Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bon weekend mademoiselle Girard ! — Chapitre 7 · Mon challenge : J’ai une semaine pour y arriver
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bon weekend mademoiselle Girard !
Chapitre 7 · Mon challenge : J’ai une semaine pour y arriver
Nous sommes le lendemain, mercredi, je dois aller au travail. Retour à ma vie d'homme. J'ai peu dormi, je suis fatigué. J'ai du mal à réaliser ce qu'il s'est passé hier soir.
Plus que 3 semaines et après je vais vivre une nouvelle aventure que je n'aurais jamais imaginé ni même espéré. A peine commencées que ces 3 semaines me paraissent déjà longues.
Je dois m'habiller en garçon.
Ce qui était normal jusqu'alors me semble douloureux dès ce matin. Comme pour faire une douce transition je décide de porter de la lingerie féminine sous mes vêtements. Je l'ai déjà fait quelques fois mais désormais j'ai envie de le faire tous les jours et ce, jusqu'à mon départ. Ça fera une transition et tant pis si je me fais « griller ».
Je pousse le vice jusqu'à porter un petit rosebud à plusieurs moments de la journée. Avoir son petit cul empli, au boulot, sans que personne ne l'imagine, waah c'est le pied.
La journée se passe bien mais j'ai la tête ailleurs. J'ai la tête à mon nouveau boulot.
Je devrais être content d'avoir un CDI mais je suis plus content de ma fonction… assistantE… assistan[teeee] du patron.
Mais je passe par des hauts et des bas, heureux, excité puis inquiet dans les minutes qui suivent. Un ascenseur émotionnel a moi tout seul.
J'adresse dès le matin tous les papiers demandés par mon nouveau patron. Tout en me demandant bien comment va-t-il s'y prendre.
Quelques heures plus tard je reçois la promesse d'embauche par mail.
Le soir je retrouve mon copain et mon excitation entretenue toute la journée par le plug, plus mes envies d'hier soir, font que j'ai un appétit d'ogresse. Je sais que ce soir je vais y passer.
Et je dois dire qu'il m'a merveilleusement bien démonté.
Je me suis changé avant qu'il n'arrive, enfilé une robe assez courte par-dessus ma lingerie, mes bas, et je porte une paire de bottes à talons. Mes jarretelles sont visibles dès que je me penche un peu ou si je m'assoie. Avec mes bottes ça fait très sexy. Un petit maquillage, quelques bijoux et hop je suis prête à le recevoir.
Ma foi dès son arrivée ma tenue ne l'a pas rendue insensible, il m'embrasse goulument et ses mains courent déjà partout sur moi.
Il ne m'en fallait pas plus, chaude comme j'étais. Je planque ma main contre son sexe qui commence sérieusement à durcir et se trouve à l'étroit dans son jeans. Je m'agenouille à ses pieds pour défaire pantalon et boxer, qu'il m'aide à enlever, et révéler sa queue droite devant mes yeux et ma bouche affamée.
Ni une ni deux j'embrasse, lèche et avale son sexe, je suis en manque.
J'entame un lent et sensuel va-et-vient. Il me caresse la nuque et commence à accompagner mon mouvement.
Je le suce avec plaisir et vigueur, l'aspire, c'est tellement bon. J'entends sa respiration s'accélérer, je sens la tension dans sa queue, il va venir grâce à moi. Je serre au mieux ma bouche pour accentuer la pression et son plaisir, je lui caresse aussi les bourses.
Et d'un coup il me plaque son sexe au fond de ma gorge et éjacule dedans pendant quelques secondes. Puis la pression diminue, ses mains recommencent à me caresser ; alors je reprends un lent va-et-vient afin de ne perdre aucune goutte de son jus.
Il me remonte la tête et m'embrasse tendrement.
Nous sommes toujours dans l'entrée de mon appartement.
- Wah, quel accueil ! J'adore !
- J'espère qu'il t'en restera pour tout à l'heure ?
- Je pense que oui ! Me répond-il tout sourire.
Apres cette entrée en matière plutôt … sexe, on se calme un peu pour reprendre le cours de la soirée. Mais je ne perds de vue l'idée que je très envie de me faire sauter.
L'ambiance redeviens assez vite électrique et le coquin ne perd jamais une occasion de soulever ma courte robe et caresser mes fesses ou caresser mes jambes. Je ne fais rien pour m'y échapper, peut-être même que je le provoque un peu.
Une fois le diner achevé je débarrasse la table et il en profite pour venir dans mon dos me taquiner, me provoquer. Sa main se balade entre mon dos et mes fesses. Je n'en peux plus ; je le veux.
Ses mains parcourent mon corps, descendent la fermeture éclair de ma robe et la font glisser au sol. Je me retrouve en sous-vêtements, ne portant plus que ma culotte en satin, mon porte-jarretelles qui tendent mes bas et mon soutien-gorge qui supporte ma fausse poitrine, et en bottes. C'est très érotique.
Je m'expose ainsi à son regard qui me dévore.
Ainsi légèrement vêtue je termine de débarrasser la table et mettre un peu d'ordre dans le salon.
Je le fais exprès pour l'exciter… moi-même je n'en peux plus.
Il m'attire à lui et ses doigts glissent immédiatement sous le tissu de ma culotte et s'immiscent dans ma raie. Je pousse un soupire de satisfaction quand je sens son doigt venir visiter mon petit trou. Le coquin l'enfonce au plus profondément puis le fais coulisser dans mon fourreau. Quel doux supplice.
Je retourne et me love contre lui et l'embrasse alors qu'il a cessé de me doigter. Je prends sa main et l'attire dans ma chambre. J'allume rapidement quelques bougies pour faire une ambiance de douceur.
Je déboutonne sa chemise, j'enlève sa ceinture et défais son pantalon qui tombe à ses pieds. Tout en parcourant son torse je fais tomber sa chemise. Puis mes mains glissent son dos jusqu'à son boxer. Je passe mes mains sous le tissus et attrape fermement ses fesses. Je fais ensuite glisser le boxer sur ses hanches puis le long de ses jambes tout en embrassant son torse musclé et me retrouve alors à genoux, face à son sexe. Il recule et s'assied sur le lit.
Plus que 3 semaines et après je vais vivre une nouvelle aventure que je n'aurais jamais imaginé ni même espéré. A peine commencées que ces 3 semaines me paraissent déjà longues.
Je dois m'habiller en garçon.
Ce qui était normal jusqu'alors me semble douloureux dès ce matin. Comme pour faire une douce transition je décide de porter de la lingerie féminine sous mes vêtements. Je l'ai déjà fait quelques fois mais désormais j'ai envie de le faire tous les jours et ce, jusqu'à mon départ. Ça fera une transition et tant pis si je me fais « griller ».
Je pousse le vice jusqu'à porter un petit rosebud à plusieurs moments de la journée. Avoir son petit cul empli, au boulot, sans que personne ne l'imagine, waah c'est le pied.
La journée se passe bien mais j'ai la tête ailleurs. J'ai la tête à mon nouveau boulot.
Je devrais être content d'avoir un CDI mais je suis plus content de ma fonction… assistantE… assistan[teeee] du patron.
Mais je passe par des hauts et des bas, heureux, excité puis inquiet dans les minutes qui suivent. Un ascenseur émotionnel a moi tout seul.
J'adresse dès le matin tous les papiers demandés par mon nouveau patron. Tout en me demandant bien comment va-t-il s'y prendre.
Quelques heures plus tard je reçois la promesse d'embauche par mail.
Le soir je retrouve mon copain et mon excitation entretenue toute la journée par le plug, plus mes envies d'hier soir, font que j'ai un appétit d'ogresse. Je sais que ce soir je vais y passer.
Et je dois dire qu'il m'a merveilleusement bien démonté.
Je me suis changé avant qu'il n'arrive, enfilé une robe assez courte par-dessus ma lingerie, mes bas, et je porte une paire de bottes à talons. Mes jarretelles sont visibles dès que je me penche un peu ou si je m'assoie. Avec mes bottes ça fait très sexy. Un petit maquillage, quelques bijoux et hop je suis prête à le recevoir.
Ma foi dès son arrivée ma tenue ne l'a pas rendue insensible, il m'embrasse goulument et ses mains courent déjà partout sur moi.
Il ne m'en fallait pas plus, chaude comme j'étais. Je planque ma main contre son sexe qui commence sérieusement à durcir et se trouve à l'étroit dans son jeans. Je m'agenouille à ses pieds pour défaire pantalon et boxer, qu'il m'aide à enlever, et révéler sa queue droite devant mes yeux et ma bouche affamée.
Ni une ni deux j'embrasse, lèche et avale son sexe, je suis en manque.
J'entame un lent et sensuel va-et-vient. Il me caresse la nuque et commence à accompagner mon mouvement.
Je le suce avec plaisir et vigueur, l'aspire, c'est tellement bon. J'entends sa respiration s'accélérer, je sens la tension dans sa queue, il va venir grâce à moi. Je serre au mieux ma bouche pour accentuer la pression et son plaisir, je lui caresse aussi les bourses.
Et d'un coup il me plaque son sexe au fond de ma gorge et éjacule dedans pendant quelques secondes. Puis la pression diminue, ses mains recommencent à me caresser ; alors je reprends un lent va-et-vient afin de ne perdre aucune goutte de son jus.
Il me remonte la tête et m'embrasse tendrement.
Nous sommes toujours dans l'entrée de mon appartement.
- Wah, quel accueil ! J'adore !
- J'espère qu'il t'en restera pour tout à l'heure ?
- Je pense que oui ! Me répond-il tout sourire.
Apres cette entrée en matière plutôt … sexe, on se calme un peu pour reprendre le cours de la soirée. Mais je ne perds de vue l'idée que je très envie de me faire sauter.
L'ambiance redeviens assez vite électrique et le coquin ne perd jamais une occasion de soulever ma courte robe et caresser mes fesses ou caresser mes jambes. Je ne fais rien pour m'y échapper, peut-être même que je le provoque un peu.
Une fois le diner achevé je débarrasse la table et il en profite pour venir dans mon dos me taquiner, me provoquer. Sa main se balade entre mon dos et mes fesses. Je n'en peux plus ; je le veux.
Ses mains parcourent mon corps, descendent la fermeture éclair de ma robe et la font glisser au sol. Je me retrouve en sous-vêtements, ne portant plus que ma culotte en satin, mon porte-jarretelles qui tendent mes bas et mon soutien-gorge qui supporte ma fausse poitrine, et en bottes. C'est très érotique.
Je m'expose ainsi à son regard qui me dévore.
Ainsi légèrement vêtue je termine de débarrasser la table et mettre un peu d'ordre dans le salon.
Je le fais exprès pour l'exciter… moi-même je n'en peux plus.
Il m'attire à lui et ses doigts glissent immédiatement sous le tissu de ma culotte et s'immiscent dans ma raie. Je pousse un soupire de satisfaction quand je sens son doigt venir visiter mon petit trou. Le coquin l'enfonce au plus profondément puis le fais coulisser dans mon fourreau. Quel doux supplice.
Je retourne et me love contre lui et l'embrasse alors qu'il a cessé de me doigter. Je prends sa main et l'attire dans ma chambre. J'allume rapidement quelques bougies pour faire une ambiance de douceur.
Je déboutonne sa chemise, j'enlève sa ceinture et défais son pantalon qui tombe à ses pieds. Tout en parcourant son torse je fais tomber sa chemise. Puis mes mains glissent son dos jusqu'à son boxer. Je passe mes mains sous le tissus et attrape fermement ses fesses. Je fais ensuite glisser le boxer sur ses hanches puis le long de ses jambes tout en embrassant son torse musclé et me retrouve alors à genoux, face à son sexe. Il recule et s'assied sur le lit.
Je relève ma tête et le regarde droit dans les yeux. Je pose mes mains sur ses cuisses, j'embrasse son ventre puis la base de sa bite, puis ses bourses, enfin je remonte le long de son sexe que je finis par gober et sucer à nouveau.
Je l'aspire et le caresse en même temps, je le suce comme une folle. Quel plaisir d'entendre son plaisir monter, prendre de l'envergure ! Son sexe est gros et me comble de plaisir. Sa respiration s'accélère, mais je ne veux pas qu'il jouisse une seconde fois comme ça. Je le veux ailleurs que dans ma bouche, je le veux au fond de moi, au fond de mon ventre.
Je me relève et ôte ma culotte pour la jeter sur la chaise à côté et de moi-même je me positionne sur le lit à quatre pattes, lui offrant mon cul. Plus aucune barrière ne lui interdit l'accès de mon anus, distendu par le port du plug dans la journée et le doigtage tout à l'heure.
Je lui demande quand même qu'il mette un peu de gel et il présente son sexe contre ma rondelle. Il me maintient les hanches et appui plus fortement, mon anneau s'ouvre comme une fleur et son sexe est pratiquement aspiré par mon trou.
Il prend son rythme et il me pilonne, il me démonte, me déboite, je ne suis plus qu'une poupée de chiffon entre ses mains solides. Mon corps bouge d'avant en arrière suivant la cadence que mon amant donne. J'ai la tête dans mes avants bras et je me retiens aux draps comme je peux. Je suis cambrée le cul relevé et offert de façon tellement indécente. Sa pénétration virile fait floc floc quand son pubis vient taper contre mes fesses et ma prostate est tant sollicitée qu'un orgasme monte comme une flèche et me terrasse en peu de temps. C'est indescriptible tellement c'est bon. Mon dieu que j'aime ça.
C'est à peine si je commence à redescendre que les vas et vient sont de plus en plus rapide, je sens sa queue se tendre incroyablement dans mon fourreau, se raidir puis je sens un jet continue me remplir.
J'adore me faire remplir de son foutre… j'adore sentir qu'il éjacule en moi…
Il sort de moi me laissant le cul ouvert et souillé et s'écroule sur le côté. Moi aussi je m'écroule, éreintée mais comblée.
Je me lève au bout de quelques minutes pour aller aux toilettes et me vider du sperme qui coule de mon cul. Je me déshabille pour enfiler une nuisette, enlève quelques bijoux et ôte rapidement le maquillage que j'avais. Pour le reste je verrai ça demain matin.
Quand je reviens dans la chambre, mon amant dort déjà. Il restera là pour la nuit.
Je l'aspire et le caresse en même temps, je le suce comme une folle. Quel plaisir d'entendre son plaisir monter, prendre de l'envergure ! Son sexe est gros et me comble de plaisir. Sa respiration s'accélère, mais je ne veux pas qu'il jouisse une seconde fois comme ça. Je le veux ailleurs que dans ma bouche, je le veux au fond de moi, au fond de mon ventre.
Je me relève et ôte ma culotte pour la jeter sur la chaise à côté et de moi-même je me positionne sur le lit à quatre pattes, lui offrant mon cul. Plus aucune barrière ne lui interdit l'accès de mon anus, distendu par le port du plug dans la journée et le doigtage tout à l'heure.
Je lui demande quand même qu'il mette un peu de gel et il présente son sexe contre ma rondelle. Il me maintient les hanches et appui plus fortement, mon anneau s'ouvre comme une fleur et son sexe est pratiquement aspiré par mon trou.
Il prend son rythme et il me pilonne, il me démonte, me déboite, je ne suis plus qu'une poupée de chiffon entre ses mains solides. Mon corps bouge d'avant en arrière suivant la cadence que mon amant donne. J'ai la tête dans mes avants bras et je me retiens aux draps comme je peux. Je suis cambrée le cul relevé et offert de façon tellement indécente. Sa pénétration virile fait floc floc quand son pubis vient taper contre mes fesses et ma prostate est tant sollicitée qu'un orgasme monte comme une flèche et me terrasse en peu de temps. C'est indescriptible tellement c'est bon. Mon dieu que j'aime ça.
C'est à peine si je commence à redescendre que les vas et vient sont de plus en plus rapide, je sens sa queue se tendre incroyablement dans mon fourreau, se raidir puis je sens un jet continue me remplir.
J'adore me faire remplir de son foutre… j'adore sentir qu'il éjacule en moi…
Il sort de moi me laissant le cul ouvert et souillé et s'écroule sur le côté. Moi aussi je m'écroule, éreintée mais comblée.
Je me lève au bout de quelques minutes pour aller aux toilettes et me vider du sperme qui coule de mon cul. Je me déshabille pour enfiler une nuisette, enlève quelques bijoux et ôte rapidement le maquillage que j'avais. Pour le reste je verrai ça demain matin.
Quand je reviens dans la chambre, mon amant dort déjà. Il restera là pour la nuit.
********
Le jour suivant, je prends rendez-vous avec mon chef pour lui expliquer que j'ai trouvé un CDI qui pourrait vite commencer s'il acceptait de ma libérer une semaine voire deux, plus tôt que la date de fin du contrat. Je mens un peu en lui disant ça et je mens carrément en lui disant que c'est un boulot de commercial.
Il est cool, il accepte de réduire de deux semaines. Je vais donc faire une semaine au lieu de trois. La semaine prochaine sera donc la dernière Ça me laissera deux semaines de congés.
Je vais en profiter pour me reposer un peu et aussi prévoir ma garde-robe. Il va falloir que j'aie suffisamment de vêtements pour assurer les rotations de tenues dans mon nouveau boulot.
Mais avant de partir définitivement de la boite, je souhaite faire deux choses que je n'ai pas osé faire jusqu'alors.
D'abord il y a Gaël, ce jeune homme qui travaille à la compta, avec qui je déjeune quelque fois à la cantine, je suis sûr qu'il est homo même s'il n'a jamais voulu me le dire. Mais la façon dont il me regarde et me dire qu'il aime mon style me confirme qu'il est gay. J'aimerai trouver le moyen qu'on se retrouve tous les deux.
Et puis il y a Estaban, le commercial, hâbleur, sûr de son charme, dragueur qui me charrie toujours, me taquine et joue le petit protecteur de quartier avec moi. Il est gentil avec moi et on s'entend bien, je suis son « souffre douleurs » mais je sais bien qu'il s'agit de plaisanteries et je suis bon public. Je râle pour la forme.
Il sait que je suis gay, du moins il en est convaincu sans que j'aie eu besoin de lui confirmer.
En fait dans la réalité il me cherche. Je suis persuadé que cet hétéro macho ne serait pas contre une expérience avec un petit pédé… histoire de « lui casser le cul pour voir ce que ça fait ».
Même si je ne suis jamais vraiment rentré dans son jeu il n'empêche qu'il me plait bien ce garçon.
J'ai envie de lui offrir l'occasion et voir s'il se dégonfle ou pas.
J'ai une semaine pour y arriver et après bye bye tout le monde.
A suivre
Bisous. Justine
Bisous. Justine
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Commentaires ()
L'écriture est super, comme toujours, et on voit la scène ... on aimerait certainement être à la place de Justine d'ailleurs ;-)
Bisous
La dernière semaine va être chargée, merci à son chef d'avoir réduit de deux semaines la fin de sa mission. Elle va pouvoir profiter des deux semaines pour faire ses achats en vue de son nouveau travail et se reposer pour être en forme avant de devenir assistante de direction. J'attends la suite pour voir comment va se passer ses soirées avec ses deux collègues.
Il s’agit là d’une modeste justice quand même :)
Mais tu as raison, les plus agressifs envers nous peuvent faire partis des plus troublés… et cache souvent une homosexualité refoulée.
J'ai une absolue confiance en la capacité de Justine à se faire justice avec justesse. 😇
Les gens les plus agressifs avec les trans sont parfois (souvent ?) eux-mêmes tellement troublés par l'idée qu'ils en deviennent obsédés. 💦
De là à basculer du bon côté par mégarde... hihi ! 🤣
Mais dis donc… tu n’es pas le premier commentaire! Et que t’arrive-t-il? Ahahah
Tout cuit tout cuit … attend donc de voir! ;)
Depuis le début un récit hors pair ... Bravo