sur mon sphincter, mais à force d’essayer, je la sens envahir mon bas-ventre, j’attends sur les toilettes. Plus je répète l’opération, plus je m’ouvre facilement, tellement que le flexible me pénètre et l’eau se répand plus profondément.
Enfin, l’eau est claire, je suis propre, je pourrais m’offrir à lui, sans honte.
Je me passe un peu de crème, je roule ma papillote que je coince entre mes fesses, agréable présence et j’enfile une culotte.
Je suis prêt pour toi, Philippe.
Je me glisse dans le lit, je prépare le réveil pour le lendemain matin, puis sur le dos, je prends conscience de mon corps et de ses démons, de ma rencontre avec cet homme qui m’emmène dans des contrées insoupçonnées.
Je glisse ma main jusqu’à mon sexe, je le caresse, je mouille un doigt pour jouer avec mon gland, délicatement, je rêve à ce dimanche qui m’attend. L’autre main vient frotter mes tétons, ça excite mon sexe, qui se gonfle, qui durcit et qui se tend enfin.
Je le serre avec mes doigts et doucement je le caresse de haut en bas, il résiste à la pression, je peux entamer un va-et-vient délicat pour bien réveiller le désir. Je pense à lui, à Philippe, à son pouvoir sur moi, je serre plus fortement, j’accélère le tempo.
« Je suis à toi ! »
J’imagine son gland, puissant, dressé, venant à moi, devant ma bouche, ses mains sur ma nuque. Non ! Oui ! Il touche mes lèvres, je n’en peux plus de désirs, ça monte, ça monte, tout se cambre, encore, ma langue le goûte, c’est c’est … je jouis, les spasmes se succèdent, mon sperme se colle sur mon ventre, et je continue d’éjaculer, c’est incroyable, incroyablement bon !
Les paroles de Philippe me reviennent en mémoire «N’oublie pas de boire ton sperme »
Pas facile, l’eau bute sur mon sphincter, mais à force d’essayer, je la sens envahir mon bas-ventre, j’attends sur les toilettes. Plus je répète l’opération, plus je m’ouvre facilement, tellement que le flexible me pénètre et l’eau se répand plus profondément.
Enfin, l’eau est claire, je suis propre, je pourrais m’offrir à lui, sans honte.
Je me passe un peu de crème, je roule ma papillote que je coince entre mes fesses, agréable présence et j’enfile une culotte.
Je suis prêt pour toi, Philippe.
Je me glisse dans le lit, je prépare le réveil pour le lendemain matin, puis sur le dos, je prends conscience de mon corps et de ses démons, de ma rencontre avec cet homme qui m’emmène dans des contrées insoupçonnées.
Je glisse ma main jusqu’à mon sexe, je le caresse, je mouille un doigt pour jouer avec mon gland, délicatement, je rêve à ce dimanche qui m’attend. L’autre main vient frotter mes tétons, ça excite mon sexe, qui se gonfle, qui durcit et qui se tend enfin.
Je le serre avec mes doigts et doucement je le caresse de haut en bas, il résiste à la pression, je peux entamer un va-et-vient délicat pour bien réveiller le désir. Je pense à lui, à Philippe, à son pouvoir sur moi, je serre plus fortement, j’accélère le tempo.
« Je suis à toi ! »
J’imagine son gland, puissant, dressé, venant à moi, devant ma bouche, ses mains sur ma nuque. Non ! Oui ! Il touche mes lèvres, je n’en peux plus de désirs, ça monte, ça monte, tout se cambre, encore, ma langue le goûte, c’est c’est … je jouis, les spasmes se succèdent, mon sperme se colle sur mon ventre, et je continue d’éjaculer, c’est incroyable, incroyablement bon !
Les paroles de Philippe me reviennent en mémoire «N’oublie pas de boire ton sperme »
Je passe le bout de mon index sur le ventre, recueillant ce liquide visqueux que je suce.
C’est fade, légèrement poivré.
« n’oublie pas, toute ta semence »
Avec trois doigts, je ramasse ce foutre et le verse dans la bouche, je me dépêche de tout récupérer pour en avoir le maximum dans la bouche. Mes lèvres collent, je salive, ma langue se mélange avec, puis se plaque contre le palais, je déglutis, encore et encore, c’est épais, gluant.
Je pense à Philippe, à dimanche prochain, à son sperme.
Mon désir se déclare, à nouveau, en imaginant que c’est le sien qui est sur moi, dans ma bouche.
Je me branle, je me traie, je veux le boire, encore.
Ça vient, je me cambre, me tends, ma main attend. Jouissance, délivrance, la liqueur se répand dans ma paume, comme dans un calice. Je bois, je lèche, je suis repu.
Je m’endors.
C’est fade, légèrement poivré.
« n’oublie pas, toute ta semence »
Avec trois doigts, je ramasse ce foutre et le verse dans la bouche, je me dépêche de tout récupérer pour en avoir le maximum dans la bouche. Mes lèvres collent, je salive, ma langue se mélange avec, puis se plaque contre le palais, je déglutis, encore et encore, c’est épais, gluant.
Je pense à Philippe, à dimanche prochain, à son sperme.
Mon désir se déclare, à nouveau, en imaginant que c’est le sien qui est sur moi, dans ma bouche.
Je me branle, je me traie, je veux le boire, encore.
Ça vient, je me cambre, me tends, ma main attend. Jouissance, délivrance, la liqueur se répand dans ma paume, comme dans un calice. Je bois, je lèche, je suis repu.
Je m’endors.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Aux bouches du Rhône !!!
Et quelles bouches, un vrai delta !
Je vais faire mon possible pour vous offrir la suite le plus rapidement possible !
Vous m’encouragez !
Merci
Calice
On pourrait en savoir un peu plus, ou, profiter de ces imprécisions pour s’approprier le personnage de Serge.
Mais pour vous, Serge vit en couple loin de Paris, ses missions professionnelles l’éloignent de chez lui pendant des mois. Il a une trentaine d’années.
Bien à vous
on comprend qu'il est célibataire et plus jeune que Philippe mais c'est tout